Comment appelle-t-on une oeuvre littéraire où le nom du héros figure dans son titre comme Zadig, Colomba, Don Quichotte ou Madame Bovary?

couverture de Colomba de MériméeRéponse apportée le 12/06/2010 , révisée le 06/04/2017

Les noms que vous citez sont des œuvres dont le titre provient du nom de d’un des personnages. Ce sont des oeuvres dites « éponymes ».

Voici la définition qu’en donne le Dictionnaire culturel en langue française (Alain Rey, dir. Le Robert)

EPONYME adj. 1755 emprunté au grec epônumos, de epi et onoma nom

1 -Didact. Antiquité grecque. Qui donne son nom. Athéna déesse éponyme d’Athènes
2-mod. Qui porte le nom (en général d’une personne). Tenir le rôle éponyme d’une pièce, d’un film (exemple le rôle d’Hamlet dans la pièce du même nom)

Voir de plus amples définitions à partir de l’article Eponymie de Wikipedia :

L’éponymie est le fait de « donner son nom à » quelque chose, c’est un type d’homographie. Ce qui donne son nom est un éponyme. Le mot vient du grec ancien « ἐπώνυμος (epônumos), « attribué comme surnom », composé de ἐπί « sur » et de όνομα « nom » »[1],[2].
Par une utilisation abusive dans le langage courant, « éponyme » est souvent utilisé comme signifiant « de même nom », sans que soit considéré lequel des deux termes a donné son nom à l’autre (ce qui est donc une incorrection sémantique).

voir aussi sur le site du CSA un article : Langue française – À chacun son éponyme…
La Lettre du CSA n° 219 – Août/Septembre 2008

« On parlera d’auteur éponyme dans le cas d’un auteur qui donne son nom à une oeuvre, ou de chanson éponyme pour une chanson dont est tiré le titre de l’album ».

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

je cherche des informations sur les coffee house à Londres existe-t-il des livres historiques traitant du sujet?

Pub victorien The Queen Vic

By Matt Pearson,The Queen Vic) [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 01/04/2016, modifiée le 13/03/2017
J’ai trouvé peu de sources sur les « coffee house » à Londres.

Toutefois, en recherchant dans le catalogue de la Bibliothèque publique d’information, j’ai repéré les documents qui suivent :

Victorian pubs
Mark Girouard Yale University press 1984 Anglais
Notes bibliogr. Index

 

Olivier Zeller, Claude PETITFRÈRE [dir.], « Images et imaginaires de la ville à l’époque moderne », Tours, Maison des Sciences de la Ville/Université François Rabelais, 1998, 234 p.  », Cahiers d’histoire [En ligne], 43-3/4 | 1998, mis en ligne le 14 mai 2009, consulté le 13 avril 2016. URL : http://ch.revues.org/361
Ce petit livre rassemble onze communications centrées sur le regard porté sur la ville moderne. Les inusables mémoires-journaux ne pouvaient qu’être sollicités, et Pascal Brioist compare les visions de Londres qu’ont eues Pepys et Hooks. Cartes à l’appui apparaissent de très significatives différences de leurs  » itinéraires et lieux cognitifs  » (regrettons ici l’incommodité de la mise en page). Cafés et, surtout, théâtres, sont l’objet d’une fructueuse attention. Les connotations portées par les sous-espaces sont ensuite mises en rapport avec les plans de reconstruction (dont on sait l’échec) après le grand incendie.

Loussouarn Sophie. L’évolution de la sociabilité à Londres au XVIIIe siècle : des coffee-houses aux clubs. In: XVII-XVIII. Bulletin de la société d’études
anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles. N°42, 1996. pp. 21-44. http://www.persee.fr/doc/xvii_0291-3798_1996_num_42_1_1320

 
Si vous lisez l’anglais, vous pouvez consulter en ligne :

The Early History of Coffee Houses in England: With Some Account of the First Use of Coffee and a Bibliography of the Subject, Edward Forbes Robinson
Cambridge University Press, 18 avr. 2013 – 276 pages

London’s Coffee Houses: A Stimulating Story Antony Clayton, Historical Publications, 2003 – 192 pages

The Coffee-House: A Cultural History, Markman Ellis, Hachette UK, 2011 – 352 pages

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

Passionné aéronefs, souhaite références de livres sur histoire, industrie, pilotage, technologies.

couverture du livre Les filles d'IcareAtmosphère et spatial. J’ai besoin d’une liste afin d’étayer mes ressources documentaires pour recherches d’informations ou éventuels achats.

Notre réponse du 11/04/2016, modifiée le 11/04/2017

Voici une liste d’ouvrages publiés récemment sur les aéronefs.
J’ai obtenu cette liste en consultant des catalogues de bibliothèques au moyen d’une recherche par sujet avec le terme « Aéronefs ».
De l’école de pilotage à l’A380
Claude Lelaie
JPO, 2015
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1277961%3B5%3B0

L’autre moitié du ciel
Viviane Moore
Elytis, 2013
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1148030%3B5%3B0

– Les filles d’Icare : histoire mondiale des aviatrices
Alain Pelletier
ETAI, 2011
Plus d’information : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1055933%3B5%3B0

Les secrets de la construction des aéronefs légers
Henri Fékété
Publibook, 2010
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1008364%3B5%3B0

– Des formations aéronautiques : de l’instruction à la formation aéronautique, 1911-1960
Vital Ferry
Editions du Gerfaut, 2008
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=863402%3B5%3B0

– Mieux comprendre : le transport aérien
Jean Belotti
Cépaduès, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/190627638

– Un tour du monde pas comme les autres : des ailes pour la science
Clémentine Bacri et Adrien Normier
Le Pommier, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/188058656

– Les ailes de l’armée de terre : les aéronefs de l’armée de terre
Lionel Chauprade
Cépaduès, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/184194547

J’ai laissé de côté les manuels de pilotage et ouvrages similaires qui ne me paraissaient pas correspondre à votre recherche.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

Outre la célèbre phrase de Pascal : « le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas » qui a dit : « le coeur à ses raisons que la raison ignore » ? est-ce Pascal lui-même, ou une reprise …?

Réponse apportée le 05/28/2010  par PARIS Bpi – Révisée le 10/01//2017

 « Le coeur a ses raisons que la raison ignore » est probablement une citation déformée de la phrase de Pascal portrait de Pascal, gravure

Je vous propose d’ailleurs quelques extraits d’oeuvres où on la retrouve sous diverses formes issus de la base de données Frantext.
La base textuelle Frantext comporte 4745 textes en français, édités du 16e au 20e siècle et représentatifs de l’évolution de la langue française. 80% des textes sont littéraires et 20% sont des « ouvrages techniques illustrant les diverses disciplines scientifiques ». Le document ne permet pas la lecture des textes complets, mais il permet de faire des recherches plus ou moins complexes : retrouver une citation exacte et son auteur(e), rechercher les occurrences d’un terme ou d’une expression dans un corpus d’oeuvres sélectionnées ou sur tous les textes de la base, par exemple. Les résultats d’une interrogation donnent les extraits des textes où figurent les mots recherchés, les références précises des documents cités ainsi que le numéro des pages de chaque extrait.L’ajout de nouveaux textes est régulier. Frantext est une base de données payante que vous pouvez consulter dans notre bibliothèque, si vous résidez à Paris et sa région. Frantext est néanmoins accessible à cette adresse dans une version limitée : http://www.frantext.fr

Résultat 1 (Texte du domaine public) S534/PASCAL Blaise/Pensées/1662 Page 251 / PREUVES DE LA RELIGION PAR LE PEUPLE JUIF,, LES PROPHÉTIES ET QUELQUES DISCOURS, SÉRIE II, 397

…si les hommes sont capables de quelque vérité, celle-là l’est. – Je le confesse, je l’avoue, mais encore n’y a-t-il point moyen de voir le dessous du jeu ? – Oui, l’Écriture et le reste, etc. – Oui, mais j’ai les mains liées et la bouche muette, on me force à parier, et je ne suis pas en liberté, on ne me relâche pas, et je suis fait d’une telle sorte que je ne puis croire. Que voulez-vous donc que je fasse ? – Il est vrai, mais apprenez au moins que votre impuissance à croire vient de vos passions, puisque la raison vous y porte et que néanmoins vous ne le pouvez. Travaillez donc non pas à vous convaincre par l’augmentation des preuves de Dieu, mais par la diminution de vos passions ((Note : C’est le coeur qui sent Dieu et non la raison. Voilà ce que c’est que la foi. Dieu sensible au coeur, non à la raison. Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point ; on le sait en mille choses. Je dis que le coeur aime l’être universel naturellement et soi-même naturellement, selon qu’il s’y adonne, et il se durcit contre l’un ou l’autre à son choix. Vous avez rejeté l’un et conservé l’autre ; est-ce par raison que vous vous aimez ?)). Vous voulez aller à la foi et vous n’en savez pas le chemin. Vous voulez vous guérir de l’infidélité et vous en demandez les remèdes, apprenez de ceux, etc..

Résultat 2 (Texte du domaine public) L957/GUÉRIN Eugénie de/Journal (1834-1840)/1840 Pages 285-287 / 1839

… Le 25. -tristesse et communion ; pleuré en *Dieu ; écrit à ton ami ; lu *Pascal, l’ étonnant penseur. J’ ai recueilli cette pensée sur l’ amour de *Dieu, qu’ on aime sans le connaître : Le coeur a ses raisons que la raison ne comprend pas. Bien souvent j’ ai senti cela. Le 26. -quelques gouttes de pluie sur la terre ardente. Peut-être orage ce soir, ramassé par ces vapeurs…

Résultat 3 (Texte du domaine public) L959/GUÉRIN Eugénie de/Lettres (1831-1847)/1847 Pages 348-349 / 1840

Ma pauvre amie, je vous renverse, toujours contraire à vos idées et sensations, presque à vos larmes. La méchante amie que je dois être ! Pouvez-vous m’ aimer ? Non, je ne comprends pas ce que vous trouvez en moi, ma raison s’ y perd. Le coeur a ses raisons que la raison ne comprend pas suivant encore votre ami *Pascal. Que vous me le faites aimer, ce *Pascal ! Je viens de m’ en séparer à regret ; je vois partir un livre avec peine, comme à peu près une visite agréable. Mot d’ autant plus vrai que nous n’ avons de livres qu’ en visite et rarement, tant nous sommes loin des bibliothèques.

 Résultat 4 (Texte du domaine public) K228/BARRÈS Maurice/Mes Cahiers : t. 7 : 1908-1909/1909 Pages 181-182 / CAHIER PASCAL. –

…la religion chrétienne satisfait chez lui les habitudes, tout ce qu’ on peut appeler l’ automate, tout ce qui est formé par l’ éducation et accentué par les générations, bref l’ automate si vous voulez ou mieux encore le coeur. La religion il la trouvait par son inspiration, par le besoin qu’ il en a. Sa raison était éclairée, persuadée, convaincue. Son coeur fut touché. la doctrine du coeur. – *Pascal savait qu’ il y a une manière de prouver et de convaincre par principe et par démonstration. Mais il savait qu’ il y a une autre méthode. Par exemple, disait-il, on ne prouve pas qu’ on doit être aimé en exposant en ordre les causes de l’ amour. *Jésus-*Christ, saint *Paul, saint *Augustin pour nous convaincre s’ occupent de nous échauffer plus que de nous instruire. (*Margival, p. 495.) il a même indiqué la méthode de cette dialectique du coeur. Il en avait suivi les effets. La pensée principale de *Pascal me paraît être : Le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas.On le sait en mille choses. Je dis que le coeur aime l’ être universel naturellement et soi-même naturellement, selon qu’ il s’ y adonne ; et il se durcit contre l’ un ou l’ autre à son choix. Vous avez rejeté l’ un et conservé l’ autre : est-ce par raison que vous aimez ? C’ est le coeur qui sent *Dieu et non la raison.

 Résultat 5 (Texte du domaine public) L563/BOURGET Paul/Le Sens de la mort/1915 Pages 277-279 / –

«  », et il commença de la lire en disant sauvagement : – « Enfin, je vais savoir. » Il m’est arrivé, dans ma vie, d’avoir l’affreuse curiosité d’une exécution capitale. Je m’y suis rendu. Je n’y ai pas assisté. Je n’ai vu ni le couteau descendre, ni la tête tomber. Je n’ai pas pu. Mes yeux se sont fermés à cette seconde-là. Une horreur semblable me saisit devant *Ortègue lisant ces pages de désespoir écrites par sa femme, et je détournais mon regard. Lui porter ce coup, je l’avais dû. Le regarder, pendant qu’il le recevait, je ne pouvais pas. J’avais tort. Rien n’était à perdre de cette dernière leçon que me donnait, après tant d’autres, cet homme extraordinaire : celle d’un coeur magnanime, se jugeant, se condamnant, et affirmant ainsi, par sa noble réaction, tout un ordre de réalités niées par son intelligence. Oui. C’était vraiment un pathétique commentaire au mot célèbre : « Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point. » Ce déterministe absolu, en se blâmant de certains actes, reconnaissait, – et il ne s’en rendait pas compte, – l’obligation et la liberté. Ce phénoméniste, pour qui la pensée et le sentiment n’étaient que des accidents, proclamait, – et il ne comprenait pas, – le respect dû par la personne à la personne.

Résultat 6 (Texte du domaine public) L387/BREMOND Henri/Histoire littéraire du sentiment religieux en France depuis la fin des guerres de religion jusqu’à nos jours : t. 4/1920 Pages 415-416 / CH. 9 éCOLE PT-ROYAL

PASCAL en divise pas moins, comme nous l’ avons longuement montré, suivant, dans ses outrances, d’ ailleurs logiques, l’ enfant terrible du parti, le voyant s’ écarter de plus en plus de la tradition religieuse qu’ il pense défendre, pendant qu’ une philosophie plus haute et qu’ une prière plus profonde, insensiblement le ramènent au catholicisme intégral. A-t-il nettement reconnu dans les derniers mois de sa vie, a-t-il effacé le schisme intérieur que l’ on vient de dire, cela nous paraît presque certain, mais quand il nous faudrait rejeter parmi les fables l’ affirmation ferme, franche, décisive du prêtre qui reçut, à maintes reprises, ses dernières confidences, nous n’ en resterions pas moins persuadés que le meilleur, que le vrai *Pascal est tout nôtre. Il l’ est par tout ce qu’ il y a d’ unique vraiment dans ses pensées ; il l’ est par les principes premiers de son apologétique victorieuse ; il l’ est plus encore par l’ incomparable témoignage qu’ il a rendu à la personne de notre *Christ. Si « le coeur a ses raisons que la raison ne comprend pas », l’ amour de *Pascal pour le rédempteur a sa théologie qui déborde, qui réfute surabondamment les inhumaines spéculations de l’ auteur des écrits sur la grâce.

Résultat 7 (Texte sous droits) K364/MARTIN DU GARD Roger/Les Thibault : Le Pénitencier/1922 Pages 851-852 / LA BELLE SAISON leur aparté.

La pensée qu’ elle avait une maladie de coeur amena assez sottement sur ses lèvres : –  » Le coeur a ses raisons que la raisons ne connaît pas. » elle resta une seconde pensive. –  » que la raison n’ a pas «  , rectifia-t-elle, … »

Résultat 8 (Texte sous droits) S326/SALVAYRE Lydie/La Puissance des mouches/1995 Pages 56-57 / 6

L’histoire du roseau, je savais pas que c’était lui. Ni le nez de Cléopâtre, ça alors !  » Le coeur a ses raisons que la raisons ne connait pas », je pensais que c’était un proverbe. Il n’y a pas d’âge pour apprendre, c’est ça qui est .. »

En complément, vous pouvez visiter l’exposition Pascal, le coeur et la raison à la Bnf| François-Mitterrand 8 novembre 2016 I 29 janvier 2017 voir le communiqué de presse

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

 

 

Quel est le plat typique de Paris ?

photographie d'une gratinée d'oignons

Par Nikchick [CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 06/29/2012  par PARIS Bpi –  modifiée le 06/01/2017

Paris est situé dans la région d’Île-de-France et la cuisine francilienne se nourrit de toutes les autres cuisines régionales. Il n’a pas de plat typique mais des petits plats traditionnels qui se caractérisent par les produits issus de son terroir riche et varié. L’ouvrage suivant indique p.9 :

« Si l’on peut trouver curieux, dans un premier temps, de chercher en Ile-de-France des spécialités régionales au sens où on l’entend dans les terroirs français, il ne faudrait cependant pas oublier que bien des plats tels que la blanquette de lapin, la tête de veau gribiche ou la côte de veau charcutière, la gratinée des Halles ou le croque-monsieur, mais aussi le tournedos Rossini, le bar à la Dugléré ou le caneton Montmorency, sans parler de la chantilly, des sauces Béchamel ou mayonnaise, et de tout le répertoire de la pâtisserie, du mille-feuille au moka en passant par le Paris-Brest, sont directement issus de la cuisine de Paris et de l’Ile-de-France (…) ».
Vous trouverez dans ce livre de nombreuses recettes.

Paris, Ile-de-France / Girard, Sylvie
Paris : Ed. du Fanal, 1996
Collection : Cuisines régionales de France
Exemplaire Bpi : Niveau 2 – 641.5(441.1) GIR 

Sur le site du Guide du routard, une rubrique intéressante sur la cuisine et boissons d’Île-de-France. En voici le début :

« Fruits et légumes : Jusqu’au XIXe siècle, les cultures maraîchères et fruitières étaient légion dans la périphérie de Paris : certaines ont acquis une renommée bien au-delà des frontières de l’Île-de-France. Puis l’urbanisation est passée par là au XXe siècle, remplaçant les jardins et les champs par du béton. Beaucoup de ces produits ne sont plus que des souvenirs cultivés par quelques irréductibles nostalgiques.
Cresson de Méréville : l’Essonne est le premier producteur français de cresson (production estimée à 7 millions de bottes par an) et Méréville, où il est cultivé depuis la fin du XIXe siècle, s’est autoproclamée « capitale du cresson ». On y célèbre la plante lors d’une foire au cresson, chaque week-end de Pâques. À Méréville, classée « site remarquable du goût », on peut également acheter le Cressonnier, un apéritif à base de vin et de cresson.
Petits pois de Clamart : les cultures maraîchères se sont installées au XIXe siècle dans cette commune des Hauts-de-Seine, et le petit pois de Clamart a vite acquis une renommée internationale. On fait désormais revivre chaque année cette tradition le temps d’un week-end, en juin, lors de la fête des petits pois.
Asperges d’Argenteuil : cultivée à partir du XIXe siècle dans cette ville du Val-d’Oise, elle a rapidement trusté les médailles au concours agricole. On peut observer quelques spécimens énormes conservés dans du formol au musée d’Argenteuil !

 

Voici des références d’ouvrages trouvées sur notre catalogue en ligne  :
Cuisine des bistrots parisiens : petits plats et grandes recettes
Boilève, Marianne
Grenoble : Libris, impr. 2006, 
Collection : Carnets d’ici
Résumé : Ce livre invite le lecteur à une balade gastronomique à travers Paris, guidée par les recettes des chefs de 25 bistrots (anciens bougnats, bars à vins, bistrots de quartier) qui ont tous en partage l’amour du métier, de Paris et de la bonne chère.

Extrait de l’ouvrage :

«La cuisine parisienne n’existe pas. A Paris, c’est la France entière que l’on mange… Le génie des bistrots parisiens, c’est de s’être approprié la cuisine de…› Lire la suite terroir – de France et d’ailleurs – et de l’avoir réinventée. Chacun à sa sauce. Petit troquet de quartier, bistrot chic ou bar à vins tendance, nous avons testé, goûté, fréquenté des dizaines d’endroits, guidés par l’instinct, le bouche-à-oreille, les souvenirs d’enfance, les adresses des copains. Ce livre vous invite à une balade gastronomique à travers Paris, guidée par les recettes des chefs de 25 bistrots – anciens bougnats, bars à vins, bistrots de quartier… – qui, tous, ont en partage l’amour du métier, de Paris… et de la bonne chère. Bien sûr, il y a Les grands classiques, mais aussi les incontournables que les chefs se sont amusés à détourner. Et puis… les créations, Les découvertes, les divines surprises et les grandes émotions.»

Cuisine de Paris : recettes originales de la Ville lumière
Rio, Marie-Noël
Paris : Ed. du Pacifique, 2001
Collection : Tables du monde
Résumé : Depuis des siècles, l’identité de la France se confond avec Paris. C’est là que se joue l’histoire des moeurs françaises, où l’art culinaire tient un rôle de premier plan. Pourtant la cuisine parisienne, jusque dans ses plats les plus emblématiques, est d’origine provinciale : c’est ainsi que des quatorze chefs auteurs des recettes de ce livre, douze viennent d’Aquitaine, du Pays basque…

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information