Beaucoup raffolent d’un gâteau nommé « Chinois ». D’où vient son nom ?

Pâtisserie chinoisRéponse apportée le 07/19/2012  par STRASBOURG Médiathèques de la ville et communauté urbaine – révisée le 25/07/2017

En recherchant sur Internet l’origine de l’appellation « chinois » pour la brioche roulée à la crème pâtissière, nous nous sommes aperçus que beaucoup de personnes se posent la même question que vous.

Sur les sites personnels, comme les blogs de cuisine, ou les réseaux d’internautes, comme Yahoo Answers par exemple, la réponse identique qui est donnée systématiquement vient d’un article Wikipedia. Cet article en question explique que le nom viendrait d’une personne qui aurait dit « c’est du chinois » en entendant le nom allemand de cette pâtisserie (Schneckenkuchen) et que ce nom serait resté.
On peut douter de cette explication, d’autant que la source (Wikipedia) n’est pas forcément fiable.

Nous avons consulté plusieurs dictionnaires et livres sur le lexique de la cuisine, mais en vain (« Le grand Larousse gastronomique », « Mots de table, mots de bouche : dictionnaire étymologique et historique du vocabulaire classique de la cuisine et de la gastronomie », « Le dictionnaire de la pâtisserie », « Le dictionnaire des régionalismes culinaires », « Le dictionnaire amoureux de la cuisine », « Le dictionnaire de l’art culinaire français : étymologie et histoire » de Manfred Höfler, « Le dictionnaire des mots de la table : histoire, langue, patrimoine » de Tristan Hordé, etc.)

Seul « Le dictionnaire de la pâtisserie » d’Eric Glatre propose une entrée à Chinois. Une explication concrète est donnée, mais aucune indication quant à l’origine du nom. Par contre, en bonus, voici l’explication du nom « chinois » donné à l’ustensile qui permet de filtrer les préparations, trouvé dans cet ouvrage : « Il est ainsi nommé à cause de sa forme conique, qui inversée, rappellerait celle d’un ancien chapeau chinois. »

Nous avons contacté « Le Journal du pâtissier » qui n’a pas été en mesure de nous répondre.

Si vous êtes dans la région, nous vous proposons de contacter à la rentrée le CDI du lycée hôtelier de Strasbourg.

Une autre solution serait également de contacter des pâtissiers strasbourgeois, par exemple :
Koenig, Michel Helterlé ou Nicolas Olland.

Cordialement,

Eurêkoi, médiathèques de la ville et communauté urbaine de Strasbourg

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Pourquoi dit-on « plaque minéralogique » pour les plaques de voitures ?

Photographie de plaques d'immatriculation

CC0 Public Domain, via Pixabay

Réponse apportée le 02/12/2010  par PARIS Bpi – Révisée le 27/06/2017

Voici une première explication, trouvée sur Wikipédia, dans un article consacré aux plaques d’immatriculation :

« En France, elle est également appelée plaque minéralogique, car elle était à l’origine attribuée par le Service des mines (maintenant la Direction régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement depuis la loi sur l’administration territoriale de la République de 1992), ou plaque de police, et est liée à un certificat d’immatriculation, ou carte grise. »

Voici également la définition donnée par le Robert, Dictionnaire historique de la langue française :
« Minéralogique adj. (1751) qui, outre sa valeur normale « relatif à la minéralogie », s’est spécialisé en France. Il a pris le sens particulier de « qui concerne le service des Mines, chargé de s’occuper des mines, des carrières et de l’enregistrement des véhicules automobiles », d’où les expressions plaque minéralogique et lettres minéralogiques (1949) ».

Cette définition est confirmée par le Trésor de la langue Française (dictionnaire de la langue française des XIXe et XXe siècles) :
« Qui concerne le service des Mines. Arrondissement minéralogique. Division administrative du service des Mines, chargée notamment de s’occuper des mines, des carrières et des véhicules automobiles.
Numéro, plaque minéralogique. Numéro, plaque d’immatriculation d’un véhicule automobile, autrefois délivré(e) par le service des Mines. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Quelle est l’origine de la poutargue ?

Photographie de poutargues séchées au soleil

By La Redazione, via Istanet

Nous souhaiterions connaitre l’origine de la poutargue dans le monde, ainsi que son origine en France. Peut-on dire que le berceau de la poutargue française se trouve à Martigues ? Enfin, est-il plus juste de parler de Poutargue ou de Boutargue ? 

Notre question du 21/06/2017

Voici le résultat de mes recherches concernant la poutargue fréquemment célébrée comme le caviar de la Méditerranée. Les éléments récurrents en situent l’origine comme très ancienne, de culture méditerranéenne, copte semble-t-il et une spécialité de le ville de Martigues depuis le XVIe siècle.

Histoire générale de Provence
Jean Pierre Papon, 1777
La poutargue est signalée ainsi :
« La poutargue, qu’on y fait avec les œufs des femelles des mujous ou mulets qu’on sale, quand on a bien nettoyé les ovaires, et qu’on fait sécher au soleil, après les avoir aplatis sous un poids qu’on met dessus, passe pour être fort délicate. On l’a vendue jusqu’à neuf francs la livre. On en sale tous les ans jusqu’à quarante quintaux, ce qui suppose une étonnante fécondité dans le mulet » (p. 325).
Accessible sur Google Books

D’après l’ouvrage Saveurs japonaises, « sa fabrication semble avoir été connue depuis l’Egypte antique, le terme « poutargue » provenant du copte « outarakhon », devenu « boutharka » en arabe, puis « botagra » en espagnol ». (p. 123)
Toyo Nakayama, Chihiro Matsui, Hachette Pratique, 2014 
Accéder au livre

Vous pouvez consulter cet autre ouvrage :
La cuisine des marins
Camille Labro, Edi8, 2014
« La poutargue ou boutargue, ce sont les œufs de mulet salés et séchés, selon une tradition immémoriale en Méditerranée. Spécialité de Martigues depuis le XVIe siècle… » (p. 13)
On y trouve aussi des précisions sur les techniques de fabrication artisanale qui peuvent vous intéresser.
Lire l’extrait

Voyage littéraire de Provence
 Par M. D. L, librairie Barrois, 1780
Cet ouvrage précise que « la poutargue est un mets que les anciens grecs aimaient beaucoup, et il parait que l’usage s’en est toujours conservé en Provence » (p. 363).
Accéder à l’extrait

En ce qui concerne l’appellation, c’est « poutargue » qui semble être la forme la plus répandue.
Rabelais aurait préféré le terme « boutargue » si l’on en croit cet extrait d’article de l’Action française :
Le palais des gourmands
Léon Daudet, Action française, 26/12/1933
« Certains tiennent pour la poutargue que Rabelais, dans ses fameux menus, appelle « boutargue » (…)» 
Consulter l’article

Enfin, vous pouvez consulter ce site dédié aux amateurs de poutargue.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je recherche des playlists si possibles éclectiques ou iconoclastes ayant un rapport avec l’athlétisme ou destinées à des athlètes

Photographie d'une joggueuse avec des écouteurs

By Ed Yourdon [CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons

(par exemple une playlist pour nageurs ?!) 

Notre réponse du 17/06/2017

Les athlètes français qui participaient aux Jeux Olympiques de 2012 avaient réalisé sur Deezer un ensemble de playlists. Vous pouvez les retrouver ici.

Topsify a crée plusieurs playlists à l’attention des coureurs. Parmi celles-ci, Objectif Running : 5km regroupe des morceaux (plus variés que les sélections des athlètes olympiques) d’artistes tels que Coldplay, Bruno Mars ou Ofenbach :

Cet article de Cosmopolitan propose une playlist des titres les plus sélectionnés par les adeptes de running.

En parallèle, le magazine Elle a demandé à cinq grand athlètes ce que contient leur lecteur Mp3, avec des sélections très diverses (mais malheureusement pas de playlists en lien) :  http://www.elle.fr/Minceur/Dossiers-minceur/Gym-en-musique-5-playlists-de-pros-2130106

Le site spécialisé en natation, Coach Nage, a également établi une playlist pour motiver les adeptes des bassins : Gym en musique : 5 playlists de pros 

Enfin, si vous cherchez des morceaux dont les titres ou les textes parlent de la mer ou de natation, cet article d’Eurosport répondra parfaitement à votre attente : Notre playlist pour aller nager 
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche une alternative zéro déchet aux éponges industrielles pour la vaisselle. Je souhaiterai un équivalent en absorption et que ce soit compostable…

photographie d'une éponge loofa

Jerry Crimson Mann [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 16/06/2017

Je ne suis pas certaine d’avoir trouvé l’éponge miracle. Voici le résultat de mes recherches :

Vu sur le site Bio Addict : Les bons conseils de Bob l’éponge 

L’éponge végétale est fabriquée à base de viscose issue de cellulose (la pulpe de bois) et de coton, auxquels sont ajoutées des particules de sel qui forment les trous caractéristiques des éponges – le tout parfois traité contre les bactéries pour éviter la prolifération des petites bêtes. Cette éponge est biodégradable, voire compostable, si elle n’est traitée avec aucun additif suspect (ce qui n’est pas toujours indiqué) et si vous ne l’avez pas utilisée avec des produits potentiellement toxiques ou non dégradables. En l’absence de garanties de la part du fabricant, il demeure le risque d’une utilisation irrationnelle de pulpe de bois et de produits chimiques potentiellement polluants voire toxiques pour donner à l’éponge sa couleur, son aspect et sa résistance.

2) Sur Consoglobe.fr : La face qui gratte de l’éponge, Rédigé par Eva Souto, le 20 Dec 2013,

Une option encore plus écologique est de choisir les éponges en loofa.
Mais qu’est-ce donc ? Le loofa (ou loofah) est un fruit en forme de concombre, qui trouve ses origines en Asie. Cultivé en Amérique du Sud depuis des décennies, on utilise sa fibre pour créer des éponges exfoliantes à usages domestiques ou pour la toilette.
Cette plante de la famille des cucurbitacées est une véritable éponge végétale qui ne souffre ni d’ajout d’aide chimique dans sa culture ni dans sa récolte. Dense et non-uniforme, elle est idéale pour laver les plats en verre et les casseroles. Le seul bémol est qu’elle n’est pas aisée à trouver en dehors de sites internet spécialisés tel que tout Allant Vert ou Fraise des bois.

Et page trois, d’autre solutions (commerciales ?)

3) Personnellement, j’utilise des lavettes d’origines japonaises appelées tawashis que j’ai crochetées en utilisant de la laine synthétique (à partir de bouteilles recyclées). On peut les faire en coton mais les bactéries sont plus susceptibles de les coloniser. On les passe en machine pour les laver. Il y a plusieurs formes possibles.
Voir les tutos ci-dessous :

Do it yourself, réaliser un tawashi sur Kaizen magazine

La tawashi, l’éponge écologique à fabriquer soi-même sur le site de la revue Modes et travaux

Crochet : les tawashis (éponges lavables) sur le blog Moins c’est mieux

Un modèle testé

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je voudrais connaître les bases de la permaculture pour un tout petit jardin…

Photographie d'un jardin en permaculture

By Hardworkinghippy [CC BY 2.0], via Flickr

« Un jardin en permaculture a, en effet, vocation à remplir plusieurs fonctions : en plus de la production alimentaire de fruits et légumes, il peut servir à la production de plantes médicinales, d’herbes aromatiques, de fleurs mellifères, d’ornement, à la production de matières végétales pour l’artisanat, à la création d’espaces de vie relaxants, romantiques ou ludiques ». (permaculturedesign.fr)

Notre réponse du 19/04/2017 – révisée le 13/06/2017

Je vous propose les ressources suivantes, en commençant par le livre de base :

Mon petit jardin en permaculture : durable, esthétique et productif ! 
Joseph Chauffrey, Terre vivante, 2017
Joseph Chauffrey invite les lecteurs dans son jardin urbain. Il leur dévoile, pas à pas, comment transformer leur jardin en un lieu vivant et ultra-productif grâce à la permaculture. Il cultive un potager de 25 m² et un verger, et optimise les moindres espaces disponibles (sur le toit du garage, bottes de paille sur la terrasse, cultures verticales…). Il propose des solutions accessibles et rapides, visibles dès la première année. Plus qu’un témoignage, une véritable expérimentation, dans un but d’autosuffisance et selon une démarche scientifique.
– Voir la description complète du livre sur le site d’écologie Terre vivante.
– Une vidéo, de 15 minutes, présente avec clarté de nombreux principes (multiplier les interactions entre les éléments de l’écosystème, s’appuyer sur la nature) et techniques de permaculture (haies, buttes, paillage, compost, abris, récupération d’eau…). 
– Sans oublier le blog pour des questions ponctuelles comme broyer des feuilles épaisses à la tondeuse ou réussir à faire germer des graines.

« L’extraordinaire productivité d’un petit potager de 50 m2 : un exemple pour nourrir la ville de demain ? »
Simon Gouin, Basta !, 16/09/2016
[lire l’article]

Vous pouvez également consulter un autre site utile : Permaculture design. On y trouve des conseils qui peuvent servir :
« Comment faire un jardin en permaculture »
Permaculture design, 28/012/2014
[consulter l’article]
Et aussi des vidéos sur le lieu, le climat, les ressources ou les facteurs limitants, et une bibliographie de 10 ouvrages.

Voici de bons conseils sur le site mon potager.netrubrique permaculture.

Enfin, découvrez un tableau des bonnes associations de légumes sur Ecolococo.fr.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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J’aimerais savoir s’il existe des ouvrages relatant une tentative d’autonomie alimentaire avec uniquement les ressources de la nature sauvage durant plusieurs mois ?

couverture de Into the wildavec uniquement les ressources de la nature sauvage durant plusieurs mois ?

Notre réponse du 22/05/2017

Voici une liste de références concernant la vie en autarcie sélectionnée dans le catalogue collectif Sudoc qui vous permet de localiser les documents à l’aide du lien que vous trouverez dans la notice complète (à partir du lien pérenne). Comme vous le verrez ce sont plus des guides pratiques que des témoignages. Ceux-ci sont plutôt à consulter sur le web, voir la sélection en fin de réponse.

Sur le catalogue collectif Sudoc, voir les documents correspondant au sujet :
Survie en milieu sauvage | 105 résultat(s)

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/187849935
Le guide de la survie douce en pleine nature : pour vivre en autosuffisance dans les bois… et chez soi ! / François Couplan,…
Résumé de l’éditeur
Vous rêvez d’un retour aux sources, de laisser derrière vous vos habitudes pour partir à l’aventure, de survivre en pleine nature ? Dans cet ouvrage, François Couplan, ethnobotaniste de renom, livre l’expérience qu’il a accumulée au cours d’un demi-siècle passé à parcourir les bois et les montagnes. Conçu comme un véritable mode d’emploi, ce guide pratique contient tout ce que vous devez savoir pour vivre dans la nature et se familiariser avec son environnement : comment se nourrir, se procurer et stocker de l’eau, s’abriter, s’orienter, mais aussi se laver, se soigner. Apprenez à vous débrouiller avec les « moyens du bord », à cuisiner les produits de votre cueillette, à installer un bivouac confortable, car la nature recèle toutes les ressources pour nous permettre de vivre de manière autonome. Ce guide de survie douce vous fera découvrir les richesses insoupçonnées de la vie en pleine nature.

identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/156339714
Le manuel de la vie sauvage ou Revivre par la nature [Texte imprimé] : comprendre et prévoir le temps, marcher et s’orienter, se chauffer, boire et trouver de l’eau, cueillir, replanter, apprivoiser ou chasser et pêcher, cuisiner, conserver, se loger, se vêtir, fabriquer, soigner et sauver, se nourrir subtilement / Alain Saury ; avec la collaboration de Catherine Charmoy, Aude Douillon, Gaud Morvant… [et al]

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/195063023
Manuel de [sur]vie en milieu naturel / David Manise
Instructeur de survie depuis 2003 et considéré comme l’ un des plus grands spécialistes français dans son domaine, David Manise connaît précisément les besoins et les attentes de chacun. Dans ce guide résolument pragmatique et accessible, il vous fait bénéficier de sa très grande expérience d homme de terrain et de formateur en s appuyant sur les dernières recherches scientifiques. Réguler sa température par tous les temps, trouver et purifier de l eau, manger sur le terrain, s orienter et progresser, gérer les risques, rester conscient, assurer les premiers secours… son objectif est de vous dévoiler les techniques et les conseils ayant réellement faits leur preuve depuis de nombreuse années. Il vous propose les solutions concrètes les plus adaptées aux problématiques que vous pouvez rencontrer en milieu naturel, applicables dans les différents biotopes de la planète. Un haut niveau d expertise au service de chacun ! (4ème de couverture)

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/178894184
Comment survivre dans les bois [Texte imprimé] / Bradford Angier ; illustré par Jack Dawson ; traduit de l’anglais par Guillaume Marlière
Le manuel pratique indispensable pour tous les passionnés d’aventures en milieux extrêmes : trouver sa nourriture; s’orienter dans les forêts profondes; se protéger du froid; allumer un feu; construire un abri; se prémunir des dangers; envoyer des signaux de secours; soigner naturellement blessures et maladies; s’adapter à un milieu rude et inhospitalier, à la façon des trappeurs du Grand Nord. Admirateur de Henry David Thoreau, Bradford Angier a consacré une trentaine de titres à la survie dans des conditions extrêmes. Avec son épouse, il vécut de nombreuses années en Colombie-Britannique (Canada), dans une simple cabane de prospecteurs qui lui fournit l’inspiration pour ses ouvrages.
Admirateur de Henry David Thoreau, l’écrivain américain Bradford Angier (1910-1997) a consacré une trentaine de titres à la survie dans des conditions extrêmes. Avec son épouse, il vécut de nombreuses années en Colombie-Britannique (Canada), dans une simple cabane de prospecteurs qui lui fournit l’inspiration pour ses ouvrages. Le présent titre, en anglais How To Stay Alive in the Wood, a été publié en 1969

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/195448006
Guide total survie forêt / Tim MacWelch et les rédacteurs de Outdoor life ; traduction de Pierre Ostiguy

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/16100220X
Comment moins dépendre du système [Texte imprimé] : habitat, nourriture, autosuffisance, entraide : petit manuel de conseil pratique au quotidien / Magali et Bernard Farinelli

Vers l’autonomie alimentaire : pourquoi, comment et où cultiver ce que l’on mange
Basset, Frédérique
Rue de l’échiquier, 2012
Notes bibliogr. Bibliogr. p. 124-126 Même en ville, on peut cultiver et nourrir sainement une grande partie de la population. L’auteure a mené l’enquête sur les moyens de produire soi-même sa nourriture avec des méthodes douces pour la planète, sans effets secondaires pour la santé. Un plaidoyer pour une production éco-citoyenne et un guide pratique : terrasses potagères, légumes sur le balcon, jardins partagés…

sans oublier ces deux classiques :

Walden ou la vie dans les bois
Thoreau, Henry David (1817-1862)
trad. de l’américain par Jeanne-Chantal et Thierry Fournier
L’Age d’homme, 1990

Into the wild
Krakauer, Jon (1954-….), traduit de l’anglais (États-Unis) par Christian Molinier
Presses de la Cité, 2007

Témoignages

Blog sur le site de Mediapart
Expérience de vie autarcique en Lozère : bulletin complet, 17 OCT. 2010
https://blogs.mediapart.fr/gregoiredsj/blog/171010/experience-de-vie-autarcique-en-lozere-bulletin-complet

Un témoignage en 3 parties sur le site Onpeutlefaire.com
http://www.onpeutlefaire.com/le-temoignage-de-veronique-d-auvergne
http://www.onpeutlefaire.com/le-temoignage-de-veronique-d-auvergne-2
http://www.onpeutlefaire.com/le-temoignage-de-veronique-d-auvergne-3

Un blog consacré à l’autarcie
http://autarsysteme.blogspot.fr/p/vivre-en-autarcie.html

Un témoignage sur l’Ecoblog
Interview : vivre en quasi-autarcie, l’expérience d’un homme
http://www.eco-blog.fr/2010/09/vie-vivre-autarcie-auto-suffisance-survie-geispe/
Interview de John C : l’homme qui vit au coeur de la forêt
http://www.eco-blog.fr/2010/04/interview-john-c/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je suis libraire et je recherche des fournisseurs de cartes postales neuves de cinéma (photos d’acteurs, réalisateurs, de films… notamment Hitchcock)…

Affiche du film d'Hitchcock Les oiseauxNotre réponse du 22/05/2017

Voici les références que je vous transmets :

-la carterie artistique et cinématographique qui propose des cartes postales d’affiches de cinéma et de publicité, tirées à 250 exemplaires.

-les Editions des Blancs Manteaux qui travaillent auprès des professionnels et peuvent répondre à des demandes spécifiques (réalisations d’affiches, de cartes pour des expositions temporaires…)

-le site cinepress indique une liste de sites qui vendent des cartes postales de cinéma

-les Editions Passe muraille vendent également quelques cartes d’acteurs et d’affiches de films.

Je vous communique la réponse du Musée de la Carte Postale :  » le Musée de la Carte Postale ne fait aucun commerce de cartes postales. Je ne peux pas vous renseigner plus avant, Il faut tenter de répertorier les éditeurs contemporains de cartes postales qui proposent ce type de produit ».

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pourquoi faut-il mettre une feuille de laitue dans la cuisson des petits pois frais ?

Photographie en gros plan de petits pois et leurs cosses

sophie & cie [CC BY 2.0], via Flickr

Notre réponse du 19/05/2017

Il existe deux explications qui permettent de comprendre pourquoi on ajoute de la salade lors de la cuisson de petits pois frais :

– la salade régule l’apport d’eau, et étant donné qu’il n’en faut pas trop pour cuire des petits pois, la salade joue en quelque sorte le rôle d’éponge

-la salade apporte une touche amère qui met en valeur le goût légèrement sucré des petits pois.

J’ai trouvé ces renseignements en consultant le site cuisinons-les-legumes.com

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je souhaiterai avoir une définition précise de la laine méchée mérinos

bobines de laine mèche beigeNotre réponse du 15/05/2017

Voici quelques éléments de réponse à votre question sur la laine mèche Mérinos :
Des définitions simples trouvées sur le Web :

La fibre Mérinos est une matière naturelle très fine provenant du mouton Mérinos (race élevée principalement pour sa laine). L’espèce des mérinos est championne du monde de la production lainière ! D’une grande douceur et anti-odeurs, la fibre Mérinos est extrafine et bien plus légère que la plupart des autres laines ou fibres synthétiques. La fibre Mérinos est particulièrement appréciée par les randonneurs ou les sportifs car elle possède des propriétés thermorégulatrices. Gestion de la transpiration et contrôle de l’humidité, la laine mérinos peut absorber jusqu’à 35% de son propre poids en eau.

La mèche peut être définie comme un état intermédiaire entre le ruban et le fil.
En filature de fibres courte, la mèche supporte une faible torsion afin d’assurer la cohésion des fibres entre elles et lui donner une certaine solidité qui lui permettra de supporter les étapes ultérieures de filature.

D’après les Techniques de l’ingénieur (encyclopédie en ligne consultable à la Bpi), la laine mèche est produite à l’étape 4 du processus de filature :

Tribologie des textiles- Frottement, usure et propriétés mécaniques
Auteur(s) : Marie-Ange BUENO 
Date de publication : 10 déc. 2015
1.2 Principe de la filature 

l’épluchage : son objectif est de collecter les fibres à partir des balles en enlevant des couches successives de fibres à partir d’une rangée de balles de fibres alignées, comme le ferait une fraise passe après passe ;

la grosse préparation (ou ouvraison) ouvre les flocons de fibres par passage entre des picots dont la taille diminue et la densité augmente d’une machine à l’autre. L’ouverture permet également de nettoyer les flocons en enlevant les déchets présents sur les fibres naturelles, comme des résidus de capsules, de feuilles ou de tiges dans le cas du coton ;

le cardage : les fibres y sont individualisées et éventuellement nettoyées par des dents ou aiguilles de quelques millimètres de hauteur. À la sortie de la carde, les fibres sont sous forme d’un ruban (figure 5) allant de 1 jusqu’à environ 7 ktex comptant quelques dizaines de milliers de fibres à la section ;

l’étirage (ou affinage) : il parallélise les fibres et donne un ruban plus régulier et plus fin que la carde, puis une mèche (figure 5) encore plus fine (0,5 à 1 ktex) avec quelques milliers de fibres environ à la section ;

la filature étire la mèche pour arriver à une section de quelques centaines de fibres et donne une torsion aux fibres qui assure les propriétés mécaniques du fil.

Voir ce blog sur la laine pour le processus de transformation depuis l’animal jusqu’au fil :
http://perso.ensta-paristech.fr/~noirot/laine.html

Pour aller plus loin :

voici une fiche technique sur la laine selon l’encyclopédie Universalis dans l’excellent et très complet article Textile, partie Technique, chapitre : Les fibres textiles naturelles, Fibres animales

La laine
Parmi les poils d’animaux, la laine de mouton occupe une place de choix. C’est un filament kératinisé comprenant une partie libre, le « fût », se terminant en pointe, et une partie enfoncée dans le derme, la racine, comprise dans un sac, le follicule pileux ou bulbe, d’où pousse le poil. Ce follicule présente un cycle évolutif saisonnier permettant un renouvellement du pelage. Le nombre, le caractère, la disposition des follicules déterminent la nature des poils et la structure du pelage.

D’une façon générale, les toisons comportent deux parties : l’une externe, constituée de longs poils destinés à protéger l’animal contre les intempéries, et l’autre, interne, constituant la fourrure proprement dite, le duvet très fin, frisé, servant d’isolant contre la chaleur et la lumière. L’importance relative de ces deux parties varie selon l’espèce animale et même selon la saison (poil d’été, poil d’hiver, mues…). Pour les moutons, et notamment le mérinos, qui est à la base des élevages pour l’obtention de la laine, il n’y a que la partie interne ; la toison de l’agneau nouveau-né rappelant celle du mouflon.[…]

La laine se présente généralement comme une fibre dont la section droite est quasi cylindrique. On a pris l’habitude d’appliquer le terme laine aux fibres dont le diamètre moyen est compris entre 15 et 17 micromètres. Les laines les plus fines (mérinos) ont un diamètre compris entre 16 (cas exceptionnel) et 22 micromètres. Les laines provenant des « croisés » (moutons européens croisés avec des mérinos) ont un diamètre moyen plus élevé. Un des caractères essentiels de la laine est la frisure, mesurée par le nombre d’ondes par centimètre. Elle varie en raison inverse du diamètre (de 120 ondulations par 10 cm pour les plus fines à 12 ondulations par 10 cm pour les plus grosses).

Du point de vue anatomique, les fibres kératiniques sont constituées du cortex, corps du poil, avec éventuellement la moelle et le canal médulaire, continu ou discontinu (n’apparaissant que dans le cas où la laine a un diamètre moyen supérieur à 30 μm), et de la cuticule, extérieure.
Le taux de reprise de la laine est de l’ordre de 18 p. 100, mais la laine peut absorber jusqu’à 30 p. 100 de sa masse en eau sans pour cela paraître mouillée. Les échanges thermiques avec le milieu extérieur et le corps humain sont liés à cette « reprise » d’humidité et déterminent les qualités de confort particulières des articles de laine : l’absorption d’eau est exothermique et la désorption endothermique.
Grâce à leur structure physique en rapport avec la frisure des fibres, les filés de laine emprisonnent un grand volume d’air (60 p. 100) qui joue le rôle d’isolant thermique.
Les propriétés élastiques de la laine sont liées à la structure du cortex et à ses propriétés hygrométriques. La laine se caractérise par une « reprise élastique retardée » exceptionnelle qui fait qu’une fibre de laine, déformée dans un pli par exemple, revient lentement d’elle-même à sa forme initiale lorsque cesse la contrainte et qu’elle se trouve en atmosphère humide (autodéfroissabilité, mémoire de la forme).
La laine résiste bien aux intempéries et brûle difficilement. Traitée aux aldéhydes, elle garde aux températures moyennes (jusqu’à 120 0C) ses propriétés mécaniques, ce qui détermine certains emplois industriels (feutres de séchage en papeteries).
La laine doit son caractère irremplaçable : à la complexité de ses structures moléculaires fibrillaire et cuticulaire, qu’il serait difficile de parfaitement copier, bien que sa structure bilatérale ait inspiré la synthèse de fibres chimiques « bicomposées », comme la fibre X403 de Rhône-Poulenc Textile ; à ses finesses et longueurs de fibres variables, en fonction desquelles elle est travaillée soit en cycle peigné, soit en cycle cardé, permettant d’obtenir une très large gamme d’articles.

Source : Fauque, Schutz, Renner, Amouroux, Dréan, Parisot, « TEXTILE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 9 mai 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/textile/

  Livres

 Voici les références de deux ouvrages disponibles à Bibliothèque publique d’information :

Le dictionnaire des textiles
Cet ouvrage est une conjugaison de l’art et de l’industrie, qui propose 8.000 définitions, 200 dessins et photos dans quarante domaines, depuis les fibres jusqu’aux fils, des fils aux produits finis, en passant par les étapes d’apprêt, de confection, d’impression, de teinture, etc.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=706681%3B5%3B0

Le vêtement
Offre des informations permettant de tout savoir sur la fabrication d’un vêtement depuis l’étude des fibres qui donneront les étoffes jusqu’aux secteurs industriels à travers lesquels se fait la vente des vêtements. (voir page 10 sur la laine, page 24 sur la filature et page 25 sur la texturation)
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=639404%3B5%3B0
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

Cette question-réponse a été vue 31 fois dont 1 fois aujourd'hui

Pouvez-vous m’informer sur les avantages et ou inconvénients de la privatisation et d’une régie publique de la la production et distribution de l’eau ?

photo d'un robinet ouvert

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 11/05/2017

Voici une série de références de livres qui vous aideront dans votre réflexion :
La guerre de l’eau : privatisation, pollution et profit
Shiva, Vandana
Parangon, 2003
Examine le marché international de l’eau, montre l’asservissement des pauvres qui sont de plus en plus privés de leurs droits sur ce précieux bien commun, met en évidence qu’elle devient de plus en plus une source de conflits, célèbre son rôle spirituel et traditionnel dans les civilisations à travers l’histoire et montre que la privatisation de l’eau menace les cultures du monde entier.

L’eau, un bien public à reconquérir : luttes contre la privatisation et alternatives publiques démocratiques du monde entier
Hoedeman, Olivier; Kishimoto, Satoko; Bourdin, Stéphanie
C.L Mayer, 2010
Issu d’un travail collectif mené par des chercheurs, militants, syndicalistes, professionnels du secteur, au sein du Réseau Reclaiming public water initié par le Transnational institute et le Corporate Europe observatory. – Trad. de : « Reclaiming public water : achievements, struggles and visions from around the world » Ces contributions démontrent la nécessité de revenir à une gestion publique de l’eau : état des lieux des processus de privatisation dans le monde, de leurs conséquences et de leurs échecs, des formes de résistances rencontrées et suscitée par ces processus, expériences de gestion publique de l’eau reposant sur la mobilisation citoyenne et la démocratie participative.

L’eau, res publica ou marchandise
La Dispute, 2003
L’accès à l’eau tend à se dégrader : cherté, pollution, rareté. La privatisation et la concentration capitalistique des services de l’eau ont créé une oligarchie mondiale. Des spécialistes dressent le tableau mondial de cette situation, tentent de définir les droits d’accès à l’eau, et proposent une nouvelle définition d’un service public de l’eau

Une victoire face aux multinationales : ma bataille pour l’eau de Paris
Le Strat, Anne
Les Petits matins, 2015
L’auteure, ancienne adjointe au maire de Paris, raconte comment elle s’est battue pour la re-municipalisation de l’eau dans la capitale, après 25 ans de délégation au privé : jusqu’en 2008, la gestion de cette ressource est assurée par les groupes Veolia et Suez, qui furent souvent critiqués pour leur coût, leur opacité financière ainsi que pour l’absence de maîtrise par la collectivité.

Les deux livres suivant présentent une réflexion éthique sur la gestion de l’eau :
L’eau, patrimoine commun de l’humanité
Centre tricontinental, l’Harmattan, 2002
La gestion de l’eau est aujourd’hui au centre de grands débats. Objet de conflits régionaux, l’eau est victime d’un modèle de développement productiviste et sa privatisation la manifestation de l’emprise du marché et du profit sur les besoins humains. L’accès à l’eau est aussi une question éthique.

Les batailles de l’eau
Lainé, Marc
Ed Terre Bleue, 2008
La couv. porte en plus : « pénurie, réchauffement climatique, urbanisation, gaspillages, pollution, privatisation des ressources et des services » ; En appendice, notices biographiques ; Glossaire Sécheresse, pénurie, guerre, gaspillage, pollution, réchauffement climatique, luttes et solidarité : tels sont les nouveaux enjeux de l’eau à travers le monde. Cet ouvrage montre comment les inégalités dans l’accès à l’eau peuvent encore accentuer le clivage Nord-Sud et conduire la planète à un désastre.

Sudoc

La consultation du Sudoc (catalogue collectif des bibliothèques et des centre de documentation de l’enseignement et de la recherche) me permet de vous proposer les références suivantes :

Tu me pompes l’eau, halte à la privatisation
Breton, Gaëtan, 2002 Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/070717117

La privatisation et ses contestataires : réformes et conflits dans les politiques d’accès à l’eau potable à Carthagène, La Paz, Cochabamba, et Campo Grande, 1980-2010
Mayaux, Pierre-Louis, 2014
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/19226849X

Enjeux de la gestion du service d’eau potable à Amman (Jordanie) à l’épreuve du partenariat public-privé
Darmane, Kadidja, 206
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/113281218

L’eau au Sénégal : les enjeux de la privatisation (Dakar et Kaolack) : essai de géographie sociale
Sall, Abdoul, 2005
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/089783522

L’échec de la privatisation de l’eau en Bolivie
Mayaux, Pierre-Louis, 2006
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/11394960X

Marchandisation de l’eau : impacts, résistances et alternatives : la privatisation des services urbains de l’eau potable et de l’assainissement en Amérique Latine et dans les Caraïbes : les cas de la Havane et de Santiago du Chili Huel, Mathieu, 2004
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/112011101

Pour savoir où trouver ces documents et s’ils sont soumis au prêt entre bibliothèques, cliquez sur l’onglet  » Où trouver ce document? »

Articles

En consultant à la Bpi (Bibliothèque publique d’information) la base de données Cairn.info qui répertorie des articles issus de revues consacrées aux sciences humaines et sociales, j’ai sélectionné les documents qui suivent :

« Stratégies d’accès à l’eau en milieu urbain : les territoires de l’eau à Cochabamba »
Problèmes d’Amérique Latine 01/03/2016, n°100, p 111-128
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=PAL_100_0111

« La production de l’acceptabilité sociale : Privatisation des services d’eau et des normes sociales d’accès en Amérique Latine »
Revue française de science politique, 01/04/2015, n°2, p 237-259
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RFSP_652_0237

« Une privatisation partielle sous contrainte : la cas de la compagnie des eaux de Berlin »
Actes de la recherche en sciences sociales, 01/06/2014, n)203? P4-15
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=ARSS_203_0060

« Le sourcier du village est cadre à Dakar : la circulation de l’eau au Sénégal, entre privatisation et attachement au terroir »
Journal des anthropologues, 2013/1 (n°132-137), p 197-218
Lien : http://jda.revues.org/4959

La base de presse Généralis à laquelle la Bpi est abonnée renvoie à plusieurs articles pertinents :

Gestion de l’eau. Une affaire de volonté politique : municipalisation ou privatisation, le choix n’est pas aussi simple qu’il y paraît
Le nouvel économiste– 14 janvier 2010-n°1504, pp 19-20

Non à la privatisation des eaux du Gange
Courrier International-25 septembre 2003- n°673, p 56

Dangers de la privatisation
Courrier International-13 mars 2003- n °645, pp 50-53

Privatisations : l’heure du bilan
Jeune Afrique Economie-04 juin 2002- , n°340, pp36-38

Enfin, en utilisant le moteur de recherche Google, j’ai retenu
-un fichier produit par l’Ecole Polytechnique de Monréal en 2002, analysant la problématique de la privatisation de l’eau potable au Canada.
-un débat datant de 2011 qui retrace les aspects positifs et négatifs de la privatisation de l’eau produit par la Fondation Education et Développement (Suisse).

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Voici donc la photo d’un arbre actuellement en fleurs, que j’ai prise dans le Gers. Je trouve ce bleu magnifique. Pouvez-vous l’identifier ?

arbuste céanothe dans un jardinNotre réponse du 20/04/2017

Ce superbe arbuste est vraisemblablement un céanothe ou céanothus qui est en fleur en ce moment dans les jardins.
Vous pouvez examiner le résultat de recherche dans google image et rebondir en cherchant ce terme sur de nombreux sites de jardineries qui proposent ce végétal, par exemple :
Ceanothus thyrsiflorus 

Une des particularités du céanothe est d’être mellifère et donc d’attirer les précieuses abeilles…
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche la traduction en français ou un livre pour enfants similaire à Hands Can de Cheryl Hudson.

Dessins : deux enfants jouant à un jeu de mains

In the Nursery of My Bookhouse, [CC-BY-NC-2.0], via Wikiwand

Notre réponse du 13/04/17

Suite à votre question sur « la traduction en français ou un livre pour enfants similaire à Hands Can de Cheryl Hudso  » la BMVR de l’Alcazar de Marseille vous répond :

Effectivement l’ouvrage cité n’est pas traduit mais voici des albums sur le thème des Jeux de mains et pour la même tranche d’age dans l’édition jeunesse voici notre sélection :

Les mains dans les albums
Deux mains / Alain Chiche. Ed. Ecole des Loisirs, coll. Loulou et Cie, 2000
histoire-jeu avec les mains : compter, se salir, se piquer.

La main de maman / Babin Clair. Ed. Gallimard-Jeunesse, 2015
Avec tendresse et sensibilité, des enfants de différentes ethnies évoquent, en une courte phrase par page, l’importance que revêt leur maman au quotidien, elle dont la main se fait tour à tour douce, …

Ma main / Kitamura Satoshi. Ed. Gallimard-Jeunesse, 2015
Ma main peut tirer, pousser, dessiner, montrer, caresser ou faire coucou, et plein d’autres choses encore ! Un album comme une comptine à mettre entre toutes les petites mains

Au creux de la main / Cedric Ramadier. Ed. Ecole des Loisirs, coll. Loulou et Cie, 2010
Un livre en forme de main qui montre, avec tendresse et poésie, comment un petit geste peut être plein d’amour.

A deux mains / Katy Couprie. Ed. Thierry Magnier, 2001
K. Couprie explore les mains, cette extrémité de soi où la peau est frontière, qui est aussi ce passage entre son propre corps et les autres.

Coucou me voilà / Mitsumasa Anno. Ed. Ecole des Loisirs, 1987
Jeux de « cache-cache » qui plaira aux tout-petits. A chaque page une paire de mains cache un animal ou une personne dont on ne voit dépasser que le haut (oreilles, cheveux…), à vous de le reconnaitre!

Le toucher
Les cinq sens / Hervé Tullet. Ed. Seuil Jeunesse, 2003
Imagier sur le thème des cinq sens à travers des jeux graphiques sur les formes, les couleurs, les odeurs…

Petite main petit pouce / Martine Perrin. Ed. Seuil Jeunesse, 2012
Regarder, s’étonner, imaginer, s’interroger… Un livre-jeu interactif pour inciter le tout-petit à jouer avec ses doigts. …

Jeux de doigts
Compte sur tes doigts / claire dé. Ed. Les Grandes personnes 2016
Compte… Sur le bout de tes doigts! Un beau caillou à rayures, deux élégants insectes volants, trois papillons aux aies d’artiste, quatre jolies feuilles vertes… Découvre ses magnifiques trésors de la nature en jouant à compter. Amuse-toi à faire tes premières additions et à jouer avec les quantités. Regarde comme c’est beau… Un livre comme une invitation à manipuler pour apprendre à compter tout en découvrant un minuscule cabinet de curiosités.

Jeux de doigts / Hervé Tullet. Ed. Panama, coll. A toi de jouer, 2006
analyse sur Ricochet
http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/28079-jeu-de-doigts

Dix petits doigts / Didier Mounié, Anne Letuffe. Ed. du Rouergue, 2002
analyse sur Ricochet
http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/3107-dix-petits-doigts

Enfin Ricochet, Institut suisse Jeunesse et Médias, centre de compétences autour de la promotion de la lecture, la documentation, la recherche et la formation dans le domaine de la littérature et la lecture pour la jeunesse, propose des analyses d’albums illustrant les Jeux de doigts
http://www.ricochet-jeunes.org/themes/theme/537-jeux-de-doigts

Cordialement,
EurêkoiBMVR Marseille vous remercie.

Date de création: 13/04/2017 06:15     Mis à jour: 13/04/2017 12:18
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Depuis 5 jours, un merle se jette dans la baie vitrée, il se tape à répétition, jusqu’à se faire saigner et casser son bec.

Merle au coin d'un toit

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 13/04/2017

Voici deux adresses de site sur lesquels vous trouverez des éléments susceptibles de vous aider à comprendre ce comportement et à y remédier éventuellement.

Sur le site de l’ASPAS Association pour la protection des animaux sauvages, vous trouverez un article intitulé : Oiseaux, verre et collisions
http://www.aspas-nature.org/campagnes/protection/le-verre-un-piege-pour-les-oiseaux/

Sur le site windowcollision, vous trouverez une analyse des causes de ce comportement ainsi qu’une batterie de solutions à envisager.
http://www.vogelglas.info/f/merkblatt.html

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Comment désencrasser un pantalon plein de miel ?

deux pots de miel

By Ruffiana [CC BY-SA 4.0-3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 12/04/2017

Pour répondre à votre question, j’ai consulté des sites de conseils ménagers qui traitent du nettoyage du miel :
1. Tache de miel – Tout pratique :
« Avant tout détachage, grattez le miel avec le bord arrondi d’une cuillère, et jamais avec un couteau, qui risque de couper le tissu.
Ensuite détachez suivant nos conseils. » 

2. Guide du nettoyage Ooreka qui prévoit beaucoup de cas de figures
Enlever une tache de miel :
« Enlever une tache de miel est beaucoup plus difficile qu’une autre tache à base de sucre, comme le caramel. Elle oblige à utiliser de l’alcool à 90° ou
de l’ammoniaque.
L’ammoniaque est une substance dangereuse. Elle s’utilise dissoute et dans une pièce aérée pour faire partir son odeur. Portez des gants pour la manipuler
et lisez attentivement la notice d’utilisation. » :

Si malgré ces conseils vous ne parvenez pas à nettoyer le miel, vous pouvez vous mettre à la recherche des ours Sarousse, Hvala et Balou relâchés dans les Pyrénées en 2006 !

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pour quelle raison n’y a-t-il pas de fromage traditionnel en Bretagne ?

Drapeau de la Bretagne

Drapeau de la Bretagne [Domaine public], wikimedia

Notre réponse du 11/04/2017

Le média indépendant breton Agence Presse Bretagne a publié un article donnant des explications possibles à l’absence de fromages dans cette région : Des histoires de fromage en Bretagne 

Je vous cite le passage de l’article abordant spécifiquement cette question :

« Bien qu’étant depuis des siècles une région d’élevage bovin, la Bretagne ne possède aucune tradition fromagère ancienne et, pendant très longtemps, aucune espèce de fromage n’était présente sur les tables bretonnes. Pour les Bretons des générations passées, le fromage n’était que du « lait pourri » (« laezh brein ») et il aurait été bien difficile d’en faire avaler le moindre morceau à la plupart d’entre eux. Le lait produit dans les fermes bretonnes était consommé rapidement, tel quel, dans de la soupe ou dans diverses préparations, la crème était transformée en beurre et le lait maigre restant était bu sous forme de lait ribot.
Du reste, cette situation n’était pas propre à la Bretagne. La plupart des fromages sont nés dans des régions montagneuses où les bêtes étaient conduites l’été dans des pâturages d’altitude, loin du gros des habitants demeurés dans les vallées. Les quelques bergers accompagnant et gardant les troupeaux ne pouvaient évidemment consommer qu’une infime partie du lait de leurs bêtes et donc, pour ne pas perdre cette précieuse ressource alimentaire, qui tournait et devenait vite imbuvable, on a eu l’idée de le faire cailler, de le presser, souvent de faire cuire cette pâte, de l’affiner et d’en faire ainsi un produit pouvant se conserver durant des mois. Des centaines de variétés de fromages sont nées au fil du temps en Auvergne, en Corse, en Savoie, en Italie, en Suisse, en Autriche et dans bien d’autres pays. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pourquoi beaucoup de recettes de ménage écolo proposent de mélanger du vinaigre et du bicarbonate de soude alors qu’ils réagissent entre eux ?

deux pulvérisateurs ménagers

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 10/04/2017

D’après ce que j’ai pu lire, le mélange vinaigre blanc/bicarbonate a son utilité, sur le moment même, notamment pour désincruster ou détartrer. Mais il perd son intérêt si vous le préparez à l’avance. Je pense qu’il est conseillé par les sites de recettes ménagères en raison de l’efficacité de chacun des composants et de leur prix modique.
Pour creuser cette question, je vous conseille la lecture de ce billet du blog personnel d’une curieuse qui insère dans sa réponse des interventions de chimistes :

Stop au mélange vinaigre blanc et bicarbonate ! 10 mai 2016
Je vous en cite des extraits :

« c’est le moment immédiat de la réaction qui est intéressant dans le mélange! Par exemple sur ma table de cuisson l’effet mousse permet de désincruster la saleté par le gaz libéré. Le mélange après réaction n’a pas grand intérêt. »

« Dans le vinaigre blanc, on a ce qu’on appelle de l’acide acétique allant de 6 à 8% en teneur massique selon les marques ( C’est-à-dire 60 à 80g d’acide acétique pour 1L d’eau, ou 1 à 1,33 mol d’acide acétique pour 1 Litre d’eau ).
Pour vous simplifier la tâche et éviter de faire les calculs, si l’acide réagissait totalement avec le Bicarbonate, il faudrait tout au plus 84g de Bicarbonate de soude pour 1L de vinaigre à 6% et 111g pour 1L de vinaigre à 8%.
Le bicarbonate de soude est un ampholyte, c’est à dire une espèce chimique qui peut jouer soit le rôle d’un acide soit le rôle d’une base.
En chimie, un acide réagit avec une base pour former généralement de l’eau et d’autres produits.
Ici, le Bicarbonate de soude joue bien le rôle de base, donc il réagira avec l’acide acétique du vinaigre.
De plus, le Bicarbonate de soude à la propriété de réagir avec un acide pour former de l’eau et du CO2.
La réaction : acide acétique + Bicarbonate de soude => eau + CO2 +  » un autre produit « .
Au final :
– L’eau n’est pas un détartrant ni un détergeant
– Le CO2 est un gaz carbonique, qui ne réagit avec presque RIEN ! En tout cas pas avec la graisse d’un four, sinon on serait tous entrain de souffler dans notre four pour enlever la graisse.
–  » L’autre produit  » comme je parlais précédemment sont juste  » des ions acétates « , ce produit formé n’intervient en rien, chimiquement, on appelle cela des ions spectateurs.
En bref, si la graisse d’un four devait partir grâce à ce mélange de vinaigre et de Bicarbonate, ce n’est sûrement pas grâce aux produits qui se forment après le mélange.
La seule explication plausible, est au niveau physique !

En effet, il ne s’agira pas de poser un bol de vinaigre et de Bicarbonate de soude dans un four et laisser chauffer en attendant que ça se passe, mais plutôt de préparer le mélange et d’y appliquer directement sur les parois d’un four et frotter pendant que la réaction se fait ( la mousse ) . En effet pendant la réaction nous avons le vinaigre qui détartre, le Bicarbonate qui assainie et en même temps le CO2 qui se forme dans le mélange (la mousse) qui aide à enlever plus facilement la graisse! »

Une explication similaire de la réaction entre ces deux produits avec les formules chimiques
http://www.bicarbonatedesoude.fr/bicarbonate-de-soude-et-vinaigre-attention-reaction/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Qui a inventé les bottes en caoutchouc et quand ?

bottes en caoutchouc dans une flaque

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 05/04/2017

Les premières tentatives datent de 1748 et sont attribuées à François Fresneau, le premier brevet datant lui de 1853 d’après les sources suivantes :

Le livre mondial des inventions
 Valérie-Anne Giscard d’Estaing, XO éditions, 2000, page 132

Article Imperméable (1748)
Les premiers essais d’imperméabilisation de vêtements et de bottes furent tentés par le mathématicien, astronome et ingénieur français François Fresneau (1703-1770).
Il adressa en 1748 à l’Académie des sciences un mémoire dans lequel il rapportait que des bottes et un manteau qu’il avait enduits avec de la sève extraite du latex avaient bel et bien été imperméabilisés. Fresneau précisait toutefois que le caoutchouc ne pouvait être utilisé à l’état brut et qu’il faudrait « arriver à dissoudre sur place cette résine, et à la rendre liquide pour en façonner, en France, de nouveaux objets ».

L’article Caoutchouc (matériau) de Wikipedia donne une date différente mais pas contradictoire : 

« 1853 : l’Américain Hiram Hutchinson achète les brevets de Charles Goodyear et adapte le caoutchouc aux bottes. »

A titre de curiosité, je vous cite un passage du Robinson suisse sur la confection artisanale de bottes. Le roman de Johann David Wyss (édité en allemand en 1812 à Zurich) raconte l’histoire d’une famille naufragée qui aménage peu à peu la vie sur son île avec les moyens disponibles. Voir éventuellement l’article Robinson suisse de Wikipedia

Page 141 de cette édition accessible en ligne :

« Le caoutchouc, lui dis-je, est cette gomme qui se dégage de l’arbre que tu vois ; elle en tombe goutte à goutte, et on la recueille dans des vases où l’on a bien soin de ne pas la laisser se solidifier. On la prend à l’état liquide, et l’on en couvre de petites bouteilles de terre que l’on présente ensuite à la fumée d’un feu de bois humide qui sèche l’enduit. C’est de là que le caoutchouc prend la teinte noire avec laquelle il parvient en Europe.
Quant à la forme, elle est telle qu’on la donne aux moules. On applique sur ces moules plusieurs couches successives de gomme, et quand elles sont suffisamment séchées, on brise la bouteille, dont les morceaux sortent par l’ouverture supérieure. C’est ce procédé que je compte appliquer à la confection de nos chaussures. Nous remplirons de sable un de nos bas, et nous étendrons dessus les couches de caoutchouc nécessaires pour donner une botte épaisse et solide. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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À Paris j’ai vu des pigeons attaquer des escargots vivants pour les manger. Cela veut-il dire que les pigeons sont carnivores ?

trois pigeons hérissant leurs plumes

By Andrew Dunn [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 03/04/2017

Selon les sites de colombophiles – passionnés des pigeons – (tels que Colombophilie.fr page Alimentation  ou Elevage-pigeon.com ou encore Basse-cour et volière), il est indiqué que cet animal est essentiellement granivore, mais qu’il peut, à la marge, manger des petits insectes, des mollusques avec ou sans coquille, des vers de terre ainsi que de la salade ou de l’herbe.

La politique de la ville de Paris concernant les pigeons est décrite dans ce document : Pigeons, mode d’emploi. A la page 3, un paragraphe entier (4) évoque la nécessité d’agir pour réduire la proliférations des pigeons ainsi que les méthodes pour se faire : « la mairie de Paris a opté pour une méthode douce : la mise en place de pigeonniers contraceptifs dans les rues de la capitale ».

Voir l’article du Monde Le pigeonnier contraceptif, une arme antinourrisseurs La mairie de Paris, qui vante une méthode « douce et durable », a installé une douzaine d’abris contraceptifs, limitant les couvées par couple d’oiseaux. 30.09.2012 Par Sophie Landrin

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Recherche annuaire des maires de Courdemanche dans la Sarthe (72)

Vue générale du village de Courdemanche

Courdemanche (72) By Yodaspirine [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 27/03/2017

En recherchant sur Internet avec le moteur de recherche Google J’ai trouvé un site qui répertorie les maires de Courdemanche (Sarthe).
Il s’agit de Geneawiki qui est une encyclopédie de la généalogie, mise en place à l’initiative de Geneanet. 
Les articles sur les communes fournissent un grand nombre de renseignements précieux, par exemple :
Histoire de la commune
1.1 Héraldique
1.2 Histoire administrative
2 Patrimoine
3 Repères géographiques
4 Démographie
5 En photos
6 Notables
6.1 Les maires
6.2 Les notaires
6.3 Les curés
6.4 Les titulaires de la Légion d’honneur
6.5 Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945
7 Ressources généalogiques
7.1 Dépouillements d’archives
7.2 Documents numérisés
7.3 Cimetières
8 Informations pratiques

Voici l’adresse de la page Courdemanche :
https://fr.geneawiki.com/index.php/72103_-_Courdemanche#Les_maires

En outre, je vous invite à écrire directement à la mairie à cette adresse : mairie.courdemanche@gmail.com

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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