Avez-vous des références de texte d’auteur de la Belle Epoque (1900-1914) concernant l’électricité, le gaz, le vélo, l’automobile, le cinéma, le téléphone, la machine à coudre. Ces textes sont pour un spectacle de lectures à voie haute. merci d’avance.Bien cordialement

Réponse apportée le 03/03/2011  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse

Afin de vous apporter une réponse, nous avons interrogé la base Frantext :

Textes français du 16e au 20e siècle « saisis sur support informatique »
La base textuelle Frantext comporte 4000 textes en français, édités du 16e au 20e siècle et représentatifs de l’évolution de la langue française. 80% des textes sont littéraires et 20% sont des « ouvrages techniques illustrant les diverses disciplines scientifiques ». Le document ne permet pas la lecture des textes complets, mais il permet de faire des recherches plus ou moins complexes : retrouver une citation exacte et son auteur(e), rechercher les occurrences d’un terme ou d’une expression dans un corpus d’oeuvres sélectionnées ou sur tous les textes de la base, par exemple. Les résultats d’une interrogation donnent les extraits des textes où figurent les mots recherchés, les références précises des documents cités ainsi que le numéro des pages de chaque extrait. L’ajout de nouveaux textes est régulier.

Méthodologie utilisée : Tri chronologique, quand il y a abondance de références, élimination des textes scientifiques et sélection d’une seule citation par oeuvre, sélection dans les auteurs pour ne garder que les plus connus

==> ELECTRICITE : Il y a 2643 résultats pour ce terme, classés par ordre chronologique. Les premiers textes littéraires recensés à partir de 1900 sont:
[658] S682 – JARRY Alfred, Le Surmâle, 1902, p. 91, II, DAMES SEULES
heures, il fut onze heures du soir et la musique lointaine picota le
silence, aussi confusément que des doigts énervés s’évertuent après un chas d’aiguille.
L’électricité ne s’était pas rallumée…
Mais une lumière venant de côté et qui n’était pas celle du jour se diffusa par une vitre dépolie, très haut.

[660] R902 – LOTI Pierre, Les Derniers jours de Pékin, 1902, p. 1030, I, ARRIVéE DANS LA MER JAUNE
Quand le soir vient, nos yeux, qui s’en lasseront bientôt, s’amusent, cette première fois, de la féerie à grand spectacle que les escadres nous donnent. L’électricité s’allume soudainement de toutes parts, l’électricité blanche, ou verte, ou rouge, ou clignotante, ou scintillante à éblouir ; les cuirassés, au moyen de jeux de

Pierre Loti également dans cette oeuvre
R904 – LOTI Pierre, La Mort de Philæ, 1909, p. 1332, XVII, UNE AUDIENCE D’AMéNOPHIS %II

Même il en rit à se tordre, en mordant un coin de son linceul, sans doute pour ne pas pouffer trop fort.
Oh !… soudain, nuit noire ! et nous restons figés sur place. L’électricité partout à la fois vient de s’éteindre : en haut, sur terre, midi a dû sonner pour ceux qui connaissent encore le soleil et les heures. Afin que l’on rallume bien vite,

S021 – MIRBEAU Octave, Les Affaires sont les affaires, 1903, p. 51, ACTE PREMIER, Scène V

Phinck.) Crois-tu que nous allons les enfoncer, tes compatriotes, les
Suisses… (À Gruggh.)… et tes amis, les Allemands ?… Ils se proclament
les rois de l’Électricité… Eh bien… ils ne me connaissent pas
encore… Regardez ce château… Il fut bâti par Louis XIV… Toute la
Cour, toute la fripouille aristocratique… y défila

L539 – LÉAUTAUD Paul, In memoriam, 1905, p. 211
, s’ avançant bras dessus bras dessous sous des titres excitants. Je
pouvais apercevoir de loin, de chaque côté des boulevards, les annonces, éclatantes d’ électricité, des music-halls de mes rêves.
Ah ! Tout ce mouvement, toute cette atmosphère de vie et de plaisir ! Je ne me lassais pas d’ admirer et je sentais des
sanglots de

] K337 – CLAUDEL Paul, Partage de midi [1re version], 1906, p. 998, ACTE I
affaire. Dire que le climat est bon, bon, bon, ce ne serait pas vrai. Mais votre mari a l’ habitude de ces pays chauds.
*Yse. -je sais qu’ il s’ est toujours occupé d’ électricité.
*Amalric. -comme cela va bien ! Nous allons donc
les laisser ensemble, *Mesa et lui,
et je m’ en vais, prenant *Ysé, tenant *Ysé, emmenant
*Ysé avec moi où je vais

L782 – LEROUX Gaston, Le Mystère de la chambre jaune, 1907, p. 79
inexplicables que cette disparition de la matière de l’ assassin au
moment ou ils étaient quatre à la toucher. je parle de l’ hypnotisme comme je parlerais de l’ électricité dont nous ignorons la nature, et dont nous connaissons si peu les lois, parce que, dans le moment, l’ affaire me parut ne pouvoir s’ expliquer que par de l’

L254 – PÉGUY Charles, Victor-Marie, comte Hugo, 1910, p. 693, VICTOR-MARIE, CTE HUGO, 1910
; des montagnes russes, (aussi) ; des mals de mer à la portée des bourses les plus modestes. On n’ a même pas besoin d’ aller à *Plouescat. Des manèges à vapeur et à l’ électricité. Tout battants, tout ronflants du bruit des moteurs. De ce bourdonnement, de ce ronronnement d’ énorme insecte. Où est le vieux cheval aux yeux bandés qui du matin

718] K728 – LARBAUD Valery, Fermina Marquez, 1911, p. 95, CHAPITRE X
parc ni la rue qui passe devant la porte d’ entrée, on peut aisément se figurer qu’ on est dans un très grand navire, en plein océan.
-et le bruit du moteur qui fournit l’ électricité, n’ est-ce pas ? C’ est le bruit des machines. -c’ est un grand navire qui ne glisse pas sur un
océan véritable ; c’ est sur la mer du temps qu’ il s’ avance.

K463 – ROLLAND Romain, Jean-Christophe : Le Buisson ardent, 1911, p. 1298, PREMIèRE PARTIE
peuple, c’ est la synthèse, des idées toutes faites, tant bien
que mal, et plutôt mal que bien, mais qui mènent à l’ action, des réalités grosses de vie et chargées d’ électricité. De la littérature
qu’ *Emmanuel connaissait, ce qui le toucha le plus, ce fut le pathos épique de *Victor *Hugo et la rhétorique fuligineuse de ces orateurs

==> GAZ Nombre de résultats trouvés : 6 402

BLOY Léon, Journal 1 : Mon journal : 1896-1900, 1900, p. 326, MON JOURNAL, 1899
, mais combien onéreux pour moi ! écoutez la suite. *Adrien *Demay, tel est le nom de cet éditeur, est devenu plombier. Il met du zinc sur des maisons, pose des tuyaux de gaz, des robinets, installe des appareils de cabinets d’ aisances. Le bouillon du salut par les juifs, le seul livre du XIXe siècle où il soit parlé de la troisième personne

K567 – COLETTE , Claudine à l’école, 1900, p. 43
elle devrait ignorer que de géographie ! J’ ai eu un petit tressaut d’ étonnement, et nous avons failli nous faire surprendre, parce que *Claire a lâché un rire en fuite de gaz qui aurait pu être entendu. *Rabastens s’ agite sur son banc, près de *Duplessis absorbé, et lui chuchote quelque chose à l’ oreille, en riant d’ un air égrillard.

MIRBEAU Octave, Le Journal d’une femme de chambre, 1900, p. 233
fût obligé de donner de sa poche des acomptes à des fournisseurs furieux, qui ne voulaient plus rien livrer. Un jour de réception, on leur coupa l’ électricité et le gaz… et puis, tout d’ un coup, c’ est la pluie d’ or… la maison regorge de richesses. D’ où viennent-elles ? ça, par
exemple, on ne le sait pas trop… quant aux domestiques

FRANCE Anatole, Crainquebille, Putois, Riquet, 1904, p. 50, CRAINQUEBILLE, VIII
*Saint-eustache et tourna dans la rue *Montmartre. Elle était déserte. Un gardien de la paix se tenait planté sur le trottoir, au chevet de l’ église, sous un bec de gaz, et l’ on voyait, autour de la flamme, tomber une petite pluie rousse. L’ agent la recevait sur son capuchon, il avait l’ air transi,

L359 – BAZIN René, Le Blé qui lève, 1907, p. 315
celle-là. On montait, on descendait. Il y avait, dans les creux, des coulées de prairies qui se perdaient dans la brume. Puis, des logements ouvriers, des becs de gaz étagés sur une côte, la vapeur rousse d’ une salle de café où se mouvaient des ombres,
succédaient à ces courts fragments de bordures non bâties. Deux heures plus tôt

LEROUX Gaston, Le Mystère de la chambre jaune, 1907, p. 70
Et puis, je  » coupai  » à travers la pelouse pour les croiser. La nuit était obscure, l’ herbe étouffait mes pas. Ils étaient arrêtés dans la clarté vacillante d’ un bec de gaz et semblaient, penchés tous les deux sur un papier que tenait *Mlle *Stangerson, lire quelque chose qui les intéressait fort. Je m’ arrêtai, moi aussi. J’ étais entouré

K458 – ROLLAND Romain, Jean-Christophe : Antoinette, 1908, p. 874
harassée, pour s’ occuper d’ *Olivier, qui passait la journée au lycée, comme demi-pensionnaire, et ne revenait que le soir. Elle préparait le dîner sur le fourneau à gaz, ou sur une lampe à esprit-de-vin. *Olivier n’ avait jamais faim, et tout le dégoûtait, la viande lui causait
une répulsion : il fallait le forcer à manger,

L292 – RAMUZ Charles-Ferdinand, Aimé Pache, peintre vaudois, 1911, p. 232
sur le palier, afin de faire courant d’ air ; sur quoi, les papiers à dessin s’ envolaient de tous les côtés ; elle riait comme une folle ; elle
disait : -c’ est la faute à ton gaz ; avec ces vieux réchauds on ne peut pas régler la flamme. Et ils sortaient pour manger au petit restaurant, où on les connaissait maintenant, et *Justin le garçon les

L468 – APOLLINAIRE Guillaume, Alcools, 1913, p. 126, UN SOIR
tramways roulaient jaillissaient des feux pâles
sur des oiseaux galeux
et tout ce qui tremblait dans tes yeux de mes songes
qu’ un seul homme buvait
sous les feux de gaz roux comme la fausse oronge
ô vêtue ton bras se lovait
vois l’ histrion tire la langue aux attentives
un fantôme s’ est suicidé
l’ apôtre au figuier pend et lentement

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==>VELO 1234 résultats dont voici les deux premières références, comme vous voyez, il n’y a rien entre 1894 et 1916

[1] R110 – DAUDET Alphonse, La petite paroisse, 1894, p. 2, I
l’autre côté de la route, l’arracha à ses réflexions. Ils étaient là quatre
ou cinq, accotés à un grand peuplier, le cantonnier Robin, Roger le
facteur, descendu de son vélo qu’il tenait par le guidon, une blanchisseuse,
assise sur les bras de sa brouette lourde et ruisselante de linge,
tous écoutant, la bouche et les yeux ronds, l’histoire

[2] K983 – BARBUSSE Henri, Le Feu, 1916, p. 113
contents de me voir et embêtés de m’ voir
embêté dans leur compagnie. Mais qu’ y faire ? à la
fin du sixième jour, -à la fin d’ ma perme, la
veille de rentrer ! -un jeune homme en vélo-l’ fils
*Florence-m’ apporte une lettre de *Mariette,
qu’ elle n’ avait pas encore son laissez-passer…
-ah ! Malheur ! Exclamèrent les interlocuteurs.

J’ai relancé la recherche avec le terme vélocipède:

CLAUDEL Paul, L’Art poétique : connaissance du temps, traité de la co-naissance au monde et de soi-même, développement de l’Église, 1907, p. 173, TRAITé DE LA CO-NAISSANCE…
des animaux est de se mouvoir, nous pouvons donc les considérer comme des engins construits en vue de tel ou tel mouvement.
Comme nous jugeons de la brouette et du vélocipède, ainsi nous pouvons juger du cheval barbe ou percheron, du reptile et du singe, inférer de leurs pièces à leur travail. L’ animal est établi pour satisfaire à

[4] K457 – ROLLAND Romain, Jean-Christophe : La Foire sur la place, 1908, p. 733, CHAPITRE II
, et qu’ elle n’ en connaissait presque rien. Elle tripotait son piano, toute la journée, par désoeuvrement, par pose, par volupté. Tantôt
elle en faisait comme du vélocipède. Tantôt elle pouvait jouer bien, très bien, avec goût, avec âme, -(on eût presque dit qu’ elle en avait une : il suffisait qu’ elle se mît à la place de quelqu’ un qui en

[5] K764 – ALAIN-FOURNIER , Le Grand Meaulnes, 1913, p. 256, 3èME PARTIE, CHAPITRE 5
au bout. On voyait qu’ il avait fait, misérablement, sans grand résultat, des frais de toilette, et les pans de sa jaquette limée battaient le garde-crotte de son vélocipède…malgré la contrainte qu’ il s’ imposait pour être aimable, sa figure vieillotte ne parvenait pas à plaire. Il m’ inspirait plutôt à moi une vague pitié. Mais de

==> AUTOMOBILE Nombre de résultats trouvés : 1 789

MIRBEAU Octave, Le Journal d’une femme de chambre, 1900, p. 339
-chefs !
à huit heures, le matin, en petit chapeau rond,
en pardessus mastic aussi court qu’ un veston,
une énorme rose jaune à sa boutonnière,
*Edgar descend de son automobile, devant
l’ hôtel du baron. Le pansage vient de finir.
Après avoir jeté sur la cour un regard de
mauvaise humeur, il entre dans l’ écurie et
commence son inspection,

JARRY Alfred, Le Surmâle, 1902, p. 45, IV, UN PETIT BOUT DE FEMME
acuité croissante avait
annoncé sa venue. On eût dit une sirène de steamer,
et tant que le bourdonnement persista, Marcueil eut
ce mot dans les oreilles : sirène.
Un automobile monstrueux – le modèle de course
unique inventé tout récemment par Arthur Gough et
mû par des mélanges détonants dont le secret appartenait

à William Elson – le

S021 – MIRBEAU Octave, Les Affaires sont les affaires, 1903, p. 47, ACTE PREMIER, Scène V
. – Non…
ISIDORE. – Comment… non ?… Mais il est très connu… On ne
parle que de lui dans les journaux sportifs… Il a une écurie de courses…
un yacht… une automobile de cinquante mille francs… des
amis dans la haute société… les plus belles actrices de Paris… Il n’a
que vingt et un ans, le mâtin !… et il a déjà figuré dans deux

BAZIN René, Le Blé qui lève, 1907, p. 362
voiture, sans regarder en arrière, il dit au chauffeur :
-du soixante à l’ heure, *édouard. Nous rejoignons, à *La *Charité, l’ express pour *Paris. Au moment où l’ automobile tournait au coin
de l’ avenue, et se lançait à toute vitesse sur la route de *Laché, le bruit de la corne passa au-dessus des bois, et au-dessus du village de

ROLLAND Romain, Jean-Christophe : La Foire sur la place, 1908, p. 679, CHAPITRE I

en ut mineur, il criait :  » n’ entrez pas ! Il y a quelqu’ un !  » il admirait la bataille de *Heldenleben, parce qu’ il prétendait y reconnaître le ronflement d’ une automobile. Et partout, des images pour expliquer les morceaux, et des images puériles, incongrues. On se
demandait comment il pouvait aimer la musique. Cependant, il

[69] K658 – RENARD Jules, Journal : 1887-1910, 1910, p. 769, 1902
est une délicieuse poètesse, et notre sensibilité serait en deuil, mortellement blessée, si la lune venait à s’ éteindre. Le niveau de la
poésie baisserait. L’ automobile choque dans un paysage lunaire.
On rêve en regardant le dos du cocher. Quel drôle de métier fait cet homme. Le clair de lune est si beau, si doux, qu’ on est plein d’

K762 – LARBAUD Valery, A.O. Barnabooth, ses oeuvres complètes : le Pauvre chemisier / Poésies / Journal intime, 1913, p. 21, LE PAUVRE CHEMISIER (CONTE)
saisis tout ce que vous possédez ; payez ! Car cet argent vous le devez à quelqu’ un  » , et cet argent, monsieur, vous l’ avez déjà
gaspillé. à propos, elle va bien votre automobile ?
Allons, soyez donc raisonnable ! Vous ne trouvez pas que ce sera
charmant d’ être mon beau-papa pour rire ? Cent mille et je m’ arrête…-demandez vous-même à

==> MACHINE A COUDRE 125 résultats

[15] K486 – HUYSMANS Joris-Karl, L’Oblat, 1903, p. 91, CHAPITRE III
avec des étoiles de
papier, une courtine de cretonne grasse ainsi qu’ un
torchon, cachait un petit lit de fer auprès duquel,
sur le coffre d’ une machine à coudre, hors d’ usage,
était posée une cuvette et au-dessous une cruche
de grès,

calée par un bout de bois, sur le carreau creusé ;
mais où l’ ingéniosité

[16] L962 – ROMAINS Jules, La Vie unanime, 1908, p. 170, 1 SANS MOI, UN MORCEAU
mouches.

Un effluve accourt du rez-de-chaussée,
et de l’ âme aussi ruisselle des combles ;
la mélancolie d’ une jeune fille
qui travaille sur sa machine à coudre
fait un brouillard las autour de la lampe.
Je devine un frisson sonore qui devient.
Que j’ ai de passions ! J’ aime, je hais, je veux !
Et je tire vers moi

[17] P295 – DELATTRE Louis, Carnets d’un médecin de village, 1910, p. 53, FLORENCE DE PêCHANT
calle entre deux chaises, et je
reviens à mes assassinés.
« Que peut-il s’être passé ici ? » me demandais-je.
Quand, debout, retenu par la roue d’une machine à
coudre, dans le jour de la fenêtre, j’aperçois un
fusil. Et couché le long de la plinthe, où l’obscurité
me l’avait dérobé, un second Lefaucheux. Sur
les

[18] K657 – RENARD Jules, Journal : 1887-1910, 1910, p. 691, 1901
savoir ce qu’ est
le travail d’ un homme comme moi.  »
elle ne dit pas :  » mon mari.  » elle dit :  » lui !  »
avec dédain et rage.
Maintenant, il trouve qu’ avec la machine à coudre
et ses ouvrières elle fait trop de bruit. Elle
l’ empêche de travailler.
15 octobre.
entêté à ma table de travail, je ne travaille pas :
je fais

[19] L292 – RAMUZ Charles-Ferdinand, Aimé Pache, peintre vaudois, 1911, p. 47
*Mlle *Collet étant descendue à *Lully faire emplette de drap neuf, pendant quinze jours, du matin au soir, mania les ciseaux, fit
tourner sa machine à coudre. On l’ habilla en homme, parce que l’ âge était venu. Et ce n’ était pas du dehors seulement qu’ il avait changé, mais du dedans aussi, et plus complètement

==> CINEMA

[2] K662 – RENARD Jules, Journal : 1887-1910, 1910, p. 1192, 1908
*Paris, dit-elle, ça doit être si joli, le dimanche !
-comme les autres jours.
-est-ce que, le dimanche, ils ne sont pas en
fête ?
-pas plus qu’ en semaine.
5 août.
cinéma. Sur un bateau. La famille mange. Le petit a envie de sier. le frère aîné le mène parmi les troncs d’ arbres, le déculotte, lui
relève la chemise, se sauve (la chemise

[4] K467 – MARTIN DU GARD Roger, Jean Barois, 1913, p. 471, « E PARTIE L’ENFANT
d’ oeil hésitant.)  » vous devez avoir de la famille, des amis ?  »
*Pascal (placide). – » ma foi, non : si monsieur n’ est pas là, je dînerai de bonne heure et j’ irai au cinéma.  »
*Barois (le rappelant). – » eh bien, alors, *Pascal, préparez-moi donc à dîner ici… hein ? N’ importe quoi, à l’ heure que vous voudrez : je ne bouge pas de la journée

[5] L572 – BENJAMIN René, Gaspard, 1915, p. 42
on doit attendre eux aut’, là-bas.
-qui ça ?
-les cosaques ! Nous, on va les énerver jusqu’ à c’ que les cosaques-(et ça fait vite, t’ sais, les cosaques : j’ les ai vus au cinéma) -jusqu’ à c’ que les cosaques ils leur tombent su l’ poil. -je ne comprends rien, dit *Burette, car les russes, depuis trois semaines, doivent avoir tant avancé chez

==> TELEPHONE 5607 résultats

S021 – MIRBEAU Octave, Les Affaires sont les affaires, 1903, p. 30, ACTE PREMIER, Scène première
… deux minutes… avec toi. (Un petit silence.) Est-ce ennuyeux que ton père ne m’avertisse jamais… quand il ramène quelqu’un !… Ce serait si simple qu’il téléphone… Eh bien, non… (Elle soupire encore.)…Avec tout cela… j’ai envie de faire tuer un poulet… Qu’en penses-tu ?
GERMAINE. – Puisque tu sais que mon père ramène

L367 – BATAILLE Henry, Maman Colibri, 1904, p. 3, ACTE PREMIER SCèNE I
rideau, est toute en vitraux *Tiffany, opalins, ni trop clairs ni trop foncés. -au milieu de tout cela, pourtant, la tache brutale qui marque
des gens d’ affaires : le téléphone dans un coin, près du piano, -une table encombrée de papiers, des journaux qui traînent, etc… éclairage doux et dissimulé. -quatre jeunes gens et un monsieur

BAZIN René, Le Blé qui lève, 1907, p. 157
lumière de l’ avenue.
-tu as bonne mine ! … le voyage ne t’ a pas fatigué ? … non. Alors, tu peux veiller ce soir ? Sais-tu ce qu’ il faut faire ? Je vais donner un coup de téléphone et prévenir les *Virlet que je t’ amène : ce sont des amis intimes que tu ne connais pas…

L784 – LEROUX Gaston, Le Parfum de la dame en noir, 1908, p. 57
*Furet comme s’ étant
volé lui-même.
L’ affaire *Furet restera longtemps célèbre dans les
fastes judiciaires, sous cette rubrique désormais
classique :  » le coup du téléphone  » . La science
appliquée à l’ escroquerie n’ a encore rien donné de
mieux.
*Ballmeyer soustrait une traite de mille six cents
livres sterling dans le courrier de

K655 – RENARD Jules, Journal : 1887-1910, 1910, p. 303, 1895
son livre fait aimer son caractère, et je m’ aperçois qu’ il est soûl. Il n’ aime que les gravures de mode. Il n’ y a que des mots et des contacts. Il va en prison comme au téléphone : quand on
l’ appelle. Et, dit-il, comme j’ aime qui m’ aime, et que je vous aimais déjà, je vous aime au carré.

L328 – GUITRY Sacha, Le Veilleur de nuit, 1911, p. 4, ACTE PREMIER
tous les huit jours… ma foi, je vous ai laissés venir !
*La *Grande *Femme *Maigre. -ces petites fêtes sont d’ ailleurs charmantes…
la sonnerie violente du téléphone interrompt brusquement les conversations.
*Elle. -c’ est le téléphone !
*Un *Invité. -j’ y vais !
*Elle. -vous êtes fou… chut… tous… je vous
en prie, silence

K323 – MARTIN DU GARD Roger, Jean Barois, 1913, p. 379, 2E PARTIE LA TOURMENTE
cabinet, ouvre un tiroir et prend un revolver. Puis il rejoint le garçon.
*Barois (rage froide). – » le premier qui ose entrer, je le tue comme un chien.  »
sonnerie du téléphone.
*Barois (à l’ appareil). – » allô ! Le commissaire ?
Bien… je suis le directeur du semeur. il y a une émeute, rue de l’ université, sous mes fenêtres.
 » ah, déjà ?

Cordialement,

Eurêkoi – Bpi (Bibliothèque publique d’information)
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