Je dois faire un exposé sur la respiration de la grenouille ; de quoi puis-je parler, comment, quel document ?

Photographie d'une grenouille aux pattes jaunes

By Mad visions CC0 Public Domain, via Flickr

Réponse apportée le 11/30/2012, révisée le 30/09/2017

Il existe peu voire pas d’ouvrages documentaires de niveau simple à vous conseiller sauf peut-être le suivant. Comme vous le verrez en creusant le sujet, il faut remonter au niveau des amphibiens ou des anoures :

Grenouilles, crapauds et rainettes
Simone Caratozzolo, Editeur De Vecchi, Paris Collection Terrario, 2006
Public Tout public
Thème Sciences et découverte de l’Univers et de la nature / Le monde animal (faune sauvage) / Amphibiens
De la diversité des espèces et des modes de vie des amphibiens. Ce document rend compte du processus d’adaptation qui a permis à un grand nombre d’animaux de coloniser tant le milieu aquatique que la terre ferme. Il propose également de découvrir la morphologie, le comportement, ainsi que l’alimentation des grenouilles. Comprend également des fiches signalétiques.

Sélection de sites

Article simple et clair Grenouille sur Wikimini, voir paragraphes sur la respiration de la grenouille

Article Anoures Respiration et circulation dans l’encyclopédie Wikipédia

La peau des anoures est perméable à l’oxygène et au dioxyde de carbone, ainsi qu’à l’eau. Ils possèdent des vaisseaux sanguins près de la surface de la peau et quand une grenouille est sous l’eau, l’oxygène passe directement dans le sang. À l’air libre, les anoures respirent par pompe buccale. Leurs poumons sont similaires à ceux des humains mais les muscles de la poitrine ne jouent aucun rôle dans la respiration, et ils n’ont pas de côtes ni de diaphragme pour participer à l’entrée et la sortie de l’air. Ils gonflent leur gorge et aspirent l’air par leurs narines. Chez certaines espèces les narines sont obturées par des valves35Barbourula kalimantanensis a été découverte dans une zone isolée de l’Indonésie en 2007. Elle est entièrement aquatique et est la première espèce de grenouille connue à vivre sans poumons36,37

Sur internet : devoirs d’élèves qui ont travaillé sur le sujet.

La respiration cutanée Académie de Versailles 

Dès le début du XX° siècle, des scientifiques comme le danois August Krogh montrait que la quantité de dioxygène pénétrant à travers la peau des grenouilles leur suffisait en hiver.
Depuis 1960, de nombreux chercheurs ont évalué la contribution des différents organes respiratoires d’un animal. Victor Hutchison et ses collaborateurs de l’Université de Rhode Island emprisonnèrent la tête d’une salamandre dans un sac plastique et évaluèrent ainsi la proportion de dioxygène absorbée par la peau de l’animal et la proportion de dioxyde de carbone éliminée. Ces expérience et beaucoup d’autres montrent que le nombre de vertébrés qui respirent par la peau est étonnamment élevé…

Les grenouilles : particularités physiologiques :

L’appareil respiratoire L’équilibre physiologique de la grenouille se réalise dans un environnement à forte hygrométrie. Dans une atmosphère peu humide, la grenouille se déshydrate par évaporation et commence à haleter.
Les poumons sont de simples sacs aux parois très minces et bien pauvres en vaisseaux sanguins. Pour faire entrer l’air dans ses poumons, la grenouille l’avale. Contrairement aux mammifères, la grenouille ne peut ni dilater ni contracter ses poumons car elle est dépourvue de cage thoracique.
La peau est très vascularisée et renferme un grand nombre de glandes qui sécrètent du mucus, dont le rôle est de lui conserver humidité et élasticité. La respiration cutanée (plus importante que la respiration pulmonaire) est ainsi facilitée car il ne se produit d’échange gazeux à travers une paroi que si celle-ci est humide.

Un article de l’Encyclopaedia universalis
Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER, Jean-Claude RAGE, « AMPHIBIENS ou BATRACIENS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 octobre 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/amphibiens-batraciens/
 La partie gratuite du site en ligne mais le contenu est sans doute un peu compliqué…

Chez les Amphibiens adultes, il est de type pulmonaire. Mais la présence d’une paire de poumons chez ces animaux a une importance qui est plutôt d’ordre anatomique et phylogénétique que d’ordre fonctionnel. En effet, les larves possèdent toutes une respiration branchiale et certains Urodèles conservent des branchies toute la vie. De plus, chez l’adulte, la peau et la muqueuse bucco-pharyngée ont un rôle respiratoire prédominant. Certains Urodèles adultes n’ont ni poumons ni branchies.

L’appareil pulmonaire se compose d’abord de la glotte, qui s’ouvre dans l’arrière-bouche. Elle se prolonge par une courte trachée, sauf chez les Anoures. Le larynx existe chez tous les Amphibiens ; dans les cas les plus simples, il se compose d’une paire de cartilages (aryténoïde et cricoïde). Chez les Anoures, il prend une importance toute particulière dans l’émission des sons.

On distingue, classiquement, trois types de respiration chez les Amphibiens adultes : cutanée, bucco-pharyngée et pulmonaire. La respiration bucco-pharyngée se traduit extérieurement par l’espèce de « déglutition », très facile à observer sur une grenouille : les échanges gazeux se font au niveau de l’épithélium bucco-pharyngé richement vascularisé. On considère que ce phénomène est d’ordre olfactif et agit comme une pompe foulante pour remplir d’air les poumons. Dans la respiration pulmonaire (fonctionnellement associée à la précédente), l’air est aspiré dans la cavité buccale par les narines, puis chassé dans les poumons après fermeture des narines et élévation du plancher buccal ; enfin, il est expiré lorsque les poumons reviennent sur eux-mêmes. La respiration cutanée est un fait bien établi chez tous les Amphibiens. Leur peau molle, humide et fortement vascularisée, réalise une membrane très perméable aux gaz. Aussi, les Amphibiens doivent-ils constamment rester dans un milieu dont le degré hygrométrique est élevé.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Est ce que les araignées géantes existent ?

gros plan d'une araignée beige et velue

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 21/09/2017

Il faudrait déjà connaitre précisément ce que vous entendez par « géante », les sources consultées se limitent à une trentaine de 30 cm maximum…

A lire sur le magazine scientifique grand public Maxisciences

La plus grosse araignée du monde surprend un scientifique en pleine forêt Copyright © Gentside

Découverte La plus grosse du monde L’araignée Goliath, également connue sous le nom de mygale de Leblond (Theraphosa blondi) est un arachnide aux dimensions impressionnantes. Ses pattes peuvent s’étendre sur 30 centimètres, « soit l’avant-bras d’un enfant », et son corps est aussi large qu’un « gros poing », d’après Piotr Naskrecki, repris par LiveScience. Côté masse, l’araignée peut atteindre les 170 grammes soit autant qu’un « jeune chiot ». Sans surprise, ses mensurations valent à l’araignée Goliath le titre de plus grosse araignée du monde, reconnu par le Guinness World Record. « A cause de cette taille gargantuesque, l’araignée est probablement la seule au monde à faire du bruit quand elle se déplace. Ses pattes ont des extrémités endurcies et des griffes qui font un bruit de clic très distinct », précise le scientifique sur son blog.

Pour en savoir plus si vous lisez l’anglais sur le site Livescience :
Goliath Encounter: Puppy-Sized Spider Surprises Scientist in RainforestBy Tanya Lewis, Staff Writer | October 17, 2014

Autre espèce de bonne taille décrite dans cet article de Sciences et avenir
Une nouvelle espèce d’araignée géante vient d’être découverte
Par Victor Miget le 28.04.2017 à 16h37
Une nouvelle espèce d’araignée a été découverte au Mexique : la Califorctenus Cacachilensis fait la taille d’une assiette avec un diamètre de 23 cm.

Vous verrez de jolis spécimens également sur ce site :

Top 10 des pires araignées, celles qu’on ne voudrait jamais croiser dans sa vie
Poecilotheria, la tarentule géante et venimeuse du Sri Lanka

  • Cette espèce, découverte il y a quelques mois à peine, est désormais LA plus grosse araignée au monde. Elle fait la taille d’une tête humaine, avec des pattes de 20 cm, rien que ça ! Surnommées « Pockies », elles sont très rares et trouvent souvent refuge dans les bâtiments désaffectés, à cause de la déforestation.

Dans la fiction…

Acromentule : « L’Acromentule est une monstrueuse araignée dotée de huit yeux et a la faculté de parler comme les humains. Elle est originaire du Bornéo où elle vit en pleine jungle. Elle se distingue par les épais poils noirs qui recouvrent son corps, un écartement des pattes qui peut atteindre quatre mètres cinquante, des pinces qui produisent des cliquetis caractéristiques lorsque la créature est excitée ou en colère et le venin qu’elle sécrète. »
« Aragog est une Acromentule mâle élevée par Rubeus Hagrid. Elle vit avec sa famille dans la Forêt interdite ». 
Pour plus de détails, voir le wiki consacré à Harry Potter

Vous trouverez une liste de 39 films dans la liste Araignée(s) géante(s) établie par Ochazuke du site Sens critique, réseau social culturel

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Quel est plus grand animal connu au monde ?

Queue de baleine sortant de l'océan

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 20/09/2017

Pour répondre à votre demande, j’ai consulté le site records-du monde.com qui répertorie des records en fonction de catégories définies (nature, univers, médias et culture, hommes, animaux, argent…).
Le plus grand animal du monde est la baleine bleue dont le plus grand spécimen observé mesure 33.6 m de long.
La baleine bleue peut atteindre un poids de 190 tonnes.
Il faut préciser qu’en terme de longueur, le ver Linneus Longissimus mesure près de 60 m de long.
L’article s’intéresse aussi aux animaux disparus et mentionne les dinosaures parmi lesquels les diplodocus pouvaient mesurer jusqu’à 29 m d’après des restes fossiles retrouvés.
Voici le lien vers l’article en question.

Vous pouvez trouver très facilement sur internet des sites traitant de ce sujet, le palmarès confirmé appartient à la baleine bleue ou rorqual :

Le site de vulgarisation scientifique de la Cité des sciences : Futura sciences
http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/baleine-plus-grand-animal-marin-1170/

Site : Le saviez-vous
Alors que l’on considère le rorqual bleu ou baleine bleue, comme le plus gros et grand animal de la planète, parfois même, ayant jamais existé, plusieurs prétendants au titre du plus grand animal du monde, en terme de longueur, font encore l’objet d’estimations supérieures, voire d’observations effectives. http://www.le-saviez-vous.fr/2010/08/lanimal-le-plus-grand-du-monde.html
Le plus gros animal du monde
http://www.le-saviez-vous.fr/2010/08/le-plus-gros-animal-de-la-planete.html

Dailygeek
Un panorama des espèces les plus grandes dans leur catégorie
http://dailygeekshow.com/decouvrez-les-10-plus-grand-animaux-de-tous-les-temps/
La baleine bleue citée ci-dessus y est néanmoins signalée comme le plus grand mammifère et plus gros animal connu à ce jour

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Si on jette une fourmi du 6e étage, meurt-elle ?

Photographie de fourmi en gros plan

Dawidl [CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 21/08/2017

Vous souhaitez savoir si une fourmi jetée du haut d’un bâtiment meurt au terme de sa chute.
Comme l’expliquent les animateurs passionnés de sciences du site AxiomCafé, cela n’est pas le cas pour deux raisons :
D’une part, lors d’une chute, une fourmi est soumise à deux forces qui s’opposent : son poids qui la tire vers le bas et la résistance de l’air qui la tire vers le haut et freine sa chute. Une loi mathématique établie par Newton (décrite dans l’article d’AxiomCafé) explique que ses deux forces s’égalisent : plus elle tombe rapidement, plus la résistance de l’air aigit en sa faveur. Au bout d’une centimètre de chute, sa vitesse n’augmente plus. Par ailleurs, le poids très faible de la fourmi réduit fortement la vitesse de sa chute.

Enfin, les fourmis possèdent un exosquelette en chitine qui en font les êtres vivants avec la plus grande résistance aux chocs (comme l’explique l’émission de radio Les Pourquoi produite par France Info et disponible en podcast sur leur site.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quel est le cri de la taupe ?

Photographie d'une taupe

By Joseph Sardin [CC BY 2.0], via Flickr

Je désirerais connaître le bruit, le cri de la taupe. Si ce dernier peut être audible par l’Homme. Si elle n’en a pas, quel est le moyen de discussion avec ses congénères ?

Réponse apportée le 03/31/2009  par MACON BDP Saône-et-Loire – révisée le 05/07/2017

L’Encyclopédie des animaux propose une fiche descriptive sur la taupe. Il est écrit que la taupe « émet un gazouillement, renifle quand elle est excitée ; aussi des cris perçants, peut-être même des ultrasons. Le bruit de sa mastication ou ses reniflements d’exploration peuvent aider à la localiser ».

Dans l’ouvrage Mammifères de France, paru aux éditions Artémis (collection Découverte nature), il est mentionné que la taupe émet des « couinements, petits gazouillis ».
Retrouvez un extrait de ce livre sur Google Books.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Départementale de Saône-et-Loire

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J’aimerais savoir si les méduses font caca et si oui comment ? Merci d’avance.

photographie de méduse orange sur fond bleu

By Abdallahh (CC BY 2.0), via Flickr

Réponse apportée le 04/14/2010  révisée le 02/07/2017

Dans l‘article Cnidaria de Wikipedia, on peut lire :
Les cnidaires existent sous deux formes : les formes fixées ou polypes (corail, anémone de mer) et les formes libres (méduses ou hydrozoaires). Il y a plus de 10 000 espèces reconnues.
La plupart des cnidaires sont carnivores. Ils se nourrissent de proies venant au contact des tentacules, incluant du plancton, des protistes, divers vers, des crabes, d’autres cnidaires et même des poissons. Ils capturent et immobilisent les proies grâce à leurs tentacules recouvertes de cnidoblastes pouvant produire des toxines. Les tentacules apportent ensuite la proie vers la bouche. La digestion est d’abord extracellulaire : des cellules spécialisées sécrètent du mucus et des enzymes digestives dégradant la nourriture. Les particules alimentaires partiellement digérées sont ensuite pinocytées et la digestion se termine au niveau intracellulaire.

Les résidus de la digestion sont évacués par la bouche qui sert également d’anus.

Nous possédons un ouvrage à la Bpi sur les méduses que je vous incite à venir consulter :
Face à face avec les méduses : les connaître et s’en protéger :  /
Paris : Institut océanographique, 2009
Collection : Guide pratique des espèces de nos côtes
Un guide répondant point par point à toutes les questions sur les méduses vivant près des côtes : biologie, anatomie, reproduction, les gestes à adopter en cas de piqûre, l’observation des méduses sans danger, etc.
Niveau 2 – Sciences, techniques, médecine – Papier
593.1 FAC

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Pourquoi les juifs ne mangent pas de porc ? Pourquoi les musulmans non plus ? Pourquoi les chrétiens mangent du porc ?

photographie d'un porcelet

By Joan301009 [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 1188/06/2017

Pour répondre à votre question, j’ai consulté un article que j’ai trouvé dans Cairn.info qui est un portail de sciences humaines et sociales de langue française ainsi qu’un livre.
Voici les références de l’article:
« Regard anthropologique sur les interdits alimentaires »
Les cahiers dynamiques 2005/1 (n°33) ; p 92.
Lien : https://www.cairn.info/revue-les-cahiers-dynamiques-2005-1-page-25.htm#s1n2

Le livre qui m’a aidé à vous répondre est :
Pour comprendre les pratiques alimentaires des juifs, des chrétiens et des musulmans
Lévy, Isabelle
Presses de la Renaissance, 2010
Isabelle Lévy retrace les origines des rites et des pratiques des trois grandes religions monothéistes. Elle analyse ensuite les convergences et divergences de chacune sur les thèmes de l’hygiène et de la pureté du corps, les interdits alimentaires, la vie à deux, l’enfance et l’adolescence, la maladie et la mort.

Voici une synthèse :

Tout d’abord, il existe deux arguments de type matériel qui expliqueraient pourquoi juifs et musulmans ne mangent pas de porc :

– l’argument hygiéniste selon lequel il est dangereux de consommer du porc dans les climats chauds car on a longtemps accusé le porc de véhiculer une maladie parasitaire, la trichinose

– l’argument écologiste selon lequel l’élevage du porc serait devenu trop coûteux en raison de la déforestation de certaines zone au Moyen-Orient

Au-delà de ces deux arguments qui sont par ailleurs discutables puisque l’on mange du porc dans certains pays tropicaux et équatoriaux, l’auteur de l’article sur lequel je m’appuie s’intéresse à la dimension spirituelle et religieuse de cet interdit en se basant sur l’étude du Lévitique et du Deutéronome, livres de l’Ancien Testament auxquels se réfèrent l’islam et le judaïsme.
D’un point de vue religieux, le porc est impur car non conforme à la classification des différentes catégories d’animaux émises dans l’Ancien Testament : cette impureté est donc liée à une pensée et est par ailleurs propre à toute culture qui établit une différenciation entre le pur et l’impur, le bon et le mauvais.
En effet, d’après l’Ancien Testament, chaque classe d’animaux correspond à un élément constitutif de l’univers; ainsi, « Dans le firmament, ce sont les volatiles ailés à deux pattes ; dans les eaux, ce sont les poissons à écailles qui nagent avec des nageoires ; sur la terre, ce sont les animaux à quatre pattes et qui sautent ou marchent. »
À l’intérieur de ces grandes catégories, interviennent également d’autres critères, comme la conformation des pattes, le mode de digestion….
N’entrant pas dans la catégorie des ruminants que l’on trouve sur terre et ayant en plus des pattes onglées et fendues, le porc ne rentre dans aucune classification et devient impur. Dès lors, il sera interdit d’en manger. Voici la citation extraite du chapitre XIV du Deutéronome :  » Voici les bêtes dont vous pourrez manger : boeuf, mouton, chèvre. 5. Cerf, gazelle, daim, bouquetin, antilope, buffle, chevreuil. 6. Toute bête qui a le pied onglé, l’ongle fendu en deux, et qui fait partie des ruminants, vous en mangerez. 7. Mais vous ne mangerez pas, parmi ceux qui ruminent ou qui ont le pied onglé et fendu, le chameau, le lièvre, le daman, car ils ruminent mais n’ont pas l’ongle fendu : ils seront impurs pour vous. 8. Ni le porc, car il a bien l’ongle fendu, mais il ne rumine pas : il sera impur pour vous « .

Les catholiques mangent du porc car ils vivent en grande majorité sous la loi, non plus de l’Ancien Testament, mais sous celle du Nouveau Testament. Cependant, il existe plusieurs courants dans la religion catholique comme l’Eglise de Dieu, les Adventistes du Septième jours qui suivent encore les préceptes de l’Ancien Testament.
Dans le Nouveau Testament, Paul dit en effet: « Mangez tout ce qui se vend au marché sans vous inquiéter » ; « Si l’on vous invite, mangez tout ce que l’on vous présente »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quel a été le premier dinosaure ?

Photographie de la Galerie de Paléontologie Muséum d'histoire naturelle

Galerie de Paléontologie Muséum d’histoire naturelle By André ALLIOT [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 29/05/2017

Voici quelques liens vers des ressources documentaires qui vous permettront d’y voir plus clair dans ce domaine :

Premiers dinosaures
Article sur le site Dinosoria
Comment les dinosaures sont-ils apparus ?
Les premiers pas des dinosaures restent bien mystérieux. Les premiers fossiles connus datent du Trias supérieur et sont ceux d’animaux de taille moyenne. Leurs débuts plutôt discrets ne laissent pas entrevoir leur future domination qui a duré 160 millions d’années.
http://www.dinosoria.com/apparition-dinosaures.html

Les dinosaures du Trias sur Vikidia, l’encyclopédie collaborative des 8-13 ans
C’est au cours du Trias, il y a 230 millions d’années, que les premiers dinosaures apparaissent. Les plus anciens dinosaures connus sont des théropodes, des petits dinosaures carnivores bipèdes, comme le coelophysis ou l’hérrérasaure et des prosauropodes, des animaux beaucoup plus lourds, probablement herbivores, au cou allongé. À cette époque, les prosauropodes, mesurant environ 6 mètres de long, sont les plus gros de tous les dinosaures. Mais la plupart sont plus petits.

Et sur Wikipedia, l’article Dinosaure
Les dinosaures, du grec ancien δεινός / deinόs (« terriblement grand ») et σαῦρος / saûros (« lézard »)1, forment un clade extrêmement diversifié de vertébrés diapsides. Ce sont des archosaures ovipares, ayant en commun une posture érigée et partageant un certain nombre de synapomorphies telles que la présence d’une crête deltopectorale allongée au niveau de l’humérus et un acetabulum perforant le bassin. Présents dès la fin du Carnien (premier étage du Trias supérieur), il y a environ 230 Ma, ils disparaissent presque entièrement lors de l’extinction Crétacé-Tertiaire il y a 66 Ma. La majorité des paléontologues admettent que les oiseaux ont émergé de petits dinosaures théropodes du Jurassique moyen. Ainsi la survie des oiseaux à cette extinction, leur diversification considérable durant le Cénozoïque, en fait le seul groupe vivant actuel de dinosaures selon cette hypothèse.

Article sur le site de vulgarisation scientifique Futura sciences L’apparition des dinosaures aurait été ultrarapide, Laurent Sacco  29/12/2015
Il semble que quelques millions d’années tout au plus séparent les premiers animaux dinosauromorphes des premiers dinosaures, selon une équipe internationale de paléontologues. Les chercheurs sont arrivés à cette conclusion étonnante en datant précisément pour la première fois la formation Chañares, en Argentine.
http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/dinosaure-apparition-dinosaures-aurait-ete-ultrarapide-61015/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je voudrais connaître des détails sur le caméléon (nourriture, peau, lieux de vie etc).

photo d'un caméléon sur une branche

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 06/05/2017

Vous n’avez pas indiqué l’âge de votre fils, c’est dommage…
Si votre fils est très jeune, il peut consulter l’article Caméléon de Wikimini (encyclopédie participative pour enfants)

En revanche l’article Caméléon de wikidia (8-13 ans) est très incomplet.

L’article Caméléon de l’Encyclopédie Larousse me semble bien complet.

Un court article sur le site Futura sciences à propos du changement de couleur de la peau des caméléons : Comment le caméléon change-t-il de couleur ? 

Enfin on trouve sur internet quelques TPE (travail personnel encadré de 1ère) publiés :

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Depuis 5 jours, un merle se jette dans la baie vitrée, il se tape à répétition, jusqu’à se faire saigner et casser son bec.

Merle au coin d'un toit

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 13/04/2017

Voici deux adresses de site sur lesquels vous trouverez des éléments susceptibles de vous aider à comprendre ce comportement et à y remédier éventuellement.

Sur le site de l’ASPAS Association pour la protection des animaux sauvages, vous trouverez un article intitulé : Oiseaux, verre et collisions
http://www.aspas-nature.org/campagnes/protection/le-verre-un-piege-pour-les-oiseaux/

Sur le site windowcollision, vous trouverez une analyse des causes de ce comportement ainsi qu’une batterie de solutions à envisager.
http://www.vogelglas.info/f/merkblatt.html

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Est-il vrai que les lemmings se suicident en grand nombre et régulièrement en sautant du haut des falaises pendant leurs trajets de migration ?

Gravure parue dans le Popular science monthly en 1877 représentant la migration des lemmings

Popular Science monthly, 1877 [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 11/04/2017

Vous souhaitez en savoir plus sur le phénomène de disparation massive des lemmings.
Celle-ci a fait l’objet de plusieurs revues scientifiques sérieuses. Parmi celles-ci, Sciences et Avenir l’a traité dans un article d’Olivier Fregaville de 2003 accessible gratuitement en ligne : Les lemmings : des suicides maquillés 

Voici l’explication :

« Pourquoi les lemmings, petits rongeurs nordiques, se suicident-ils collectivement ? Depuis 15 ans, une équipe européenne enquête au Groënland sur ce phénomène encore énigmatique. D’après leurs premières conclusions, publiées dans la revue Science du 31 octobre 2003, les lemmings seraient « suicidés » par quatre de leurs prédateurs.

Les lemmings, rongeurs d’une cinquantaine de grammes de la famille des rats musqués, ont un corps ramassé long d’une dizaine de centimètres. Actifs le jour et la nuit, ils vivent en groupes dans des galeries creusées dans le sol. Animaux des pays froids, les lemmings habitent dans la toundra arctique et subarctique. Dès l’âge de 3 semaines, les femelles sont capables de mettre au monde 5 à 8 jeunes tous les mois. « Cette fertilité accrue, souligne Olivier Glig chercheur à l’INRA, est à l’origine d’une augmentation considérable de leurs effectifs tous les 5 à 10 ans. » N’aimant pas la trop forte promiscuité, les lemmings émigrent massivement vers d’autres régions.

Le biologiste français , Olivier Glig, le Finlandais, Ikka Hanski, et l’Allemand Benoît Sittler, auteurs de l’étude, ont constaté que les prétendus suicides collectifs des lemmings seraient dus à l’action combinée de quatre prédateurs. Cette explication permet de mieux comprendre les grandes fluctuations observées chez les populations de ce petit rongeur. Depuis 1988, les données recueillies ont permis de montrer que l’ennemi numéro 1 des lemmings est l’hermine. Cette dernière considère les petits rongeurs comme un mets de choix ,constituant son plat principal tout au long de l’année. Les trois autres prédateurs ne s’attaquent aux lemmings qu’en été, principale période d’abondance.

Selon Olivier Glig, cette prédation intense réduirait de façon considérable le nombre de lemmings par hectare. Une diminution pouvant aller de cent à mille. Une fois le stock de nourritures quasiment épuisé, les prédateurs partent à la recherche d’autres proies.

A partir de leurs travaux, les trois chercheurs ont mis au point un modèle informatique permettant d’étudier le système proie-prédateur, qui pourrait être applicable à d’autres petits mammifères, connus pour leur prolifération excessive. »

Voir également cet article de Libération Les étranges «suicides» des lemmings enfin élucidés Par Dorothée Brunet-Lecomte, 6 novembre 2003

Sur le site de vulgarisation scientifique Sciences claires, un dossier de Franck Stevens : Idée reçue, les lemmings se suicident en masse 

Do Lemmings Commit Suicide? Beautiful Hypotheses and Ugly Facts (en anglais)
Dennis Chitty, Oxford University Press (1996), ISBN: 0-19-509786-6

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pourquoi les oiseaux chantent-ils ?

photographie d'un merle

By PierreSelim [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 11/04/2017

Vous souhaitez savoir pourquoi les oiseaux chantent.
Cette question a fait l’objet d’un bref article publié dans le journal Le Progrès en 2015. Il est accessible en ligne gratuitement : Pourquoi les oiseaux chantent-ils ? Muriel Florin

Les oiseaux qui chantent sont des mâles, selon Nicolas Mathevon, professeur à l’université de Lyon-Saint-Etienne, éthologiste et bioacousticien.

Le chant remplit deux fonctions
– attirer les oiseaux femelles en vue de la période de reproduction. C’est pour cela qu’on les entend le plus de la fin février à la fin du mois d’avril. Le chant a des effets hormonaux sur les femelles ;
– défendre le territoire et repousser les autres oiseaux.

Vous trouverez un dossier complet du site Vivarmor : Pourquoi les oiseaux chantent-ils ? (pdf)

Pour écouter des chants d’oiseaux sur web-ornitho.com

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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À Paris j’ai vu des pigeons attaquer des escargots vivants pour les manger. Cela veut-il dire que les pigeons sont carnivores ?

trois pigeons hérissant leurs plumes

By Andrew Dunn [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 03/04/2017

Selon les sites de colombophiles – passionnés des pigeons – (tels que Colombophilie.fr page Alimentation  ou Elevage-pigeon.com ou encore Basse-cour et volière), il est indiqué que cet animal est essentiellement granivore, mais qu’il peut, à la marge, manger des petits insectes, des mollusques avec ou sans coquille, des vers de terre ainsi que de la salade ou de l’herbe.

La politique de la ville de Paris concernant les pigeons est décrite dans ce document : Pigeons, mode d’emploi. A la page 3, un paragraphe entier (4) évoque la nécessité d’agir pour réduire la proliférations des pigeons ainsi que les méthodes pour se faire : « la mairie de Paris a opté pour une méthode douce : la mise en place de pigeonniers contraceptifs dans les rues de la capitale ».

Voir l’article du Monde Le pigeonnier contraceptif, une arme antinourrisseurs La mairie de Paris, qui vante une méthode « douce et durable », a installé une douzaine d’abris contraceptifs, limitant les couvées par couple d’oiseaux. 30.09.2012 Par Sophie Landrin

Cordialement,

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Quelle est la symbolique du loup ?

dessin de silhouette de loup se détachant sur la lune

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 08/03/2017

Selon le Dictionnaire des symboles de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant (http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=803625%3B5%3B0), le loup est « synonyme de sauvagerie », dotée d’une force qu’il a du mal à contenir. La louve représente parfois « la débauche ».
Dans la Rome ancienne, la louve de Romulus et Rémus est associée à la fécondité. Cette vision se retrouve en Anatolie ou dans la région russe du Kamchatka.
Le loup représente également la sauvagerie, telle qu’on le connait sous les traits de la louve de Mormolycé, nourrice de l’Acheron, dans la mythologie gréco-latine. Le manteau de peau de loup d’Hadès , maître des enfers, ou les transformations des sorciers en loup durant le moyen-âge en sont également les symboles.
Il est également dépeint comme un dévorateur : de la caille dans le Rig-Veda (un recueil indien sacré) ou des astres dans la mythologie scandinave.
C’est aussi un symbole de bravoure : Gengis Khan puis Atatürk était comparé à des loups pour évoquer ce trait.

Le petit Dictionnaire des symboles (Brépols, 1992) donne les mêmes éléments mais ajoute ceux-ci :

 « comme il voit dans l’obscurité, en Europe du Nord et en Grèce, il a sa place dans la symbolique de la lumière et se rattache notamment à Apollon (Apollo lycien)…
La symbolique chrétienne se concentre avant tout sur la relation loup – agneau, dans laquelle l’agneau représente le croyant, tandis que le loup incarne la force qui menace la foi.
Parmi les sept péchés capitaux, le loup représente la débauche ou l’avarice. »

Sur le site reportage.loup.org consacré au loup sous tous ses aspects, une page faisant la synthèse des légendes, des expressions, des analyses psychanalytiques liées au loup 
Loup, contes et légendes

Le loup en psychanalyse jungienne : 
Galdo Giovanna, « Le loup et l’espérance », Cahiers jungiens de psychanalyse, 2008/2 (N° 126), p. 27-42. DOI : 10.3917/cjung.126.0027. URL : http://www.cairn.info/revue-cahiers-jungiens-de-psychanalyse-2008-2-page-27.htm 
Résumé : En partant d’une expérience clinique, l’auteur explore le sens que l’image du loup peut véhiculer lorsqu’elle se présente dans les rêves, les jeux, les vécus d’adultes et enfants. Il semblerait qu’elle surgit à des moments charnières de la vie d’individus fortement carencés mais ayant une belle vitalité, en marquant le passage de l’archétype d’une mère négative et dévorante à un archétype paternel. Cette thématique est reliée à la question plus générale du rôle et de la fonction des instincts et des archétypes dans la théorie jungienne, de leur place dans le dialogue incessant entre conscience et inconscient.
Cordialement,

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Pourquoi les licornes possèdent-elles une corne?

Licorne combattant un dragon, livre d'heures de Jean de Montauban

livre d’heures de Jean de Montauban, 15e, (CC BY 2.0) via Flickr

Notre réponse du 07/03/2017

Afin de répondre à votre question, j’ai eu recours au portail Persée.fr qui offre un accès libre et gratuit à des collections complètes de publications scientifiques (revues, livres, actes de colloques, publications en série, sources primaires, etc.).
J’ai notamment consulté l’article suivant :
« La licorne: de la légende à la réalité »
Revue d’histoire de la pharmacie 1972/64 (Vol 60), pp177-185
Lien : http://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1972_num_60_214_7143
Pour résumer les choses, la licorne est une créature légendaire dont l’iconographie est fixée au Moyen-Age, sa forme physique évoquant le cheval et la chèvre, avec une corne unique au milieu du front. Cette forme physique est inspirée du rhinocéros indien observé par divers explorateurs ou voyageurs, comme Marco Polo qui en donne témoignage dans Le devisement du monde (XV. Du royaume de Basman) :

Il y a dans ce royaume une langue particulière, et les habitants vivent en bêtes. Ils reconnaissent le Grand Khan pour leur seigneur, mais ils ne lui payent aucun tribut, si ce n’est qu’ils lui envoient quelquefois des présents de bêtes sauvages. On trouve là une grande quantité d’éléphants et de licornes[1], et ces animaux sont un peu plus petits que les éléphants, ayant le poil d’un buffle et le pied comme un éléphant ; ils ont la tête faite comme un éléphant, et ils cherchent aussi bien que les cochons la boue et l’ordure ; ils portent une grosse corne noire au milieu du front ; ils ont la langue rude et ils en blessent souvent les hommes et les animaux.
[1] Sous le nom de licorne ou unicorne, qu’on donne souvent à un animal fabuleux, Marco Polo désigne évidemment le rhinocéros.

D’autre part, le narval, mammifère marin doté d’une dent gigantesque, mentionné pour la première fois en 1607, a favorisé la croyance en l’existence de licornes marines.
Plusieurs pouvoirs étaient attribués à la corne de la licorne : en effet, d’après une légende indienne, la corne avait la capacité de séparer les eaux polluées et, par extension, on lui a attribué le pouvoir de détecter les poisons, ainsi que d’autre vertu médicinales.
Dans le monde occidental, au Moyen-Age, la corne de la licorne devient le symbole de la puissance divine et concours à la justice royale en frappant les coupables de sa corne.
Compte tenu des pouvoirs octroyés à la corne de la licorne, un véritable commerce lié à la vente de ces cornes (en réalité des cornes de narval) s’est développé du XVème au XVIème siècle.
La croyance en l’existence des licornes prend fin au milieu du XVIIe siècle.

Vous pouvez également parcourir l’article consacré à la corne de licorme sur Wikipedia.
Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Corne_de_licorne#Corne_de_licorne_et_culture_populaire

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Les méduses ont-elles des oreilles ? Entendent-elles ?

méduse orangée sur fond bleu outremer

By Abdallahh (CC BY 2.0), via Flickr

Notre réponse du 11/01/2017

Pour simplifier le résultat de mes recherches, je dirais que la méduse n’a pas vraiment d’oreille, tout au plus possède-t-elle des organes sensoriels, plutôt orientés vers la sensibilité visuelle ou l’équilibre.

Sources consultées

En commençant par les plus anciennes, vous constaterez une évolution dans les réponses :
 

  • Revue et Magasin de Zoologie pur et Appliquée. Recueil Mensuel 2e Série – T.V …
    Par M.F.-E. Guerin-Meneville de 1833
    « L’auteur a reconnu que les organes marginaux des méduses sont composés d’un appareil auditif et d’un organe de vision » page 470 (accéder à la page)
     
  • Un court extrait d’un article de la Revue des deux mondes (1896) 
    « Malgré l’existence d’un appareil auditif, les mollusques paraissent insensibles au son… » (lire l’extrait dans le contexte)
     
  • Éléments de psychologie physiologique. [Volume 1] / par W. Wundt, F. Alcan (Paris), 1886 (Notice Bnf)
    ​« Ils (les organes auditifs) siègent au bord de l’ombrelle des méduses, au pied de beaucoup de mollusques, à la tête d’autres mollusques » (page 321)
     
  • Article Méduse de l’encyclopédie Wikipedia 
    « Le système gastro-vasculaire situé dans l’épaisseur de la mésoglée est le seul véritable organe de la méduse »
     
  • Yves Turquier, Odette Tuzet, « MÉDUSES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 2 janvier 2017. Lire ledébut de l’article

Les méduses possèdent des organes sensoriels, ocelles et statocystes ; ces derniers sont contenus dans de petits tentacules courts et renflés à leur extrémité que l’on nomme statorhabdes. Les ocelles perçoivent la lumière ; colorés en brun ou en rouge, ils sont généralement enchâssés dans les bulbes tentaculaires. Les statocystes qui sont les organes de l’orientation et de l’équilibre se présentent sous forme de sacs contenant une ou plusieurs concrétions calcaires (statolithes). Celles-ci, en suivant les mouvements de la méduse, heurtent des cellules sensorielles situées au voisinage et transmettent ainsi ces excitations aux cellules nerveuses qui forment souvent un anneau longeant le bord ombrellaire.

Le système nerveux
Le système nerveux des Cnidaires est primitif, il n’est pas encore bien organisé. Il n’y a pas de concentration de neurones pouvant faire penser à un « cerveau « . Les méduses les mieux coordonnées possèdent un anneau nerveux qui fait le tour de l’ombrelle et est en relation avec des ganglions associés aux organes des sens…

Les organes des sens
réduits à quelques cellules isolées chez les polypes ne sont bien développés que chez les formes libres, c’est à dire chez les méduses…

Les photorécepteurs
Chez les méduses, ils se présentent sous la forme de petites taches brunes rouges ou noires sur le bord ombrellaire, ils sont composés de cellules sensorielles et de cellules pigmentées…

Les statocystes
Certaines méduses comme Aurelia, possèdent des organes sensoriels plus élaborés : les rhopalies qui combinent des éléments photosensibles (les ocelles), d’équilibration (les statocystes) et olfactifs.

Pour en savoir plus

Méduses, Exposition virtuelle du Muséum d’histoire naturelle du Havre
Cette exposition immersive mêle aquarium, dessins, photographie, peinture, vidéo, mise en lumière et en son.

Voici l’adresse de la rubrique contact pour poser votre question à la bibliothèque du Museum d’histoire naturelle

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Etudiante vétérinaire et je souhaiterais faire ma thèse sur le droit/protection des animaux en Islam

photographie d'une tête de bélier

By Melissa Maple (CC BY-NC 2.0), via Flickr

Je suis étudiante vétérinaire et je souhaiterais faire ma thèse sur le droit/protection des animaux en Islam et mise en application pour le métier de vétérinaire actuel en France (exemples avec l’euthanasie, la castration,..). Avez-vous des ouvrages pouvant m’aider svp ? Et pouvez-vous me mettre en lien, si possible, avec un docteur en sciences islamiques pouvant m’aider dans ma thèse ? Cordialement

Notre réponse du 26/10/2016

Le Coran et les Hadiths (paroles et traditions du Prophète Muhammad) insistent sur le devoir de tout bon musulman de bien traiter les animaux.

Plusieurs sourates du Coran portent, d’ailleurs, des titres faisant référence à des noms d’animaux : « La Vache », « Les Fourmis », « L’Eléphant », « L’Araignée », « Les Abeilles », « Les Bêtes ou bestioles ». Ce qui est, selon les théologiens classiques et contemporains, une action délibérée pour illustrer la place que le musulman doit donner à l’animal ; ce dernier étant important pour deux raisons principales : c’est une créature de Dieu et une source de survie.
Les citations étant nombreuses sur votre sujet, nous nous contentons ici de présenter quelques notions étudiées dans les articles cités ci-dessous. Certains des auteurs peuvent être facilement contactés via les sites qui les publient.
Tout d’abord, en islam, n’importe quel animal est considéré comme une créature de Dieu à part entière, au même titre que l’être humain. Il est doté d’intelligence et d’une conscience, souffre, reconnaît Dieu et sera ressuscité dans l’au-delà.
Dans la sourate 6, verset 38 le Coran mentionne : « Il n’est bête sur la Terre ni oiseau volant de ses ailes qui ne forment des communautés (peuples) semblables à vous [humains] ».
Celui qui maltraite un animal sera châtié après sa mort, et inversement, bien traiter les animaux signifie obtenir le pardon de Dieu pour d’autres péchés commis.
Les animaux de transport doivent être toujours en bonne santé : ne pas les prendre pour des sièges, mais s’en servir seulement lorsque l’on en a besoin. Il est d’ailleurs interdit de marquer. Le propriétaire a des devoirs envers sa monture : il doit commencer par lui donner du fourrage dès qu’il descend de son dos, l’abreuver chaque fois qu’il passe par un point d’eau, ne pas la frapper, ne pas se mettre debout sur son dos, ne pas la faire marcher au-delà de ses capacités.
Il était même d’usage, très tôt, d’établir des waqfs (une donation pieuse à perpétuité) pour les animaux. Dédier, par exemple, un terrain à la jouissance d’un animal jusqu’à sa mort.

Tuer un animal est uniquement permis afin de se nourrir, y compris pour la chasse. On ne doit jamais tuer un animal pour le plaisir.
L’animal ne doit surtout pas souffrir longuement et inutilement lorsque l’on met fin à sa vie. Pour donner un exemple : il ne doit pas être tué par le feu. Cet ordre est valable aussi pour les cas où l’on est obligé d’euthanasier l’animal.

Voir le hadîth n°. 2675 rapporté par Abou Dawood, article « l’Islam et le respect des animaux », site le message de l’Islam.

1) quelques ressources en ligne :

Animals in Islam, Wikipedia, en anglais

Le Coran en ligne, en arabe et en français
Quelques sourates concernant les animaux :
Sourate 2, versets 26, 70, 190 et 195
Sourate 5, versets 31, 96
Sourate 6, versets 38, 59, 63, 67, 144/146
Sourate 16, versets 5-8
Sourate 20, verset 54
Sourate 23, versets 21 et 22.
Sourate 28, versets 16/17, 20/28, 63

Recueil de Hadiths du Prophète / Compilé, traduit et édité par Abbas Ahmad al-Bostani. Montréal : La Cité du Savoir, 2000. ISBN : 2-9804196-9-9.
Site Web : http://www.bostani.com

Animal rights in Islam / Reza Gharebaghi, … Japanese Society for Alternatives to Animal Experiments, 2008, PDF

Les animaux en Islam / Alan Mikhail ; Traduction de Sébastien Sarméjeanne. Les cahiers de l’Islam, 2015

La protection de l’environnement en Islam / Abubakr A. Bagader, …. UICN – Union mondiale pour la nature, 1994, PDF

Chasse, élevage et végétarisme en islam ; des paradigmes en concurrence / Omero MARONGIU-PERRIA (Surtout à partir de « 2. La personnalité animale selon le Coran et la Tradition prophétique »). Les Cahiers de l’Islam

2) Références bibliographiques du catalogue collectif en ligne, Sudoc (www.sudoc.abes.fr/) où vous pourrez rechercher des ouvrages d’après plusieurs critères et les localiser.

Exemples d’ouvrages existants dans le Sudoc :

Les animaux en islam / Al-Hafiz Basheer Ahmad Masri ; traduit de l‘anglais par Sébastien Sarméjeanne… Masri, Basheer Ahmad (1914-1992). Gagny : Droits des animaux, 2015. ISBN : 978-2-917419-08-3.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/185230881
L’animal en islam / Mohammed Hocine Benkheira, Catherine Mayeur-Jaouen, Jacqueline Sublet. Paris : les Indes savantes, 2005. ISBN : 2-8465-4085-3.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/097530948

Dictionnaire encyclopédique du Coran [Ressource électronique] / Malek Chebel. Paris : Fayard, 2009. Données textuelles (1 fichier ePub : 1492 Ko). ISBN : 978-2-213-64746-3. Configuration requise : Navigateur Internet ; lecteur de fichier ePub
Autre édition sur un autre support : Dictionnaire encyclopédique du Coran / Malek Chebel. – Paris : Fayard, 2009. – ISBN 978-2-213-63392-3
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/168620723

eurekoi – Bibliothèque de l’Institut du monde arabe

Date de création: 02/11/2016 09:11     Mis à jour: 02/11/2016 14:26
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connaissez-vous un moyen absolument inoffensif pour l’homme et les animaux de venir à bout des cafards qui commencent à apparaître alors qu’on en avait pas ?

 
photo d'une blatte

By United States Environmental Protection Agency (EPA) [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 09/09/2016 

Si vous habitez dans un immeuble collectif, le mieux est de prendre contact avec votre propriétaire qui avertira le syndic de la copropriété ou votre bailleur (si vous êtes locataire) .
En effet la seule solution viable est d’agir au niveau de l’immeuble et non plus uniquement au niveau d’un appartement.
Cela consiste à déposer un gel dans tous les appartements, à des endroits précis (wc, salle de bain, lieu de passage …) et cela au moins une fois par an.

Voici une présentation textuelle et visuelle des cafards qui agissent en Belgique (pays voisin de la France) sur le site Santé-Habitat 

Quelques solutions anti-cafards (dont plusieurs sont liées à une meilleure connaissance de cet insecte) sur le site Consommerdurable.com

Sur le site http://www.risque-sanitaire.fr/ , voici un extrait intitulé Les blattes.
Sont présentés les éléments de connaissance de l’insecte mais aussi les moyens de les faire disparaître et la réglementation en vigueur :

II – Les blattes
1. Ce que l’on sait sur les blattes
Les blattes sont aussi appelées cafard. Il en existe plus de 3 500 espèces. La blatte germanique est l’une des espèces les plus communes dans les résidences. Mesurant entre 1,3 et 1,6 cm, elle est de couleur brun pâle avec deux lignes foncées parallèles qui partent de la tête et se terminent à la base des ailes. Les blattes ont des ailes, mais elles sont incapables de voler.
 
Les dommages causés par les blattes
Les blattes causent rarement des dommages aux structures. Elles peuvent contaminer les aliments et transmettre des maladies après avoir été en contact avec des poubelles ou des égouts en marchant et en laissant des excréments sur les aliments ou dans les aires de préparation des aliments. Les personnes atteintes d’asthme peuvent avoir des réactions indésirables lors de contacts avec des excréments ou des parties de blattes.
 
2. Les points de vigilance du bâti
Les blattes occupent tout endroit où elles ont accès à de la nourriture, à de l’eau et à un abri. Elles sont attirées par les immeubles en raison des conditions chaudes et humides offertes par les cuisines, les salles de bains, les sous-sols et les installations de plomberie. Leur présence ne signifie pas nécessairement qu’un lieu est insalubre. Les blattes et leurs œufs peuvent entrer dans une résidence sur divers objets comme de vieux meubles, des denrées alimentaires…. Une fois à l’intérieur de l’immeuble, les blattes s’y déplacent facilement. Étant donné que les blattes sont plus actives la nuit, elles peuvent ne pas être détectées avant un certain temps.
 
3. Les mesures pour y remédier
A/ Les mesures d’action
Pour se débarrasser des blattes, le respect des mesures d’hygiène conjointement avec l’utilisation de pesticides est parfois nécessaire. Les actions contre une infestation de blattes sont :
nettoyer les surfaces et les meubles,garder les aliments dans des contenants étanches, ranger les ordures dans des contenants en plastique étanches, isoler les tuyaux sur lesquels il y a de la condensation, réparer les robinets et les tuyaux qui fuient, ventiler les salles de bains, diminuer l’humidité de l’air, sceller et calfeutrer les fissures, les crevasses et les ouvertures autour des tuyaux.
Il existe divers pesticides pour lutter contre les blattes qui peuvent contenir de la resméthrine, de la d-trans alléthrine, du butoxyde de pipéronyle ou du propoxur. Dans le cas d’une grave infestation, la pyréthrine en aérosol ou en pulvérisation généralisée peut accroître l’efficacité du traitement. Les pesticides les plus couramment utilisés pour lutter contre les blattes sont les traitements résiduels à installer dans les fissures et les crevasses.
B/ les conseils aux occupants
Il est conseillé de : vider les poubelles régulièrement, ne pas laisser la nourriture à l’air libre, éloigner les personnes à risque lors de l’utilisation de pesticides, ne jamais utiliser un pesticide à l’intérieur de la maison qui est destiné à un usage extérieur, laver le logement régulièrement.  
C/ Réglementation et obligations 
1. Obligation du propriétaire dans le cadre des rapports locatifs 
Obligation de délivrer un logement décent (Code civil : Art 1719/ Norme de décences : décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002)
Obligation de délivrer un logement en bon état de réparation et d’entretenir le logement tout au long du bail (Code civil : 1720) 
2. La réglementation
Règlement sanitaire départementale (RSD type) :
Article 33: Les propriétaires et les occupants d’un immeuble sont tenus d’assurer un entretien satisfaisant des bâtiments et de leurs abords et en particulier de mettre en œuvre les mesures préventive et curative de lutte contre l’infestation,
Article 125: Toutes précautions de surveillance et d’entretien doivent être prises pour prévenir l’infestation des insectes.
Article 127: Quand au cours de l’enquête épidémiologique menée à l’occasion d’une maladie contagieuse, il est identifié un germe infectieux ayant pour réservoir animal ou le milieu environnant, tel que sol, air, eau…, les autorités sanitaires prennent les mesures propres pour isoler le vecteur en cause et le traiter afin de réduire le germe responsable.
Articles 128: précautions lors des opérations de désinfection, désinsectisation et de lutte contre les rongeurs
Décret du 26 août 1987 relatif à la désinsectisation

Il existe sur le Web, de nombreuses recettes de grand-mère et aussi des produits « bio », une simple recherche sur un moteur de recherche vous permet d’y accéder. Mais sont-ils efficaces ?…
Voici un exemple sur Internet.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quelle est la race du chien Snoopy ? Merci!

photo d'une tête de beagle

By Ruth Ellison (Flickr) [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 04/03/2013  par PARIS Bpi révisée le 04/09/2016

Il semble que Snoopy soit un beagle.

Voir l’article Beagle de l’encyclopédie Wikipedia :

« Le beagle est un chien courant, souvent utilisé en vénerie, et sélectionné [ …] et dans la bande dessinée (notamment avec le personnage de Snoopy) ».

et l’article Snoopy

« Snoopy est le beagle de Charlie Brown et est, avec lui, le personnage central des Peanuts. Au fur à mesure du comic, son comportement devient « humain » : il se met à marcher sur ses deux pattes, à penser et à philosopher. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information)

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