Y-a-t-il une différence entre un orchestre symphonique et un orchestre philharmonique ? Si oui, laquelle ?

Orchestre d'Ile-de-France à Pleyel

Salle Pleyel Par Siren-Com [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 03/05/2013, révisée le 04/10/2017

Sur le site Culture générale.fr, on peut lire la réponse suivante à votre demande :

L’orchestre philharmonique : C’est tout simplement un orchestre symphonique. A l’origine, l’orchestre symphonique est géré par une association philharmonique. Au fil du temps, les orchestres dépendant d’une association philharmonique ont pris le nom d’orchestre philharmonique, et aujourd’hui les deux termes se confondent.

Cette réponse m’a été confirmée par le service de documentation de l’Opéra de Paris et l’Orchestre philharmonique de Radio France.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information)

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De quoi parle la chanson « wish you were here »?

Pochette de l'album Wish you were hereNotre réponse du 24/07/2017
Vous voulez probablement parler de la chanson de Pink Floyd « Wish you were here ». Elle a été écrite en souvenir de l’ancien leader du groupe Syd Barrett.
Je vous renvoie à la page de Wikipédia consacrée à cette composition.
Plus de détails sur le site Zicabloc.
« Wish you were here » est un album (et une chanson) sur l’absence, le manque et le besoin qui s’y rapporte. Cette absence, c’est celle de Syd Barrett, fondateur et à l’origine seul compositeur et parolier du groupe (1965 – 1968). L’homme a quitté le groupe 7 ans auparavant et c’est la première fois que Pink Floyd consacre un album entier à son départ, sa « disparition ». « Wish you were here » nous ramène donc aux origines de Pink Floyd et à l’inestimable inspiration que fut Syd Barrett, héros rock par essence, vacillant entre génie et folie….
Vous pouvez également lire la page consacrée à cet album sur le blog de la médiathèque Maupassant de Bezons.
 
Voici les paroles complètes de la chanson ainsi qu’une traduction :

So, so you think you can tell
Heaven from hell
Blue skies from pain
Can you tell a green field
From a cold steel rail?
A smile from a veil?
Do you think you can tell?

Did they get you to trade
Your heroes for ghosts?
Hot ashes for trees?
Hot air for a cool breeze?
Cold comfort for change?
And did you exchange
A walk on part in the war
For a lead role in a cage?
How I wish, how I wish you were here
We’re just two lost souls
Swimming in a fish bowl
Year after year
Running over the same old ground
And how we found
The same old fears
Wish you were here
 

Traduction de Wish you were here sur le site Paroles2chansons.lemonde.fr

Comme J’aimerais Que Tu Sois Ici 

Alors, alors tu penses que tu peux distinguer 
Le paradis de l’enfer 
Le ciel bleu de la douleur 
Peux-tu distinguer un champ tout vert 
D’un rail d’acier froid ? 
Un sourire d’un voile, penses-tu le distinguer ? 

Et ont-ils réussi à te faire échanger 
Tes héros contre des fantômes ? 
Des cendres chaudes contre des arbres ? 
De l’air chaud contre une fraîche brise ? 

Un confort froid pour quelques pièces ? 
Et as-tu échangé 
Un rôle de figurant dans la guerre 
Contre un premier rôle dans une cage ? 

Comme je souhaiterais, comme je souhaiterais que tu sois ici 
Nous ne sommes que deux âmes perdues 
Nageant dans un aquarium 
Année après année 
Courant sur la même terre usée 
Qu’avons-nous trouvé ? 
Les mêmes vieilles peurs 
Comme je souhaiterais que tu sois ici

 
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je recherche des ouvrages ou articles sur la conception d’outils de médiation culturelle destinés aux jeunes publics et aux familles

photo d'une vitrine du Musée de la musique

By Pline[CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

 dans un but de démocratisation (dans un musée consacré à la musique)

Notre réponse du 10/07/2017

Vous cherchez des livres et des articles sur la conception d’outils de médiation culturelle destinés aux jeunes publics et aux familles proposés par un musée.
Pour vous répondre, j’ai procédé à une recherche dans le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires de France) considérant qu’y sont référencés des documents produits dans le cadre de stages, par des étudiants en master, avec des implications concrètes. Ce sont des documents difficiles à se procurer mais qui correspondent au mieux à votre demande, je pense. J’ai également indiqué des références de monographies et de thèses (accessibles en ligne) qui examineront des propositions faites par des musées et vous donneront tant des exemples que des analyses de ce qui est fait actuellement.
Pour identifier ces ressources, j’ai utilisé les mots sujets suivants : diffusion de la culture, musées, innovations technologique, médiation

MONOGRAPHIES
Le musée réinventé : culture, patrimoine, médiation
Paul Rasse
Editions CNRS, 2017
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/201019434

THESES
L’imaginaire des dispositifs numériques pour la médiation au musée d’ethnographie
Eva Sandri
Thèse de doctorat en communication préparée à l’université d’Avignon et l’université du Québec à Montréal
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/200300105
Lien vers la version numérique de la thèse : http://www.theses.fr/2016AVIG1165

Outils sémantiques d’aide à la conception de jeux pervasifs pour la médiation culturelle
Diane Dufort
Thèse de doctorat en sciences de l’information soutenue à l’université de Besançon en 2016
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/201772124
Lien vers la version numérique de la thèse : http://www.theses.fr/2016BESA1020

MEMOIRE DE MASTER
Exposer la musique à l’ère numérique : quels enjeux pour la médiation ? : la transformation de la visité du musée
Anne-Solène Chevalie
Mémoire de Master 1 en médiation culturelle à l’université Paris III, présenté en 2014
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/185757650

Deux aspects de la transmission de la culture au public : l’organisation de l’espace d’exposition et le livret-jeu pour enfants
Julie Janin
Mémoire de Master 2 en histoire de l’art à l’université de Besançon, présenté en 2014
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/185015654

REVUES

Documentaliste sciences de l’information
Vol. 51, n°2 ((2014-06/08) : numéro spécial Document et musée : du discours sur l’oeuvre à la médiation culturelle
ISSN : 00012-4508

A toutes fins utiles, vous pouvez consulter une de nos réponses sur un sujet voisin :
http://www.eurekoi.org/je-recherche-des-articles-sur-le-developpement-des-musees-aux-xxe-et-xxie-siecles-en-particulier-ladaptation-de-la-museographie-au-numerique/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Où trouver des documents qui retracent l’histoire de la Fête de la musique ?

photographie de la fête de la musique

By Franck.schneider[CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

La Fête de la Musique a été fixée à une date unique et symbolique, le 21 juin, jour du solstice d’été. Grande manifestation populaire gratuite et ouverte à tous les musiciens, amateurs de tous niveaux ou professionnels, elle célèbre la musique vivante et met en valeur l’ampleur et la diversité des pratiques musicales, ainsi que tous les genres musicaux. Elle s’adresse à tous les publics et contribue à familiariser à toutes les expressions musicales les jeunes et les moins jeunes de toutes conditions sociales. 

Notre réponse du 21/06/2017

Vous pouvez débuter par la lecture du dossier consacré à la Fête de la musique sur le site du Ministère de la culture : historique de la Fête et présentation de la Fête
 

Ouvrages

Une recherche dans le catalogue de la Bpi avec l’expression ‘’Fête de la musique’ en sujet donne 86 résultats, surtout des articles.

Vous trouverez principalement :

21 juin : le sacre musical des Français
Jean-Michel Djian, Seuil, 2011
Cette évocation de la Fête de la musique, depuis sa création en 1982, revient sur les circonstances sociales et politiques ayant mené à sa mise en place et ayant contribué à son succès.
A la Bpi, niveau 3, 780.4(44)DJ

La fête techno, tout seul et tous ensemble
sous la direction de Béatrice Mabilon-Bonfils, Autrement, 2004
L’ouvrage interroge, à travers la techno, et au-delà des raves, les modalités de l’individualisme contemporain, dont la fusion techno serait une manifestation.
A la Bpi, niveau 2, 30(0)AUT

Si vous souhaitez creuser plus le sujet, vous pourrez regarder les livres consacrés à la politique culturelle des gouvernements socialistes et à Jack Lang comme par exemple :

Jack Lang : une vie entre culture et politique
Laurent Martin, Complexe, 2008
Cette biographie intellectuelle et politique de Jack Lang restitue une époque, un parcours et une action au service d’une conception originale de la politique et de la culture. L’ouvrage analyse en même temps la politique de la culture des 30 dernières années.
A la Bpi, niveau 2, 324.55 MAR

Articles de presse

Bpi-doc

En venant sur place, vous pourrez consulter un grand nombre d’articles dans la base Bpi-doc, à titre d’exemple :

« Apéros géants, Fête de la musique : la gauche rabat-joie »
François Bégaudeau, Libération, 16/06/2010
[lire l’article]

« A New-York, la Fête de la musique gagne du terrain »
Sylvain Cypel, Le Monde, 20/06/2009
[consulter l’article]

« La Fête de la musique fait son cinéma »
Bertrand Dicale, Le Figaro, 20/06/2008
[voir l’article]

« Fête de la musique. La sono mondiale »
Le Figaro, 21/06/2007

« Fête de la musique : le point de « chut ! »
Ludovic Perrin, Libération, 05/06/2007
[lire en ligne]

« La musique se fête depuis vingt-cinq ans »
Le Figaro, 21/06/2006

« Pour la Fête de la musique, les télés jouent leur partition »
Le Monde, 19/06/2005

Généralis

Vous pourrez continuer la recherche par les articles repérés dans la base Généralis, ces revues sont consultables à la Bpi :

« A l’étranger on ne me voit pas comme un Arabe »
Eric Tandy, Politis, n°1258, 2013, pp. 22-23
Voir aussi l’article intitulé « Heureux mélanges », p. 23

« La Fête de la musique n’a rien inventé »
 Benoît Duteurtre, Marianne, n°739, 2011, pp. 76-78
Créée en 1981 par Jack Lang, cette manifestation a tendance à faire oublier que, par le passé, la France célébrait la musique bien plus souvent qu’aujourd’hui.

« Libraires : la music attitude »
Dossier de 2 articles, Livres-Hebdo, n°650, 2006, pp. 6-9
Rockeurs ados aux jeans allumettes, chanteurs à textes bobos ou proprets choristes, ils sont dans la rue le 21 juin 2006 pour la fête de la musique. Comme pour tous les phénomènes de société, les libraires font chorus. Avec des livres, bien sûr, mais aussi avec des disques…
 
« Un jour de musique en France »
Gilles Médioni, L’Express, n°2607, 2001, pp. 110-115
A l’heure où la Fête de la musique célèbre ses 20 ans, les artistes français se maintiennent en tête des ventes.
[consulter en ligne]

« Pourquoi la France est enfin devenue une nation musicienne »
Dossier de 6 articles, L’Evénement du jeudi, n°32, 2000, pp. 20-37
On croyait le pays de Descartes perdu à jamais pour la musique. La réalité est autre : on chante, on répète, on prend des cours tous azimuts et… on est dans la rue pour la Fête de la musique.

Base Cappadoce

Enfin, vous pouvez consulter le catalogue de la base Cappadoce (CAtalogue PArtagé de la DOcumentation en administration CEntrale au Ministère de la culture et de la communication, catalogue bibliographique regroupant l’ensemble des fonds documentaires des centres de documentation du ministère de la Culture et de la Communication, plus de 115 000 références bibliographiques).

L’interrogation « fête de la musique » donne un résultat de 28 références, par exemple :

Dossier : Fête de la musique 2000
Année : 2000
Langue : Français
Dans : Lettre d’information – Ministère de la culture et de la communication – France ** Ministère de la culture ** 199 – Périodiques – 10     Notice liée et état des collections, 63, p. 1-4 2000-03-22
Domaines : Musique
Indexation matière : Fête de la musique 
Indexation matière : Manifestation musique / communication musique

Fête de la musique 2014 : rues, rythmes et mélodies : les musiques urbaines
Auteur(s) : France ** Ministère de la culture et de la communication
Paris , Ministère de la culture et de la communication , 2014
Indexation matière : Chansons françaises
Indexation matière : Musique / chanson française / manifestation culturelle / fête

Cordialement,

Eurekoi – Bibliothèque publique d’information

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je recherche des playlists si possibles éclectiques ou iconoclastes ayant un rapport avec l’athlétisme ou destinées à des athlètes

Photographie d'une joggueuse avec des écouteurs

By Ed Yourdon [CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons

(par exemple une playlist pour nageurs ?!) 

Notre réponse du 17/06/2017

Les athlètes français qui participaient aux Jeux Olympiques de 2012 avaient réalisé sur Deezer un ensemble de playlists. Vous pouvez les retrouver ici.

Topsify a crée plusieurs playlists à l’attention des coureurs. Parmi celles-ci, Objectif Running : 5km regroupe des morceaux (plus variés que les sélections des athlètes olympiques) d’artistes tels que Coldplay, Bruno Mars ou Ofenbach :

Cet article de Cosmopolitan propose une playlist des titres les plus sélectionnés par les adeptes de running.

En parallèle, le magazine Elle a demandé à cinq grand athlètes ce que contient leur lecteur Mp3, avec des sélections très diverses (mais malheureusement pas de playlists en lien) :  http://www.elle.fr/Minceur/Dossiers-minceur/Gym-en-musique-5-playlists-de-pros-2130106

Le site spécialisé en natation, Coach Nage, a également établi une playlist pour motiver les adeptes des bassins : Gym en musique : 5 playlists de pros 

Enfin, si vous cherchez des morceaux dont les titres ou les textes parlent de la mer ou de natation, cet article d’Eurosport répondra parfaitement à votre attente : Notre playlist pour aller nager 
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quels chanteurs autres que Joe Dassin ont chanté « salut les amoureux » ?

Photographie de Joe Dassin en 1960

(Mondadori Publishers) [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 17/06/2017

Vous souhaitez savoir si d’autres artistes ont interprété la chanson ‘Salut les amoureux’.
J’ai utilisé la base de données musicales Discogs (composée de plus de huit millions de références) afin de vous répondre (https://www.discogs.com/).

Hormis Joe Dassin, Discogs indique que cette chanson a été interprêtée par les chanteurs suivants :

Notez que ‘Salut les amoureux’ est une adaptation en français d’un morceau du musicien américain Steve Goodman, ‘City of New Orleans’ composé en 1971. Joe Dassin l’a publié en 1973.
Voir l’article City of New Orleans de Wikipedia à ce sujet.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Quelle est la différence entre label et éditeur ?

Dessin d'un cd orange décoré de croches

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 12/06/2017

En recherchant sur Internet à l’aide du moteur de recherche Google j’ai trouvé plusieurs sites qui proposent une distinction des termes « label » et « éditeur de musique ».

Tout d’abord, le site Encore music qui regroupe une équipe de compositeurs, arrangeurs et ingénieurs du son professionnels indépendants possède une page intitulée Quelle est la différence entre label et éditeur ?

Ensuite, je vous propose la page de iMusician qui est une start-up suisse qui offre aux musiciens tout ce dont ils ont besoin pour vendre, gérer et monétiser leur musique en ligne.
Je vous renvoie à leur page consacrée à L’édition musicale.

La Philharmonie de Paris (Cité de la musique) propose un service de questions réponses auquel vous pouvez poser la question.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je suis en cm2 et je vais faire un exposé sur les disques vinyles. Pouvez-vous me conseiller un livre ou un dvd ?

Photographie de vynils de trois tailles différentes

Par Ramon Vasconcellos [CC BY-SA 2.5], via Wikimedia Commons

ou autre chose où je pourrais apprendre plein de choses ?  KB article visible to Technicians only!

Notre réponse du 02/06/2017

Suite à ta question sur « un exposé sur les disques vinyles », la BMVR de l’Alcazar de Marseille te répond :

Sur Internet :

Tu peux commencer tes recherches par Vikidia, l’encyclopédie participative en ligne pour les enfants, qui propose toujours de bonnes entrées en matière.
Attention, tout le monde peut écrire dans cette encyclopédie, c’est pourquoi certains articles sont plus complets que d’autres, certains plus intéressants que d’autres…
Celui sur les moyens d’écoute de la musique n’est pas très complet, mais les trois premières parties, sur le phonographe, le juke-box et le tourne disque peuvent t’intéresser car ils évoquent le disque vinyle.

Voir le chapitre 6 de l’article suivant, sur l’histoire de l’enregistrement sonore :

Sur le portail des Bibliothèques de Marseille, tu peux d’identifier avec ta carte pour avoir accès aux ressources numériques et notamment à l’Encyclopédie Universalis Junior (en haut à gauche de la page d’accueil, dans la bibliothèque numérique, onglet « dictionnaires et encyclopédies ») va voir l’article :
enregistrement audio, qui explique notamment l’invention du gramophone, l’appareil qui servait à écouter les premiers disques.
Tu peux aussi lire l’article sur les DJ*, ces artistes qui ne créent de la musique qu’à partir de disques vinyles (puis maintenant numériques) [*DJ pour Disc Jockey]

Sur Internet aussi :

L’article Disque microsillon de Wikipédia, l’encyclopédie participative en ligne pour les adultes est très détaillé et sans doute trop compliqué pour toi mais tu peux y jeter juste un œil !

Mais celui-ci est plus accessible : Le Disque Vinyle, Des 78 Tours Aux Platines Des DJ

Les livres documentaires de la bibliothèque

sur le sujet sont vraiment très compliqués, mais nous t’indiquons quand même :

Thomas Edison et l’électricité / Steve Parker. Ed du Sorbier, 1992

Du phonographe au MP3 : une histoire de la musique enregistrée, XIXe-XXIe siècles / Ludovic Tournès. Ed. Autrement, 2008

Si tu veux montrer de belles pochettes de disques à tes camarades tu peux emprunter au département Musique de l’Alcazar des livres comme : Une histoire de la chanson française en vinyles, ou New Wave Vinyls, ou Blues Vinyls.

Au département jeunesse de l’Alcazar, il existe de beaux livres qui racontent des histoires autour du disque vinyle, mais ce ne sont pas des documentaires ; tu peux néanmoins les lire pour comprendre les principes de l’enregistrement :
Rockin’Johnny / Eric Senabre, Christophe Merlin. Ed. Didier Jeunesse, Collection Contes et Opéras, 2013
Par le biais d’une histoire, tu peux découvrir comment les premiers groupes de rock enregistraient leurs disques vinyles à la radio.
La présentation de l’éditeur : 1954. Deux enfants fuguent et s’en vont suivre un groupe de rock parti pour enregistrer son premier disque. Une rixe dans les rues de Memphis, un concert improvisé, une rencontre inattendue avec un chanteur prometteur prénommé Elvis… Rockin’ Johnny est une plongée inoubliable dans l’Amérique des années 50 et les débuts du rock n’roll

Piccadilly kids (T. 2). La malédiction de Miss Kensington / Eric Senabre, Joëlle Passeron, Ed. ABC Melody, Collection Meloteens, 2016
Le même auteur, de l’autre côté de l’Atlantique, te fera découvrir dans un roman comment les groupes anglais enregistraient leurs disques vinyles dans les studios londoniens, et notamment celui d’Abbey Road, célèbre grâce aux disques des Beatles

Ainsi que ce bel album :
Be bop ! / Laëtitia Devernay. Ed. Joie de lire, 2012

Sur Youtube, quelques vidéos :

Une brève histoire du vinyle, en 5 minutes, par le conservateur du Musée des musiques populaires de Montluçon par Eric Bourgougnon
https://www.youtube.com/watch?v=SupaSfB4P6A

Sur Télématin, une rapide mais intéressante histoire de l’enregistrement sonore
https://www.youtube.com/watch?v=25wR_hI1K0Y

Comment c’est fait ? Le disque vinyle
Sur la fabrication des disques
https://www.youtube.com/watch?v=VeHYwbkl8zE

Sur le site Phonogalerie, tu trouveras une animation très chouette très courte et tout en musique qui montre l’évolution des anciens appareils pour écouter de la musique :

Cordialement,
Eurêkoi – BMVR Marseille vous remercie.

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Je cherche des informations sur la chorégraphie et les costumes du hip hop (pour un devoir scolaire)

Notre réponse du 29/05/2017 couverture du livre La danse hip-hop
Voici trois références de livres pour la jeunesse tirées du catalogue du Centre national de la littérature pour la jeunesse. Vous devriez pouvoir les consulter dans une bibliothèque proche de chez vous :
La danse hip-hop 
Vernay, Marie-Christine Auteur
Gallimard-Jeunesse Cité de la musique,1998.
Description : 47 p. ill. en coul. 25 x 18 cm 1 CD audio
Sujet : Hip-hop — Ouvrages pour la jeunesse
Résumé : Smurf, break, dance, de New York à Paris en passant par Londres et Berlin, cette danse issue du rap emballe les jeunes. Tout ce qu’il faut savoir sur le hip hop.

Rap ton tag 
Goalec, François:1952-….. Auteur
Edition : PEMF, 2000.
Pays d’édition : RÉUNION
Description : 60 p. ill. en coul. 27 x 21 cm
Sujet : Hip-hop, Rap
Tags voir Graffiti
Résumé : La France est devenue le deuxième marché mondial du hip-hop. Cette tendance reflète les espoirs et les besoins d’une génération. Elle s’invente dans l’adversité et l’illégalité, une langue renouvellée.
ce livre est édité également chez Actes Sud junior / Agence pour l’éducation par le sport,impr. 2011. Collection : Le Sens du sport (Arles)
Critique : Ce cinquième titre de cette excellente collection d’essais a été confié à une spécialiste de la danse, qui a écrit sur le hip-hop dès 1998. Son analyse fine et pertinente pose les postulats qui, de la naissance – dans la rue – de ce nouveau langage du corps, jusqu’à sa (presque) institutionnalisation, a trouvé sa place. Et ceci, grâce à son rayonnement en France et à l’étranger, ses adaptations (règles, figures, cadre administratif) et ses messages clairs (sens de la discipline, respect de soi et des autres). Le fait que de grands noms de la danse y soient associés a aussi contribué à donner un label à ce nouvel art / sport qui compte beaucoup d’adeptes. Illustré par de nombreux exemples.

Voir aussi

Bibliographie sur le Hip-hop (Adultes) sur Wikipedia

Et ce livre accessible en ligne Hip-Hop. Le rap français des années 90:  Par Thomas Gaetner via google books

Histoire du Festival Hip-hop en cliquant sur chaque année, vous trouverez des visuels pour noter les looks.

Voir cet article du Monde qui retrace l’histoire de cette mode : La mode hip-hop sous toutes les coutures Le Monde.fr | 13.05.2015 Par Marine Benoit et Alice Pfeiffer

Sur la web tv de la Cité de la danse vous devriez pouvoir regarder des vidéos de Hip-hop si vous avez plus de chance que moi (le player ne fonctionne pas !)

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Notre fils a 9 ans et demi. Il a adoré les 2 albums d’Aldebert (Enfantillages)

Chansons de France pour les petits Français

domaine public [CC-BY-NC-2.0], BNF Gallica

Ma tata mon pingouin, Gérard et les autres, et aime aussi Les ogres de Barback (au pays des milles collines). Plus jeune, il avait aussi découvert « super lapin ». Nous sommes en difficulté pour renouveler ses découvertes musicales. Connaîtriez vous d’autres artistes dans cette veine KB article visible to Technicians only!

Notre réponse du 3/5/2017

Suite à votre question sur « des textes recherchés et musique de qualité pour un enfant de 9 ans 1/2 « , la BMVR de l’Alcazar de Marseille vous répond :

S’il aime le rock, il y a le groupe Bouskidou et notamment leur album « l’enfance des héros » qui fait découvrir aux enfants, l’enfance des grands de ce monde, voir l’article Bouskidou de Wikipedia
Fichier https://www.youtube.com/watch?v=pFZk35A8oVU

Les Frères Casquette ont sorti un très bon album sur le rap « le monde à l’envers » avec des thématiques proches de l’univers des enfants.
http://www.lesfrerescasquette.com/

Écoutez aussi aussi l’album de Tom Nardone « C tout com! » avec des textes drôles et plein d’humour et des rythmes variés et métissés, swing , manouche salsa..
http://tomnardone.fr/

Les Enfantastiques avec des très belles compositions musicales et textes de Monsieur NO accompagnés d’instruments variés et chœurs d’enfants.
http://lesenfantastiques.fr/

Komm’ à la radio dernier album du groupe de rock pour enfants Epikoi Enkor, avec des musiques funk, jazz, new orléans, blues, gospel et des textes soignés, est très réussi.
http://www.epikoi-enkor.com/

Et puis tous les albums de Vincent Malone et ses contes détournés.. . Et aussi les albums de Sophie Forte, Suhubiette, Amipagaille (les amis de mes amis).

Dans les albums tout publics, le premier album de la Rue Ketanou pourrait lui plaire…
http://www.larueketanou.com/discographie/

Nous vous conseillons aussi le travail d’un duo de musiciens de Marseille, Catherine Estrade et Vincent Commaret, qui signent sous le nom Catherine Vincent, des contes musicaux, dont Les Contes de Malmousque
http://www.laregie-paca.com/les-contes-de-malmousque-de-catherine-vincent-latelier
https://www.youtube.com/watch?v=Y1g_ZbuKtFg

La sélection proposée par Télérama à Noël en 2012 peut vous aider : Trente disques à écouter sans risques
ainsi que celle-ci, trouvée sur le site momes.net
http://www.momes.net/Culture/Musique-enfant

voir aussi sur le site La Joie par les livres, bibliothèque pour la jeunesse de la Bibliothèque nationale, quelques pistes à explorer Dossier Chanson
les prix de l’Académie Charles Cros pour les enfants, gages de qualité :
2016 : Merlot Marcel le Père Noël (et le petit livreur de pizza) (Little Village / Harmonia Mundi)
2015 : Oddjob, Jazzoo, Jazzons avec les animaux, Goran Kajfes, Quintet Oddjob (Little Village / Harmonia Mundi)
2014 : Pinocchio, opéra jazz , Musique : Thierry Lalo, paroles : Christian Eymery, dir. musicale : Didier Grojsman CREA/ Black and Blue/ Socadisc
2013 : Alain Schneider, Le vent qui nous mène, Victorie Music
2012 : La 1ère fois que je suis née, textes de Vincent Cuvellier, illustrations de Charles Dutertre, musique de Marc-Olivier Dupin, Lu et chanté par Donatienne Michel-Dansac, Orchestre National d’Ile de France, dir. Jean-François Verdier (livre-disque) Gallimard Jeunesse, Giboulées

Quelques titres supplémentaires à partager (grands classiques pour la plupart !) :
La cane de Jeanne par Georges Brassens
La pêche à la baleine par Les Frères Jacques
La maman des poissons par Boby Lapointe
Mirza par Nino Ferrer
La banane par Philippe Katerine
La poupée qui fait non par Michel Polnareff
Recette pour un cake d’amour par Michel Legrand (Peau d’Âne, Bande originale du film)
Zou! Un peu d’aïoli par Alibert (Alibert, les grands succès du chanteur marseillais)
La mer par Charles Trenet
L’Ami Caouette par Serge Gainsbourg
Les Dalton par Joe Dassin
Moustache par Philippe Katerine
Les petits boudins par Dominique Walter – Gainsbourg & Co
Une chanson douce par Henri Salvador
Mon amie la rose par Françoise Hardy
La mouche par Michel Polnareff
Sois belle et tais-toi par Serge Gainsbourg
Oh hé hein bon par Nino Ferrer
Bang Bang Lucky Luke par One Little Choir
Qu’elle est bleue par Massilia Sound System
La marmite par Dario Moreno
Le Sampa par Richard Gotainer
Poupée de cire, poupée de son par France Gall
Une jolie fleur par Georges Brassens
Le poinçonneur des Lilas par Serge Gainsbourg

Bonne écoute !
Cordialement,
Eurêkoi – BMVR Marseille vous remercie.
Date de création: 12/05/2017 08:39 Mis à jour: 12/05/2017 14:55

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Quels sont les liens entre le jazz et les musiques savantes?

Orchestre de Jazz

By Seamus Murray [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons13

Notre réponse du 13/04/2017

En guise d’introduction, je vous conseille la lecture du chapitre 6 de l’article suivant que je vous copie
GARRIGUES, « MUSIQUES SAVANTES ET MUSIQUES POPULAIRES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 avril 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/musiques-savantes-et-musiques-populaires/
6. Jazz et musique savante
Le jazz naît au début du XXe siècle, dans le sud des États-Unis d’Amérique. Ses origines sont multiples. Les États du Sud déportèrent des centaines de milliers d’esclaves d’Afrique afin de réaliser les travaux agricoles, notamment la culture du coton. Ces esclaves furent privés de leurs instruments traditionnels (flûtes, tambours) ; il ne leur restait donc que la pratique vocale. Les chants de travail – les work songs – étaient fondés sur des rythmes africains. Loin d’être interdits, ces chants étaient au contraire généralement encouragés par les propriétaires terriens, qui trouvaient qu’ils amélioraient le rendement. Peu à peu, ces chants se propagèrent sur les chantiers, les voies ferrées mais également dans les prisons. Parallèlement, les Noirs s’approprièrent la culture des Blancs, notamment par le biais de la religion, reprenant les hymnes protestants à travers des ring shouts, sorte de danses sacrées où les fidèles se divisaient en deux groupes : d’une part, les danseurs réunis en cercle et évoluant selon une technique de pas très codée et tapant dans leurs mains, d’autre part, les chanteurs interprétant les spirituals. On trouve également aux origines du jazz des influences de la musique savante et des musiques populaires européennes, notamment dans l’instrumentation, avec l’apport d’instruments européens de salon comme le piano, qui tint immédiatement un rôle très important dans le ragtime, ou encore avec les instruments des orchestres d’harmonie ou de fanfares (cornet à piston, clarinette, trompettes, trombones, grosse caisse et batterie). Les premiers orchestres composés uniquement de musiciens noirs se forment au tout début du XXe siècle. Ces orchestres jouent toutes les musiques populaires que l’on pouvait entendre à cette époque : polkas, quadrilles, marches militaires, blues, cake walk. On ne sait pas exactement comment le jazz est né, on ne peut pas non plus le dater de manière précise ; on sait seulement qu’au tournant du XXe siècle ces différentes musiques populaires se sont peu à peu mêlées et que ce mélange a donné naissance au ragtime puis au jazz.
Le jazz inspirera de nombreux compositeurs de musique savante. Parmi eux, citons Claude Debussy (The Little Negro), Maurice Ravel (deuxième mouvement, Blues, de la Deuxième Sonate pour violon et piano ; L’Enfant et les sortilèges), Darius Milhaud (Le Bœuf sur le toit), Erik Satie, Igor Stravinski, George Gershwin, Aaron Copland, Leonard Bernstein
En 1928, [url=]Maurice Ravel traverse l’Atlantique pour donner une série de concerts. Il découvre le Canada puis les États-Unis, notamment La Nouvelle-Orléans et New York ; il séjourne à Harlem, fréquente les clubs de jazz en compagnie du compositeur américain [url=]George Gershwin. Grand admirateur de la musique de Ravel, ce dernier lui demande de lui donner des leçons. Mais Ravel aurait refusé, en précisant : « Vous perdriez votre spontanéité et finiriez par composer du mauvais Ravel. » Dans une interview accordée au Musical Digest en avril 1928, le compositeur français déclarera : « Vous, les Américains, prenez le jazz trop à la légère. Vous semblez y voir une musique de peu de valeur, vulgaire, éphémère. Alors qu’à mes yeux, c’est lui qui donnera naissance à la musique nationale des États-Unis. »
Au milieu des années 1920, George Gershwin compose un [url=]opéra populaire (folk opera) sur un livret de DuBose Heyward écrit à partir de sa nouvelle Porgy and Bess. Les textes des chansons sont de DuBose Heyward et de son frère Ira Gershwin, avec lequel George Gershwin a pris l’habitude de collaborer. L’opéra, créé le 30 septembre 1935 à Boston, retrace l’histoire d’une communauté d’ouvriers noirs de Charleston qui vivent misérablement dans un quartier du vieux port, Catfish Row. Afin de se familiariser avec le contexte musical et culturel de l’ouvrage, le compositeur partira quelques mois en Caroline du Sud, à la rencontre des communautés noires défavorisées. Il écoutera beaucoup de jazz et de blues et commencera à réfléchir à son opéra. Premier opéra créé pour et par une troupe entièrement noire, Porgy and Bess nous dévoile la face cachée d’un monde en plein essor économique, un monde d’une extrême pauvreté, un ghetto noir de la ville de Charleston où des gens désœuvrés se livrent au jeu, à la drogue, à la prostitution et au crime. Le style musical, complexe, allie une expression lyrique proche du vérisme à un langage harmonique extrêmement audacieux – la polytonalité et l’atonalité n’en sont pas absents –, où les influences du blues et du jazz se font particulièrement ressentir. De cet opéra sont nés de nombreux standards de jazz, parmi lesquels on citera Summertime, I got plenty of nuttin’, My man’s gone now, There’s a boat that’s leaving soon for New York
Même si, au commencement, le jazz souffrait d’une image négative à cause de ses origines noires et pauvres, il a gagné, au fil des décennies, ses lettres de noblesse. Depuis le début du XXe siècle, il n’a pas seulement influencé des genres musicaux existants, il a également donné naissance à d’autres styles de musiques, parmi lesquels on citera le rhythm and blues, le rock’n’roll, le rock, la soul music… »

Livres :

Musique, filiations et ruptures
Cité de la Musique, les éd. 2005
Résumé En interrogeant la culture japonaise, l’histoire de France, la liturgie, la musique classique et le jazz, les auteurs de cet ouvrage collectif proposent une série d’études pour évoquer les racines, le métissage, la transmission, les ruptures plus ou moins évidentes et les filiations pas toujours assumées dans le domaine de la musique.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=665128%3B5%3B0

Les formes de la musique. HODEIR André, 1990 [1951], Paris: Presses Universitaires de France (coll. « Que sais-je ?» n° 478).

Berendt (J.-E.), Le Grand Livre du jazz, Paris, Éd. Du Rocher, traduction française P. Couturiau, 1986.

Notre collègue spécialiste nous a signalé ces deux ouvrages pour les rapports du jazz avec la musique contemporaine :

Rencontres du jazz et de la musique contemporaine
Court, Jean-Michel (1959-….), Florin, Ludovic (1971-….), Laboratoire de recherches Lettres, langages et arts Toulouse
Presses universitaires du Midi, 2015
Publ. à l’occasion du colloque éponyme tenu à Toulouse en octobre 2013, organisé par le laboratoire LLA-CREATIS ; Notes bibliogr. ; L’ouvrage porte par erreur : ISSN 2261-1649 Postulant que le jazz et la musique contemporaine ne sont plus dissociables, les contributeurs proposent une réflexion esthétique, analytique, philosophique et musicologique sur la création musicale actuelle, soulignant les influences réciproques qui ont conduit à l’émergence de musiques dépassant les catégories existantes. S’ajoute un questionnement plus général sur les productions intermédiales. ©Electre 2015

Polyfree : la jazzosphère, et ailleurs, 1970-2015
Carles, Philippe (1941-….), Pierrepont, Alexandre (1973-….), Editeur Éditions Outre mesure 2016
Bibliogr. Discogr. Index Ces 27 textes interrogent les évolutions récentes du jazz : ses relations avec les autres courants musicaux, les figures incontournables (William Parker, Steve Coleman, John Zorn, etc.), les spécificités régionales (en France, au Japon, en Afrique du Sud, etc.), la place des femmes, le rôle de la batterie et du silence, etc. ©Electre 2016
Il conseille également les livres et articles de Laurent Cugny comme :

La catastrophe apprivoisée : regards sur le jazz en France, 2013

Analyser le jazz par Cugny, Laurent, 2009
Laurent CUGNY, Une histoire du jazz en France. Tome I : Du milieu du XIXe siècle à 1929, Jazz en France, Paris, Outre Mesure, 2014, 607 p. ISBN : 978-2-907891-85-1.
voir le compte-rendu :
Christophe Voilliot, « Laurent CUGNY, Une histoire du jazz en France. Tome I : Du milieu du XIXe siècle à 1929 », Revue d’histoire du XIXe siècle [En ligne], 50 | 2015, mis en ligne le 01 juillet 2015, consulté le 12 avril 2017. URL : http://rh19.revues.org/4901

Laurent Cugny, « L’idée de forme dans le jazz », Cahiers d’ethnomusicologie [En ligne], 17 | 2004, mis en ligne le 13 janvier 2012, consulté le 12 avril 2017. URL : http://ethnomusicologie.revues.org/461

D’autres articles :

Carine Perret, « Une rencontre entre musique savante et jazz, musique de tradition orale et les œuvres aux accents jazzistiques d’Érik Satie, Darius Milhaud, Igor Stravinsky et Maurice Ravel », Volume ! [En ligne], 2 : 1 | 2003, mis en ligne le 15 mai 2005, consulté le 12 avril 2017. URL : http://volume.revues.org/2323 ; DOI : 10.4000/volume.2323

Article de Wikipedia Musique savante

Emission de radio

Jazz, musique populaire savante 02.11.2013
https://www.franceculture.fr/emissions/la-suite-dans-les-idees/jazz-musique-populaire-savante
Olivier Roueff est invité à La suite dans les idées pour présenter son essai sur le jazz.
En s’appuyant sur des données variées (textes, images, sons, vidéos, etc.), Olivier Roueff propose une histoire sociale du jazz en France .Olivier Roueff est Sociologue au CNRS (CRESPPA-CSU) et spécialiste du Jazz .

Pour une réponse spécialisée, je vous conseille le service de questions réponses de la médiathèque de la Cité de la musique http://www.citedelamusique.fr/francais/questions/questions.aspx

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Afin d’étayer une étude je cherche les causes de l’incendie de la salle Pleyel en 1928 peu après son inauguration…

article à la une du Petit parisien

Petit parisien du 20 juillet 1928

Notre réponse du 12/04/2017

Pour retrouver trace d’un fait divers, la principale source (s’il n’a pas fait l’objet d’un livre) reste la presse. La Bnf, via la bibliothèque numérique Gallica, donne accès en ligne aux journaux d’époque numérisés.

Dans le Petit Parisien du 20 juillet 1928, on trouve un article en bas de la Une à droite et page suivante.
Des détails sur l’incendie, les salles concernées mais rien sur les causes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6072752/f1.item.zoom

Dans cet article de Paris soir en date du 21 juillet à la Une on peut lire :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7636713k/f1.item
« J’ai pu rencontrer le chef de bureau [de la Préfecture de police] qui a bien voulu fournir à Paris soir et à ses lecteurs toutes les explications nécessaires.
– « L’incendie n’aurait pas pu se produire pendant une représentation. « en effet, d’après les causes que nous connaissons à l’heure actuelle, le feu s’est communiqué par les housses de fauteuils à la suite, sans doute d’une regrettable imprudence »
Page 3 L’enquête sur l’incendie de la Salle Pleyel
« L’hypothèse du court-circuit parait la plus plausible »

J’ai parcouru en vain les éditions des jours suivants à la recherche de conclusions de l’enquête mais il faudrait peut-être persévérer, ci-joint le lien vers la page de Paris soir 1928, il vous suffit de cliquer sur la date pour accéder au fac-similé. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34519208g/date1928

Une recherche dans google books signale le livre suivant comme ayant un contenu sur l’incendie, cependant, je l’ai feuilleté attentivement sans rien trouver d’autre que la mention de l’incendie.
Pleyel: une histoire tournée vers l’avenir Arnaud Marion
Martinière, 2005 – 159 pages
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=721753%3B5%3B0

Je crains de ne pouvoir faire mieux avec les ressources dont nous disposons !

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche des références bibliographiques concernant le sujet de la pop-culture en général

couverture du livre Sous-cultures(cinéma, BD etc, à la manière de « Pop culture » de Richard Mèmeteau). Que pourriez-vous me conseiller ?

Notre réponse du 06/04/2017

Voici une sélection d’ouvrages que vous devriez apprécier si vous avez aimé Pop Culture de Richard Memeteau.

Retromania : comment la culture pop recycle son passé pour s’inventer un futur
Simon Reynolds
Editions Le Mot et le Reste, 2012
Présentation par l’éditeur : Revivals et remakes, culture pop revisitée, mode et musique vintages, retro ou hipster, samples à l’infini, recyclages à gogo et nostalgie écrasante… Il semble que la ” rétromania ” soit une des caractéristiques principales, si ce n’est le phénomène central, de la pop culture d’aujourd’hui, de la musique en particulier. Si la culture de la citation a toujours existé, à l’heure de You Tube, de l’I Pad et de l’Internet 2.0, elle a pris une importance jusqu’ici inégalée. Telle est la thèse présentée ici par Simon Reynolds. Et de s’interroger : ces formes de la nostalgie bloquent-elles le chemin à toute créativité ou bien nous retrouvons-nous nostalgiques précisément parce que notre époque viendrait à manquer d’élan créatif ?
Disponible à la Bpi, au niveau 3, à la cote 780.65 REY
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1075142%3B5%3B0

Let’s talk about love : pourquoi les autres ont-ils si mauvais goût ?
Carl Wilson
Editions Le Mot et le Reste, 2016

Présentation par l’éditeur : En 1998, Céline Dion envahit la planète avec son titre « My Heart Will Go On » qui accompagne le triomphe du blockbuster Titanic. De sa province natale du Québec jusqu’au chauffeur de taxi bangladais, pas une personne ne peut éviter le phénomène et le succès est incontestable. Pourtant, de nombreux médias et spécialistes s’acharnent sur Céline Dion qui devient à la fois la pop star la plus célèbre et la plus détestée de son époque. Carl Wilson, en bon critique musical qui se respecte, fait partie des détracteurs. Mais, plutôt que de retourner le couteau dans une plaie déjà bien agrandie par des années de sarcasmes et de dédain, il propose d’étudier le pourquoi de ce rejet. Pourquoi l’immense partie de la population mondiale qui aime Céline Dion aurait-elle tort ? Faut-il remettre en question une critique musicale qui virerait au snobisme ? Pourquoi pense-t-on nécessairement que tout ce que nous n’aimons pas relève du mauvais goût ? À travers l’analyse de l’album Let’s Talk About Love, qui n’est ici qu’un prétexte, Carl Wilson analyse finement les constructions mentales, sociales, culturelles ou médiatiques qui peuvent nous pousser d’un côté ou de l’autre de cette supposée limite entre bon et mauvais goût. De célèbres contributeurs (Nick Hornby, James Franco, Krist Novoselic, Owen Pallett) ajoutent leur grain de sel au débat.

Disponible à la Bpi, au niveau 3, à la cote 780.65 REY
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1348432%3B5%3B0

Sous-cultures : le sens du style
Dick Hebdige
Editions Zones, 2012

Présentation de l’éditeur : Ce texte fondateur des « cultural studies » mêle écriture poétique, enquête de terrain et développements théoriques au service d’un projet atypique : une authentique sociologie du punk, écrite sur le vif, à l’apogée du mouvement, en 1979.
Appliquant aux sous-cultures des concepts issus de la linguistique, Hebdige décrit de façon novatrice les conflits sociaux comme des luttes pour l’appropriation et la réinterprétation de signes, dans ce qu’il appelle, à la suite d’Umberto Eco, une « guérilla sémiotique ». Musiques, vêtements, argots, rituels et coupes de cheveux forment des panoplies signifiantes. Toujours menacés de récupération marchande, ces « styles » apparaissent comme des instruments de confrontation et de résistance.
La jeunesse britannique des années 1970 fut le creuset du punk et du « glam-rock » – avec la figure de Bowie -, mais aussi d’une puissante sous-culture rasta importée en Angleterre par les migrants caribéens. Pour comprendre l’émergence du punk, il faut saisir l’importance de ces dialogues, par styles interposés, entre jeunesse britannique et immigrée : les sous-cultures se répondent entre elles dans un jeu complexe d’échanges, de déplacements et de citations. Avec une avance remarquable sur l’état du débat intellectuel en France, cet ouvrage essentiel fournit des outils conceptuels pour mieux comprendre la grande circulation des signes et des identités qui traverse les sous-cultures de jeunesse en situation postcoloniale.

Disponible à la Bpi, au niveau 2, à la cote 300.3 HEB
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=817162%3B5%3B0

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Dans le registre de l’analyse musicale des musiques actuelles, pouvez-vous me citer trois ou quatre auteurs anglo-saxons qui font – ou faisait – référence ? Merci

couverture du livre L'histoire du rock en 10 chansonsNotre réponse du 10/03/2017

Mon collègue m’a transmis une liste d’ouvrages en réponse à votre demande :
– The Rest is Noise : à l’écoute du XXe siècle
Alex Ross
Actes-Sud, 2010
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 78(091) »19″ ROS
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=959406%3B5%3B0

– Rétromania : comment la pop music recycle le passé pour s’inventer un futur
Simon Reynolds
Le Mot et le reste, 2012
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.65 REY
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1075142%3B5%3B0

Ainsi que les ouvrages de Greil Marcus
L’histoire du rock en dix chansons
Galaade, 2016
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.65 (091) MAR
Plus d’informations :

Lipstick Traces : une histoire du vingtième siècle
Allia, 1998
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 704-8 MAR
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=320853%3B5%3B0

Mystery Train : images de l’Amérique à travers le rock’n’roll
Allia, 2001
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 704-8 MAR
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=444256%3B5%3B0

Sur l’analyse de la pop de masse :
Hits ! : enquête sur la fabrique des tubes planétaires
John Seabrook
La Découverte et la Philharmonie de Paris, 2016
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 783.62 SEA
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1405763%3B5%3B0

Let’s talk about love : pourquoi les autres ont-ils si mauvais goût ?
Carl Wilson
Le Mot et le reste, 2016
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.44 WIL
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1348432%3B5%3B0

Si vous lisez l’anglais :
Taking Popular Music Seriously
Simon Frith
Ashgate, 2007
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.0 FRI
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1162107%3B5%3B0

Music’s Meanings : a Modern Musicology for Non-Musos
Philip Tagg
Mass Media Music Scholar’s Press, 2013
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.51 FRI
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1334034%3B5%3B0

Philip Tagg est également l’auteur d’un article très intéressant publié dans la revue Volumes, accessible librement en ligne
Philip Tagg, « Lettre ouverte sur les musiques « noires », « afro-américaines » et « européennes » », Volume !
[En ligne], 6 : 1-2 | 2008, mis en ligne le 15 mai 2011, consulté le 09 mars 2017. URL : http://volume.revues.org/295 ; DOI : 10.4000/volume.295

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Le chanteur anglais Baxter Dury, dans son album Happy Soup, a écrit et interprété une chanson intitulée « Hotel in Brixton »

Pochette du disque Happy soupJe me suis toujours demandé s’il faisait référence à un hôtel en particulier de ce quartier de Londres, et si oui lequel ?

Notre réponse du 03/03/2017

Après une recherche nous avons trouvé sur le site suivant Invisible Virginia  une interview du chanteur qui mentionne :
Hotel In Brixton

Best line : « The lights go on and the lights go off, and the ladies walk and the ladies talk. »
BD : « The Hotel In Brixton is an imaginary place where you get trapped. It’s sort of a prison term. There are a lot of songs on this album about people getting trapped and they all seem to have a seedy romance about them. »

Il s’agit donc d’un hôtel imaginaire.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Où trouver des disques vinyles de musique arabe et judéo-arabe ?

photographie d'un vinyl de Sallou fenbi Mohamed

CC0 Public Domain, via Gallica

Notre réponse du 28/02/2017

Selon notre collègue en charge de la programmation musicale à l’IMA, il n’y a pas de boutique spécialisée à Paris dans la vente de vinyles de musique arabe ou judéo-arabe.

Nous vous proposons donc plutôt de consulter des sites de vente en ligne, par exemple :

Discogs
– propose la collection du Club du disque arabe

– autres résultats de recherche sur « vinyle et musique arabe » sur ce site

– voir aussi la série de vinyles en 4 volumes « Les plus grands artistes du monde arabe » en vente entre autres sur Discogs.

Cdandlp : vente de milliers de vinyles et CD d’occasion proposés par des disquaires ou des collectionneurs

2) Enregistrements sonores numérisés en ligne, par exemple :

– Les disques de musique arabe numérisés sur Gallica

3) Vous pouvez également contacter la Médiathèque de la Cité de la Musique –Philarmonie de Paris qui pourra aussi vous conseiller pour d’autres pistes :
par mail : mediatheque@philharmoniedeparis.fr

Eurêkoi – Bibliothèque de l’Institut du monde arabe

Date de création: 10/03/2017 10:56     Mis à jour: 10/03/2017 10:57
 
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Etudiant en musicologie, je travaille sur le minimalisme et Thomas Newman

Photo de Newman aux Classic Brit awards en 2010

Simon Fernandez [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 23/02/2017

Le minimalisme

Nous avons à la Bpi un certain nombre de références sur le minimalisme, dont :

Repeating Ourselves : American minimal music as cultural practice / Robert Fink
University of California Press, Date 2005
Résumé Bibliogr., index The culture of eros : repetition as desire creation — Do it (’til you’re satisfied) : repetitive musics and recombinant desires — « A colorful installment in the twentieth-century drama of consumer subjectivity » : minimalism and the phenomenology of consumer desire — The media sublime : minimalism, advertising, and television — The culture of Thanatos : repetition as mood regulation — « A pox on Manfredini » : the long-playing record, the baroque revival, and the birth of ambient music — « I did this exercise 100,000 times » : zen, minimalism, and the Suzuki method.
78(73) FIN et son identifiant dans le catalogue collectif Sudoc que vous devez connaitre : http://www.sudoc.fr/121918572

American minimal music : La Monter Young, Terry Riley, Steve Reich, Philip Glass / Wim Mertens Mertens, Wim (1953-….) transl. by J. Hautekiet , pref. by Michael Nyman Nyman, Michael (1944-….) Date 1983 Résumé Bibliogr. p. 126-128
78(73) MER et sudoc http://www.sudoc.fr/099269562

History of American Music : MacDowell through minimalism / John Warten Struble, Hale, 1995
78(73)STR pas au sudoc

ainsi que les écrits des grandes figures de ce mouvement, ou sur eux. Par exemple :
La Monte Young : une biographie suivie d’une discographie sélective sur le minimalisme / Joseph Ghosn
Ecrits et entretiens sur la musique / Steve Reich
Experimental music : Cage and Beyond / Michael Nyman

Thomas Newman

En revanche, nous n’avons pas de documents relatifs à de Thomas Newman, uniquement  ses B.O.f. (Wall-E, American Beauty, 6 feet under …).

Vous pouvez lire un article sur le site belge rtbf.be :
Après la family Newman, un des fistons : Thomas, le minimaliste.

Une courte biographie sur le site d’Universal Music France : Thomas Newman 

Une interrogation de la base Europresse (consultation et impressions à la Bpi) avec « Thomas Newman » sans limitation de temps donne quelques articles qui mentionnent plus ou moins longuement cet artiste :

Evene (site web), Biographie, samedi 18 avril 2009
Musique actuelle : Thomas Newman
Biographie : Issu d’une famille célèbre aux Etats-Unis pour produire des musiciens incontournables dans le cinéma hollywoodien, Thomas Newman s’oriente tout naturellement sur les traces de ses glorieux prédécesseurs. Diplômé en musique de l’université de Yale, il oeuvre, durant les années 1970, au clavier de différents groupes, avant de revenir vers Hollywood pour se consacrer à la composition de musiques de films. Le premier à lui donner sa chance, en 1983, n’est autre que John Williams, célèbre notamment pour ses collaborations avec Steven Spielberg, qui lui confie l’orchestration du morceau illustrant la mort de Dark Vador dans ‘Star Wars VI : Le Retour du Jedi’. L’année suivante, appelé pour superviser la musique de ‘Reckless’ de James Foley, il en compose finalement l’intégralité. La carrière de Thomas Newman est alors lancée. S’il se manifeste par un style épuré et polymorphique, toujours au plus proche de l’émotion des images, dans des longs métrages tels que ‘Recherche Susan désespérément’, ‘Beignets de tomates vertes’ ou ‘The Player’, la reconnaissance ne vient qu’en 1995 avec ‘Les Quatre filles du Docteur March’ et ‘Les Evadés’. Le grand public le découvre véritablement et l’adopte en 2000 avec ‘American Beauty’. Dès lors, au fil des récompenses et des bandes originales de plus en plus mises en avant, il devient l’un des compositeurs les plus prisés par les productions d’envergure. Il se manifeste la même année, avec ‘La Ligne verte’ et ‘Erin Brockovich, seule contre tous’ avant d’enchaîner en composant notamment pour ‘Les Sentiers de la perdition’ en 2002, ‘Le Monde de Nemo’ en 2003 ou ‘Jarhead – La fin de l’innocence’ en 2006. Peut-être moins prolifique que certains de ses confrères, Thomas Newman démontre à nouveau tout son talent en 2007, en signant les musiques de ‘Little Children’ et ‘The Good German’.
Naissance : Né à Los Angeles, Californie le 20 octobre 1955
Anecdote(s) : Histoire de famille
Fils d’Alfred et de Lionel, tous deux grands compositeurs de l’âge d’or hollywoodien, Thomas Newman est également le cousin de Randy Newman, également très prisé actuellement et notamment reconnu pour ses compositions pour les productions Pixar ‘Toy Story’, ‘1001 Pattes’ ou plus récemment ‘Cars’.
Les séries aussi…
Pas avare de son talent, Thomas Newman a également apporté sa patte à un certain nombre de productions télévisuelles, et plus particulièrement aux génériques des séries ‘Boston Public’ et ‘Six Feet Under’.

lefigaro.fr, mercredi 10 octobre 2012 Cinéma ; Culture
Skyfall : trois morceaux de la bande originale en écoute, Bosse-Platière, Raphaël
AUDIO – Après avoir sorti la chanson officielle du prochain James Bond interprétée par Adele, une partie de la bande originale composée par Thomas Newman a été divulguée.

Le Figaro.fr jeudi 26 mars 2015 – 14:22 UTC +01:00 Culture ; Cinéma
John Williams ne composera pas la musique de Bridge of Spies de Steven Spielberg
Mesqui, Pierre-Emmanuel
Pour des raisons personnelles sans doute d’ordre médical, le compositeur américain ne signera pas la bande-originale du nouveau film du réalisateur de Lincoln . Thomas Newman devrait le remplacer.

Le Monde Cinéma, mercredi 18 septembre 2002, p. 33
Sélection musiques de films Thomas Newman
Les Sentiers de la perdition
D’un naturel plutôt froid et réservé (souvenons-nous du marimba ironique d’ American Beauty ), Thomas Newman se lance à corps perdu dans le lyrisme pour se mettre au diapason de l’épopée des deux Michael Sullivan, telle que l’a filmée Sam Mendes. Les mafieux du film sont irlandais, et ça s’entend sur le disque. Cornemuses, fifres, bodhran sont convoqués en masse pour accompagner la marche du père et du fils jusqu’à Perdition (petit village perdu au bord de l’un des Grands Lacs). Il s’agit ici d’illustrer, de renforcer chacune des scènes, surtout pas de les commenter ou de les mettre à distance. Ce travail d’illustrateur justifie les nombreux écarts que Newman se permet par rapport à la dominante symphonique et celtique, comme ce très inquiétant Meet McGuire qui accompagne à l’écran l’apparition du tueur incarné par Jude Law. De temps à autre, quelques titres choisis avec soin viennent replacer le film dans son époque ? Queer Notions par Fletcher Henderson, par exemple. 1 CD Decca. par Thomas Sotinel

Le Figaro, no. 21207 , lundi 8 octobre 2012, p. 32
Le son de Bond Olivier Nuc
… Non content de présenter la meilleure composition en près de quinze ans, Skyfall introduit également un nouveau compositeur en la personne de Thomas Newman. Issu d’une famille de musiciens classiques hollywoodiens, le cousin de Randy Newman succède à David Arnold, qui n’avait jamais fait oublier John Barry. L’écoute de la compilation permet d’entendre les tubes de Tom Jones, Nancy Sinatra, Carly Simon ou Duran Duran enregistrés au cours des cinquante dernières années. Mais c’est peut-être Paul McCartney qui signa la plus belle composition, Live and Let Die , célébrant l’arrivée de Roger Moore dans le rôle de 007. Une belle ironie, quelques années après que le personnage, sous les traits de Sean Connery, a ridiculisé les Beatles dans une réplique de Goldfinger .

Dans le Sudoc une interrogation avec Musique répétitive donne 32 résultat(s) que je vous laisse examiner.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche des sites web fiables sur la musique baroque.

nature morte avec instruments baroques

Evaristo Baschenis [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 23/02/2017

Sur le site de l’Académie de Paris, voir la sitographie commentée des arts du son

CMBV (Centre de Musique Baroque de Versailles) pour la valorisation du patrimoine musical français des XVIIe ET XVIIIe
PHILIDOR, portail de ressources numériques sur la musique française des XVIIe et XVIIIe siècles : http://philidor.cmbv.fr

Sur le site de la Cité de la musique, ( ) dans l’onglet Répertoire de sites, une interrogation avec le terme ‘baroque’ donne 33 résultats dont par exemple :

18th Century English Music
Ce site présente la musique anglaise au 18e siècle et les biographies de ses compositeurs célèbres : Thomas Arne, Charles Avison, Capel Bond, William Boyd, William Croft, Michael Festing, Joseph Gibbs, Maurice Greene, John Hebden, Thomas Linley the Younger, Daniel Purcell et John Stanley. Avec illustrations, discographies et liens.
En anglais.
Genres/Baroque (musique)
http://www.rslade.co.uk

Magazine de l’opéra baroque (Le)
« Magazine de l’opéra baroque » conçu par Jean-Claude Brenac : agenda, revue de presse, disques, compositeurs, etc.
En français.
Genres/Baroque (musique) ; Genres/Art lyrique
http://operabaroque.fr

Muse baroque – le Magazine de la musique baroque
Muse Baroque, magazine de la musique baroque, est destinée à faire connaître et apprécier la musique ancienne et baroque, dans toute sa richesse et son étendue. Aussi, tous les genres sont considérés : musique religieuse, opéra et tragédie lyrique, musique de chambre… Présentation de l’association, éditorial, numéro du mois, critiques et chroniques, interviews, agenda des concerts, articles et essais, documents et partitions, newsletter…
En français.
Genres/Baroque (musique)
http://www.musebaroque.fr

Pour une réponse de spécialiste, vous pouvez poser votre question au service de questions réponses de la Cité de la musique : http://www.citedelamusique.fr/francais/questions/questions.aspx

Ainsi qu’à Sindbad le service de questions réponses de la Bnf en choisissant le thème Musique et opéra dans le menu déroulant du formulaire
http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/poser_une_question_a_bibliothecaire/s.sindbad_votre_question.html

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quel est l’itinéraire complet et détaillé du microfilm de la 7ème symphonie de Chostakovitch passé à l’ouest ?

Portrait photographique de Chostakovitch

Chostakovitch, Deutsche Fotothek. [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Le première américaine a eu lieu en 42. Merci.

Notre réponse du 07/02/2017

Voici le récit de cette épopée extrait du livre suivant :
Dimitri Chostakovitch
Meyer, Krzysztof
Editeur Fayard, 1994
Résumé : Chostakovitch (1906-1975), longtemps contesté en Occident, en raison de son image de compositeur officiel de l’Union soviétique, est considéré aujourd’hui comme une des figures majeures de la musique au XXe siècle.
Page 264

« Le concert fut retransmis à la radio et dans le monde entier, chacun essaya d’en obtenir la partition […]. Un télégramme en Union soviétique… En réponse, un microfilm de la partition part pour l’Iran, puis de là pour l’Irak, l’Egypte, traverse l’Afrique et arrive par bateau […] de l’autre côté de l’Atlantique à New York.
Les plus célèbres chefs d’orchestre l’y attendent déjà : Toscanini, Stokowski, Koussevitski. […]. Depuis les Etats-Unis, une copie de la partition est transmise à Londres puis de là, en avion, à Stockholm. L’orchestre symphonique de Göteborg l’a jouée pour la première fois en Suède. Et l’effet fut le même que partout ailleurs : les auditeurs furent bouleversés. »

Le contexte général à partir du site du web pédagogique : Symphonie n°7 de Chostakovitch

Fin juillet 1941, Chostakovitch, qui habite à Leningrad déjà sous les bombes, entame en réaction aux attaques la composition de sa 7è Symphonie. Le compositeur ne se risque bien sûr pas au front, mais a provisoirement obtenu l’autorisation d’intégrer le corps des pompiers de la ville. La propagande soviétique en profite pour faire de lui l’archétype de l’artiste patriote par la diffusion de photographies de Chostakovitch en uniforme de pompier. Il est finalement évacué de force à l’automne 41 et envoyé à Moscou, où il termine sa composition. Car, pour Staline, Chostakovitch doit se battre avec de la musique. La 7ème symphonie est enfin jouée dans Leningrad assiégé le 9 août 1942 dans des conditions apocalyptiques constituant une véritable gageure. La propagande soviétique exalte une œuvre censée symboliser le sursaut national russe contre l’invasion allemande, un hymne à la résistance face à la barbarie et suscite un élan de résistance. A l’étranger, la cote du compositeur-pompier-patriote monte en flèche. Les chefs d’orchestre les plus prestigieux se disputent l’honneur de jouer la 7e qui est exécutée dans les mois qui suivent sa création au Royal Albert Hall de Londres, puis à New York.

Et cet extrait d’un dossier consacré à Chostakovitch et Staline sur Symphozik.info

En effet, la symphonie, véritable hymne à la résistance face à la barbarie, a un écho sans précédent. Lors de la première représentation à Moscou (qui venait d’être sauvée in extremis), l’alerte aérienne sonna. Mais au lieu de se précipiter vers les abris, les spectateurs, fascinés, ne bougèrent pas. Le concert, retransmis à la radio dans tout l’URSS, sonna comme un cri de rassemblement, mais aussi de douleur, qui toucha immédiatement tous les publics. Aux États-Unis, la cote de ce compositeur-patriote-pompier était à son maximum. Les plus grands chefs du moment, de Stokowski à Walter en passant par Koussevitzki se battent pour diriger la symphonie. Finalement, c’est le grand Toscanini qui emporte cet honneur. La partition voyage par microfilm à travers le Moyen-Orient pour rejoindre les orchestres américains; la symphonie sera jouée 62 fois dans cette période aux USA. Le 19 juillet 1942, la radio américaine diffuse le concert de Toscanini, et l’enthousiasme de tout le monde libre est à son paroxysme…Encore un triomphe mondial pour Chostakovitch, qui n’a que 36 ans !

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je fais une enquête des publics dans le petit monde des fans d Opéra…

photographie de l'Opéra Garnier

By Peter Rivera (Paris Opera) [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Je suis étudiant en M2 à Sorbonne Nouvelle, je fais une enquête des publics dans le petit monde des fans d Opéra… j ai choisi de poser mes questions aux spectateurs d un opéra bien spécifique, celui diffusé uniquement en direct dans les cinémas, grâce au projet ViVA Opera du groupe UGC. Mon ambition est d identifier les motivations de ces personnes dans une telle pratique culturelle (pourquoi voir de l opéra au ciné). Il me faut donc une bibliographie qui part de la base (l enquête sociologique des publics dans le monde de la culture) et se resserre peu à peu -> la place de l opéra dans le monde des arts, la convergence présupposée entre opéra et d autres formes d expression, sans oublier les ouvrages qui informeraient sur le statut social des fans d opéra et mélomanes.

Notre réponse du 02/11/2016

Voici tout d’abord un document de méthodologie depuis le site de l’ENSSIB :
Mener une étude de publics http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/1755-mener-une-etude-de-publics.pdf

Ensuite, je vous conseille le Service de questions réponses de la Cité de la musique – Philharmonie de Paris qui répond au sujet de la Culture et pratique musicale
34 réponses http://www.citedelamusique.fr/francais/questions/questions.aspx

Dans le catalogue de la Médiathèque de cet établissement : Vous pouvez interroger avec Opera public ou opéra pratique culturelle
Voici une sélection de références :

1) Article . L’OPÉRA, SERVICE AU PUBLIC Mathieu Touzeil-Divina 2010 pp. 34-36
Fait partie de : L’ Education musicale. 564, Janvier-Février 2010
| Opéra | 21 ème siècle | Public | Opéra | Programmation | Politique culturelle | Droit du spectacle

2) MAISONS D’OPÉRA ET JEUNE PUBLIC : L’ÉVEIL LYRIQUE Marguerite Chancerelle
Musique Jeune Public : 1995 111 p.. 30 cm.
| Opéra | Opéra | Art lyrique | Action culturelle | Public | Jeune public |

3) OPÉRA : NOUVEAUX PUBLICS, NOUVELLES PRATIQUES Gérard Doublet
BDT éditions : 2003 47 p.. 22 cm
| Opéra | 21 ème siècle | France | Sociologie | Sciences humaines et sociales | Public | Opéra |

4) L’OPÉRA COMIQUE ET SON PUBLIC, UNE RELATION À RÉINVENTER, Maryvonne de Saint-Pulgent, Agnès Terrier, 2010, pp. 29-33
Fait partie de : L’ Education musicale. 564, Janvier-Février 2010
| 21 ème siècle | Opera Comique (Théâtre) | Public | Jeune public | Programmation | Politique culturelle |

5) VERS UNE DÉMOCRATISATION DE L’OPÉRA, Sylvie Saint-Cyr | préface de Robert Abirached
L’Harmattan : 2005, 59 p.. 25 cm
| Opéra | Grande-Bretagne | Opéra | Public | Pédagogie | Démocratisation culturelle | Enquête | Thèse (ou mémoire) | Politique publique | Politique culturelle |

6) ENTENDRE L’OPÉRA : UNE SOCIOLOGIE DU THÉÂTRE LYRIQUE, Pedler, Emmanuel. Auteur
L’Harmattan : 2003, 182 p.. 22 cm
| Opéra | Sciences humaines et sociales | Art lyrique | Sociologie de la musique | Opéra | Pratique culturelle | Public | Histoire sociale |

7) A L’OPÉRA AUJOURD’HUI : DE GARNIER À BASTILLE Jourdaa, Frédérique. Auteur
Hachette Livre (Hachette Pratique) : 2004, 463 p.. 22 cm
| Opéra | 17 ème siècle | 18 ème siècle | 19 ème siècle | 20 ème siècle | Opéra | Danse | Métier de la musique | Politique culturelle | Sociologie de la musique | Théâtre lyrique | Opéra de Paris | Histoire de la musique | Diffusion musicale | Public |

8) Les études de publics dossier coordonné par Cyrille Planson, avec Marie-Agnès Joubert et Tiphaine Le Roy, Fait partie de : «La scène. 79, décembre 2015/janvier/février 2016» 2015, p.77-89
PRÉSENTATION
Le marché des enquêtes de publics est très largement couvert par des prestataires du secteur privé. Ce dossier présente les outils et méthodes mis en oeuvre par les sociétés spécialisées dans la réalisation de ces enquêtes. Des expériences singulières d’études menées sont décrites : d’une part celle des festivals Marsatac à Marseille/Nîmes ainsi que Méli’môme à Reims, et d’autre part, celle de La Bouche d’air, lieu de diffusion à Nantes. Dans certains cas, les opérateurs culturels trouvent une alternative dans des partenariats conclus avec l’université. Du côté ministère de la Culture, les auteurs des enquêtes s’interrogent sur un renouvellement de leurs méthodes au risque de perdre le fil d’une histoire de plus de 40 années. Mais globalement traduire les conclusions d’une enquête en actions concrètes nécessite l’implication précoce des élus et l’exploitation rapide de l’étude.
Auteur(s) : Planson, Cyrille. Auteur | Joubert, Marie-Agnès. Auteur | Le Roy, Tiphaine. Auteur
Mots-clé : Politique culturelle | Enquête | Donnée économique | Statistiques | Socio-économie de la culture | Public | Jeune public | Lieu de diffusion | Politique de diffusion | Ministère de la culture

Vous trouverez également des informations sur le site du Ministère de la culture
Les publics de la musique classique : Exploitation de la base d’enquête du DEPS «Les pratiques culturelles des Français à l’ère du numérique – Année 2008» / Ministère de la culture et de la communication ; Direction générale de la création artistique ; Bureau de l’observation, de la performance et du contrôle de gestion ; [établi par] Laurent Babé. – 12 p. – (Repères DGCA ; n° 6-05 – octobre 2012). Pour accéder au fichier pdf http://www.culturecommunication.gouv.fr/Ressources/Documentation-scientifique-et-technique/Les-publics-de-la-musique-classique

Résultat de recherche pour « pratique culturelle Opéra »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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