globe terrestre couvert de notes de musique

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 06/03//2018

Si l’on prend le corpus de la musique classique, l’opposition entre les modes mineur et majeur vérifie en très gros cette impression.
Il y a de très nombreux contre-exemples tout de même, notamment dans le mode majeur : adagios des concertos pour piano de Mozart ; impromptus de Schubert ; mouvements amples des symphonies de Malher..

Dans d’autres musiques, populaires notamment, la musique jouée en mode mineur se marie très bien au contraire avec une atmosphère festive : musique tzigane, klezmer ; salsa, musique cubaine, etc.

En plus du mode (mineur ou majeur), il faut faire intervenir d’autres paramètres pour qu’une mélodie soit ressentie comme « triste » ou « gaie » : le tempo (rapide ou lent), le registre (grave ou aigu), l’instrumentation (au clavecin ou à la clarinette, la même mélodie n’inspire pas du tout les mêmes sentiments), l’intensité (écoutez par exemple « The Partisan », de Léonard Cohen, par le groupe power-pop Electrelane)…

A titre de curiosité, sur le site Muse baroque, vous pouvez lire la Signification des tonalités d’après Charpentier, Mattheson et Rameau.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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