Réponse apportée le 08/18/2014  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse

A priori, vous n’avez pas besoin de créer une structure éditoriale, il existe des formules plus souples. Vous trouverez des éléments de réponse dans les liens et citations qui suivent mais en cas de doute, nous vous conseillons de contacter la Maison des écrivains qui saura vous orienter au mieux :  

Sur la page Questions / Réponses http://www.m-e-l.fr/faq.php#anchor6>  du site de la Maison des écrivains  http://www.m-e-l.fr/faq.php#anchor6>

Si vous pensez avoir épuisé vos chances auprès des éditeurs qui publient à compte d’éditeur (et qui sont nombreux, faut-il le préciser ?), et si vous voulez vraiment que votre livre soit imprimé, vous pouvez procéder à une autoédition. Vous paierez bien sûr la fabrication de votre livre, que vous fassiez appel à un imprimeur ou que vous le fabriquiez vous-même (photocopie de qualité, massicot, reliure collée ou cousue main…), vous serez propriétaire de votre stock et en disposerez comme vous l’entendez : cadeaux à la famille et aux relations, vente… Si vous souhaitez déborder du cercle des intimes et toucher un plus large public en vendant l’ouvrage en participant à des salons, renseignez-vous sur la législation commerciale. Sachez qu’il existe la Société nationale des auteurs indépendants (SNAI) : 1 route de la Carrière, 22860 Plourivo ; Tél./fax 02 96 20 85 69 / 06 30 44 12 64 http://www.lasnai.com/>  

Si vous préférez confier toutes ces tâches à un éditeur à compte d’auteur, le guide AUDACE, de Roger Gaillard (éd. L’Oie plate) vous aidera à faire le tri entre ceux qui sont acceptables et ceux qu’il faut fuir.

Société nationale des Auteurs indépendants
L’SNAI, qui s’intitule également « Les auteurs indépendants » donne à ses adhérents tous les conseils pratiques pour procéder dans les meilleures conditions à une autoédition. Rappelons que, si l’autoédition ne permet pas d’être considéré comme écrivain par un grand nombre de structures publiques ou privées accordant des aides aux auteurs, ce mode de publication est préférable à l’édition à compte d’auteur, car généralement moins coûteuse et permettant une maîtrise totale de la diffusion par l’auteur.

L’article autoédition de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Auto-%C3%A9dition>

Le paragraphe auto-édition dans l’article Impression à la demande http://fr.wikipedia.org/wiki/Impression_%C3%A0_la_demande>

Auto-édition http://fr.wikipedia.org/wiki/Auto-%C3%A9dition>  : faire imprimer en ligne son propre livre à partir d’un fichier numérique et devenir ainsi son propre éditeur. Le résultat imprimé est semblable à une édition commerciale et moins coûteux que l’édition à compte d’auteur http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89dition_%C3%A0_compte_d%27auteur> . On peut se faire livrer les exemplaires commandés et en assurer soi-même la commercialisation note n°9 http://fr.wikipedia.org/wiki/Impression_%C3%A0_la_demande#cite_note-9> , mais certaines structures d’impression importantes peuvent également en gérer la promotion et/ou la logistique des ventes si nécessaire (prise de commandes, suivi des livraisons et facturation). Des imprimeurs tels que le Groupe CPI 10  et Lightning Source 11 ont pleinement développé ce modèle.

D’autres structures telles que Edilivre, monBestSeller, WeLoveWords, TheBookEdition, Books on Demand  (BoD) , Je Publie, Bookelis ou encore Lulu, qui ne sont pas des imprimeurs mais des sociétés de services qui sous-traitent l’impression, proposent à la fois la POD, la promotion et la logistique des ventes des ouvrages de leurs clients. Certains vont même jusqu’à les proposer à la vente sur des sites externes tels qu’Amazon , Chapitre, Google Play , iTunes ou l’AppStore d’Apple tandis que d’autres exposent aujourd’hui ces titres au Salon du livre de Paris et à la Foire du livre de Francfort .

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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