je recherche des informations sur l’histoire de la permanente (je suis apprentie coiffeuse et je dois faire un exposé à ce sujet)

couverture du livre Histoire de la coiffure et des coiffeursRéponse apportée le 10/31/2007, révisée le 20/10/2017

Vous trouverez quelques informations sur votre sujet au Musée de la coiffure (essentiellement des contenus iconographiques).
Sur la page d’accueil du site, cliquer sur « Documents ».
Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le Musée .

Livres

Voici une sélection de documents provenant du catalogue de la Bpi : 

Histoire de la coiffure :

La coiffure en France du Moyen âge à nos jours / Lebas, Catherine
Paris : Delmas international, 1979
Ce livre se situe au Niveau 3 – Arts, loisirs, sports – 743.9(44) LEB – Disponible
Notice

Histoire de la coiffure et des coiffeurs /Gerbod, Paul
Paris : Larousse, 1995
notice complète
Les aspects techniques seront davantage développés dans cet ouvrage .

Techniques de la coiffure

Technologie de la coiffure : CAP coiffure / Viale, Simone ; Colombara, Sandrine, 2014
Ce manuel présente la technologie des produits et des matériels, les techniques professionnelles et la réglementation.
Notice

Technologie de la coiffure en situations professionnelles : CAP coiffure / Campart, Philippe  ; Guenot-Marty, Cathy
Editeur Casteilla, 2015
Notice

CAP coiffure : livre du professeur / Menu-Boduin, Corinne
Gep-Eyrolles Education, 2014
Notice

Chimie pour un coiffeur : BP de coiffure / Viale, Simone
Editeur Casteilla, 1997
Notice

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

 

Dans la nouvelle de Maupassant « Le vieux », il est question de repiquer des « cossards ». De quelle plante s’agit-il ? Merci

Photographie d'un champ de colza avec un tracteur

CC0 Public Domain, via Pixabay

Réponse apportée le 01/29/2013, révisée le 13/10/2017

Le cossard est un terme de patois normand pour le colza.

Nous avons trouvé cette information dans le Dictionnaire du patois normand: en usage dans le département de l’Eure – Page 116
Robin -Slatkine, 1978 – 458 pages

COSSARD. — Colza. Ce terme est usité dans toute la haute Normandie. Il ne faut pas y voir, je crois, une corruption du mot colza, mais un nom caractéristique tiré des cosses qui renferment toute la récolte.

Cette explication semblant douteuse à certains (voir commentaires), j’ai poursuivi la recherche et ai trouvé confirmation du « repiquage du colza » dans l’ouvrage suivant (accessible en ligne) :
Manuel d’agriculture pratique à l’usage des fermes de trente hectares, Spineux, Duval et Hermant, 184, page 49

Repiquage du colza à la charrue

Au moment de repiquer le colza, c’est-à-dire au commencement du mois d’octobre, on herse énergiquement le binotis, on conduit 12 à 14 voitures de court fumier par journal, on le fait épandre au fur et à mesure que la charrue recouvre le plant, et tout en suivant le travail des repiqueurs.
Le repiquage à la charrue va plus vite et coûte un peu moins que celui à la cheville. Mais on a remarqué, toutes choses égales que le colza repiqué à la charrue ne réussit pas aussi bien que l’autre. Cependant, si le plant favorisé par le temps a acquis de la hauteur, il peut être préférable de le repiquer à la charrue, parce que de cette manière le plant est plus profondément enterré, et donne par conséquent moins de prise aux gelées.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

  1. bonjour les amis de Guy de Maupassant,
    Je suis pour le moins surpris par la « traduction » de cossard.
    A ma connaissance le colza ne se repique pas, il se sème. D’autre part, nos abeilles ne produisent du miel de colza en Normandie que depuis quelques décennies.
    Ne s’agirait il pas plutôt de choux (de la famille des brassicacées comme le colza)destinés à l’alimentation animale ou la production de brocolis ?
    Etienne

    Réponse

  2.  

    Peut-être s’agit-il des choux moëlliers ? Il y a bien longtemps que j’avais laissé Maupassant , j’avais toujours été « tracassé’ par ces cossards que l’on avait traduit par colza , ce n’est pas possible , le colza se sème . Aujourd’hui grâce à internet nous pouvons peut-être arriver à savoir , le mieux serait de mener nos investigations auprès d’anciens agriculteurs normands , ils ont peut-être le souvenir de ces mots que nous avons entendu dans notre jeunesse ( j’ai 84 ans , je suis un campagnard angevin mon père plantait des choux dits à moëlle -chez nous)

La culture du maïs dans les zones inter-tropicales

photographie en gros plan d'un champ de maïs

[Domaine public]

Réponse apportée le 06/25/2014 , révisée le 12/10/2017

Les éléments de réponse à votre question, sont essentiellement de la documentation en ligne, sur Internet :

 Le maïs (ouvrage à télécharger, doc.Pdf)
Jean-Leu Marchand, Julien Berthaud, Benoît Clerget, Jacques Dintinger, Bernard Reynaud, Jean-Luc Dzido
http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers09-03/010012934.pdf

Démeter 2014 : économie et stratégies agricoles
Club Démeter, édition 2014. 376 p. ; 25 cm
(Voir Chapitre à télécharger Agricultures africaines : Maïs en Afrique de l’Est et Austral, page 205 et suivantes)
http://www.clubdemeter.com

Sur la Plateforme Openedition

(Environ 350 revues universitaires en texte intégral (revues.org), des collections de livres en Sciences humaines et sociales. Les dernières parutions ne sont pas toutes accessibles. La période de restriction varie selon les titres (minimum 1an). Accès restreint si vous n’êtes pas abonné. Voir ces quelques résultats :

La Grande Muraille Verte
Capitalisation des recherches et valorisation des savoirs locaux
 IRD Éditions, décembre 2013
Taper maïs dans la fenêtre de recherche, 6 résultats
http://books.openedition.org/irdeditions/3247

Éric Joël Fofiri Nzossié, Joseph-Pierre Ndamè, Ludovic Temple, Sandrine Dury, Robert Ndjouenkeu et Michel Simeu Kamdem, « L’émergence du maïs dans la consommation alimentaire des ménages urbains au Nord-Cameroun », Économie rurale [En ligne], 318-319 | juillet-octobre 2010, URL : http://economierurale.revues.org/2769

Espoir Mukengere Bagula, Sylvain Mapatano, Karume Katcho et Nacigera Gustave Mushagalusa, « Efficience des techniques de gestion de l’eau et de fertilité des sols sur le rendement du maïs dans les régions semi-arides : cas de la plaine de la Ruzizi (Sud-Kivu, République Démocratique du Congo) », VertigO – la revue électronique en sciences de l’environnement [En ligne], Hors-série 17 | Septembre 2013, mis en ligne le 04 septembre 2013, consulté le 08 décembre 2014. URL : http://vertigo.revues.org/13922 ; DOI : 10.4000/vertigo.13922

Voir sur ce blog de projet humanitaire sur le sujet pour le Cameroun, très complet (voir les liens url) :
Tout sur le maïs en vue d’un projet de développement en région tropicale 
La culture du maïs au Cameroun et en zone tropicale 

Archives de documents de la FAO (Food Agriculture Organization) : Les systèmes de culture du maïs en Afrique : quelques études de cas

Une publication en ligne sur Internet (doc Pdf), qui fait suite à un séminaire «Maïs prospère» du 25-28 janvier 1994, Cotonou, Bénin :
Production et valorisation du maïs à’ l’échelon villageois en Afrique de l’Ouest
Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement. Faculté des sciences agronomiques de l’Université nationale du Bénin. Avec l’appui technique et financier du programme ordinaire de la FAO (doc. Pdf)

La FAO a édité l’ouvrage suivant
Le Maïs en zones tropicales: amélioration et production
Ripusudan L. Paliwal, Alejandro D. Violic, Jean-Pierre Marathée
Food & Agriculture Org., 2002

Organismes spécialisés

Voir aussi les sites d’organismes spécialisés dans le domaine du développement agricole :

Le Cirad : Le centre de recherche français qui répond, avec les pays du Sud, aux enjeux internationaux de l’agriculture et du développement.
1161 résultats pour la recherche de « culture du maïs »

FARM : Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde.
FARM analyse les impacts des politiques publiques dans le monde sur l’agriculture des pays en développement et suit les négociations internationales. Elle étudie les évolutions des marchés agricoles et leurs causes. 
Page de la recherche

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

Pourquoi Voltaire s’est-il intéressé à l’affaire Jean Calas?

Voltaire lisant par By Jacques A. C. Pajou

By Jacques A. C. Pajou [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 02/26/2013, révisée le 09/10/2017

Afin d’étudier les motivations de Voltaire dans « l’Affaire Calas », nous vous conseillons de lire les deux articles suivants de l’Encyclopaedia universalis (consultable en bibliothèque sur papier ou en ligne) ; une version partielle est accessible en ligne sans abonnement.

Louis TRENARD, « CALAS AFFAIRE (1762) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 09 octobre 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/affaire-calas/

Jean Marie GOULEMOT, « TRAITÉ SUR LA TOLÉRANCE, Voltaire – Fiche de lecture », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 09 octobre 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/traite-sur-la-tolerance/
en voici les extraits significatifs :

La lutte contre le fanatisme – qu’il appelle aussi enthousiasme – a été une constante du combat mené par Voltaire (1694-1778), au point d’irriter parfois ses amis philosophes et d’attiser plus encore la haine de ses adversaires.
Le Traité sur la Tolérance, qui parut en 1763, est lié à l’affaire Calas, dans laquelle Voltaire joua un grand rôle. Rappelons les faits, que le voltairianisme du XIXe siècle a largement occultés au profit de la campagne que mena l’homme de lettres pour la réhabilitation du chevalier de La Barre en 1766. En effet, si l’exécution du chevalier était aussi injuste et criminelle que celle de Jean Calas, elle offrait de plus l’avantage de faire de lui un martyr de la libre-pensée. […]
Voltaire persifle d’abord Calas en qui il voit « un saint réformé qui voulait faire comme Abraham ». Mieux informé, il finit par comprendre que l’intolérance est au cœur du procès des Calas. Il rencontre la famille, interroge les témoins, et très vite sa conviction est faite : il proclame l’innocence de Calas. Il poursuit sa campagne. Le jugement du parlement de Toulouse est cassé en 1764, et le cas est rejugé. Jean Calas est réhabilité le 9 mars 1765. Voltaire s’engage encore pour que leurs biens soient restitués aux Calas, et que le parlement de Toulouse fasse amende honorable. Il lance même une souscription pour faire graver une estampe de la famille en prison.[…]
Le Traité compte vingt-cinq chapitres et un ajout. Il fut considéré par les hommes des Lumières comme un ouvrage capital du philosophe. Ceux-ci y voyaient une attaque en règle contre le clergé catholique et une défense des « libertés de penser ». Aujourd’hui sa lecture ne revêt plus le même sens. Elle insiste sur la tolérance et moins sur le fanatisme et les fanatiques, dont Voltaire retrace pourtant l’histoire. Comme il l’a expliqué, le Traité obéit à une double nécessité : poursuivre l’Essai sur les mœurs, chronique des errances et des progrès de l’humanité, théoriser les malheurs des Calas et le combat mené pour que justice leur soit rendue. Ainsi, il contient des chapitres (II et III) consacrés à l’affaire, puis un texte de 1765 intitulé « Article nouvellement ajouté, dans lequel on rend compte du dernier arrêt rendu en faveur de la famille Calas ». Preuve, si besoin en était, que le combat pour la justice est un élément essentiel du Traité.

 

• Bibliographie :
Voltaire, Traité sur la Tolérance, R. Pomeau éd., Garnier-Flammarion, no 552
L’Affaire Calas et autres affaires. Traité sur la Tolérance, J. Van den Heuvel éd., Folio classique, no 672, Paris, 1975.

• Études :
L’Affaire Calas : hérésie, persécution, tolérance à Toulouse au XVIIIe siècle, D. D. Bien, Toulouse, 1987
Le Traité sur la tolérance : un champion des Lumières contre le fanatisme, V. Van Crugten-André, Champion, Paris, 1999.

Références d’ouvrages à la Bpi sur notre catalogue en ligne
→  Traité sur la tolérance / Auteur : Voltaire
Oxford : Voltaire Foundation , 1999
Description : XL-142 p. ; 22 cm Collection : Vif

L’affaire Calas : miroir des passions françaises / Auteur : Garrisson, Janine
[Paris] : Fayard, 2004
Description : 262 p.-[8] p. de pl. : couv. ill. en coul. ; 22 cm
Résumé : L’affaire Calas est exemplaire parce qu’elle donna lieu, pour la première fois, à la manifestation d’une opinion publique qui se partagea non pas sur des faits mais d’après des opinions religieuses, politiques et morales. Récit des péripéties de l’affaire, de son contexte régional et national.

Si votre question correspond à un travail scolaire, vous pouvez consulter :

Sur le site Web pédagogique : Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : lecture analytique n° 13 : le supplice de Jean Calas 

Sur le site Magister.com L’Affaire Calas

En complément, vous pouvez consulter sur le site Gallica, (la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France) des documents d’époque numérisés tels que :

Calas, sur l’échafaud, à ses juges  Date d’édition : 1765
Sujet : Calas, Jean (1698-1762) ; Calas, Affaire (1761-1762)
Format : Pièce (8 p.) ; in-8 Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k1040672t
Source : Bibliothèque nationale de France, département Réserve des livres rares, Z BEUCHOT-905 (13)
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33276672j
Provenance : Bibliothèque nationale de France Date de mise en ligne : 14/02/2013

Mémoire pour la veuve Calas et sa famille
impr. de Grangé (Paris) Date d’édition : 1765
Contributeur : Mariette. Rédacteur
Sujet : Calas, Affaire (1761-1762)
Format : 53 p. ; in-8 Format : application/pdf
Description : [Factum. Calas (famille). 1765]
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k10406522
Source : Bibliothèque nationale de France, département Réserve des livres rares, Z BEUCHOT-905 (3)
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb367655398
Provenance : Bibliothèque nationale de France Date de mise en ligne : 31/01/2013

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

Les militaires sont-ils considérés comme des fonctionnaires?

Elèves de l'ENSOA, défilé du 14 juillet, Champs-Élysées

(ENSOA), défilé du 14 juillet 2008, Champs-Élysées© Marie-Lan Nguyen / Wikimedia Commons

Notre réponse du 6 janvier 2006, révisée le 4/10/2017

Effectivement, la question se pose, les militaires sont comme les fonctionnaires des agents de l’Etat.
En effet l’Article 34 de la constitution française intègre les militaires comme fonctionnaires d’Etat, les garanties fondamentales sont accordées aux fonctionnaires civils et militaires de l’État.
Les militaires sont des fonctionnaires ayant un statut particulier, on parle plutôt de statut autonome. 

Voici une citation de Verstappen Caroline (Soutien de recherche à l’Institut de recherche stratégique de l’école militaire Irsem) qui va dans ce sens : 

 « De fait, si le statut général des militaires, dans son article 3, établit que les militaires « jouissent de tous les droits et libertés reconnus aux citoyens », il en limite immédiatement la portée en précisant que « l’exercice de certains d’entre eux est soit interdit, soit restreint ».  Il manifeste par-là que les militaires sont des citoyens et des agents publics particuliers » 
dans l’article  « Les droits sociaux des militaires »Pouvoirs, 2008/2 (n° 125), p. 109-120. https://www.cairn.info/revue-pouvoirs-2008-2-page-109.htm

Petit rappel sur les fonctionnaires :

1) Les trois grandes catégories de fonctionnaires en France (sur le site Vie publique) :
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/administration/acteurs/existe-t-il-differentes-categories-fonctionnaires.html

2) Les statuts de la fonction publique et les autres ; voici les différences :
Le statut général de la fonction publique :http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/statut-general-fonction-publique.html

Les militaires dérogent au statut général de la fonction publique :
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/statuts-general-particuliers-speciaux-autonomes-differences.html

3) Pour aller plus loin voici les éléments juridiques qui précisent le statut des militaires :

a) Un premier statut général des militaires a été établi par la loi no 72-662 du 13 juillet 1972
Ce texte a ensuite été remplacé et rénové par Loi n° 2005-270 du 24 mars 2005 portant statut général des militaires (Version consolidée actuelle est disponible)

b) Voici la partie du code de la défense qui traite de ce même statut :
Le statut général des militaires est désormais codifié au livre Ier de la quatrième partie du code de la défense. (Sur legifrance, voir aussi les pages suivantes)

Comparaison des statuts

Pour revenir sur la comparaison fonctionnaire civil et militaire, de nombreux exemples vous sont proposés (ci-dessous) où les fonctionnaires et les militaires ont des points communs ou des divergences notables :

– Il existe des dispositifs d’accès privilégiés à la fonction publique civile, pour les militaires :
Ces dispositifs facilitent l’intégration ou la titularisation dans la fonction publique des militaires sous certaines conditions, voir  Article L4139-1, Article L4139-2, Article L4139-3, Article L4139-4 dans le Code de la défense,  TITRE III : DISPOSITIONS STATUTAIRES RELATIVES AUX DÉROULEMENTS DES CARRIÈRES, Chapitre IX : Fin de l’état militaire

– certaines dispositions qui touchent les fonctionnaires, sur les rémunérations, sont aussi appliquées aux militaires.
Il est mentionné dans l’article Article L4123-1 de la Section 1 : Rémunération du code de la défense :
« Toute mesure de portée générale affectant la rémunération des fonctionnaires civils de l’Etat est, sous réserve des mesures d’adaptation nécessaires, appliquée avec effet simultané aux militaires. »

– Il existe par ailleurs un Code des pensions civiles et militaires de retraite où coexistent des dispositions communes aux deux catégories.

– Voici un autre exemple de dispositions en direction des militaires, cette fois ci restrictive à leurs égards :
L’art. L. 4121-5 du code de la défense indique que : 

La liberté de résidence des militaires peut être limitée dans l’intérêt du service. Lorsque les circonstances l’exigent, la liberté de circulation des militaires peut être restreinte »
De même «l’exercice du droit de grève est incompatible avec l’état militaire» d’après l’article L4121-4 du Code de la défense

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter l’ouvrage suivant :
Le nouveau statut général des militaires / Jean-Michel Palagos. – Palagos, Jean-Michel . – 2005
En bibliothèque : Disponible à Bibliothèque nationale de France.

Cordialement,
Eurekoi – Bibliothèque publique d’information