Réponse apportée le 01/22/2014  par MARSEILLE BMVR de l’Alcazar – littérature jeunesse, bandes dessinées anciennes

Suite à votre question sur « des livres écrits par des femmes parlant du désir d’enfant, de la naissance et de l’enfance. « , la BMVR de l’Alcazar de Marseille vous répond :

Nous vous proposons ces suggestions de récits la plupart sont disponibles en Langues et Littérature – 2e étage- Alcazar –

Comme une mère de Karine Reysset. Ed l’Olivier 2008
Deux femmes, un bébé et l’amour si fort qu’une femme peut éprouver pour un enfant. Le désir d’être mère, quand et comment le fil de l’amour maternel se développe, des paquets d’émotions chahutés et transportés par le vent de St Malo
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Instinct primaire de Pia Peterson 2013 Nil éditeur
Malgré son apparence criminelle, cette fuite devait sauver un homme et une femme de ce qu’ils repoussaient tous deux au début de leur passion : les conventions, les automatismes, la résignation. Elle se croyait aimée et donc comprise ; mais en cours de route, rattrapé par les réflexes du conformisme, il a oublié qu’elle ne lui avait jamais demandé de quitter sa femme, qu’elle aimait être sa maîtresse, qu’elle ne voulait pas d’enfant, et que l’amour qu’elle lui portait était absolu, puisqu’il était aussi amour de sa liberté. Or, la liberté semble demeurer le plus encombrant des cadeaux..
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

A l’enfant que je n’aurai pas de Linda Lê . Éditeur NIL, 2011
En écrivant à l’enfant qu’elle a choisi de ne pas concevoir, la narratrice s’affranchit du monde en général pour poser un regard strictement personnel sur sa volonté de ne pas devenir mère.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Le bébé de Marie Darrieussecq Éditeur : P.O.L. (2005)
La version illustrée de l’ouvrage ¤¤Le béb餤, un recueil de notes prises au jour le jour par l’auteure sur son bébé et de réflexions autour de la maternité.
Marie Darrieussecq nous livre ici une sorte d’album drôle, intime et cultivé, dont la justesse et la liberté de ton nous tendent les bras. Impossible d’y résister
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Le choc de la maternité Anne Enright. Actes sud, 2008.
le livre est la chronique, tour à tour émouvante, profonde et désopilante, du chamboulement invraisemblable qu’a provoqué la maternité dans la vie de son auteur.

Matricule de Claire Legendre- Grasset Et Fasquelle. 2003
Clémence et lui tombent amoureux, s’installent ensemble, commencent une nouvelle vie. Mais Clémence et Joseph ne font pas l’amour. Joseph refuse. Ce n’est pas un dogme. Ce n’est pas l’impuissance. Disons plutôt qu’il est une pâte froide. Il n’a pas envie. Clémence cherche à le violer, sans succès, puis bon gré mal gré, se fait à cet axiome étrange : à quoi bon baiser ? Claire Legendre créée donc ici un monde parallèle, fictif et troublant, où bizarrement, le sexe ne domine pas’ Où les mères sont vierges. Mais si le sexe n’est plus dominant, c’est le désir d’enfant, le désir de paternité qui l’a remplacé. Joseph A. rêve d’être père, et pense qu’il pourra enfin faire l’amour, librement, une fois l’enfant apparu.
Bonneveine – R LEGE –

“Après l’amour”, d’Agnès Vannouvong 2013 Mercure de France
Je voulais parler du désir, de la sensualité, de la sexualité des femmes et de la séparation. Comment faire après l’amour ? C’est un roman très personnel, mais avec des rêves, des fantasmes. J’ai bien avancé sur le suivant, qui est comme une suite. De la cavale sexuelle, on passe au couple et au désir d’enfant.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Jouir Catherine Cusset, 1997 Gallimard
Le Merlan – Département adultes – Romans
Dans ces derniers romans l’auteur décrit la dispute d’un couple autour du désir d’enfant et l’inscrit dans un paysage new-yorkais fait de violence, d’intensité de circulation, et d’apparitions inattendues.

La ferme des Neshov d’Anne B. Ragde. 10/18- Domaine Etranger -2011
Après l’enterrement de leur mère, les frères Neshov pensaient reprendre le cours de leur vie. Mais tout a changé : Erlend est confronté au désir d’enfant de son compagnon, Margido à sa solitude et Tor, l’aîné, vit mal son quotidien à la ferme, auprès du « père » … À leur insu, le drame couve et pour chacun d’eux, l’heure des choix a sonné.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

KINDERZIMMER de Valentine Goby Actes Sud 2013
avec ce huitième roman V Goby consacre son écriture musicale, en cercles concentriques, ondoyant autour de personnages victimes d’un monde qui les dépasse. Le thème de la maternité, omniprésent, palpite encore et toujours dans cette histoire de naissance en terre hostile. Une nouvelle fois, l’intrigue se passe pendant la Seconde Guerre mondiale, dont la romancière sonde toujours les entrailles comme une échographe.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Esprit d’hiver Laura Kasischke (Christian Bourgois )
On peut en revanche évoquer les sujets que ce thriller exaltant explore avec une grande intelligence : le désir de maternité, ce qui fait que l’on devient (ou pas) parent, l’adoption, la transmission, l’héritage, les petits arrangements avec soi-même, la culpabilité, les mystères du refoulement, le déni, la folie, et même les affres de la création littéraire
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

VENIR AU MONDE de Margaret MAZZANTINI . 2010 R Laffont
une histoire d’amour poignante et la quête éperdue d’une femme pour devenir mère dans une ville dévastée par la guerre… : 2008. À l’occasion d’une exposition de photos, Gemma emmène à Sarajevo son fils de seize ans, Pietro, à la découverte de la ville où il est né et sur les lieux où est mort son père, photographe, qu’il n’a jamais connu. Ce voyage à la recherche des origines est aussi l’occasion, pour elle, de régler ses comptes avec le passé.
Venir au monde est aussi un livre sur la maternité, sur le désir d’enfant d’une femme qui décide, face à l’impuissance de la science, de poursuivre son combat sans se soucier de la morale ou des règles de la société.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Le lait noir d’ Elif Shafak
Foisonnant, érudit, sincère, sensible et en plus très drôle, ce roman creuse la question du rapport ténu et souvent conflictuel qui existe entre le désir de maternité des auteures et leur désir d’écrire.
Elif Shafak convoque ses sœurs d’écriture et les réunies brillamment autour de cette fameuse et prégnante question. Elle cite et nous parle de Virginia Woolf, Doris Lessing, George Sand, Simone de Beauvoir, Sylvia Plath, Muriel Spark, Jane Austen et de tant d’autres …
Mais ce qui m’a totalement séduite dans ce roman, c’est la manière dont Elif Shafak conte sa dépression.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

La comtesse de Ricotta de Milena Agus Liana Levi. 2012.
Issues d’une famille autrefois noble et riche, trois soeurs vivent aujourd’hui dans un palais qui se délite et est vendu par petits bouts. Seule l’aînée, Noemi, rêve de reconquérir la gloire d’antan pendant que les deux autres s’accommodent de cette déchéance. Si Maddalena s’adonne aux plaisirs conjugaux mais conserve un désir d’enfant inassouvi, la comtesse, plus fragile, voit sa vie se diluer.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage – livres en langue étrangère

Une vie entre deux océans, de M.L. Stedman Stock 2013
Libéré de l’horreur des tranchées où il a combattu, Tom Sherbourne, de retour en Australie, devient gardien de phare sur l’île de Janus, une île sur les Lights, sauvage et reculée. À l’abri du tumulte du monde, il coule des jours heureux avec sa femme Isabel ; un bonheur peu à peu contrarié par l’impossibilité d’avoir un enfant. Jusqu’à ce jour d’avril où un dinghy vient s’abîmer sur le rivage, abritant à son bord le cadavre d’un homme et un bébé sain et sauf. Isabel demande à Tom d’ignorer le règlement, de ne pas signaler « l’incident » et de garder avec eux l’enfant. Une décision aux conséquences dévastatrices…
Un premier roman plébiscité dans le monde entier qui interroge les liens du coeur et du sang.
– En commande Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Juliet naked De Nick Horn ed 10/18. 2010
Après quinze ans d’une relation stérile, Annie végète et se morfond dans un inassouvi désir d’enfant. De l’autre côté de l’Atlantique, Tucker Crowe est bien loin des fantasmes que ses fans nourrissent. Père trop vieux d’un enfant inquiet, aux côtés d’une énième épouse qu’il sait ne pas rendre heureuse, il regarde avec ironie les théories qui fleurissent sur sa reclusion et son silence.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

Abécassis, Eliette La répudiée : Albin Michel, 2000. –
Rachel et Nathan s’aiment. Ils sont mari et femme. Tout irait bien si un enfant s’annonçait, malheureusement ce n’est pas le cas. Rachel est donc considérée comme stérile et Nathan doit la répudier, selon les directives de son père rabbin. Une magnifique histoire d’amour à laquelle se mêle celle de Naomi, soeur de Rachel, contrainte à épouser un homme qu’elle n’aime pas.
Les violences de tout extrémisme, religieux
Alcazar – Langues et Littérature – 2e étage

La fille de l’hiver – Eowyn Ivey Fleuve Noir – janvier 2012
Eowyn Ivey a grandi en Alaska où elle vit toujours avec son mari et leurs deux filles. Cette ancienne journaliste, devenue libraire, aime à se définir comme une entremetteuse, qui présente des livres aux lecteurs. La fille de l’hiver est son premier roman, inspiré d’un conte russe, mais aussi de ses expériences personnelles et de son cadre de vie.
Alcazar – Langues et Littérature – 2e ét – Romans – Livre adulte

J’attends de Capucine Ruat. Ed. Stock,
Qu’attend la narratrice de « J’attends » ? Un enfant, qu’elle n’espérait plus. Car elle s’estimait trop vieille (à 35 ans) et trop moche (erreur, là aussi) pour en trouver le père. Le roman s’ouvre dans la salle d’attente d’un médecin où, les mains posées sur son ventre arrondi d’espoir, elle observe des femmes qui patientent, plus à l’aise qu’elle dans leur rôle de future mère. Par petites touches magnifiques, la saga de cette famille bancale se reconstitue comme un puzzle, grâce à la finesse et au talent de l’auteure, côtés tête et cœur.
pas au catalogue

Amoureusement sur un peuple de migrateurs d’Irina Pavlovici éditions Vremea. 2013
le premier roman de l’auteure roumaine . C’est la crise traversée par le couple à la quarantaine et le désir d’enfant qu’Irina a mis au coeur de son roman. Dans le métro parisien, accompagnée par les chants des gitans, on suit l’héroïne, Oana, passer de l’angoisse à l‘extase, sur le point de perdre ses valeurs ou en train de remettre en question ses convictions.
Pas au catalogue

Un site Babelio pouvant aider à la recherche des romans par thème
En espérant avoir répondu au mieux à votre question, nous vous remercions de la confiance que vous avez accordée à notre service.

Cordialement,
Eurêkoi
le Service de réponses à distance
de la BMVR de Marseille
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