Quels sont les documents dont vous disposez sur Mohamed Rouicha ?

Photographie de Mohamed Rouicha en concert

Mohamed Rouicha By ouaouizarth.free.fr [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 02/11/2017

Il y a effectivement peu de ressources sur Mohamed Rouicha (1950-2012), célèbre chanteur populaire berbère marocain, spécialiste du « loutar » (ou ouatar, instrument de musique proche du oud).

A la bibliothèque de l’Institut du monde arabe nous avons trouvé ce CD :
– Les Imazighens, chants du Moyen Atlas édité par l’IMA en 2012
Voir la notice complète 

– Vidéos sur YouTube ou Dailymotion

– Berbère télévision : 2 vidéos de M. Rouicha
Vous pouvez aussi contacter la télé marocaine qui lui a consacré plusieurs émissions (et la radio aussi)

Articles en ligne 

– Hiba Music : fiche biographique, quelques photos + des commentaires sur le chanteur

– Mohamed Rouicha, le Rossignol des montagnes de l’Atlas s’est tu / par Mohamed Takadoum – publié sur Agoravox Maroc le 21 janvier 2012 

– Le célèbre chanteur marocain Mohamed Rouicha est mort – publié sur Atlas Info 17/01/2012

Une Recherche sur Google Scholar donne plusieurs autres résultats surtout en anglais (articles)

– Site de M. Rouicha et sa page Facebook (en arabe et français)

Voir aussi

– Portail de la musique Amazigh 

– Association culture berbère Paris

– Festival Tamazgha, musiques berbères et populaires d’Afrique du Nord, produit par l’Association Sud Culture à Marseille

Eurêkoi – Bibliothèque de l’Institut du monde arabe

Cette question-réponse a été vue 1 fois dont 1 fois aujourd'hui

Je suis à la recherche de documentaires audio-visuels autour des enfants musiciens du monde (chants et instruments, Amérique du nord, du sud, Grèce…)

Photographie d'une fillette tapant sur un tambour dans un défilé

CC0 Domaine public, Pxhere


Notre réponse 30/10/2017

Suite à votre question sur « des documentaires audio-visuels autour des enfants musiciens du monde « , la BMVR de l’Alcazar de Marseille vous répond :

Nous vous invitons en premier lieu à prendre contact avec le service de questions/réponses de la Cité de la musique-philharmonie de Paris :
http://www.citedelamusique.fr/francais/questions/questions.aspx

Et vous conseillons de rechercher sur la base des films documentaires de Lussas, sur le site film-documentaires.fr

Voici notre sélection :
La Rhandi musique / Claude-Pierre Chavanon, 2000 – 26 min – France
En Afrique, comme ailleurs, les enfants imitent les musiciens traditionnels – les Griots – et ici, sur la côte sénégalaise, ils le font en utilisant divers ustensiles usagés – Rhandi – en guise d’instrument de musique. De nos jours, cette manière de jouer n’est plus réservée aux enfants, il existe de plus en plus de groupes professionnels. Le film nous fait découvrir non seulement un style musical mais aussi son rôle en tant que facteur d’intégration.
http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/9337_0

Fais passer / Elodie Brillon, 2008 – 26 min – France
Ils ont entre sept et onze ans. La plupart n’ont jamais joué ni même touché un instrument de musique. Ensemble, ils ont une semaine pour s’accorder. Car les notes et les sons prennent le sens de l’histoire qu’on leur insuffle.
http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/20725_1

Les Enfants de la musique / Alain Schlick, 1996 – 52 min – France 
Ces enfants vivent dans un quartier populaire de Roubaix que l’on a coutume de nommer « quartier défavorisé » ; mais aujourd’hui, à la faveur de cette sensibilisation à la musique classique, leur vie et celle de leur famille semblent se redéfinir comme cette tendance mystérieuse et universelle des émotions, des sentiments à s’associer, s’organiser, à se complexifier pour devenir une force de vie, force qui était en quelque sorte en léthargie. La musique, ou plus exactement les musiques, Aida, Jennifer, Allison, Sofiane et leurs amis, les respirent à chaque instant parce que des artistes, Jean-Claude Casadesus et les musiciens de l’orchestre, leur ont entrouvert la porte du beau, la porte de l’art, la porte d’eux-mêmes tout simplement. Cette découverte a été possible grâce à une approche concrète de la création artistique par leur implication dans l’exécution d’une œuvre de Telemann et par leur participation effective, avec le chanteur Khaled, sur la scène du Zénith.
http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/3898_0

Mon quartier comme une aire de musique / Marie Montvuagnard, 2013 – 75min – France
Mon quartier comme une aire de musique retrace l’histoire de la création d’un dispositif musical unique en Haute-Savoie. A l’origine, un quartier et une école difficile. En 2002, les élus locaux tout comme le directeur de cette école ont cherché des moyens pour revaloriser l’école, et à travers elle, le quartier. Et c’est en créant le Dispositif Musical à la Jonchère en partenariat avec la Ville de Seynod, le Conservatoire de Seynod et l’Education nationale que le quartier et l’école sont passés de décriés à plébiscités. Une histoire unique sur le département à valeur d’exemple. Ce film retrace la création de ce dispositif, son évolution jusqu’au bilan lors de ses 10 ans d’existence, fêté en 2013. 
http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/41962₀

Les Orchestrades ou les 1 000 enfants musiciens / Alain Cerni, 1994 – 31 min – France
Tous les ans, plus d’un millier d’enfants se réunissent pour former le plus grand orchestre du monde sous la direction de chefs internationaux. Ce film en raconte l’aventure émouvante et joyeuse. 
http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/971_0

Nous vous conseillons également de prendre contact avec le Festival de films documentaires « Enfances dans le Monde » qui pourra peut-être vous proposer des titres ; sur leur site, voici ceux que nous avons repérés : http://enfancesdanslemonde.com/

Singing with Angry Bird / Hyewon Jee, 2016 – Inde /Corée du Sud
A Pune, en Inde, un chanteur d’opéra coréen, surnommé Angry Bird, a lancé́ le Banana Children’s Choir, une chorale pour les enfants des bidonvilles. Déçu par le manque de soutien des parents, Angry Bird, qui ne manque pas de tempérament, décide de les former à chanter en compagnie de leurs enfants en vue d’un grand concert. Une expérience riche en émotions, en changements et découvertes qui donne un aperçu inédit et bouleversant des liens filiaux dans les bidonvilles.
http://www.ardenneweb.eu/reportages/2017/9eme_millenium_international_documentary_film_festival

Toto et ses sœurs / Alexander Nanau, 2014 – Roumain
Toto est un garçon rom de 9 ans qui vit dans le ghetto de Bucarest avec ses sœurs. Leur mère en prison, Toto va apprendre à lire, écrire et se passionner pour le hiphop afin d’échapper au milieu de la drogue dans lequel il se trouve plongé malgré lui.
https://www.cath.ch/newsf/le-festival-enfance-dans-le-monde-recompense-le-film-toto-et-ses-soeurs/

War dance / Sean Fine et Andrea Nix Fine, 2007 – Américain 
Le camp de Patongo en Ouganda regroupe des dizaines de milliers de victimes de l’Armée de Résistance du Seigneur qui enlève et utilise des enfants comme soldats ou esclaves sexuels. Venus rendre compte de cette réalité, les réalisateurs en découvrent une autre : des enfants qui s’entraînent inlassablement dans l’espoir de remporter le Concours National de Musique.

Voir aussi :
El Sistema / Paul Smaczny et Maria Stodtmeier, 2008 – Allemand
El Sistema, nous entraine des bidonvilles de Caracas aux plus belles salles de concert du monde entier. José Antonio Abreu, un Vénézuélien visionnaire, a métamorphosé l’existence de centaine de milliers d’enfants des rues. Aujourd’hui, inscrits dans des écoles de musique, ils ont accès à la pratique musicale et apprennent à bâtir une société meilleure grâce au modèle de l’orchestre symphonique.
http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/3436_1

El Sistema, en Grèce
La productrice de France Musique Dominique Boutel, et le réalisateur Gilles Blanchard sont partis une semaine à Athènes suivre le projet El Sistema Greece qui s’implante dans les camps de réfugiés. Découvrez leur reportage, en trois épisodes. Retrouvez le premier épisode sur El Sistema Greece, et le dernier sur un concert exceptionnel
https://www.francemusique.fr/actualite-musicale/el-sistema-grece-un-espoir-pour-les-enfants-des-camps-de-refugies-35202

A Family Affair | Une affaire de famille / Angeliki Aristomenopoulou, 2014 – Grèce
Pour la famille Xylouris, il n’est d’autre passion que la musique. Trois générations font vivre la musique crétoise, enchaînant les représentations à travers le monde. Psarogiorgis, son père Psarantonis, qui a réinventé cette tradition musicale, et ses enfants encore adolescents sont tous unis par des liens familiaux à la fois sacrés et étouffants. Découvrons ce célèbre clan et le pouvoir électrisant de sa musique. 
http://comitedufilmethnographique.com/film/a-family-affair/

Au Paraguay, voir l’aventure de l’Orchestre des instruments recyclés de Cateura 

L’Orchestre des instruments recyclés de Cateura : sous les déchets… la musique ! Publié le vendredi 29 août 2014, site de France musique
http://www.landfillharmonicmovie.com/
https://www.facebook.com/Orquesta-de-Instrumentos-Reciclados-Cateura-391360090949650/

Amérique du Sud : les enfants du nouveau monde / Mylène Sauloy, 2013 – ARTE GEIE / Hikari Films – France 
Un collectif d’associations culturelles roule en caravane en Amérique du Sud pendant quelques mois, en quête de projets politiques, sociaux ou énergétiques novateurs.
A son bord, plus de vingt artistes – musiciens, vidéastes, comédiens… – dans des véhicules-projets : un camion-cinéma, un théâtre, un radio, un musique. Et un groupe de 9 jeunes de 3 à 14 ans. Les ados vont participer à leur manière au voyage, invitant les jeunes des villages à des ateliers d’acrobatie ou de vidéo citoyenne.
https://info.arte.tv/fr/amerique-du-sud-les-enfants-du-nouveau-monde

Argentine : les enfants de Gardel / Philippe Vieillescazes, 1995 – France 3, Faut pas rêver 
En Argentine, le tango s’enseigne jusque dans les écoles. Carlos Cujan habite à Buenos Aires. A 60 ans, il s’habille comme Carlos Gardel, chante comme lui, et Gabriel, son fils de 11 ans, danse le tango depuis l’âge de 6 ans. Dans les rues, les danseurs professionnels ou non s’adonnent à leur passion pour le plus grand plaisir des touristes.
http://www.ina.fr/video/CPC95000454

Et un grand classique du documentaire musical pour et avec des enfants :
Les concerts pour les jeunes de Bernstein / Leonard Bernstein. Série documentaire (1959)
Pour des générations entières, les Young People’s Concerts de Bernstein furent la porte d’entrée à tout l’univers classique. Parce que Bernstein y incarne tout entier la musique, ces « leçons » restent une référence absolue ! L’ensemble de ces « concerts didactiques » était destiné à un jeune public. Les tournages se sont déroulés de 1958 à 1960. Dans cet épisode, Bernstein répond à la question : « Qu’est-ce que la musique classique ? »
http://www.liberation.fr/medias/1995/10/03/arte-19h30-leonard-bernstein-concerts-pour-les-jeunes-serie-de-huit-emissions-lecons-de-maitre-sur-u_148123

en DVD : 
Une ronde d’enfants autour de la Terre / Florine Chassigneux, Raphaël Chassigneux, réal. Association Culture-Aventure, 2010
1 DVD (52 min)
Florine et Raphaël Chassigneux sont partis pour un tour du monde de 20 mois, dans le but de réaliser des ateliers d’expression et de création musicale pour enfants défavorisés. En Afrique de l’ouest, Amérique latine, Asie du sud-est et Inde, ils sont allés à la rencontre de près de 600 enfants des rues, handicapés physiques, mentaux, orphelins ou avec des problèmes sociaux, pris en charge dans une vingtaine de structures. Par la musique, ils ont permis à ces enfants de rêver, de jouer, de rire, de chanter, tout simplement de redevenir enfants en oubliant pour quelques instants leur souffrance quotidienne. Ce diaporama vous permettra d’entrer dans le monde de ces enfants pour mieux voir, entendre, comprendre ce qui se passe de l’autre côté de notre terre. 

Les Enfants du Nil = The children of the Nile / Aurélie Chauleur, réal. Les Editions de l’Harmattan , 2013 
1 DVD (45mn)
A travers le regard des enfants, ce documentaire présente un voyage particulier au coeur de la vie traditionnelle de Haute-Egypte. Il met en scène Abou Djoud, le quartier gitan de Louxor, non loin du temple de Karnak, ainsi que Raouda et Bastoud, deux enfants issus de la famille nombreuse de Mohammed Murad Medjali, leader du groupe mondialement connu des Musiciens du Nil. Sa famille, le « clan des Mataqils », est la plus grande famille de musiciens traditionnels de Haute-Egypte et possède son fief au sein d’une petite impasse à l’ambiance surréaliste. 

Les musiciens du coeur / Caroline Puig-Grenetier, réal. Camp de base, 2010 
Un groupe de jeunes malgaches ont fait de la musique un mode de vie, une possibilité de métier pour plus tard, un rêve concret. Ces jeunes musiciens s’entraînent pendant des heures, seuls ou avec des professionnels dont le grand Rajery connu dans le monde entier. Ils sont fiers, car ils savent qu’un jour cet art leur donnera un travail. En attendant cet avenir, ils parcourent les villages pour transmettre à ceux qui ne peuvent y avoir accès les messages magiques de la musique qui réunit tous les coeurs et ouvrent les voies sur une nouvelle vie possible. 

Les petits musiciens de Kharabat / Nazeer, Wahid, réal. – (25 min) in Enfants de Kaboul animées / Séverin Blanchet, concept. La Huit Edition, 2010 
2 DVD (2 h 05 min)
http://www.3continents.com/en/film/les-petits-musiciens-de-kharabat/

Voir également les travaux de Francis Corpataux sur le chant des enfants du monde.
Un article dans le Monde « Garder une trace des chants des enfants, la vie de Francis Corpataux » et des vidéos sont disponibles sur Youtube

à toutes fins utiles nous vous signalons cette journée d’étude qui a eu lieu en 2016 à la Cité de la musique et dont la présentation comprend des références qui pourront vous intéresser :

Enfants musiciens et enfance musicale, Journées d’étude de la Société Française d’Ethnomusicologie, publié le mercredi 11 mai 2016 par João Fernandes 
http://calenda.org/366647

Cordialement,
Eurêkoi
BMVR Marseille vous remercie.

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je suis à la recherche d’informations concernant Jean Claude Trambouze illustrateur de pochettes de disques vinyle et d’affiches de cinéma

je suis à la recherche d’informations concernant Jean Claude Trambouze illustrateur de pochettes de disques vinyle et d’affiches de cinéma entre les années 50 et 70 : est il toujours parmi nous ? Comment le contacter ou ses ayants droit ? y-a-t-il déjà eu une rétrospective ou un document sur sa carrière ? merci d’avance.


pochette illustrée du disque Et nous aussi mon frère de Sacha Distel par Jean-Claude Trambouze

pochette illustrée par Jean-Claude Trambouze

Notre réponse du 23/10/2017
J’ai effectué des recherches dans divers dictionnaires d’illustrateurs, comme le Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers (1673-1950), dit Benezit, la base Wbis, sans succès malheureusement.

J’ai également lancé une recherche dans la puissante base Europresse qui comprend la presse locale, souvent source de ressources biographiques mais le seul court article trouvé ne donnait aucun détail.

La source la plus pertinente est la base Data Bnf ( base de données sémantique contenant des données sur les œuvres, les auteurs et les thèmes du catalogue de la Bibliothèque nationale).
Elle rassemble la notice auteur malheureusement très succincte et les notices des 94 documents dont Jean-Claude Trambouze est auteur à divers titres
http://data.bnf.fr/14659873/jean-claude_trambouze/#allmanifs

Le fichier des autorités-auteurs de la Bnf (liste raisonnée de toutes les entrées des noms propres) étant généralement très bien renseigné et tenu à jour, je crains qu’il n’y ait pas d’autres éléments biographiques disponibles.

J’ai par ailleurs cherché en vain dans des annuaires en ligne.

Autre contenu que vous connaissez sans doute, cette page du site Encyclopédisque sur Jean- Claude Trambouze
Pochettes de disque : http://www.encyclopedisque.fr/artiste/10596.html

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je recherche des livres sur les effets de la musique sur le fœtus.

couverture du livre Naître et grandir en musiqueRéponse apportée par Eurekoi Strasbourg, le 17 octobre 2017

Vous pouvez effectuer une recherche dans notre catalogue en ligne avec les mots clés : musicothérapie ; périnatalité ; sensorialité fœtale

Nous vous conseillons particulièrement la lecture de ce livre disponible à la médiathèque Olympe de Gouges et à celle de Neudorf :
Naître et grandir en musique : de la conception de l’enfant à son éveil musical / Jean-Marie Leau, Sophie Adriansen . – Paris : Télémaque, 2016

Vous pouvez également trouver des informations sur l’effet de la musique sur le fœtus dans des ouvrages consacrés à la grossesse. Par exemple :
Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse : de l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement de l’enfant / Sophie Metthey

ou dans des ouvrages consacrés à la musicothérapie où aux bienfaits psychologiques de la musique.
Exemple : 
Pourquoi aime-t-on la musique ? : oreille, émotion, évolution / Silvia Bencivelli . – Pour la science : Belin, 2009

Pourquoi la musique ? / Monique Desy Proulx . – CHU Sainte Justine, 2014

Ressources en ligne

Enfin, vous trouverez également de nombreuses informations en ligne. Voici quelques articles susceptibles de vous intéresser :
– sur un site consacré à la musicothérapie. 
https://www.musicotherapie.org/musicotherapie4_enceinte1.html

« Au début, dès la septième semaine de grossesse, le foetus peut percevoir la vibration des sons avant même la formation de l’appareil auditif, grâce aux os de son crâne, le bassin de la maman servant de résonateur. Ensuite, durant toute la grossesse, les hautes fréquences sont filtrées par les muscles et le liquide, et seules les basses fréquences viennent vibrer contre les corpuscules tactiles de la bouche et des mains du bébé, comme une ficelle à laquelle on impulserait de lentes et fortes ondulations. Renforcées par la caisse de résonance utérine, elles viennent caresser sa bouche. L’émotion est si forte que son coeur s’accélère, il s’étire, tourne la tête, suce son pouce ou gambade.
De plus, le foetus réagit non seulement aux stimulations qui viennent de l’extérieur, mais aussi, par voie hormonale, aux émotions de sa maman. »

Sur un site consacré à la grossesse :
https://www.bebesetmamans.com/grossesse/psychologie/4202-musicotherapie-pendant-grossesse

« Les avantages de la musicothérapie pendant la grossesse :
– Elle favorise le lien affectif avec le bébé.
– Elle aide à libérer les tensions physiques et émotionnelles de la mère, et à faire disparaître l’anxiété et la peur de l’accouchement.
– Les bébés qui ont été influencés par la musique in utero acceptent mieux l’allaitement maternel, ils mangent et dorment mieux et ils pleurent moins.
– La stimulation auditive prénatale permet d’améliorer la concentration, la coordination et la créativité de l’enfant.
– Pour la mère, la musique l’aide à se connecter avec le bébé et avec elle-même, et contribue à ce qu’elle profite pleinement de sa grossesse. »

et sur un site consacré à la parentalité (article à retrouver également dans la revue du même nom) : Le bébé et la musique
http://www.parents.fr/bebe/eveil-et-developpement/bebe-et-la-musique-78848

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Y-a-t-il une différence entre un orchestre symphonique et un orchestre philharmonique ? Si oui, laquelle ?

Orchestre d'Ile-de-France à Pleyel

Salle Pleyel Par Siren-Com [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 03/05/2013, révisée le 04/10/2017

Sur le site Culture générale.fr, on peut lire la réponse suivante à votre demande :

L’orchestre philharmonique : C’est tout simplement un orchestre symphonique. A l’origine, l’orchestre symphonique est géré par une association philharmonique. Au fil du temps, les orchestres dépendant d’une association philharmonique ont pris le nom d’orchestre philharmonique, et aujourd’hui les deux termes se confondent.

Cette réponse m’a été confirmée par le service de documentation de l’Opéra de Paris et l’Orchestre philharmonique de Radio France.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information)

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Je recherche des documents sur le sujet de la musicothérapie.

couverture du livre tout savoir sur la musicothérapieRéponse apportée par Eurekoi Strasbourg, le 27 septembre 2017

Vous recherchez des documents et articles sur le thème de la musicothérapie.
Dans un premier temps, vous pouvez effectuer une recherche dans notre catalogue en ligne avec le mot clé « musicothérapie »
Voici quelques références susceptibles de vous intéresser :

Tout savoir sur la musicothérapie : l’art-thérapie à dominante musicale / Richard Forestier . – Lausanne (Suisse) : Favre, 2011

Découvrir la musicothérapie / Édith Lecourt . – Eyrolles, 2005

Articles de revues

Ensuite, voici quelques articles paru dans des revues. Certains sont accessibles en ligne, d’autres à lire dans les revues, disponibles à la médiathèque Malraux.

Un article de la revue Cerveau et Psycho sur le sujet, datant de 2013 (plus disponible à la médiathèque Malraux) : La musicothérapie

et un autre intitué « Quand la musique soigne les neurones » en 2015, (disponible à la médiathèque Malraux.)

Dans Sciences et avenir en mai 2016, un article intitué « Musicothérapie : quand la musique remplace le médicament » ( disponible à la médiathèque Malraux)

Dans la revue Faire Face en 2016 (disponible à la médiathèque Malraux), un article intitulé « Appli contre la douleur grâce à la musicothérapie »

Un article de la revue Le Point en janvier 2016 (plus disponible à la médiathèque Malraux. Durée de conservation des hebdomadaires : 6 mois)
http://www.lepoint.fr/privileges/culture/quand-la-musique-est-bonne-pour-le-cerveau-30-10-2015-1978011_2580.php

Et enfin un article paru dans Santé magazine en janvier 2017 (disponible à la médiathèque Malraux) intitulé « La musicothérapie, un antidouleur efficace contre la fibromyalgie »

Par ailleurs, vous pouvez toujours effectuer une recherche sur les sites Internet de ces revues avec le mot clé « musicothérapie » pour essayer de trouver d’autres article sur le sujet.

En complément vous pouvez aussi consulter la page de la radio France Musiques qui propose régulièrement de nombreux articles sur le thème de la musicothérapie, émissions à écouter en potcast pour la plupart.
https://www.francemusique.fr/theme/musicotherapie

 
Eurêkoi – Médiathèques de Strasbourg
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De quoi parle la chanson « wish you were here »?

Pochette de l'album Wish you were hereNotre réponse du 24/07/2017
Vous voulez probablement parler de la chanson de Pink Floyd « Wish you were here ». Elle a été écrite en souvenir de l’ancien leader du groupe Syd Barrett.
Je vous renvoie à la page de Wikipédia consacrée à cette composition.
Plus de détails sur le site Zicabloc.
« Wish you were here » est un album (et une chanson) sur l’absence, le manque et le besoin qui s’y rapporte. Cette absence, c’est celle de Syd Barrett, fondateur et à l’origine seul compositeur et parolier du groupe (1965 – 1968). L’homme a quitté le groupe 7 ans auparavant et c’est la première fois que Pink Floyd consacre un album entier à son départ, sa « disparition ». « Wish you were here » nous ramène donc aux origines de Pink Floyd et à l’inestimable inspiration que fut Syd Barrett, héros rock par essence, vacillant entre génie et folie….
Vous pouvez également lire la page consacrée à cet album sur le blog de la médiathèque Maupassant de Bezons.
 
Voici les paroles complètes de la chanson ainsi qu’une traduction :

So, so you think you can tell
Heaven from hell
Blue skies from pain
Can you tell a green field
From a cold steel rail?
A smile from a veil?
Do you think you can tell?

Did they get you to trade
Your heroes for ghosts?
Hot ashes for trees?
Hot air for a cool breeze?
Cold comfort for change?
And did you exchange
A walk on part in the war
For a lead role in a cage?
How I wish, how I wish you were here
We’re just two lost souls
Swimming in a fish bowl
Year after year
Running over the same old ground
And how we found
The same old fears
Wish you were here
 

Traduction de Wish you were here sur le site Paroles2chansons.lemonde.fr

Comme J’aimerais Que Tu Sois Ici 

Alors, alors tu penses que tu peux distinguer 
Le paradis de l’enfer 
Le ciel bleu de la douleur 
Peux-tu distinguer un champ tout vert 
D’un rail d’acier froid ? 
Un sourire d’un voile, penses-tu le distinguer ? 

Et ont-ils réussi à te faire échanger 
Tes héros contre des fantômes ? 
Des cendres chaudes contre des arbres ? 
De l’air chaud contre une fraîche brise ? 

Un confort froid pour quelques pièces ? 
Et as-tu échangé 
Un rôle de figurant dans la guerre 
Contre un premier rôle dans une cage ? 

Comme je souhaiterais, comme je souhaiterais que tu sois ici 
Nous ne sommes que deux âmes perdues 
Nageant dans un aquarium 
Année après année 
Courant sur la même terre usée 
Qu’avons-nous trouvé ? 
Les mêmes vieilles peurs 
Comme je souhaiterais que tu sois ici

 
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je recherche des ouvrages ou articles sur la conception d’outils de médiation culturelle destinés aux jeunes publics et aux familles

photo d'une vitrine du Musée de la musique

By Pline[CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

 dans un but de démocratisation (dans un musée consacré à la musique)

Notre réponse du 10/07/2017

Vous cherchez des livres et des articles sur la conception d’outils de médiation culturelle destinés aux jeunes publics et aux familles proposés par un musée.
Pour vous répondre, j’ai procédé à une recherche dans le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires de France) considérant qu’y sont référencés des documents produits dans le cadre de stages, par des étudiants en master, avec des implications concrètes. Ce sont des documents difficiles à se procurer mais qui correspondent au mieux à votre demande, je pense. J’ai également indiqué des références de monographies et de thèses (accessibles en ligne) qui examineront des propositions faites par des musées et vous donneront tant des exemples que des analyses de ce qui est fait actuellement.
Pour identifier ces ressources, j’ai utilisé les mots sujets suivants : diffusion de la culture, musées, innovations technologique, médiation

MONOGRAPHIES
Le musée réinventé : culture, patrimoine, médiation
Paul Rasse
Editions CNRS, 2017
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/201019434

THESES
L’imaginaire des dispositifs numériques pour la médiation au musée d’ethnographie
Eva Sandri
Thèse de doctorat en communication préparée à l’université d’Avignon et l’université du Québec à Montréal
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/200300105
Lien vers la version numérique de la thèse : http://www.theses.fr/2016AVIG1165

Outils sémantiques d’aide à la conception de jeux pervasifs pour la médiation culturelle
Diane Dufort
Thèse de doctorat en sciences de l’information soutenue à l’université de Besançon en 2016
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/201772124
Lien vers la version numérique de la thèse : http://www.theses.fr/2016BESA1020

MEMOIRE DE MASTER
Exposer la musique à l’ère numérique : quels enjeux pour la médiation ? : la transformation de la visité du musée
Anne-Solène Chevalie
Mémoire de Master 1 en médiation culturelle à l’université Paris III, présenté en 2014
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/185757650

Deux aspects de la transmission de la culture au public : l’organisation de l’espace d’exposition et le livret-jeu pour enfants
Julie Janin
Mémoire de Master 2 en histoire de l’art à l’université de Besançon, présenté en 2014
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/185015654

REVUES

Documentaliste sciences de l’information
Vol. 51, n°2 ((2014-06/08) : numéro spécial Document et musée : du discours sur l’oeuvre à la médiation culturelle
ISSN : 00012-4508

A toutes fins utiles, vous pouvez consulter une de nos réponses sur un sujet voisin :
http://www.eurekoi.org/je-recherche-des-articles-sur-le-developpement-des-musees-aux-xxe-et-xxie-siecles-en-particulier-ladaptation-de-la-museographie-au-numerique/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Où trouver des documents qui retracent l’histoire de la Fête de la musique ?

photographie de la fête de la musique

By Franck.schneider[CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

La Fête de la Musique a été fixée à une date unique et symbolique, le 21 juin, jour du solstice d’été. Grande manifestation populaire gratuite et ouverte à tous les musiciens, amateurs de tous niveaux ou professionnels, elle célèbre la musique vivante et met en valeur l’ampleur et la diversité des pratiques musicales, ainsi que tous les genres musicaux. Elle s’adresse à tous les publics et contribue à familiariser à toutes les expressions musicales les jeunes et les moins jeunes de toutes conditions sociales. 

Notre réponse du 21/06/2017

Vous pouvez débuter par la lecture du dossier consacré à la Fête de la musique sur le site du Ministère de la culture : historique de la Fête et présentation de la Fête
 

Ouvrages

Une recherche dans le catalogue de la Bpi avec l’expression ‘’Fête de la musique’ en sujet donne 86 résultats, surtout des articles.

Vous trouverez principalement :

21 juin : le sacre musical des Français
Jean-Michel Djian, Seuil, 2011
Cette évocation de la Fête de la musique, depuis sa création en 1982, revient sur les circonstances sociales et politiques ayant mené à sa mise en place et ayant contribué à son succès.
A la Bpi, niveau 3, 780.4(44)DJ

La fête techno, tout seul et tous ensemble
sous la direction de Béatrice Mabilon-Bonfils, Autrement, 2004
L’ouvrage interroge, à travers la techno, et au-delà des raves, les modalités de l’individualisme contemporain, dont la fusion techno serait une manifestation.
A la Bpi, niveau 2, 30(0)AUT

Si vous souhaitez creuser plus le sujet, vous pourrez regarder les livres consacrés à la politique culturelle des gouvernements socialistes et à Jack Lang comme par exemple :

Jack Lang : une vie entre culture et politique
Laurent Martin, Complexe, 2008
Cette biographie intellectuelle et politique de Jack Lang restitue une époque, un parcours et une action au service d’une conception originale de la politique et de la culture. L’ouvrage analyse en même temps la politique de la culture des 30 dernières années.
A la Bpi, niveau 2, 324.55 MAR

Articles de presse

Bpi-doc

En venant sur place, vous pourrez consulter un grand nombre d’articles dans la base Bpi-doc, à titre d’exemple :

« Apéros géants, Fête de la musique : la gauche rabat-joie »
François Bégaudeau, Libération, 16/06/2010
[lire l’article]

« A New-York, la Fête de la musique gagne du terrain »
Sylvain Cypel, Le Monde, 20/06/2009
[consulter l’article]

« La Fête de la musique fait son cinéma »
Bertrand Dicale, Le Figaro, 20/06/2008
[voir l’article]

« Fête de la musique. La sono mondiale »
Le Figaro, 21/06/2007

« Fête de la musique : le point de « chut ! »
Ludovic Perrin, Libération, 05/06/2007
[lire en ligne]

« La musique se fête depuis vingt-cinq ans »
Le Figaro, 21/06/2006

« Pour la Fête de la musique, les télés jouent leur partition »
Le Monde, 19/06/2005

Généralis

Vous pourrez continuer la recherche par les articles repérés dans la base Généralis, ces revues sont consultables à la Bpi :

« A l’étranger on ne me voit pas comme un Arabe »
Eric Tandy, Politis, n°1258, 2013, pp. 22-23
Voir aussi l’article intitulé « Heureux mélanges », p. 23

« La Fête de la musique n’a rien inventé »
 Benoît Duteurtre, Marianne, n°739, 2011, pp. 76-78
Créée en 1981 par Jack Lang, cette manifestation a tendance à faire oublier que, par le passé, la France célébrait la musique bien plus souvent qu’aujourd’hui.

« Libraires : la music attitude »
Dossier de 2 articles, Livres-Hebdo, n°650, 2006, pp. 6-9
Rockeurs ados aux jeans allumettes, chanteurs à textes bobos ou proprets choristes, ils sont dans la rue le 21 juin 2006 pour la fête de la musique. Comme pour tous les phénomènes de société, les libraires font chorus. Avec des livres, bien sûr, mais aussi avec des disques…
 
« Un jour de musique en France »
Gilles Médioni, L’Express, n°2607, 2001, pp. 110-115
A l’heure où la Fête de la musique célèbre ses 20 ans, les artistes français se maintiennent en tête des ventes.
[consulter en ligne]

« Pourquoi la France est enfin devenue une nation musicienne »
Dossier de 6 articles, L’Evénement du jeudi, n°32, 2000, pp. 20-37
On croyait le pays de Descartes perdu à jamais pour la musique. La réalité est autre : on chante, on répète, on prend des cours tous azimuts et… on est dans la rue pour la Fête de la musique.

Base Cappadoce

Enfin, vous pouvez consulter le catalogue de la base Cappadoce (CAtalogue PArtagé de la DOcumentation en administration CEntrale au Ministère de la culture et de la communication, catalogue bibliographique regroupant l’ensemble des fonds documentaires des centres de documentation du ministère de la Culture et de la Communication, plus de 115 000 références bibliographiques).

L’interrogation « fête de la musique » donne un résultat de 28 références, par exemple :

Dossier : Fête de la musique 2000
Année : 2000
Langue : Français
Dans : Lettre d’information – Ministère de la culture et de la communication – France ** Ministère de la culture ** 199 – Périodiques – 10     Notice liée et état des collections, 63, p. 1-4 2000-03-22
Domaines : Musique
Indexation matière : Fête de la musique 
Indexation matière : Manifestation musique / communication musique

Fête de la musique 2014 : rues, rythmes et mélodies : les musiques urbaines
Auteur(s) : France ** Ministère de la culture et de la communication
Paris , Ministère de la culture et de la communication , 2014
Indexation matière : Chansons françaises
Indexation matière : Musique / chanson française / manifestation culturelle / fête

Cordialement,

Eurekoi – Bibliothèque publique d’information

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je recherche des playlists si possibles éclectiques ou iconoclastes ayant un rapport avec l’athlétisme ou destinées à des athlètes

Photographie d'une joggueuse avec des écouteurs

By Ed Yourdon [CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons

(par exemple une playlist pour nageurs ?!) 

Notre réponse du 17/06/2017

Les athlètes français qui participaient aux Jeux Olympiques de 2012 avaient réalisé sur Deezer un ensemble de playlists. Vous pouvez les retrouver ici.

Topsify a crée plusieurs playlists à l’attention des coureurs. Parmi celles-ci, Objectif Running : 5km regroupe des morceaux (plus variés que les sélections des athlètes olympiques) d’artistes tels que Coldplay, Bruno Mars ou Ofenbach :

Cet article de Cosmopolitan propose une playlist des titres les plus sélectionnés par les adeptes de running.

En parallèle, le magazine Elle a demandé à cinq grand athlètes ce que contient leur lecteur Mp3, avec des sélections très diverses (mais malheureusement pas de playlists en lien) :  http://www.elle.fr/Minceur/Dossiers-minceur/Gym-en-musique-5-playlists-de-pros-2130106

Le site spécialisé en natation, Coach Nage, a également établi une playlist pour motiver les adeptes des bassins : Gym en musique : 5 playlists de pros 

Enfin, si vous cherchez des morceaux dont les titres ou les textes parlent de la mer ou de natation, cet article d’Eurosport répondra parfaitement à votre attente : Notre playlist pour aller nager 
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quels chanteurs autres que Joe Dassin ont chanté « salut les amoureux » ?

Photographie de Joe Dassin en 1960

(Mondadori Publishers) [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 17/06/2017

Vous souhaitez savoir si d’autres artistes ont interprété la chanson ‘Salut les amoureux’.
J’ai utilisé la base de données musicales Discogs (composée de plus de huit millions de références) afin de vous répondre (https://www.discogs.com/).

Hormis Joe Dassin, Discogs indique que cette chanson a été interprêtée par les chanteurs suivants :

Notez que ‘Salut les amoureux’ est une adaptation en français d’un morceau du musicien américain Steve Goodman, ‘City of New Orleans’ composé en 1971. Joe Dassin l’a publié en 1973.
Voir l’article City of New Orleans de Wikipedia à ce sujet.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Quelle est la différence entre label et éditeur ?

Dessin d'un cd orange décoré de croches

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 12/06/2017

En recherchant sur Internet à l’aide du moteur de recherche Google j’ai trouvé plusieurs sites qui proposent une distinction des termes « label » et « éditeur de musique ».

Tout d’abord, le site Encore music qui regroupe une équipe de compositeurs, arrangeurs et ingénieurs du son professionnels indépendants possède une page intitulée Quelle est la différence entre label et éditeur ?

Ensuite, je vous propose la page de iMusician qui est une start-up suisse qui offre aux musiciens tout ce dont ils ont besoin pour vendre, gérer et monétiser leur musique en ligne.
Je vous renvoie à leur page consacrée à L’édition musicale.

La Philharmonie de Paris (Cité de la musique) propose un service de questions réponses auquel vous pouvez poser la question.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je suis en cm2 et je vais faire un exposé sur les disques vinyles. Pouvez-vous me conseiller un livre ou un dvd ?

Photographie de vynils de trois tailles différentes

Par Ramon Vasconcellos [CC BY-SA 2.5], via Wikimedia Commons

ou autre chose où je pourrais apprendre plein de choses ?  KB article visible to Technicians only!

Notre réponse du 02/06/2017

Suite à ta question sur « un exposé sur les disques vinyles », la BMVR de l’Alcazar de Marseille te répond :

Sur Internet :

Tu peux commencer tes recherches par Vikidia, l’encyclopédie participative en ligne pour les enfants, qui propose toujours de bonnes entrées en matière.
Attention, tout le monde peut écrire dans cette encyclopédie, c’est pourquoi certains articles sont plus complets que d’autres, certains plus intéressants que d’autres…
Celui sur les moyens d’écoute de la musique n’est pas très complet, mais les trois premières parties, sur le phonographe, le juke-box et le tourne disque peuvent t’intéresser car ils évoquent le disque vinyle.

Voir le chapitre 6 de l’article suivant, sur l’histoire de l’enregistrement sonore :

Sur le portail des Bibliothèques de Marseille, tu peux d’identifier avec ta carte pour avoir accès aux ressources numériques et notamment à l’Encyclopédie Universalis Junior (en haut à gauche de la page d’accueil, dans la bibliothèque numérique, onglet « dictionnaires et encyclopédies ») va voir l’article :
enregistrement audio, qui explique notamment l’invention du gramophone, l’appareil qui servait à écouter les premiers disques.
Tu peux aussi lire l’article sur les DJ*, ces artistes qui ne créent de la musique qu’à partir de disques vinyles (puis maintenant numériques) [*DJ pour Disc Jockey]

Sur Internet aussi :

L’article Disque microsillon de Wikipédia, l’encyclopédie participative en ligne pour les adultes est très détaillé et sans doute trop compliqué pour toi mais tu peux y jeter juste un œil !

Mais celui-ci est plus accessible : Le Disque Vinyle, Des 78 Tours Aux Platines Des DJ

Les livres documentaires de la bibliothèque

sur le sujet sont vraiment très compliqués, mais nous t’indiquons quand même :

Thomas Edison et l’électricité / Steve Parker. Ed du Sorbier, 1992

Du phonographe au MP3 : une histoire de la musique enregistrée, XIXe-XXIe siècles / Ludovic Tournès. Ed. Autrement, 2008

Si tu veux montrer de belles pochettes de disques à tes camarades tu peux emprunter au département Musique de l’Alcazar des livres comme : Une histoire de la chanson française en vinyles, ou New Wave Vinyls, ou Blues Vinyls.

Au département jeunesse de l’Alcazar, il existe de beaux livres qui racontent des histoires autour du disque vinyle, mais ce ne sont pas des documentaires ; tu peux néanmoins les lire pour comprendre les principes de l’enregistrement :
Rockin’Johnny / Eric Senabre, Christophe Merlin. Ed. Didier Jeunesse, Collection Contes et Opéras, 2013
Par le biais d’une histoire, tu peux découvrir comment les premiers groupes de rock enregistraient leurs disques vinyles à la radio.
La présentation de l’éditeur : 1954. Deux enfants fuguent et s’en vont suivre un groupe de rock parti pour enregistrer son premier disque. Une rixe dans les rues de Memphis, un concert improvisé, une rencontre inattendue avec un chanteur prometteur prénommé Elvis… Rockin’ Johnny est une plongée inoubliable dans l’Amérique des années 50 et les débuts du rock n’roll

Piccadilly kids (T. 2). La malédiction de Miss Kensington / Eric Senabre, Joëlle Passeron, Ed. ABC Melody, Collection Meloteens, 2016
Le même auteur, de l’autre côté de l’Atlantique, te fera découvrir dans un roman comment les groupes anglais enregistraient leurs disques vinyles dans les studios londoniens, et notamment celui d’Abbey Road, célèbre grâce aux disques des Beatles

Ainsi que ce bel album :
Be bop ! / Laëtitia Devernay. Ed. Joie de lire, 2012

Sur Youtube, quelques vidéos :

Une brève histoire du vinyle, en 5 minutes, par le conservateur du Musée des musiques populaires de Montluçon par Eric Bourgougnon
https://www.youtube.com/watch?v=SupaSfB4P6A

Sur Télématin, une rapide mais intéressante histoire de l’enregistrement sonore
https://www.youtube.com/watch?v=25wR_hI1K0Y

Comment c’est fait ? Le disque vinyle
Sur la fabrication des disques
https://www.youtube.com/watch?v=VeHYwbkl8zE

Sur le site Phonogalerie, tu trouveras une animation très chouette très courte et tout en musique qui montre l’évolution des anciens appareils pour écouter de la musique :

Cordialement,
Eurêkoi – BMVR Marseille vous remercie.

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Je cherche des informations sur la chorégraphie et les costumes du hip hop (pour un devoir scolaire)

Notre réponse du 29/05/2017 couverture du livre La danse hip-hop
Voici trois références de livres pour la jeunesse tirées du catalogue du Centre national de la littérature pour la jeunesse. Vous devriez pouvoir les consulter dans une bibliothèque proche de chez vous :
La danse hip-hop 
Vernay, Marie-Christine Auteur
Gallimard-Jeunesse Cité de la musique,1998.
Description : 47 p. ill. en coul. 25 x 18 cm 1 CD audio
Sujet : Hip-hop — Ouvrages pour la jeunesse
Résumé : Smurf, break, dance, de New York à Paris en passant par Londres et Berlin, cette danse issue du rap emballe les jeunes. Tout ce qu’il faut savoir sur le hip hop.

Rap ton tag 
Goalec, François:1952-….. Auteur
Edition : PEMF, 2000.
Pays d’édition : RÉUNION
Description : 60 p. ill. en coul. 27 x 21 cm
Sujet : Hip-hop, Rap
Tags voir Graffiti
Résumé : La France est devenue le deuxième marché mondial du hip-hop. Cette tendance reflète les espoirs et les besoins d’une génération. Elle s’invente dans l’adversité et l’illégalité, une langue renouvellée.
ce livre est édité également chez Actes Sud junior / Agence pour l’éducation par le sport,impr. 2011. Collection : Le Sens du sport (Arles)
Critique : Ce cinquième titre de cette excellente collection d’essais a été confié à une spécialiste de la danse, qui a écrit sur le hip-hop dès 1998. Son analyse fine et pertinente pose les postulats qui, de la naissance – dans la rue – de ce nouveau langage du corps, jusqu’à sa (presque) institutionnalisation, a trouvé sa place. Et ceci, grâce à son rayonnement en France et à l’étranger, ses adaptations (règles, figures, cadre administratif) et ses messages clairs (sens de la discipline, respect de soi et des autres). Le fait que de grands noms de la danse y soient associés a aussi contribué à donner un label à ce nouvel art / sport qui compte beaucoup d’adeptes. Illustré par de nombreux exemples.

Voir aussi

Bibliographie sur le Hip-hop (Adultes) sur Wikipedia

Et ce livre accessible en ligne Hip-Hop. Le rap français des années 90:  Par Thomas Gaetner via google books

Histoire du Festival Hip-hop en cliquant sur chaque année, vous trouverez des visuels pour noter les looks.

Voir cet article du Monde qui retrace l’histoire de cette mode : La mode hip-hop sous toutes les coutures Le Monde.fr | 13.05.2015 Par Marine Benoit et Alice Pfeiffer

Sur la web tv de la Cité de la danse vous devriez pouvoir regarder des vidéos de Hip-hop si vous avez plus de chance que moi (le player ne fonctionne pas !)

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Notre fils a 9 ans et demi. Il a adoré les 2 albums d’Aldebert (Enfantillages)

Chansons de France pour les petits Français

domaine public [CC-BY-NC-2.0], BNF Gallica

Ma tata mon pingouin, Gérard et les autres, et aime aussi Les ogres de Barback (au pays des milles collines). Plus jeune, il avait aussi découvert « super lapin ». Nous sommes en difficulté pour renouveler ses découvertes musicales. Connaîtriez vous d’autres artistes dans cette veine KB article visible to Technicians only!

Notre réponse du 3/5/2017

Suite à votre question sur « des textes recherchés et musique de qualité pour un enfant de 9 ans 1/2 « , la BMVR de l’Alcazar de Marseille vous répond :

S’il aime le rock, il y a le groupe Bouskidou et notamment leur album « l’enfance des héros » qui fait découvrir aux enfants, l’enfance des grands de ce monde, voir l’article Bouskidou de Wikipedia
Fichier https://www.youtube.com/watch?v=pFZk35A8oVU

Les Frères Casquette ont sorti un très bon album sur le rap « le monde à l’envers » avec des thématiques proches de l’univers des enfants.
http://www.lesfrerescasquette.com/

Écoutez aussi aussi l’album de Tom Nardone « C tout com! » avec des textes drôles et plein d’humour et des rythmes variés et métissés, swing , manouche salsa..
http://tomnardone.fr/

Les Enfantastiques avec des très belles compositions musicales et textes de Monsieur NO accompagnés d’instruments variés et chœurs d’enfants.
http://lesenfantastiques.fr/

Komm’ à la radio dernier album du groupe de rock pour enfants Epikoi Enkor, avec des musiques funk, jazz, new orléans, blues, gospel et des textes soignés, est très réussi.
http://www.epikoi-enkor.com/

Et puis tous les albums de Vincent Malone et ses contes détournés.. . Et aussi les albums de Sophie Forte, Suhubiette, Amipagaille (les amis de mes amis).

Dans les albums tout publics, le premier album de la Rue Ketanou pourrait lui plaire…
http://www.larueketanou.com/discographie/

Nous vous conseillons aussi le travail d’un duo de musiciens de Marseille, Catherine Estrade et Vincent Commaret, qui signent sous le nom Catherine Vincent, des contes musicaux, dont Les Contes de Malmousque
http://www.laregie-paca.com/les-contes-de-malmousque-de-catherine-vincent-latelier
https://www.youtube.com/watch?v=Y1g_ZbuKtFg

La sélection proposée par Télérama à Noël en 2012 peut vous aider : Trente disques à écouter sans risques
ainsi que celle-ci, trouvée sur le site momes.net
http://www.momes.net/Culture/Musique-enfant

voir aussi sur le site La Joie par les livres, bibliothèque pour la jeunesse de la Bibliothèque nationale, quelques pistes à explorer Dossier Chanson
les prix de l’Académie Charles Cros pour les enfants, gages de qualité :
2016 : Merlot Marcel le Père Noël (et le petit livreur de pizza) (Little Village / Harmonia Mundi)
2015 : Oddjob, Jazzoo, Jazzons avec les animaux, Goran Kajfes, Quintet Oddjob (Little Village / Harmonia Mundi)
2014 : Pinocchio, opéra jazz , Musique : Thierry Lalo, paroles : Christian Eymery, dir. musicale : Didier Grojsman CREA/ Black and Blue/ Socadisc
2013 : Alain Schneider, Le vent qui nous mène, Victorie Music
2012 : La 1ère fois que je suis née, textes de Vincent Cuvellier, illustrations de Charles Dutertre, musique de Marc-Olivier Dupin, Lu et chanté par Donatienne Michel-Dansac, Orchestre National d’Ile de France, dir. Jean-François Verdier (livre-disque) Gallimard Jeunesse, Giboulées

Quelques titres supplémentaires à partager (grands classiques pour la plupart !) :
La cane de Jeanne par Georges Brassens
La pêche à la baleine par Les Frères Jacques
La maman des poissons par Boby Lapointe
Mirza par Nino Ferrer
La banane par Philippe Katerine
La poupée qui fait non par Michel Polnareff
Recette pour un cake d’amour par Michel Legrand (Peau d’Âne, Bande originale du film)
Zou! Un peu d’aïoli par Alibert (Alibert, les grands succès du chanteur marseillais)
La mer par Charles Trenet
L’Ami Caouette par Serge Gainsbourg
Les Dalton par Joe Dassin
Moustache par Philippe Katerine
Les petits boudins par Dominique Walter – Gainsbourg & Co
Une chanson douce par Henri Salvador
Mon amie la rose par Françoise Hardy
La mouche par Michel Polnareff
Sois belle et tais-toi par Serge Gainsbourg
Oh hé hein bon par Nino Ferrer
Bang Bang Lucky Luke par One Little Choir
Qu’elle est bleue par Massilia Sound System
La marmite par Dario Moreno
Le Sampa par Richard Gotainer
Poupée de cire, poupée de son par France Gall
Une jolie fleur par Georges Brassens
Le poinçonneur des Lilas par Serge Gainsbourg

Bonne écoute !
Cordialement,
Eurêkoi – BMVR Marseille vous remercie.
Date de création: 12/05/2017 08:39 Mis à jour: 12/05/2017 14:55

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Quels sont les liens entre le jazz et les musiques savantes?

Orchestre de Jazz

By Seamus Murray [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons13

Notre réponse du 13/04/2017

En guise d’introduction, je vous conseille la lecture du chapitre 6 de l’article suivant que je vous copie
GARRIGUES, « MUSIQUES SAVANTES ET MUSIQUES POPULAIRES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 avril 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/musiques-savantes-et-musiques-populaires/
6. Jazz et musique savante
Le jazz naît au début du XXe siècle, dans le sud des États-Unis d’Amérique. Ses origines sont multiples. Les États du Sud déportèrent des centaines de milliers d’esclaves d’Afrique afin de réaliser les travaux agricoles, notamment la culture du coton. Ces esclaves furent privés de leurs instruments traditionnels (flûtes, tambours) ; il ne leur restait donc que la pratique vocale. Les chants de travail – les work songs – étaient fondés sur des rythmes africains. Loin d’être interdits, ces chants étaient au contraire généralement encouragés par les propriétaires terriens, qui trouvaient qu’ils amélioraient le rendement. Peu à peu, ces chants se propagèrent sur les chantiers, les voies ferrées mais également dans les prisons. Parallèlement, les Noirs s’approprièrent la culture des Blancs, notamment par le biais de la religion, reprenant les hymnes protestants à travers des ring shouts, sorte de danses sacrées où les fidèles se divisaient en deux groupes : d’une part, les danseurs réunis en cercle et évoluant selon une technique de pas très codée et tapant dans leurs mains, d’autre part, les chanteurs interprétant les spirituals. On trouve également aux origines du jazz des influences de la musique savante et des musiques populaires européennes, notamment dans l’instrumentation, avec l’apport d’instruments européens de salon comme le piano, qui tint immédiatement un rôle très important dans le ragtime, ou encore avec les instruments des orchestres d’harmonie ou de fanfares (cornet à piston, clarinette, trompettes, trombones, grosse caisse et batterie). Les premiers orchestres composés uniquement de musiciens noirs se forment au tout début du XXe siècle. Ces orchestres jouent toutes les musiques populaires que l’on pouvait entendre à cette époque : polkas, quadrilles, marches militaires, blues, cake walk. On ne sait pas exactement comment le jazz est né, on ne peut pas non plus le dater de manière précise ; on sait seulement qu’au tournant du XXe siècle ces différentes musiques populaires se sont peu à peu mêlées et que ce mélange a donné naissance au ragtime puis au jazz.
Le jazz inspirera de nombreux compositeurs de musique savante. Parmi eux, citons Claude Debussy (The Little Negro), Maurice Ravel (deuxième mouvement, Blues, de la Deuxième Sonate pour violon et piano ; L’Enfant et les sortilèges), Darius Milhaud (Le Bœuf sur le toit), Erik Satie, Igor Stravinski, George Gershwin, Aaron Copland, Leonard Bernstein
En 1928, [url=]Maurice Ravel traverse l’Atlantique pour donner une série de concerts. Il découvre le Canada puis les États-Unis, notamment La Nouvelle-Orléans et New York ; il séjourne à Harlem, fréquente les clubs de jazz en compagnie du compositeur américain [url=]George Gershwin. Grand admirateur de la musique de Ravel, ce dernier lui demande de lui donner des leçons. Mais Ravel aurait refusé, en précisant : « Vous perdriez votre spontanéité et finiriez par composer du mauvais Ravel. » Dans une interview accordée au Musical Digest en avril 1928, le compositeur français déclarera : « Vous, les Américains, prenez le jazz trop à la légère. Vous semblez y voir une musique de peu de valeur, vulgaire, éphémère. Alors qu’à mes yeux, c’est lui qui donnera naissance à la musique nationale des États-Unis. »
Au milieu des années 1920, George Gershwin compose un [url=]opéra populaire (folk opera) sur un livret de DuBose Heyward écrit à partir de sa nouvelle Porgy and Bess. Les textes des chansons sont de DuBose Heyward et de son frère Ira Gershwin, avec lequel George Gershwin a pris l’habitude de collaborer. L’opéra, créé le 30 septembre 1935 à Boston, retrace l’histoire d’une communauté d’ouvriers noirs de Charleston qui vivent misérablement dans un quartier du vieux port, Catfish Row. Afin de se familiariser avec le contexte musical et culturel de l’ouvrage, le compositeur partira quelques mois en Caroline du Sud, à la rencontre des communautés noires défavorisées. Il écoutera beaucoup de jazz et de blues et commencera à réfléchir à son opéra. Premier opéra créé pour et par une troupe entièrement noire, Porgy and Bess nous dévoile la face cachée d’un monde en plein essor économique, un monde d’une extrême pauvreté, un ghetto noir de la ville de Charleston où des gens désœuvrés se livrent au jeu, à la drogue, à la prostitution et au crime. Le style musical, complexe, allie une expression lyrique proche du vérisme à un langage harmonique extrêmement audacieux – la polytonalité et l’atonalité n’en sont pas absents –, où les influences du blues et du jazz se font particulièrement ressentir. De cet opéra sont nés de nombreux standards de jazz, parmi lesquels on citera Summertime, I got plenty of nuttin’, My man’s gone now, There’s a boat that’s leaving soon for New York
Même si, au commencement, le jazz souffrait d’une image négative à cause de ses origines noires et pauvres, il a gagné, au fil des décennies, ses lettres de noblesse. Depuis le début du XXe siècle, il n’a pas seulement influencé des genres musicaux existants, il a également donné naissance à d’autres styles de musiques, parmi lesquels on citera le rhythm and blues, le rock’n’roll, le rock, la soul music… »

Livres :

Musique, filiations et ruptures
Cité de la Musique, les éd. 2005
Résumé En interrogeant la culture japonaise, l’histoire de France, la liturgie, la musique classique et le jazz, les auteurs de cet ouvrage collectif proposent une série d’études pour évoquer les racines, le métissage, la transmission, les ruptures plus ou moins évidentes et les filiations pas toujours assumées dans le domaine de la musique.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=665128%3B5%3B0

Les formes de la musique. HODEIR André, 1990 [1951], Paris: Presses Universitaires de France (coll. « Que sais-je ?» n° 478).

Berendt (J.-E.), Le Grand Livre du jazz, Paris, Éd. Du Rocher, traduction française P. Couturiau, 1986.

Notre collègue spécialiste nous a signalé ces deux ouvrages pour les rapports du jazz avec la musique contemporaine :

Rencontres du jazz et de la musique contemporaine
Court, Jean-Michel (1959-….), Florin, Ludovic (1971-….), Laboratoire de recherches Lettres, langages et arts Toulouse
Presses universitaires du Midi, 2015
Publ. à l’occasion du colloque éponyme tenu à Toulouse en octobre 2013, organisé par le laboratoire LLA-CREATIS ; Notes bibliogr. ; L’ouvrage porte par erreur : ISSN 2261-1649 Postulant que le jazz et la musique contemporaine ne sont plus dissociables, les contributeurs proposent une réflexion esthétique, analytique, philosophique et musicologique sur la création musicale actuelle, soulignant les influences réciproques qui ont conduit à l’émergence de musiques dépassant les catégories existantes. S’ajoute un questionnement plus général sur les productions intermédiales. ©Electre 2015

Polyfree : la jazzosphère, et ailleurs, 1970-2015
Carles, Philippe (1941-….), Pierrepont, Alexandre (1973-….), Editeur Éditions Outre mesure 2016
Bibliogr. Discogr. Index Ces 27 textes interrogent les évolutions récentes du jazz : ses relations avec les autres courants musicaux, les figures incontournables (William Parker, Steve Coleman, John Zorn, etc.), les spécificités régionales (en France, au Japon, en Afrique du Sud, etc.), la place des femmes, le rôle de la batterie et du silence, etc. ©Electre 2016
Il conseille également les livres et articles de Laurent Cugny comme :

La catastrophe apprivoisée : regards sur le jazz en France, 2013

Analyser le jazz par Cugny, Laurent, 2009
Laurent CUGNY, Une histoire du jazz en France. Tome I : Du milieu du XIXe siècle à 1929, Jazz en France, Paris, Outre Mesure, 2014, 607 p. ISBN : 978-2-907891-85-1.
voir le compte-rendu :
Christophe Voilliot, « Laurent CUGNY, Une histoire du jazz en France. Tome I : Du milieu du XIXe siècle à 1929 », Revue d’histoire du XIXe siècle [En ligne], 50 | 2015, mis en ligne le 01 juillet 2015, consulté le 12 avril 2017. URL : http://rh19.revues.org/4901

Laurent Cugny, « L’idée de forme dans le jazz », Cahiers d’ethnomusicologie [En ligne], 17 | 2004, mis en ligne le 13 janvier 2012, consulté le 12 avril 2017. URL : http://ethnomusicologie.revues.org/461

D’autres articles :

Carine Perret, « Une rencontre entre musique savante et jazz, musique de tradition orale et les œuvres aux accents jazzistiques d’Érik Satie, Darius Milhaud, Igor Stravinsky et Maurice Ravel », Volume ! [En ligne], 2 : 1 | 2003, mis en ligne le 15 mai 2005, consulté le 12 avril 2017. URL : http://volume.revues.org/2323 ; DOI : 10.4000/volume.2323

Article de Wikipedia Musique savante

Emission de radio

Jazz, musique populaire savante 02.11.2013
https://www.franceculture.fr/emissions/la-suite-dans-les-idees/jazz-musique-populaire-savante
Olivier Roueff est invité à La suite dans les idées pour présenter son essai sur le jazz.
En s’appuyant sur des données variées (textes, images, sons, vidéos, etc.), Olivier Roueff propose une histoire sociale du jazz en France .Olivier Roueff est Sociologue au CNRS (CRESPPA-CSU) et spécialiste du Jazz .

Pour une réponse spécialisée, je vous conseille le service de questions réponses de la médiathèque de la Cité de la musique http://www.citedelamusique.fr/francais/questions/questions.aspx

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Afin d’étayer une étude je cherche les causes de l’incendie de la salle Pleyel en 1928 peu après son inauguration…

article à la une du Petit parisien

Petit parisien du 20 juillet 1928

Notre réponse du 12/04/2017

Pour retrouver trace d’un fait divers, la principale source (s’il n’a pas fait l’objet d’un livre) reste la presse. La Bnf, via la bibliothèque numérique Gallica, donne accès en ligne aux journaux d’époque numérisés.

Dans le Petit Parisien du 20 juillet 1928, on trouve un article en bas de la Une à droite et page suivante.
Des détails sur l’incendie, les salles concernées mais rien sur les causes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6072752/f1.item.zoom

Dans cet article de Paris soir en date du 21 juillet à la Une on peut lire :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7636713k/f1.item
« J’ai pu rencontrer le chef de bureau [de la Préfecture de police] qui a bien voulu fournir à Paris soir et à ses lecteurs toutes les explications nécessaires.
– « L’incendie n’aurait pas pu se produire pendant une représentation. « en effet, d’après les causes que nous connaissons à l’heure actuelle, le feu s’est communiqué par les housses de fauteuils à la suite, sans doute d’une regrettable imprudence »
Page 3 L’enquête sur l’incendie de la Salle Pleyel
« L’hypothèse du court-circuit parait la plus plausible »

J’ai parcouru en vain les éditions des jours suivants à la recherche de conclusions de l’enquête mais il faudrait peut-être persévérer, ci-joint le lien vers la page de Paris soir 1928, il vous suffit de cliquer sur la date pour accéder au fac-similé. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34519208g/date1928

Une recherche dans google books signale le livre suivant comme ayant un contenu sur l’incendie, cependant, je l’ai feuilleté attentivement sans rien trouver d’autre que la mention de l’incendie.
Pleyel: une histoire tournée vers l’avenir Arnaud Marion
Martinière, 2005 – 159 pages
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=721753%3B5%3B0

Je crains de ne pouvoir faire mieux avec les ressources dont nous disposons !

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche des références bibliographiques concernant le sujet de la pop-culture en général

couverture du livre Sous-cultures(cinéma, BD etc, à la manière de « Pop culture » de Richard Mèmeteau). Que pourriez-vous me conseiller ?

Notre réponse du 06/04/2017

Voici une sélection d’ouvrages que vous devriez apprécier si vous avez aimé Pop Culture de Richard Memeteau.

Retromania : comment la culture pop recycle son passé pour s’inventer un futur
Simon Reynolds
Editions Le Mot et le Reste, 2012
Présentation par l’éditeur : Revivals et remakes, culture pop revisitée, mode et musique vintages, retro ou hipster, samples à l’infini, recyclages à gogo et nostalgie écrasante… Il semble que la ” rétromania ” soit une des caractéristiques principales, si ce n’est le phénomène central, de la pop culture d’aujourd’hui, de la musique en particulier. Si la culture de la citation a toujours existé, à l’heure de You Tube, de l’I Pad et de l’Internet 2.0, elle a pris une importance jusqu’ici inégalée. Telle est la thèse présentée ici par Simon Reynolds. Et de s’interroger : ces formes de la nostalgie bloquent-elles le chemin à toute créativité ou bien nous retrouvons-nous nostalgiques précisément parce que notre époque viendrait à manquer d’élan créatif ?
Disponible à la Bpi, au niveau 3, à la cote 780.65 REY
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1075142%3B5%3B0

Let’s talk about love : pourquoi les autres ont-ils si mauvais goût ?
Carl Wilson
Editions Le Mot et le Reste, 2016

Présentation par l’éditeur : En 1998, Céline Dion envahit la planète avec son titre « My Heart Will Go On » qui accompagne le triomphe du blockbuster Titanic. De sa province natale du Québec jusqu’au chauffeur de taxi bangladais, pas une personne ne peut éviter le phénomène et le succès est incontestable. Pourtant, de nombreux médias et spécialistes s’acharnent sur Céline Dion qui devient à la fois la pop star la plus célèbre et la plus détestée de son époque. Carl Wilson, en bon critique musical qui se respecte, fait partie des détracteurs. Mais, plutôt que de retourner le couteau dans une plaie déjà bien agrandie par des années de sarcasmes et de dédain, il propose d’étudier le pourquoi de ce rejet. Pourquoi l’immense partie de la population mondiale qui aime Céline Dion aurait-elle tort ? Faut-il remettre en question une critique musicale qui virerait au snobisme ? Pourquoi pense-t-on nécessairement que tout ce que nous n’aimons pas relève du mauvais goût ? À travers l’analyse de l’album Let’s Talk About Love, qui n’est ici qu’un prétexte, Carl Wilson analyse finement les constructions mentales, sociales, culturelles ou médiatiques qui peuvent nous pousser d’un côté ou de l’autre de cette supposée limite entre bon et mauvais goût. De célèbres contributeurs (Nick Hornby, James Franco, Krist Novoselic, Owen Pallett) ajoutent leur grain de sel au débat.

Disponible à la Bpi, au niveau 3, à la cote 780.65 REY
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1348432%3B5%3B0

Sous-cultures : le sens du style
Dick Hebdige
Editions Zones, 2012

Présentation de l’éditeur : Ce texte fondateur des « cultural studies » mêle écriture poétique, enquête de terrain et développements théoriques au service d’un projet atypique : une authentique sociologie du punk, écrite sur le vif, à l’apogée du mouvement, en 1979.
Appliquant aux sous-cultures des concepts issus de la linguistique, Hebdige décrit de façon novatrice les conflits sociaux comme des luttes pour l’appropriation et la réinterprétation de signes, dans ce qu’il appelle, à la suite d’Umberto Eco, une « guérilla sémiotique ». Musiques, vêtements, argots, rituels et coupes de cheveux forment des panoplies signifiantes. Toujours menacés de récupération marchande, ces « styles » apparaissent comme des instruments de confrontation et de résistance.
La jeunesse britannique des années 1970 fut le creuset du punk et du « glam-rock » – avec la figure de Bowie -, mais aussi d’une puissante sous-culture rasta importée en Angleterre par les migrants caribéens. Pour comprendre l’émergence du punk, il faut saisir l’importance de ces dialogues, par styles interposés, entre jeunesse britannique et immigrée : les sous-cultures se répondent entre elles dans un jeu complexe d’échanges, de déplacements et de citations. Avec une avance remarquable sur l’état du débat intellectuel en France, cet ouvrage essentiel fournit des outils conceptuels pour mieux comprendre la grande circulation des signes et des identités qui traverse les sous-cultures de jeunesse en situation postcoloniale.

Disponible à la Bpi, au niveau 2, à la cote 300.3 HEB
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=817162%3B5%3B0

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Dans le registre de l’analyse musicale des musiques actuelles, pouvez-vous me citer trois ou quatre auteurs anglo-saxons qui font – ou faisait – référence ? Merci

couverture du livre L'histoire du rock en 10 chansonsNotre réponse du 10/03/2017

Mon collègue m’a transmis une liste d’ouvrages en réponse à votre demande :
– The Rest is Noise : à l’écoute du XXe siècle
Alex Ross
Actes-Sud, 2010
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 78(091) »19″ ROS
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=959406%3B5%3B0

– Rétromania : comment la pop music recycle le passé pour s’inventer un futur
Simon Reynolds
Le Mot et le reste, 2012
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.65 REY
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1075142%3B5%3B0

Ainsi que les ouvrages de Greil Marcus
L’histoire du rock en dix chansons
Galaade, 2016
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.65 (091) MAR
Plus d’informations :

Lipstick Traces : une histoire du vingtième siècle
Allia, 1998
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 704-8 MAR
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=320853%3B5%3B0

Mystery Train : images de l’Amérique à travers le rock’n’roll
Allia, 2001
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 704-8 MAR
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=444256%3B5%3B0

Sur l’analyse de la pop de masse :
Hits ! : enquête sur la fabrique des tubes planétaires
John Seabrook
La Découverte et la Philharmonie de Paris, 2016
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 783.62 SEA
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1405763%3B5%3B0

Let’s talk about love : pourquoi les autres ont-ils si mauvais goût ?
Carl Wilson
Le Mot et le reste, 2016
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.44 WIL
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1348432%3B5%3B0

Si vous lisez l’anglais :
Taking Popular Music Seriously
Simon Frith
Ashgate, 2007
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.0 FRI
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1162107%3B5%3B0

Music’s Meanings : a Modern Musicology for Non-Musos
Philip Tagg
Mass Media Music Scholar’s Press, 2013
Disponible à la Bpi, dans l’espace Musique (niveau 3) : 780.51 FRI
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1334034%3B5%3B0

Philip Tagg est également l’auteur d’un article très intéressant publié dans la revue Volumes, accessible librement en ligne
Philip Tagg, « Lettre ouverte sur les musiques « noires », « afro-américaines » et « européennes » », Volume !
[En ligne], 6 : 1-2 | 2008, mis en ligne le 15 mai 2011, consulté le 09 mars 2017. URL : http://volume.revues.org/295 ; DOI : 10.4000/volume.295

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Le chanteur anglais Baxter Dury, dans son album Happy Soup, a écrit et interprété une chanson intitulée « Hotel in Brixton »

Pochette du disque Happy soupJe me suis toujours demandé s’il faisait référence à un hôtel en particulier de ce quartier de Londres, et si oui lequel ?

Notre réponse du 03/03/2017

Après une recherche nous avons trouvé sur le site suivant Invisible Virginia  une interview du chanteur qui mentionne :
Hotel In Brixton

Best line : « The lights go on and the lights go off, and the ladies walk and the ladies talk. »
BD : « The Hotel In Brixton is an imaginary place where you get trapped. It’s sort of a prison term. There are a lot of songs on this album about people getting trapped and they all seem to have a seedy romance about them. »

Il s’agit donc d’un hôtel imaginaire.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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