Je voudrait connaitre l’adresse postale et électronique du Vatican par curiosité personnelle

Place du Vatican vue d'en haut

By Diliff [CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 03/27/2006, révisée le 26/09/2017

Voici l’adresse générale du site du Vatican : http://www.vatican.va/ 
Je vous indique aussi le site en langue française 

Adresse postale
Palazzo Apostolico Vaticano 00120 Citta del Vaticano
tel (6) 69883913

Centrale téléphonique du Vatican : +39.06.6982

Informations pratiques sur le Vatican

Le moteur de recherche du site

Cordialement.

Eurekoi – Bibliothèque publique d’information

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Y a-t-il des endroits à Paris où on peut apprendre gratuitement à vraiment bien se servir d’un traitement de texte?…

photographie de l'espace autoformation de la Bpi

Bpi, espace autoformation ©Bpi/Voyez-vous

Notre réponse du 18/09/2017

La Bibliothèque publique d’information propose au sein de son espace Autoformation des tutoriels d’apprentissage des logiciels de traitement de texte, depuis les fonctions les plus élémentaires aux plus avancées.
L’espace Autoformation est situé au premier étage de la bibliothèque. Les bibliothécaires présents au bureau de renseignements pourront vous orienter vers les méthodes les plus adaptées à votre demande, vos compétences, etc.

Hormis la Bpi, je vous recommande les Espaces Publics Numériques à Paris : L’informatique et le numérique à la portée de tous à Paris. 
Vous en trouverez la liste en suivant ce lien.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Je recherche des bds qui traiteraient des thématiques du goût (sauf univers du vin) et du toucher

couverture du manga : Mangeons !Notre réponse du 31/03/2016, augmentée le 12/09/2017 
GOUT
Concernant d’abord le sens du goût, de nombreuses bandes dessinées asiatiques ou occidentales abordent cette thématique par le biais de la cuisine, de la dégustation de plats ou de boissons. La bande dessinée peut alors devenir une occasion de célébrer les vertus de la gastronomie et de la convivialité autour de la table. Vous trouverez quelques exemples représentatifs dans la liste ci-dessous.
Toujours autour du goût et de l’alimentation, on peut relever des bandes dessinées sur les ogres, la consommation criminelle de chair humaine et autres formes de cannibalisme, non sans humour. Vous en trouverez aussi quelques exemples dans la liste.

Les références sont classées par ordre chronologique décroissant :

– Sanko TAKADA, Mangeons ! , Editions Sakka et Casterman : 4 volumes parus en 2014 et 2015 : une jeune femme apparaît dans le quotidien de personnes en difficultés. Elle leur redonne espoir, légèreté et goût à la vie grâce à la confection de plats savoureux. Une comédie qui se veut gourmande.

– Eldiablo et Cha, Un homme de goût, Editions Ankama : Vol. 1, paru en 2014 : Mise en bouche, Vol. 2, paru en 2015 : Deuxième service.Enquête policière sur fond de mystérieux meurtrier cannibale qui fait disparaître ses victimes en les dévorant.

– Young-Bin KIM et Dong-Kee HONG, A vos papilles ! voyage culinaire en Corée, Ed. Clair de lune, 2014. 2 volumes qui célèbrent la gastronomie en Corée. Ils font suite aux 4 volumes de Geonbae, parus de 2012 à 2014, et qui avec les mêmes personnages, faisaient découvrir les boissons alcoolisées traditionnelles coréennes.

– Lucy KNISLEY, Délices : ma vie en cuisine, Editions Delcourt, 2014. Récit autobiographique retraçant les principaux moments d’une vie ponctuée de souvenirs de cuisine. Une véritable célébration de la nourriture.

Amuse-gueules, ouvrage collectif sous la direction d’Eric Milette, Editions Glénat Québec, 2012. Six histoires issues du concours Hachette Canada de 2008 sur le thème : bouffe, gastronomie et amuse-gueules.

– NEYEF, Ce goût, Editions Ankama, 2011. Harold se réveille un jour avec un goût étrange dans la bouche qui l’obsède et lui rappelle les mauvais souvenirs de ses repas d’enfance…

– Osamu HIRAMATSU et Rei HANAGATA, Café dream, Editions Bamboo. 5 volumes publiés en 2009 et 2010 : Sasuke entretient une passion immodérée pour le café, dans une famille qui ne vivait que du thé. Pour gagner sa vie, il va s’employer à trouver des saveurs adaptées à ses différents clients.

– John LAYMAN et Rob GUILLORY, Tony Chu, détective cannibale, Editions Delcourt. 10 volumes publiés de 2005 à 2010 : du vol. 1, Goût décès, au vol. 10, Bouffer froid. L’inspecteur Tony Chu est cibopathe : il est capable de retracer psychiquement la nature, l’origine, l’histoire et même les émotions de tout ce qu’il ingurgite. Cela fait de lui un enquêteur de premier ordre, notamment lorsqu’il doit « goûter » à la victime d’un meurtre pour coincer le criminel…

– Daisuke Igarashi, Petite forêt, Editions Casterman, 2008. 2 volumes qui relatent la vie d’une jeune fille passionnée de cuisine au sein de sa petite communauté. Pour elle, la cuisine est le miroir de l’âme.
– Jiro TANIGUCHI et Masayuki KUSUMI, Le gourmet solitaire, Editions Casterman, 2005. Les déambulations gustatives et gastronomiques d’un commercial japonais.
– QUENTIN, A table ! : cousin Peter, Pietr Piotr Editions, 1990 réédité en 2002. Echange humoristique de deux ogres sur les qualités gustatives de leurs proies, alors que deux chasseurs décident de mettre fin aux agissements des deux cannibales.
En cuisine avec Alain Passard, Christophe Blain, Alain Passard, Gallimard, 2011
La découverte en bande dessinée d’Alain Passard, le chef trois étoiles qui a su redonner aux légumes leurs lettres de noblesse.

– Le chef de Nobunaga, Mitsuru Nishimura, Takuro Kajikawa, dessin, traduction Fabien Nabhan, Editeur Komikku, 2014
Ken s’est réveillé amnésique en 1568, dans le Japon de l’ère Eiroku, habillé en chef cuisinier. Recueilli par Natsu, un jeune fabricant d’épées, il devient populaire dans la ville de Daigo grâce à sa cuisine. Mais le chef de guerre Nobunaga Oda le contraint à entrer à son service et le met au défi de le surprendre par sa cuisine et d’améliorer l’alimentation de ses troupes en campagne.
15 volumes parus en France en 2017

– Crève saucisse, Pascal Rabaté, Simon Hureau, dessins, Futuropolis, 2013
Didier est boucher. Son épouse Sandrine le trompe avec leur meilleur ami, Eric. Très contrarié, il ne supporte plus cette situation. Il organise leurs vacances sur l’île de Noirmoutier et s’arrange pour se retrouver seul avec Eric, bien décidé à s’en débarrasser.
– Hell’s kitchen, Mitsuru Nishimura, Dessin de Gumi Amazi, Traduction d’Olivier Sart, Kana, 2013

 
Le Gourmet solitaire, Taniguchi Jiro (Illustrations), Masayuki Kusumi (Scenario), Patrick Honnoré (Traduction), Sahé Cibot (Traduction). Casterman, 2016, Collection : Ecritures
On ne sait presque rien de lui. Il travaille dans le commerce, mais ce n’est pas un homme pressé ; il aime les femmes, mais préfère vivre seul ; c’est un gastronome, mais il apprécie par-dessus tout la cuisine simple des quartiers populaires… Cet homme, c’est le gourmet solitaire. Imaginé par Masayuki Kusumi, ce personnage hors du commun prend vie sous la plume de Jirô Taniguchi, sur un mode de récit proche de l’Homme qui marche : chaque histoire l’amène ainsi à goûter un plat typiquement japonais, faisant renaître en lui des souvenirs enfouis, émerger des pensées neuves ou suscitant de furtives rencontres.
– Les rêveries d’un gourmet solitaire de Jiro Taniguchi (Illustrations), Yoko Hiramatsu (Postface), Masayuki Kusumi (Scenario), Patrick Honnoré (Traduction) Casterma 2016, Collection : Ecritures
C’est un manga extraordinaire, sur la vie ordinaire d’un homme ordinaire et qui aime les petits plaisirs de la vie. Au fil de ces instants de quotidien, on se laisse emporter dans un voyage à travers la cuisine japonaise ; on a hâte de découvrir le prochain mets avec le narrateur. Le talent de Jirô Taniguchi nous enivre et on se laisse perdre avec plaisir dans ces petits riens. Cette fois-ci, on découvre un peu plus du Japon : Tokyo, bien sûr, mais également les départements de Shizuoka ou Tottori. Et on finit en beauté avec Paris, où notre gourmet solitaire savoure une cuisine algérienne, pour notre plus grand plaisir.

– Pour finir, et même si cela s’adresse surtout à un jeune public, on ne peut pas oublier la saga du chat Garfield, né sous les crayons de Jim DAVIS en 1978. Ses albums ont commencé à paraître, en France, chez Dargaud en 1984. Ce chat glouton, désormais universellement connu, ne pense qu’à manger et c’est même une préoccupation essentielle de sa vie. Les premiers titres suggèrent avec humour que le sens du goût et, au-delà, l’ingurgitation compulsive y tiennent une large part. Par exemple, vol.1, Garfield prend du poids. Vol.3, Les yeux plus gros que le ventre. Vol.4, La faim justifie les moyens. Vol.6, Une lasagne pour mon royaume. Vol.7, La diète, jamais !, etc.

TOUCHER
La production éditoriale semble a priori moins riche sur la thématique du toucher. Le toucher est occasionnellement abordé par le biais d’histoires centrées sur la peau, les maladies et traumatismes physiques, les doigts et les mains, le sport. En revanche, là où le toucher tient une place centrale, c’est dans les relations amoureuses et sexuelles.
Ci-dessous, une brève sélection d’albums, toujours par ordre chronologique décroissant, où le toucher s’avère relativement important, sinon central, dans un contexte parfois très insolite :

– Philippe FOESTER, Le confesseur sauvage, Editions Glénat, 2015. Dans la ville de Tchernobourg, suite à une catastrophe nucléaire, une partie de la population se retrouve transformée en d’effroyables mutants. L’un de ces mutants, un poulpe empathique, s’improvise prêtre car dès qu’il touche l’épaule de quelqu’un, la personne se confesse.

– Joe CASEY et Charlie ADLARD, Corps de pierre, Editions Delcourt, 2010. Un homme, éprouvé par la vie, se réveille un matin avec un doigt engourdi. La paralysie gagne progressivement sa main, son bras, puis tout son corps. Ses membres se pétrifient littéralement. Le mal semble incurable et les médecins restent impuissants.

– Shin’Ichi SAKAMOTO et Yoshio NABETA, Ascension, Editions Delcourt, 2010. Tiré du roman L’Homme solitaire de Jiro Nitta, cet album relate la découverte par un adolescent de l’escalade puis de l’alpinisme et de leurs sensations qui conduisent à une nouvelle plénitude pour lui. 17 volumes sont parus de 2010 à 2014 autour des aventures de cet alpiniste.
– Terry MOORE, Echo. Vol.1, Incident, Editions Delcourt, 2009. Une jeune femme subit les retombées d’une explosion dans le désert qui la recouvre de métal en fusion. Elle doit apprendre à vivre avec cette nouvelle peau qui devient une véritable armure organique.
– Charles BURNS, Black hole : l’intégrale, Editions Delcourt, 2006. Coffret de 6 albums parus d’abord individuellement, de 1998 à 2005, qui racontent une étrange épidémie affectant les adolescents d’une petite ville américaine des années 1950. La nouvelle maladie se manifeste par des symptômes externes imprévisibles : bosses, irruptions cutanées ou même apparitions de nouveaux membres. Ces signes cliniques étranges bouleversent les relations entre les habitants de la communauté.

– Jean-Philippe PEYRAUD, Grain de beauté : trois variations, Editions Treize étrange, 2004. Les histoires d’amour chaotiques d’une jeune femme dont les amants comptent les grains de beauté. Au gré d’une infime variation dans cette délicate comptabilité, une histoire d’amour peut évoluer, dégénérer, ou disparaître sans prévenir.

– Eric WARNAUTS et Guy RAIVES, Equatoriales, Editions Casterman, 1992. 5 récits avec peu de dialogues, mais où la chair est omniprésente. Elle parle, triomphe ou se soumet dans la moiteur naturelle et urbaine. Les corps se prennent et se déprennent dans des rencontres de hasard.

– Hugo PRATT et Milo MANARA, Un été indien, Editions Casterman, 1987 réédité en 2010. Dans le Massachusetts, vers 1625, une jeune fille est violentée par deux Indiens. Les relations entre les Indiens et les colons deviennent de plus en plus tendues. Un récit mêlant violence et érotisme, dans l’Amérique puritaine des premiers colons.
Pour terminer, quand on s’intéresse au sens du toucher dans la bande dessinée, on ne peut bien évidemment pas faire abstraction de la bande dessinée érotique, parfois strictement pour adultes, et qui fait l’objet d’une production abondante, en Asie, en Europe, comme en Amérique.

Milo MANARA, Georges PICHARD, Bruce MORGAN, Guido CREPAX ou MANCINI sont assez représentatifs des dessinateurs qui mettent particulièrement en avant le toucher dans un contexte érotique. A titre d’exemple :
Jean-Pierre ENARD et Milo NAMARA, L’art de la fessée, Editions Glénat, 1988. Le journal intime d’un homme et d’une femme, tous deux adeptes des jeux érotiques et en particulier de la fessée.

Pour conclure, on signalera l’existence d’une base bibliographique commerciale de bandes dessinées, BDthèque.

Eurekoi – Bibliothèque municipale de Bordeaux et Bpi pour la’mise à jour

Date de création: 06/05/2016 09:24     Mis à jour: 06/05/2016 16:59
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Je réfléchis à l’éventualité d’écrire un livre. Mais une fois l’ouvrage terminé, qui peut le relire, comment le publier, quel éditeur contacter ?

Photo d'un cahier ouvert avec un stylo

CC0 Public Domain, via Pixabay

Bientôt en retraite, je réfléchis à l’éventualité d’écrire un livre. Mais beaucoup de questions se posent ? Une fois l’ouvrage terminé, qui peut le relire, comment le publier, quel éditeur contacter ? En cherchant des conseils sur internet, j’ai découvert l’existence des ateliers d’écriture. Existe-t-il un annuaire détaillé de ces ateliers ? J’habite en Normandie, en pleine campagne… L’idéal pour moi serait un atelier en ligne et gratuit… Un peu dans le genre « Fun Mooc ». Auriez-vous quelques pistes à me proposer ?

Notre réponse du 24/08/2017

Vous envisagez de vous lancer dans l’écriture d’un livre et nous adressez plusieurs questions relative à l’écriture et à la publication d’un ouvrage.

Une fois votre ouvrage écrit, vous pouvez demander une relecture auprès d’un correcteur professionnel avant de contacter des éditeurs, mais cela fait partie des étapes préalables à la publication d’un ouvrage une fois l’éditeur trouvé.
Si vous souhaitez malgré cela faire appel à un correcteur professionnel, je vous recommande de vous adresser au Syndicat des Correcteurs. Comme l’indique leur site Internet, ils proposent aux particuliers souhaitant faire retoucher un manuscrit des contacts de correcteurs professionnels, aux tarifs du marché.

Le guide Audace (pour Annuaire à l’Usage Des Auteurs Cherchant un Editeur) dressait une liste commentée des éditeurs français qui permettait de se faire une idée assez précise de la politique éditoriale de chaque maison. La dernière version de ce guide date de 2013, ce qui n’est pas idéal, mais une partie importante des maisons présentée est toujours en activité. Vous trouverez plus d’informations sur le site du distributeur :
Vous pouvez compléter cette liste avec l’annuaire du Syndicat National de l’Edition : Cette liste ne donne pas autant de détails sur l’activité des structures et vous demandera donc des recherches (sur le site de l’éditeur, sur les sites de librairies) pour vous faire une idée de la production de l’éditeur.

Il n’existe, à ma connaissance, pas d’annuaires récents des ateliers d’écriture proposés en France.
ll existe bien des ateliers en ligne (comme cela est évoqué dans cet article du magazine Pleine Vie : Suivre un atelier d’écriture en ligne, mais l’offre à titre gratuit semble limitée (tel que celui proposé par les éditions Zulma sur leur site : http://www.zulma.fr/atelier-ecriture.html). Il existe également des ateliers en vidéo proposés sur YouTube qui peuvent être une alternative intéressante (comme, par exemple, l’atelier proposé par l’écrivain Bernard Werber.

A toutes fins utiles, je vous renvoie à une précédente réponse sur les ateliers d’écriture

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Puis-je échanger légalement et gratuitement la maison dont je suis locataire à l’année, le temps de vacances (lors de vacances…) avec d’autres personnes ?

Photo d'une frise de petites maisons avec des lettres formant Home, sweet home

CC0 Public Domain, via Flickr

et dans l’affirmative, sous quelles conditions ? Merci beaucoup

Notre réponse du 17/08/2017

D’après mes recherches (mais je ne suis pas juriste), je n’ai pas trouvé de législation concernant les échanges de maisons sur les sites officiels.
Ce qui s’en rapproche le plus :
Échange de logement ou « home sitting » : comment l’assurer ? Vérifié le 21 janvier 2016 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F21509

Les différents sites consultés signalent que l’échange est possible, que l’on soit propriétaire ou locataire :

Site Echange de maison.com
FAQ Je ne suis pas propriétaire mais locataire. Puis-je m’inscrire pour échanger?
Tout à fait. Il n’est nullement nécessaire d’être propriétaire pour pratiquer l’échange de maison. Nous vous conseillons cependant d’en aviser le propriétaire et votre assureur. Fournissez-leur le plus de détails possible sur vos échangistes. Ils n’ont pas plus de raison de refuser que si vous prêtiez votre maison à des amis.

Article du magazine Capital Vacances : 10 choses à savoir pour échanger sa maison

7. ENCADREZ VOTRE ÉCHANGE JURIDIQUEMENT
Un pépin est toujours possible. Engager une caution peut suffire, mais prendre une assurance exceptionnelle est encore plus sécurisant. N’hésitez pas à demander à vos hôtes de faire de même. Vous aurez du mal à vérifier que leur responsabilité civile fonctionne bien comme en France. Prévenez aussi votre assureur que des «amis» vont séjourner chez vous à telle période. «Enfin, rappelle Lilli Engle, présidente de HomeLink France, ne faites jamais l’économie de rédiger un contrat stipulant les détails de l’échange.

Une question posée au site Ooreka : Principe de l’échange de maison de vacances
Cette pratique consiste à échanger son logement (appartement, maison, studio…) avec une autre personne ou une autre famille pendant une période donnée.
Cet échange n’entraîne aucune contrepartie financière, il n’est donc considéré ni comme une location, ni comme une sous-location.
Il est possible d’échanger son logement :

Enfin, sur Camago.com Echange de maisons : fonctionnement
Pour réaliser un échange de maisons, les personnes doivent s’inscrire auprès d’un organisme spécialisé, la plupart du temps via un site Internet. Les partenaires d’échanges correspondent principalement par courrier électronique, puis par téléphone pour régler certains détails, et se mettent d’accord sur la période, la durée et les modalités de l’échange.
Il est possible de réaliser un échange de maisons que l’on soit propriétaire ou locataire. Le logement échangé peut être une maison, un appartement, un studio, une résidence secondaire ou même un mobil-home.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pourquoi le miel que j’achète à un particulier reste-t-il toujours liquide ? Ce n’est pas un miel d’acacia…

photographie d'une cuillérée de miel liquide

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 09/08/2017

Après avoir examiné une dizaine de sites consacrés au miel, je n’ai pas réussi à trouver une liste des miels liquides.
Tous les sites examinés donnent les mêmes explications que ci-dessous :

La texture. Les miels qui restent liquides sont riches en fructose, ils ont un indice glycémique plus bas que les miels riches en glucose, qui cristallisent plus rapidement.
Sur ce même site (bio-info.com), j’ai pu voir que hormis l’acacia, le miel de sapin ou de miellat donne un miel liquide.

Voir aussi Miel liquide & Miel solide sur le site de la Miellerie de l’oratoire

Vous pouvez mener une recherche sur le site Guide du miel qui offre une liste des différents miels, monofloraux, polyfloraux et exotiques. Un clic sur chaque miel vous donnera un descriptif assez précis de sa texture.

Cependant, le plus simple serait sans doute de demander à votre fournisseur…

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quelles sont les règles typographiques pour envoyer un manuscrit littéraire à un éditeur ?

Photographie d'un ordinateur portable à côté d'un cahier

CC0 Public Domain, via Pixabay

nombre de caractères par page A4, taille et police de caractère, interlignes, marges, reliures… Merci beaucoup et belle journée.

Notre réponse du 08/08/2017

Je vous copie ci-dessous les conseils pratiques déclinés par le guide suivant que je vous recommande.

Guide AUDACE : guide à l’usage des auteurs cherchant un éditeur
 Gaillard, Roger (1893-1970) avec la collaboration de Mathilde Besset
Editeur l’Oie plate, 2013, Résumé Index
Répertoire de 1.120 maisons d’édition à travers des fiches descriptives comportant notamment les coordonnées, une présentation de l’historique, des activités et des pratiques de l’éditeur, les domaines couverts et des informations pour les auteurs souhaitant publier. Langue(s) Français Description 1 vol. (620 p.), Papier

Page 20 du guide :

Pour être dans les normes, dactylographiez votre texte en double interligne à raison de soixante signes (lettres, signes et espaces) par ligne, et de 25 lignes par page, soient 1500 signes par page. utilisez du papier blanc standard de 80 grammes, de préférence aux papiers de couleur (difficiles à photocopier) et aux papiers luxueux qui ne se justifient pas. Laissez à droite et à gauche des marges confortables et changez de page à chaque nouveau chapitre. N’oubliez pas enfin de numéroter (ce qui se dit folioter en imprimerie) vos pages.
Suivent des indications pour le tapuscrit par ordinateur, pour les photocopies et la couverture.

Voir le descriptif du guide sur le site de l’éditeur l’Oie plate
http://www.loieplate.com/catalogue-livres/audace.php

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche un atelier d’écriture à Paris, de qualité et peu onéreux…

photographie d'un cahier ouvert et d'un stylo

CC0 Public Domain, via Pixabay

 (Je suis étudiante). Je voulais savoir s’il y avait des ateliers en bibliothèque. Merci beaucoup !

Réponse apportée le 08/30/2011, modifiée le 07/08/2017


 La Bpi a proposé pour la saison 2010-2011 des ateliers d’écriture consacrés au slam, ouverts à tous, animés par le collectif Slam Tribu. Elle ne propose pas pour l’instant d’atelier d’écriture régulier sous sa forme classique.

Si vous avez l’occasion de venir à la Bpi, vous pourrez consulter les articles consacrés au sujet dans la base Bpi-doc (base de presse constituée par la Bpi) qui propose en ligne les références d’une sélection d’articles issus de la presse française sur les questions d’actualité sociale et culturelle en France et dans le monde. Les articles eux-même sont consultables uniquement sur place.

Sur les 38 articles sur les ateliers d’écriture, nous vous conseillons les trois suivants dans lesquels vous trouvez des adresses et des conseils :

  • 29/08/2008 Livres hebdo Travaux d’écritures 4p
  • 21/11/2008 Monde (le) A l’école des écrivains 5p
  • 01/01/2005 Magazine littéraire Les ateliers d’écriture, mode d’emploi 5 p.

Vous pouvez également visionner dans la collection de films documentaires de la Bpi, 13 films de la collection : « l’Atelier d’écriture de »…Jean Echenoz, Valère Novarina, Christian Gailly, Olivier Cadiot…

Vous trouverez ci-dessous une liste des sites d’ateliers d’écriture référencés dans plusieurs sources :

Les ateliers dépendants d’universités :

 Une liste de ressources diverses sur le site du ministère de la culture, dont des ateliers de bibliothèques.

Sur le site de l’Internaute, un petit annuaire des ateliers d’écriture (voir Paris en première rubrique).

Les seuls ateliers d’écriture gratuits mentionnés en ligne sont ceux du Labo des histoires, à l’attention des 18-25 ans uniquement.

Les autres ateliers d’écriture (dont vous trouverez une liste sur le site Que faire à Paris ?) sont payants.

 Le temps qui nous est imparti pour répondre ne nous permet de pousser la recherche plus loin, en particulier pour faire une étude comparée des prix, mais nous espérons que les différentes sources citées ainsi que leurs liens vous permettrons de trouver un atelier à votre convenance!

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information 

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Quelle serait la meilleure ville en France pour y vivre? (Comme étudiant ou adulte)

Photographie des toits roses de Toulouse

Toulouse Par Nicolas Fleuré [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 04/08/2017
Pour trouver des articles de palmarès des villes françaises, j’ai démarré la recherche par l’interrogation de la base Generalis – indexpresse
(Cette base permet de repérer sur n’importe quel sujet, dans n’importe quel domaine, des articles présents dans plus de 200 revues et magazines francophones)

Les Villes où il fait bon étudier
Etudiant (L’), 01 septembre 2015, n°395, pp.16-20, 22, 24, 26, 28-35
Dossier de 3 articles.
Où est-il le plus agréable de faire des études ? Pour découvrir quelle cité répondra le mieux à vos centres d’intérêt ou à vos besoins (études, logement, emploi, sorties…), voici la neuvième édition de notre palmarès des villes étudiantes. Laquelle vous séduira le plus ? Sommaire. 41 villes qui bougent pour les étudiants. Neuf villes au top. Et ailleurs…

Le Palmarès des villes les plus dynamiques. Les villes qui boostent la croissance
Challenges, 18 juin 2015, n°438, pp. 50-69
Dossier de 14 articles.
Dossier, en juin 2015, sur le classement de 13 métropoles françaises qui font preuve de dynamisme démographique, d’emploi, de richesse et qui attirent les cadres. La forte notoriété de leurs édiles contribue également à la notoriété de ces métropoles. Sommaire. Toulouse : ici, la croissance vole trois fois plus haut. Nantes : le nouvel éden bobo. Lyon : dans la cour des grands d’Europe. Rennes : communautaire et connecté. Bordeaux : l’heure du réveil a bien sonné. Grenoble : des pistes en vue hors du high-tech. Montpellier : une cité gérée en mode start-up. Lille : où il (re)fait bon entreprendre. Strasbourg : trop institutionnelle. Marseille-Aix : banco sur la rénovation. Rouen : Un tremplin vers Paris ou la mer. Nice : la facture cachée de la pierre. Hors classement, Paris : son match est mondial.

Le Match des 50 villes les plus dynamiques : La revanche de la province
Express (L’), 02 juin 2010, n°3074, pp.36-66 Auteur(s) : Falga, Pierre. Feltin, Michel.
Dossier de 6 articles.
Longtemps, la Ville lumière a fait de l’ombre aux métropoles régionales. C’est fini : désormais, Toulouse, Rennes ou Nantes progressent plus vite que Paris. Elles remportent le classement du dynamisme économique établi par « L’Express » autour de deux thèmes : compétitivité et qualité de vie.

Où vit-on le mieux ?
Express (L’), 19 juin 2008, n°2972, pp.38-64 Auteur(s) : Falga, Pierre. Vidalie, Anne.
De l’emploi au logement, de l’éducation à la culture, de la santé à la sécurité… « L’Express » dresse un tableau complet et réactualisé de la qualité de vie en France.

Où vit-on le mieux en France : Les 100 plus grandes villes au banc d’essai
Point (Le), 24 avril 2008, n°1858, pp.68-92
Dossier de 13 articles

Articles en ligne

Les magazines d’actualité tels que l’Express et le Point consacrent chaque année ou presque un numéro à ce sujet. Certains sont accessibles gratuitement en ligne, par exemple :

Palmarès des villes où il fait bon vivre
Refaire sa vie, quitter Paris ou changer de région, beaucoup y pensent, et à tout âge. Découvrez le palmarès des meilleures villes pour vivre, travailler, se soigner, se loger…
http://www.lexpress.fr/emploi/palmares-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre_1498334.html

Immobilier : les 10 villes françaises les plus dynamiques en 2014
Par Challenges.fr le 30.04.2014 à 17h04, mis à jour le 05.05.2014 à 09h51
https://www.challenges.fr/economie/immobilier-les-10-villes-francaises-les-plus-dynamiques-en-2014_11347

Certains articles ne considèrent qu’un aspect comme cet article des Echos :

Commerce : le palmarès des villes les plus dynamiques – LES ECHOS | LE 24/01/2017
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/24/01/2017/LesEchos/22368-006-ECH_commerce—le-palmares-des-villes-les-plus-dynamiques.htm#51BLaERWgspk8Og8.99

Classement : les centres-villes les plus dynamiques Par Antoine Garbay Le Figaro
Mis à jour le 26/01/2017 à 10:50
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/01/25/20002-20170125ARTFIG00294-classement-les-centres-villes-les-plus-dynamiques.php

Les villes étudiantes :

Sur le site L’étudiant Palmarès général des villes étudiantes 2016-2017
http://www.letudiant.fr/palmares/liste-profils/palmares-des-villes-etudiantes/palmares-des-villes/home.html#indicateurs=900223,900225,900227,900231,900233&criterias

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Beaucoup raffolent d’un gâteau nommé « Chinois ». D’où vient son nom ?

Pâtisserie chinoisRéponse apportée le 07/19/2012  par STRASBOURG Médiathèques de la ville et communauté urbaine – révisée le 25/07/2017

En recherchant sur Internet l’origine de l’appellation « chinois » pour la brioche roulée à la crème pâtissière, nous nous sommes aperçus que beaucoup de personnes se posent la même question que vous.

Sur les sites personnels, comme les blogs de cuisine, ou les réseaux d’internautes, comme Yahoo Answers par exemple, la réponse identique qui est donnée systématiquement vient d’un article Wikipedia. Cet article en question explique que le nom viendrait d’une personne qui aurait dit « c’est du chinois » en entendant le nom allemand de cette pâtisserie (Schneckenkuchen) et que ce nom serait resté.
On peut douter de cette explication, d’autant que la source (Wikipedia) n’est pas forcément fiable.

Nous avons consulté plusieurs dictionnaires et livres sur le lexique de la cuisine, mais en vain (« Le grand Larousse gastronomique », « Mots de table, mots de bouche : dictionnaire étymologique et historique du vocabulaire classique de la cuisine et de la gastronomie », « Le dictionnaire de la pâtisserie », « Le dictionnaire des régionalismes culinaires », « Le dictionnaire amoureux de la cuisine », « Le dictionnaire de l’art culinaire français : étymologie et histoire » de Manfred Höfler, « Le dictionnaire des mots de la table : histoire, langue, patrimoine » de Tristan Hordé, etc.)

Seul « Le dictionnaire de la pâtisserie » d’Eric Glatre propose une entrée à Chinois. Une explication concrète est donnée, mais aucune indication quant à l’origine du nom. Par contre, en bonus, voici l’explication du nom « chinois » donné à l’ustensile qui permet de filtrer les préparations, trouvé dans cet ouvrage : « Il est ainsi nommé à cause de sa forme conique, qui inversée, rappellerait celle d’un ancien chapeau chinois. »

Nous avons contacté « Le Journal du pâtissier » qui n’a pas été en mesure de nous répondre.

Si vous êtes dans la région, nous vous proposons de contacter à la rentrée le CDI du lycée hôtelier de Strasbourg.

Une autre solution serait également de contacter des pâtissiers strasbourgeois, par exemple :
Koenig, Michel Helterlé ou Nicolas Olland.

Cordialement,

Eurêkoi, médiathèques de la ville et communauté urbaine de Strasbourg

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Pourquoi dit-on « plaque minéralogique » pour les plaques de voitures ?

Photographie de plaques d'immatriculation

CC0 Public Domain, via Pixabay

Réponse apportée le 02/12/2010  par PARIS Bpi – Révisée le 27/06/2017

Voici une première explication, trouvée sur Wikipédia, dans un article consacré aux plaques d’immatriculation :

« En France, elle est également appelée plaque minéralogique, car elle était à l’origine attribuée par le Service des mines (maintenant la Direction régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement depuis la loi sur l’administration territoriale de la République de 1992), ou plaque de police, et est liée à un certificat d’immatriculation, ou carte grise. »

Voici également la définition donnée par le Robert, Dictionnaire historique de la langue française :
« Minéralogique adj. (1751) qui, outre sa valeur normale « relatif à la minéralogie », s’est spécialisé en France. Il a pris le sens particulier de « qui concerne le service des Mines, chargé de s’occuper des mines, des carrières et de l’enregistrement des véhicules automobiles », d’où les expressions plaque minéralogique et lettres minéralogiques (1949) ».

Cette définition est confirmée par le Trésor de la langue Française (dictionnaire de la langue française des XIXe et XXe siècles) :
« Qui concerne le service des Mines. Arrondissement minéralogique. Division administrative du service des Mines, chargée notamment de s’occuper des mines, des carrières et des véhicules automobiles.
Numéro, plaque minéralogique. Numéro, plaque d’immatriculation d’un véhicule automobile, autrefois délivré(e) par le service des Mines. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Quelle est l’origine de la poutargue ?

Photographie de poutargues séchées au soleil

By La Redazione, via Istanet

Nous souhaiterions connaitre l’origine de la poutargue dans le monde, ainsi que son origine en France. Peut-on dire que le berceau de la poutargue française se trouve à Martigues ? Enfin, est-il plus juste de parler de Poutargue ou de Boutargue ? 

Notre question du 21/06/2017

Voici le résultat de mes recherches concernant la poutargue fréquemment célébrée comme le caviar de la Méditerranée. Les éléments récurrents en situent l’origine comme très ancienne, de culture méditerranéenne, copte semble-t-il et une spécialité de le ville de Martigues depuis le XVIe siècle.

Histoire générale de Provence
Jean Pierre Papon, 1777
La poutargue est signalée ainsi :
« La poutargue, qu’on y fait avec les œufs des femelles des mujous ou mulets qu’on sale, quand on a bien nettoyé les ovaires, et qu’on fait sécher au soleil, après les avoir aplatis sous un poids qu’on met dessus, passe pour être fort délicate. On l’a vendue jusqu’à neuf francs la livre. On en sale tous les ans jusqu’à quarante quintaux, ce qui suppose une étonnante fécondité dans le mulet » (p. 325).
Accessible sur Google Books

D’après l’ouvrage Saveurs japonaises, « sa fabrication semble avoir été connue depuis l’Egypte antique, le terme « poutargue » provenant du copte « outarakhon », devenu « boutharka » en arabe, puis « botagra » en espagnol ». (p. 123)
Toyo Nakayama, Chihiro Matsui, Hachette Pratique, 2014 
Accéder au livre

Vous pouvez consulter cet autre ouvrage :
La cuisine des marins
Camille Labro, Edi8, 2014
« La poutargue ou boutargue, ce sont les œufs de mulet salés et séchés, selon une tradition immémoriale en Méditerranée. Spécialité de Martigues depuis le XVIe siècle… » (p. 13)
On y trouve aussi des précisions sur les techniques de fabrication artisanale qui peuvent vous intéresser.
Lire l’extrait

Voyage littéraire de Provence
 Par M. D. L, librairie Barrois, 1780
Cet ouvrage précise que « la poutargue est un mets que les anciens grecs aimaient beaucoup, et il parait que l’usage s’en est toujours conservé en Provence » (p. 363).
Accéder à l’extrait

En ce qui concerne l’appellation, c’est « poutargue » qui semble être la forme la plus répandue.
Rabelais aurait préféré le terme « boutargue » si l’on en croit cet extrait d’article de l’Action française :
Le palais des gourmands
Léon Daudet, Action française, 26/12/1933
« Certains tiennent pour la poutargue que Rabelais, dans ses fameux menus, appelle « boutargue » (…)» 
Consulter l’article

Enfin, vous pouvez consulter ce site dédié aux amateurs de poutargue.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je recherche des playlists si possibles éclectiques ou iconoclastes ayant un rapport avec l’athlétisme ou destinées à des athlètes

Photographie d'une joggueuse avec des écouteurs

By Ed Yourdon [CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons

(par exemple une playlist pour nageurs ?!) 

Notre réponse du 17/06/2017

Les athlètes français qui participaient aux Jeux Olympiques de 2012 avaient réalisé sur Deezer un ensemble de playlists. Vous pouvez les retrouver ici.

Topsify a crée plusieurs playlists à l’attention des coureurs. Parmi celles-ci, Objectif Running : 5km regroupe des morceaux (plus variés que les sélections des athlètes olympiques) d’artistes tels que Coldplay, Bruno Mars ou Ofenbach :

Cet article de Cosmopolitan propose une playlist des titres les plus sélectionnés par les adeptes de running.

En parallèle, le magazine Elle a demandé à cinq grand athlètes ce que contient leur lecteur Mp3, avec des sélections très diverses (mais malheureusement pas de playlists en lien) :  http://www.elle.fr/Minceur/Dossiers-minceur/Gym-en-musique-5-playlists-de-pros-2130106

Le site spécialisé en natation, Coach Nage, a également établi une playlist pour motiver les adeptes des bassins : Gym en musique : 5 playlists de pros 

Enfin, si vous cherchez des morceaux dont les titres ou les textes parlent de la mer ou de natation, cet article d’Eurosport répondra parfaitement à votre attente : Notre playlist pour aller nager 
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche une alternative zéro déchet aux éponges industrielles pour la vaisselle. Je souhaiterai un équivalent en absorption et que ce soit compostable…

photographie d'une éponge loofa

Jerry Crimson Mann [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 16/06/2017

Je ne suis pas certaine d’avoir trouvé l’éponge miracle. Voici le résultat de mes recherches :

Vu sur le site Bio Addict : Les bons conseils de Bob l’éponge 

L’éponge végétale est fabriquée à base de viscose issue de cellulose (la pulpe de bois) et de coton, auxquels sont ajoutées des particules de sel qui forment les trous caractéristiques des éponges – le tout parfois traité contre les bactéries pour éviter la prolifération des petites bêtes. Cette éponge est biodégradable, voire compostable, si elle n’est traitée avec aucun additif suspect (ce qui n’est pas toujours indiqué) et si vous ne l’avez pas utilisée avec des produits potentiellement toxiques ou non dégradables. En l’absence de garanties de la part du fabricant, il demeure le risque d’une utilisation irrationnelle de pulpe de bois et de produits chimiques potentiellement polluants voire toxiques pour donner à l’éponge sa couleur, son aspect et sa résistance.

2) Sur Consoglobe.fr : La face qui gratte de l’éponge, Rédigé par Eva Souto, le 20 Dec 2013,

Une option encore plus écologique est de choisir les éponges en loofa.
Mais qu’est-ce donc ? Le loofa (ou loofah) est un fruit en forme de concombre, qui trouve ses origines en Asie. Cultivé en Amérique du Sud depuis des décennies, on utilise sa fibre pour créer des éponges exfoliantes à usages domestiques ou pour la toilette.
Cette plante de la famille des cucurbitacées est une véritable éponge végétale qui ne souffre ni d’ajout d’aide chimique dans sa culture ni dans sa récolte. Dense et non-uniforme, elle est idéale pour laver les plats en verre et les casseroles. Le seul bémol est qu’elle n’est pas aisée à trouver en dehors de sites internet spécialisés tel que tout Allant Vert ou Fraise des bois.

Et page trois, d’autre solutions (commerciales ?)

3) Personnellement, j’utilise des lavettes d’origines japonaises appelées tawashis que j’ai crochetées en utilisant de la laine synthétique (à partir de bouteilles recyclées). On peut les faire en coton mais les bactéries sont plus susceptibles de les coloniser. On les passe en machine pour les laver. Il y a plusieurs formes possibles.
Voir les tutos ci-dessous :

Do it yourself, réaliser un tawashi sur Kaizen magazine

La tawashi, l’éponge écologique à fabriquer soi-même sur le site de la revue Modes et travaux

Crochet : les tawashis (éponges lavables) sur le blog Moins c’est mieux

Un modèle testé

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je voudrais connaître les bases de la permaculture pour un tout petit jardin…

Photographie d'un jardin en permaculture

By Hardworkinghippy [CC BY 2.0], via Flickr

« Un jardin en permaculture a, en effet, vocation à remplir plusieurs fonctions : en plus de la production alimentaire de fruits et légumes, il peut servir à la production de plantes médicinales, d’herbes aromatiques, de fleurs mellifères, d’ornement, à la production de matières végétales pour l’artisanat, à la création d’espaces de vie relaxants, romantiques ou ludiques ». (permaculturedesign.fr)

Notre réponse du 19/04/2017 – révisée le 13/06/2017

Je vous propose les ressources suivantes, en commençant par le livre de base :

Mon petit jardin en permaculture : durable, esthétique et productif ! 
Joseph Chauffrey, Terre vivante, 2017
Joseph Chauffrey invite les lecteurs dans son jardin urbain. Il leur dévoile, pas à pas, comment transformer leur jardin en un lieu vivant et ultra-productif grâce à la permaculture. Il cultive un potager de 25 m² et un verger, et optimise les moindres espaces disponibles (sur le toit du garage, bottes de paille sur la terrasse, cultures verticales…). Il propose des solutions accessibles et rapides, visibles dès la première année. Plus qu’un témoignage, une véritable expérimentation, dans un but d’autosuffisance et selon une démarche scientifique.
– Voir la description complète du livre sur le site d’écologie Terre vivante.
– Une vidéo, de 15 minutes, présente avec clarté de nombreux principes (multiplier les interactions entre les éléments de l’écosystème, s’appuyer sur la nature) et techniques de permaculture (haies, buttes, paillage, compost, abris, récupération d’eau…). 
– Sans oublier le blog pour des questions ponctuelles comme broyer des feuilles épaisses à la tondeuse ou réussir à faire germer des graines.

« L’extraordinaire productivité d’un petit potager de 50 m2 : un exemple pour nourrir la ville de demain ? »
Simon Gouin, Basta !, 16/09/2016
[lire l’article]

Vous pouvez également consulter un autre site utile : Permaculture design. On y trouve des conseils qui peuvent servir :
« Comment faire un jardin en permaculture »
Permaculture design, 28/012/2014
[consulter l’article]
Et aussi des vidéos sur le lieu, le climat, les ressources ou les facteurs limitants, et une bibliographie de 10 ouvrages.

Voici de bons conseils sur le site mon potager.netrubrique permaculture.

Enfin, découvrez un tableau des bonnes associations de légumes sur Ecolococo.fr.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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J’aimerais savoir s’il existe des ouvrages relatant une tentative d’autonomie alimentaire avec uniquement les ressources de la nature sauvage durant plusieurs mois ?

couverture de Into the wildavec uniquement les ressources de la nature sauvage durant plusieurs mois ?

Notre réponse du 22/05/2017

Voici une liste de références concernant la vie en autarcie sélectionnée dans le catalogue collectif Sudoc qui vous permet de localiser les documents à l’aide du lien que vous trouverez dans la notice complète (à partir du lien pérenne). Comme vous le verrez ce sont plus des guides pratiques que des témoignages. Ceux-ci sont plutôt à consulter sur le web, voir la sélection en fin de réponse.

Sur le catalogue collectif Sudoc, voir les documents correspondant au sujet :
Survie en milieu sauvage | 105 résultat(s)

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/187849935
Le guide de la survie douce en pleine nature : pour vivre en autosuffisance dans les bois… et chez soi ! / François Couplan,…
Résumé de l’éditeur
Vous rêvez d’un retour aux sources, de laisser derrière vous vos habitudes pour partir à l’aventure, de survivre en pleine nature ? Dans cet ouvrage, François Couplan, ethnobotaniste de renom, livre l’expérience qu’il a accumulée au cours d’un demi-siècle passé à parcourir les bois et les montagnes. Conçu comme un véritable mode d’emploi, ce guide pratique contient tout ce que vous devez savoir pour vivre dans la nature et se familiariser avec son environnement : comment se nourrir, se procurer et stocker de l’eau, s’abriter, s’orienter, mais aussi se laver, se soigner. Apprenez à vous débrouiller avec les « moyens du bord », à cuisiner les produits de votre cueillette, à installer un bivouac confortable, car la nature recèle toutes les ressources pour nous permettre de vivre de manière autonome. Ce guide de survie douce vous fera découvrir les richesses insoupçonnées de la vie en pleine nature.

identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/156339714
Le manuel de la vie sauvage ou Revivre par la nature [Texte imprimé] : comprendre et prévoir le temps, marcher et s’orienter, se chauffer, boire et trouver de l’eau, cueillir, replanter, apprivoiser ou chasser et pêcher, cuisiner, conserver, se loger, se vêtir, fabriquer, soigner et sauver, se nourrir subtilement / Alain Saury ; avec la collaboration de Catherine Charmoy, Aude Douillon, Gaud Morvant… [et al]

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/195063023
Manuel de [sur]vie en milieu naturel / David Manise
Instructeur de survie depuis 2003 et considéré comme l’ un des plus grands spécialistes français dans son domaine, David Manise connaît précisément les besoins et les attentes de chacun. Dans ce guide résolument pragmatique et accessible, il vous fait bénéficier de sa très grande expérience d homme de terrain et de formateur en s appuyant sur les dernières recherches scientifiques. Réguler sa température par tous les temps, trouver et purifier de l eau, manger sur le terrain, s orienter et progresser, gérer les risques, rester conscient, assurer les premiers secours… son objectif est de vous dévoiler les techniques et les conseils ayant réellement faits leur preuve depuis de nombreuse années. Il vous propose les solutions concrètes les plus adaptées aux problématiques que vous pouvez rencontrer en milieu naturel, applicables dans les différents biotopes de la planète. Un haut niveau d expertise au service de chacun ! (4ème de couverture)

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/178894184
Comment survivre dans les bois [Texte imprimé] / Bradford Angier ; illustré par Jack Dawson ; traduit de l’anglais par Guillaume Marlière
Le manuel pratique indispensable pour tous les passionnés d’aventures en milieux extrêmes : trouver sa nourriture; s’orienter dans les forêts profondes; se protéger du froid; allumer un feu; construire un abri; se prémunir des dangers; envoyer des signaux de secours; soigner naturellement blessures et maladies; s’adapter à un milieu rude et inhospitalier, à la façon des trappeurs du Grand Nord. Admirateur de Henry David Thoreau, Bradford Angier a consacré une trentaine de titres à la survie dans des conditions extrêmes. Avec son épouse, il vécut de nombreuses années en Colombie-Britannique (Canada), dans une simple cabane de prospecteurs qui lui fournit l’inspiration pour ses ouvrages.
Admirateur de Henry David Thoreau, l’écrivain américain Bradford Angier (1910-1997) a consacré une trentaine de titres à la survie dans des conditions extrêmes. Avec son épouse, il vécut de nombreuses années en Colombie-Britannique (Canada), dans une simple cabane de prospecteurs qui lui fournit l’inspiration pour ses ouvrages. Le présent titre, en anglais How To Stay Alive in the Wood, a été publié en 1969

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/195448006
Guide total survie forêt / Tim MacWelch et les rédacteurs de Outdoor life ; traduction de Pierre Ostiguy

Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/16100220X
Comment moins dépendre du système [Texte imprimé] : habitat, nourriture, autosuffisance, entraide : petit manuel de conseil pratique au quotidien / Magali et Bernard Farinelli

Vers l’autonomie alimentaire : pourquoi, comment et où cultiver ce que l’on mange
Basset, Frédérique
Rue de l’échiquier, 2012
Notes bibliogr. Bibliogr. p. 124-126 Même en ville, on peut cultiver et nourrir sainement une grande partie de la population. L’auteure a mené l’enquête sur les moyens de produire soi-même sa nourriture avec des méthodes douces pour la planète, sans effets secondaires pour la santé. Un plaidoyer pour une production éco-citoyenne et un guide pratique : terrasses potagères, légumes sur le balcon, jardins partagés…

sans oublier ces deux classiques :

Walden ou la vie dans les bois
Thoreau, Henry David (1817-1862)
trad. de l’américain par Jeanne-Chantal et Thierry Fournier
L’Age d’homme, 1990

Into the wild
Krakauer, Jon (1954-….), traduit de l’anglais (États-Unis) par Christian Molinier
Presses de la Cité, 2007

Témoignages

Blog sur le site de Mediapart
Expérience de vie autarcique en Lozère : bulletin complet, 17 OCT. 2010
https://blogs.mediapart.fr/gregoiredsj/blog/171010/experience-de-vie-autarcique-en-lozere-bulletin-complet

Un témoignage en 3 parties sur le site Onpeutlefaire.com
http://www.onpeutlefaire.com/le-temoignage-de-veronique-d-auvergne
http://www.onpeutlefaire.com/le-temoignage-de-veronique-d-auvergne-2
http://www.onpeutlefaire.com/le-temoignage-de-veronique-d-auvergne-3

Un blog consacré à l’autarcie
http://autarsysteme.blogspot.fr/p/vivre-en-autarcie.html

Un témoignage sur l’Ecoblog
Interview : vivre en quasi-autarcie, l’expérience d’un homme
http://www.eco-blog.fr/2010/09/vie-vivre-autarcie-auto-suffisance-survie-geispe/
Interview de John C : l’homme qui vit au coeur de la forêt
http://www.eco-blog.fr/2010/04/interview-john-c/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je suis libraire et je recherche des fournisseurs de cartes postales neuves de cinéma (photos d’acteurs, réalisateurs, de films… notamment Hitchcock)…

Affiche du film d'Hitchcock Les oiseauxNotre réponse du 22/05/2017

Voici les références que je vous transmets :

-la carterie artistique et cinématographique qui propose des cartes postales d’affiches de cinéma et de publicité, tirées à 250 exemplaires.

-les Editions des Blancs Manteaux qui travaillent auprès des professionnels et peuvent répondre à des demandes spécifiques (réalisations d’affiches, de cartes pour des expositions temporaires…)

-le site cinepress indique une liste de sites qui vendent des cartes postales de cinéma

-les Editions Passe muraille vendent également quelques cartes d’acteurs et d’affiches de films.

Je vous communique la réponse du Musée de la Carte Postale :  » le Musée de la Carte Postale ne fait aucun commerce de cartes postales. Je ne peux pas vous renseigner plus avant, Il faut tenter de répertorier les éditeurs contemporains de cartes postales qui proposent ce type de produit ».

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pourquoi faut-il mettre une feuille de laitue dans la cuisson des petits pois frais ?

Photographie en gros plan de petits pois et leurs cosses

sophie & cie [CC BY 2.0], via Flickr

Notre réponse du 19/05/2017

Il existe deux explications qui permettent de comprendre pourquoi on ajoute de la salade lors de la cuisson de petits pois frais :

– la salade régule l’apport d’eau, et étant donné qu’il n’en faut pas trop pour cuire des petits pois, la salade joue en quelque sorte le rôle d’éponge

-la salade apporte une touche amère qui met en valeur le goût légèrement sucré des petits pois.

J’ai trouvé ces renseignements en consultant le site cuisinons-les-legumes.com

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je souhaiterai avoir une définition précise de la laine méchée mérinos

bobines de laine mèche beigeNotre réponse du 15/05/2017

Voici quelques éléments de réponse à votre question sur la laine mèche Mérinos :
Des définitions simples trouvées sur le Web :

La fibre Mérinos est une matière naturelle très fine provenant du mouton Mérinos (race élevée principalement pour sa laine). L’espèce des mérinos est championne du monde de la production lainière ! D’une grande douceur et anti-odeurs, la fibre Mérinos est extrafine et bien plus légère que la plupart des autres laines ou fibres synthétiques. La fibre Mérinos est particulièrement appréciée par les randonneurs ou les sportifs car elle possède des propriétés thermorégulatrices. Gestion de la transpiration et contrôle de l’humidité, la laine mérinos peut absorber jusqu’à 35% de son propre poids en eau.

La mèche peut être définie comme un état intermédiaire entre le ruban et le fil.
En filature de fibres courte, la mèche supporte une faible torsion afin d’assurer la cohésion des fibres entre elles et lui donner une certaine solidité qui lui permettra de supporter les étapes ultérieures de filature.

D’après les Techniques de l’ingénieur (encyclopédie en ligne consultable à la Bpi), la laine mèche est produite à l’étape 4 du processus de filature :

Tribologie des textiles- Frottement, usure et propriétés mécaniques
Auteur(s) : Marie-Ange BUENO 
Date de publication : 10 déc. 2015
1.2 Principe de la filature 

l’épluchage : son objectif est de collecter les fibres à partir des balles en enlevant des couches successives de fibres à partir d’une rangée de balles de fibres alignées, comme le ferait une fraise passe après passe ;

la grosse préparation (ou ouvraison) ouvre les flocons de fibres par passage entre des picots dont la taille diminue et la densité augmente d’une machine à l’autre. L’ouverture permet également de nettoyer les flocons en enlevant les déchets présents sur les fibres naturelles, comme des résidus de capsules, de feuilles ou de tiges dans le cas du coton ;

le cardage : les fibres y sont individualisées et éventuellement nettoyées par des dents ou aiguilles de quelques millimètres de hauteur. À la sortie de la carde, les fibres sont sous forme d’un ruban (figure 5) allant de 1 jusqu’à environ 7 ktex comptant quelques dizaines de milliers de fibres à la section ;

l’étirage (ou affinage) : il parallélise les fibres et donne un ruban plus régulier et plus fin que la carde, puis une mèche (figure 5) encore plus fine (0,5 à 1 ktex) avec quelques milliers de fibres environ à la section ;

la filature étire la mèche pour arriver à une section de quelques centaines de fibres et donne une torsion aux fibres qui assure les propriétés mécaniques du fil.

Voir ce blog sur la laine pour le processus de transformation depuis l’animal jusqu’au fil :
http://perso.ensta-paristech.fr/~noirot/laine.html

Pour aller plus loin :

voici une fiche technique sur la laine selon l’encyclopédie Universalis dans l’excellent et très complet article Textile, partie Technique, chapitre : Les fibres textiles naturelles, Fibres animales

La laine
Parmi les poils d’animaux, la laine de mouton occupe une place de choix. C’est un filament kératinisé comprenant une partie libre, le « fût », se terminant en pointe, et une partie enfoncée dans le derme, la racine, comprise dans un sac, le follicule pileux ou bulbe, d’où pousse le poil. Ce follicule présente un cycle évolutif saisonnier permettant un renouvellement du pelage. Le nombre, le caractère, la disposition des follicules déterminent la nature des poils et la structure du pelage.

D’une façon générale, les toisons comportent deux parties : l’une externe, constituée de longs poils destinés à protéger l’animal contre les intempéries, et l’autre, interne, constituant la fourrure proprement dite, le duvet très fin, frisé, servant d’isolant contre la chaleur et la lumière. L’importance relative de ces deux parties varie selon l’espèce animale et même selon la saison (poil d’été, poil d’hiver, mues…). Pour les moutons, et notamment le mérinos, qui est à la base des élevages pour l’obtention de la laine, il n’y a que la partie interne ; la toison de l’agneau nouveau-né rappelant celle du mouflon.[…]

La laine se présente généralement comme une fibre dont la section droite est quasi cylindrique. On a pris l’habitude d’appliquer le terme laine aux fibres dont le diamètre moyen est compris entre 15 et 17 micromètres. Les laines les plus fines (mérinos) ont un diamètre compris entre 16 (cas exceptionnel) et 22 micromètres. Les laines provenant des « croisés » (moutons européens croisés avec des mérinos) ont un diamètre moyen plus élevé. Un des caractères essentiels de la laine est la frisure, mesurée par le nombre d’ondes par centimètre. Elle varie en raison inverse du diamètre (de 120 ondulations par 10 cm pour les plus fines à 12 ondulations par 10 cm pour les plus grosses).

Du point de vue anatomique, les fibres kératiniques sont constituées du cortex, corps du poil, avec éventuellement la moelle et le canal médulaire, continu ou discontinu (n’apparaissant que dans le cas où la laine a un diamètre moyen supérieur à 30 μm), et de la cuticule, extérieure.
Le taux de reprise de la laine est de l’ordre de 18 p. 100, mais la laine peut absorber jusqu’à 30 p. 100 de sa masse en eau sans pour cela paraître mouillée. Les échanges thermiques avec le milieu extérieur et le corps humain sont liés à cette « reprise » d’humidité et déterminent les qualités de confort particulières des articles de laine : l’absorption d’eau est exothermique et la désorption endothermique.
Grâce à leur structure physique en rapport avec la frisure des fibres, les filés de laine emprisonnent un grand volume d’air (60 p. 100) qui joue le rôle d’isolant thermique.
Les propriétés élastiques de la laine sont liées à la structure du cortex et à ses propriétés hygrométriques. La laine se caractérise par une « reprise élastique retardée » exceptionnelle qui fait qu’une fibre de laine, déformée dans un pli par exemple, revient lentement d’elle-même à sa forme initiale lorsque cesse la contrainte et qu’elle se trouve en atmosphère humide (autodéfroissabilité, mémoire de la forme).
La laine résiste bien aux intempéries et brûle difficilement. Traitée aux aldéhydes, elle garde aux températures moyennes (jusqu’à 120 0C) ses propriétés mécaniques, ce qui détermine certains emplois industriels (feutres de séchage en papeteries).
La laine doit son caractère irremplaçable : à la complexité de ses structures moléculaires fibrillaire et cuticulaire, qu’il serait difficile de parfaitement copier, bien que sa structure bilatérale ait inspiré la synthèse de fibres chimiques « bicomposées », comme la fibre X403 de Rhône-Poulenc Textile ; à ses finesses et longueurs de fibres variables, en fonction desquelles elle est travaillée soit en cycle peigné, soit en cycle cardé, permettant d’obtenir une très large gamme d’articles.

Source : Fauque, Schutz, Renner, Amouroux, Dréan, Parisot, « TEXTILE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 9 mai 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/textile/

  Livres

 Voici les références de deux ouvrages disponibles à Bibliothèque publique d’information :

Le dictionnaire des textiles
Cet ouvrage est une conjugaison de l’art et de l’industrie, qui propose 8.000 définitions, 200 dessins et photos dans quarante domaines, depuis les fibres jusqu’aux fils, des fils aux produits finis, en passant par les étapes d’apprêt, de confection, d’impression, de teinture, etc.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=706681%3B5%3B0

Le vêtement
Offre des informations permettant de tout savoir sur la fabrication d’un vêtement depuis l’étude des fibres qui donneront les étoffes jusqu’aux secteurs industriels à travers lesquels se fait la vente des vêtements. (voir page 10 sur la laine, page 24 sur la filature et page 25 sur la texturation)
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=639404%3B5%3B0
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pouvez-vous m’informer sur les avantages et ou inconvénients de la privatisation et d’une régie publique de la la production et distribution de l’eau ?

photo d'un robinet ouvert

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 11/05/2017

Voici une série de références de livres qui vous aideront dans votre réflexion :
La guerre de l’eau : privatisation, pollution et profit
Shiva, Vandana
Parangon, 2003
Examine le marché international de l’eau, montre l’asservissement des pauvres qui sont de plus en plus privés de leurs droits sur ce précieux bien commun, met en évidence qu’elle devient de plus en plus une source de conflits, célèbre son rôle spirituel et traditionnel dans les civilisations à travers l’histoire et montre que la privatisation de l’eau menace les cultures du monde entier.

L’eau, un bien public à reconquérir : luttes contre la privatisation et alternatives publiques démocratiques du monde entier
Hoedeman, Olivier; Kishimoto, Satoko; Bourdin, Stéphanie
C.L Mayer, 2010
Issu d’un travail collectif mené par des chercheurs, militants, syndicalistes, professionnels du secteur, au sein du Réseau Reclaiming public water initié par le Transnational institute et le Corporate Europe observatory. – Trad. de : « Reclaiming public water : achievements, struggles and visions from around the world » Ces contributions démontrent la nécessité de revenir à une gestion publique de l’eau : état des lieux des processus de privatisation dans le monde, de leurs conséquences et de leurs échecs, des formes de résistances rencontrées et suscitée par ces processus, expériences de gestion publique de l’eau reposant sur la mobilisation citoyenne et la démocratie participative.

L’eau, res publica ou marchandise
La Dispute, 2003
L’accès à l’eau tend à se dégrader : cherté, pollution, rareté. La privatisation et la concentration capitalistique des services de l’eau ont créé une oligarchie mondiale. Des spécialistes dressent le tableau mondial de cette situation, tentent de définir les droits d’accès à l’eau, et proposent une nouvelle définition d’un service public de l’eau

Une victoire face aux multinationales : ma bataille pour l’eau de Paris
Le Strat, Anne
Les Petits matins, 2015
L’auteure, ancienne adjointe au maire de Paris, raconte comment elle s’est battue pour la re-municipalisation de l’eau dans la capitale, après 25 ans de délégation au privé : jusqu’en 2008, la gestion de cette ressource est assurée par les groupes Veolia et Suez, qui furent souvent critiqués pour leur coût, leur opacité financière ainsi que pour l’absence de maîtrise par la collectivité.

Les deux livres suivant présentent une réflexion éthique sur la gestion de l’eau :
L’eau, patrimoine commun de l’humanité
Centre tricontinental, l’Harmattan, 2002
La gestion de l’eau est aujourd’hui au centre de grands débats. Objet de conflits régionaux, l’eau est victime d’un modèle de développement productiviste et sa privatisation la manifestation de l’emprise du marché et du profit sur les besoins humains. L’accès à l’eau est aussi une question éthique.

Les batailles de l’eau
Lainé, Marc
Ed Terre Bleue, 2008
La couv. porte en plus : « pénurie, réchauffement climatique, urbanisation, gaspillages, pollution, privatisation des ressources et des services » ; En appendice, notices biographiques ; Glossaire Sécheresse, pénurie, guerre, gaspillage, pollution, réchauffement climatique, luttes et solidarité : tels sont les nouveaux enjeux de l’eau à travers le monde. Cet ouvrage montre comment les inégalités dans l’accès à l’eau peuvent encore accentuer le clivage Nord-Sud et conduire la planète à un désastre.

Sudoc

La consultation du Sudoc (catalogue collectif des bibliothèques et des centre de documentation de l’enseignement et de la recherche) me permet de vous proposer les références suivantes :

Tu me pompes l’eau, halte à la privatisation
Breton, Gaëtan, 2002 Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/070717117

La privatisation et ses contestataires : réformes et conflits dans les politiques d’accès à l’eau potable à Carthagène, La Paz, Cochabamba, et Campo Grande, 1980-2010
Mayaux, Pierre-Louis, 2014
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/19226849X

Enjeux de la gestion du service d’eau potable à Amman (Jordanie) à l’épreuve du partenariat public-privé
Darmane, Kadidja, 206
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/113281218

L’eau au Sénégal : les enjeux de la privatisation (Dakar et Kaolack) : essai de géographie sociale
Sall, Abdoul, 2005
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/089783522

L’échec de la privatisation de l’eau en Bolivie
Mayaux, Pierre-Louis, 2006
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/11394960X

Marchandisation de l’eau : impacts, résistances et alternatives : la privatisation des services urbains de l’eau potable et de l’assainissement en Amérique Latine et dans les Caraïbes : les cas de la Havane et de Santiago du Chili Huel, Mathieu, 2004
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/112011101

Pour savoir où trouver ces documents et s’ils sont soumis au prêt entre bibliothèques, cliquez sur l’onglet  » Où trouver ce document? »

Articles

En consultant à la Bpi (Bibliothèque publique d’information) la base de données Cairn.info qui répertorie des articles issus de revues consacrées aux sciences humaines et sociales, j’ai sélectionné les documents qui suivent :

« Stratégies d’accès à l’eau en milieu urbain : les territoires de l’eau à Cochabamba »
Problèmes d’Amérique Latine 01/03/2016, n°100, p 111-128
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=PAL_100_0111

« La production de l’acceptabilité sociale : Privatisation des services d’eau et des normes sociales d’accès en Amérique Latine »
Revue française de science politique, 01/04/2015, n°2, p 237-259
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RFSP_652_0237

« Une privatisation partielle sous contrainte : la cas de la compagnie des eaux de Berlin »
Actes de la recherche en sciences sociales, 01/06/2014, n)203? P4-15
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=ARSS_203_0060

« Le sourcier du village est cadre à Dakar : la circulation de l’eau au Sénégal, entre privatisation et attachement au terroir »
Journal des anthropologues, 2013/1 (n°132-137), p 197-218
Lien : http://jda.revues.org/4959

La base de presse Généralis à laquelle la Bpi est abonnée renvoie à plusieurs articles pertinents :

Gestion de l’eau. Une affaire de volonté politique : municipalisation ou privatisation, le choix n’est pas aussi simple qu’il y paraît
Le nouvel économiste– 14 janvier 2010-n°1504, pp 19-20

Non à la privatisation des eaux du Gange
Courrier International-25 septembre 2003- n°673, p 56

Dangers de la privatisation
Courrier International-13 mars 2003- n °645, pp 50-53

Privatisations : l’heure du bilan
Jeune Afrique Economie-04 juin 2002- , n°340, pp36-38

Enfin, en utilisant le moteur de recherche Google, j’ai retenu
-un fichier produit par l’Ecole Polytechnique de Monréal en 2002, analysant la problématique de la privatisation de l’eau potable au Canada.
-un débat datant de 2011 qui retrace les aspects positifs et négatifs de la privatisation de l’eau produit par la Fondation Education et Développement (Suisse).

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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