En fait j’ai besoin de trouver en qu’elle année et pourquoi le gouvernement a demandé a ce que l’on roule a 50km/h. De mémoire ‘c’est pour éviter des chocs trop violent qui occasionne la mort ou des blessures trop importantes. » je cherche un texte qui ce rapproche a peu prés de sa. Et oui moi aussi je vous ai connus via le reportage. Mais c’est un service trés précieux Merci d’exister. Cordialement a tous

Réponse apportée le 03/31/2010  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse

Bonjour,

Dans le catalogue de notre bibliothèque, la Bibliothèque publique d’information, j’avais trouvé cette référence qui me semblait parfaite pour vous répondre :
– Auteur : Kletzlen, Anne
Titre : L’automobile et la loi : comment est né le code de la route ? /
Éditeur : Paris : L’Harmattan, 2000
Description : 210 p. ; 24 x 16 cm
Collection : Déviance et société
Résumé : La genèse du code de la route permet de retrouver un secteur capital des politiques publiques, à savoir la régulation des transports. On découvre ainsi que les objectifs initiaux de ce code – protection de l’infrastructure contre un usage intensif, défense du rail – qui avaient été progressivement abandonnés, resurgissent avec les préoccupations écologiques.
Sujets : Circulation–Droit–Codes–Histoire
Exemplaire :Niveau 2 – Sciences, techniques, médecine – Papier 1. 629.35 KLE – Disponible

Malheureusement, j’ai eu beau vérifier les rayonnages plusieurs jours de suite (ce qui explique ce délai), l’ouvrage semble avoir disparu. Vous pourrez peut-être vous le procurer ailleurs (mais je n’ai pas pu vérifier son contenu, peut-être ne traite-t-il que des tout débuts du code de la route).

En revanche j’ai trouvé un autre ouvrage :

Auteur : Cohen, Simon
Titre : Limitations de vitesse. Les décisions publiques et leurs effets /
Éditeur : Paris : Hermès, 1998
Description : 200 p. ; 24 cm
Collection : Transports et sécurité
Sujets : Limitations de vitesse

On y trouve une analyse comparative des décisions prises dans différents pays concernant la vitesse sur les routes. Le chapitre 4, p. 51 traite de la France. Voici des extraits :
« En décembre 1990, la vitesse maximale autorisée en agglomération est fixée à 50 kilomètres à l’heure, toutefois cette limite peut être modulée : zones en agglomération à 30 kilomètres à l’heure, sections en agglomération à 70 kilomètres à l’heure. » (p. 53)

Ce livre n’indique pas en détail les justifications annoncées pour ces limitations, même si on y devine un rapport avec les temps de freinage et la distance moyenne séparant deux voitures en agglomération (distance parcourue avant de s’arrêter à 50km/h = 25 m, d’après ce site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Distance_de_freinage>)

Je vous envoie en pièce jointe la copie du décret de 1990, qui fait référence à un comité interministériel de la sécurité routière de 1989. C’est probablement là qu’on aurait pu trouver cette justification, mais les réunions de ce comité ne sont pas accessibles en ligne aux dates antérieures à 2002 : http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=3525>

J’ai en revanche trouvé en consultant les articles du Monde cette déclaration de Georges Sarre, secrétaire d’Etat aux transports en 1990 :  » Dix km/heure de moins en agglomération, cela peut paraître dérisoire mais je rappelle qu’il faut trente-six mètres pour s’arrêter à 60 km/heure et dix-neuf mètres seulement à 50 km/heure. Trente cinq pour cent des tués de la circulation sont relevés en ville. Nous voulons protéger les piétons, les enfants, les cyclistes, les distraits. Pour eux, ces dix kilomètres de différence sont une question de vie ou de mort.  »
 » D’autre part, poursuit le secrétaire d’Etat à la sécurité routière, à 50 km/heure, les automobilistes eux-mêmes ne se tuent plus. Cela a été vérifié en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas et même dans des villes françaises comme Strasbourg, Saint-Etienne ou Limoges, où la réduction de la vitesse a diminué de 20 % le nombre des accidents et celui des blessés. Nous pensons ainsi épargner au moins quatre cents vies par an et si notre action est relayée par les maires, les écoles et la presse locale, cette modération de la vitesse en ville devrait s’étendre à l’ensemble du réseau routier.  » (Le Monde, 29/11/1990)

Un article plus ancien permet de trouver une autre justification, économique, en pleine crise du Golfe : « Le premier ministre a confirmé, le 2 septembre, qu’il étudiait la possibilité d' » abaisser les vitesses maximales autorisées en ville et sur les autoroutes « , ce qui  » permettrait de réduire de plusieurs milliards la facture pétrolière, sauverait des vies humaines et limiterait sensiblement la pollution « . (Le Monde, 04/09/1990)

Nous espérons avoir pu vous aider. Vous pouvez également consulter cette page http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitesse_maximale_autoris%C3%A9e_sur_route_en_France>.

Cordialement,

Eurêkoi – Bpi (Bibliothèque publique d’information)
http://www.bpi.fr
www.eurekoi.org
Fichier(s) joint(s) inclus(s): JO199014733[1].pdf

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