Notre réponse du 06/12/2016couverture du livre Afrika ba'a

Vous trouverez quelques éléments de réponse dans les sites listés ci-dessous, mais rien de complet sur cet aspect précis du livre, l’instruction…

Sur le portail Allafrica.com
Cameroun: Rémy Medou Mvomo, Afrika ba’a*, 3ème et 4ème Technique – Mon beau village…
Par Par Augustin Charles Mbia**
Le roman sort de l’opposition radicale ville/village pour inscrire les deux modalités en enfilade dans un itinéraire ou l’un et l’autre se suivent, s’interpellent, et se complètent pour construire l’idéal d’homme de demain, nourri des sources rurales et urbaines, des forces de la tradition et de la modernité, de la localité autant que de la globalité.
De manière simplement schématique, il est envisageable de revisiter Afrika ba’a de Rémy Medou Mvomo sur deux axes perpendiculaires, l’un structural, et l’autre idéologique. D’un point de vue linéaire, le roman se lit sous le registre des récits initiatiques. Kambara, jeune péquenot en mal d’épanouissement, part pour la ville. A la suite de tentatives diverses de s’insérer dans le milieu urbain et au moment même où on peut penser qu’il y parvient, Kambara décide de revenir vers son village où il s’implante et entreprend une réinsertion réussie.
http://fr.allafrica.com/stories/200809040882.html

Rémy Medou Mvomo : Se décoloniser mentalement et compter sur soi-même sont les idées qui m’ont inspiré
Une interview de l’auteur du 11/09/2008 Camerfeeling, http://camerfeeling.fr.fo/dossiers/dossier.php?val=2058

Nous avons repéré plusieurs mentions de ce livre dans cet ouvrage qui est disponible en partie (très mince) dans la bibliothèque numérique Gallica mais qui est peut-être disponible dans votre entourage ou bibliothèque
Titre : Littératures africaines : de 1930 à nos jours / Pius Ngandu Nkashama
Auteur : Ngandu, Pius Nkashama (1946-….). Auteur du texte
Éditeur : Silex éditions (Paris)
Date d’édition : 1984
p.414
Il décide alors de revenir vers la terre-mère, vers Afrika Ba’a
p.421
demanda-t-elle en remplissant les verres. — Nous sommes d’Afrika-Ba’a
p.423
Esther lui apporta à manger et, avant de commencer à dîner, il fit remarquer : (Afrika Ba’a, pp. 70-73) LA NAISSANCE DE L’AFRIQUE Au moment d’attaquer les constructions, Kambara constata qu’aucun homme du village, aucun garçon n’avait quelque notion de la construction en dur
p.424
Ainsi, un an après le retour de Kambara, Afrika-Ba’a, le village moribond renaissait et se transformait(…)Les gens d’Afrika-Ba’a savaient maintenant ce qui était possible
p.425 Cependant, la renaissance d’Afrika-Ba’a ne devait pas s’arrêter là(…)Aussi, Afrika-Ba’a fut-il un véritable verger
p.426 Une fontaine avait été construite au centre du village, près de la maison commune, entre eHe et le dispensaire Ainsi, plus de transport d’eau sur la tête à plus de cinq cents mètres de là. (Afrika Ba’a, pp. 168-172) 4
p.413 Afrika Ba’a, Yaoundé, éd(…)Le texte majeur de Mvomo est assurément Afrika Ba’a

On trouve aisément sur Google des fiches de lecture accessibles en ligne sur inscription :
Sur étudier.com
http://www.etudier.com/dissertations/Th%C3%A8me-Le-Ch%C3%B4mage-Dans-Afrika/325980.html

Sur devoir.fr
https://www.devoirs.fr/3eme/francais/expose-sur-un-livre-afrika-baa-290549.html

Un article peut-être un peu difficile d’accès mais qui parle un peu de l’instruction dans ce roman :
Une littérature révolutionnaire : le cas d’« Afrika ba’a » Edet John ELERIUS http://mongobeti.arts.uwa.edu.au/issues/pnpa52/pnpa52_07.html (descendre au quatrième compte-rendu dans cette page)
« … Désillusionné sans être battu, Kambara retourne au village aiguillonné par le désir de se rendre utile à sa communauté, de travailler et d’aider les villageois à se rendre compte qu’ils peuvent compter sur eux-mêmes dans la tâche de développement et de transformation socio-économique d’Afrika ba’a. Mvomo nous présente tout ceci comme un reflet de la réalité observable. Partant de cette image de la condition humaine, il va présenter une vision [PAGE 115] corrective de ce monde reconstitué. Dès lors, son récit devient de plus en plus didactique. Kambara est pétri de bonnes qualités. Il est sincère, intelligent et il sait appliquer toute son énergie à sa tâche de reconstruction.
Sous sa direction les villageois se mettent à travailler. On assiste peu après à une transformation socio-économique du village de misère qui arrive à sortir de son état moribond grâce aux attitudes plus affirmatives et positives inculquées par Kambara et aux méthodes nouvelles de la gestion communautaire qu’il introduit. Peu à peu une vague de prospérité se manifeste au village. La vie humaine y devient de plus en plus supportable. Les gens se rendent compte de leur force dans la communauté et peuvent donc effacer les fausses images d’eux-mêmes, c’est-à-dire, le complexe d’infériorité imposé par le colonialisme… »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

poser une question

applications mobiles

Cette question-réponse a été vue 145 fois dont 1 fois aujourd'hui