Je souhaite faire une étude de marché sur le mobil-home

Photographie d'un mobil-home avec terrasse

By Heather Cowper [CC BY 2.0], via Flickr

Je dois faire actuellement une étude de marché sur le mobil-home ( nombre de ventes annuelles, prix moyen d’une location, profil des locataires, régions les plus attractives ….). Où pourrais-je trouver ces informations ?

Notre réponse du 6 février 2016 – révisée le 29/06/2017

En consultant la base de données payante Xerfi, j’ai trouvé l’étude de marché suivante avec le terme de recherche « mobil-home » :
Le marché des camping-cars et des caravanes
Parution : Juin 2017, 245 p.
Code étude : 5MTR03

Avec un parc de véhicules de loisirs (VDL) évalué à 353 000 camping-cars et 845 000 caravanes en 2014, la France est le deuxième marché européen derrière l’Allemagne. Les camping-cars bénéficient toutefois d’un engouement plus important depuis une dizaine d’années, notamment sur le marché de l’occasion, en plein essor. Les principaux constructeurs de camping-cars et caravanes en France sont Trigano, leader du marché, Rapido et Pilote. La profession compte également une centaine de TPE, pour la plupart sous-traitants, aménageurs ou réparateurs. Les leaders sur le segment des caravanes sont les Allemands Hobby et Knaus, qui ne disposent pas de site de production en France, ainsi que Trigano. La distribution repose sur un peu plus de 300 entreprises spécialisées, essentiellement des petits concessionnaires indépendants et multimarques.

Xerfi donne accès à des études de marché sectorielles en France, en Europe et sur le plan international. Des études des grands groupes français et internationaux, et d’entreprises non cotées, sont également disponibles.
Xerfi est consultable dans les locaux de la Bpi.

J’ai également consulté la base de données payante Delphes qui propose plus de 500 000 références à portée de clic sur la vie et la gestion de l’entreprise, l’activité et les chiffres-clés des marchés, les entreprises leaders et challengers, les secteurs porteurs, les tendances et les innovations, la situation économique régionale, nationale et internationale !
Avec le terme « mobil-home » j’ai trouvé plus de 70 résultats dont les suivants :

 

« EcoMobil-Home. L’éco-prime booste la déconstruction »
L’OT – L’officiel des terrains de camping, octobre 2015 – n° 348 – p. 36
Hausse de 60% de l’activité de déconstruction de mobil-home en 2014/2015, avec plus de 1000 unités démantelées sur l’ensemble de la saison, dans le cadre de l’action de l’éco-organisme Eco Mobil-Home (EcoMH). Un bilan satisfaisant qui fait suite à deux opérations incitatives : par le biais d’un concours réservé aux réseaux commerciaux des marques à l’automne 2014 ; par une écoprime à la déconstruction de 500 euros par unité à déconstruire à l’automne 2014. Données chiffrées. Graphiques : évolution du nombre de déconstruction depuis 2011 ; usage des mobile-homes qui ont fait l’objet d’une demande d’éco-prime ; origine des mobiles-homes déconstruits.

« Tohapi soigne les comités d’entreprise »
L’OT – L’officiel des terrains de camping, septembre 2015 – n° 347 – p. 24
Organisation, pour la seconde fois, d’un « éductour » à l’attention des comités d’entreprises (CE) par le spécialiste français du camping et de la location
de mobil-home Tohapi (46 campings et 250 campings partenaires pour la location de mobil-homes), en juin 2015. Il s’agissait de la visite de plusieurs campings par une poignée de comités d’entreprise de la région parisienne. Une opération qui correspond à la volonté de mieux travailler cette clientèle, avec également la mise en place d’une équipe dédiée composée de 6 commerciaux régionaux. Son objectif est d’atteindre un CA total de 15,5 millions d’euros en 2015, en partie grâce à cette clientèle. Peu de chiffres.

« Mobil-homes résidentiels : un atout commercial »
VDL Magazine , juillet 2015 – n° 106 – pp 13-14
Bonne tenue du marché français du mobil-home résidentiel ces dix dernières années, malgré la crise. Aujourd’hui estimé à 20 ou 30 % des 280 000 mobil-homes existants, il a cependant connu certains bouleversements, comme l’émergence du secteur de l’occasion. Véritables résidences secondaires, les mobil-homes résidentiels présentent de nombreux avantages pour l’hôtellerie de plein air, notamment pour sécuriser le chiffre d’affaires annuel. Ils permettent aux établissements de répondre aux attentes de la clientèle : piscine, piscine couverte, spa, tennis, bar, animations… Explications et détails.

« Déconstruction des mobiles-homes. Accélérer le processus ! »
L’OT – L’officiel des terrains de camping, janvier 2015 – n° 341 – pp 62-63
Progression de la déconstruction des mobil-homes par l’éco-organisme Eco Mobil-Home (Eco MH), en France, en 2014, avec 621 unités traitées contre 617 l’année précédente. Autre point positif : le processus de déconstruction s’accélère avec une sensibilisation des commerciaux des marques et la mise en place de nouvelles pistes de mobilisation. Informations rapides. Données chiffrées : volumes recyclés, par année, de 2011 à 2014.

« Hébergement. Contre vents et marées… de la nouveauté ! »
L’OT – L’officiel des terrains de camping, septembre 2014 – n° 337
Tour d’horizon, en septembre 2014, des nouveautés marquantes des fabricants de mobile-homes et chalets présents sur le marché français : Louisiane, IRM, Rapidhome, O’Hara, Bati Concept, Mobil-Home Rideau, Trigano, Chalets Fabre, Samibois, Nautilhome, Sunair Lodge, G.I. Production, Plyhome. 

« Mobil Home, le Smartphone se met au service de l’habitat… »
Bricomag, août – septembre 2014 – n° 194 – pp 21-27
Décryptage avec données chiffrées de la montée en puissance du m-commerce (ventes en ligne sur appareils mobiles, smartphones ou tablettes) en Europe, et analyse du potentiel de ce nouveau marché à capter par les spécialistes du bricolage, d’après les débats et échanges tenus lors du 3ème forum européen du bricolage organisé en juin 2014. La poussée inéluctable de la vente en ligne et de la vente sur mobile oblige les distributeurs à intégrer ce nouveau canal dans leur stratégie et à convaincre leurs clients de l’intérêt de l’omni-canal. Explications.

« Eco-MH : bilan 2013 de déconstruction. « Du progrès, mais peut mieux faire ! »
L’OT – L’officiel des terrains de camping, janvier 2014 – n° 331 – pp 60-61
Bilan de l’éco-organisme français Eco-MH (Eco Mobil-Home) concernant la déconstruction de mobil-home en France en 2013 : 620 mobil-home déconstruits en 2013, soit une progression nette par rapport aux années précédentes (400 en 2012 et 150 en 2011). Une progression qui n’est pas encore suffisante au regard du parc de résidences anciennes encore en service. Détails et explications, à travers l’interview de Romain Grillet, directeur d’Eco-MH. Quelques données chiffrées.

« Mobile-homes : Mobil-Home Rideau, in : Habitats locatifs »
L’OT – L’officiel des terrains de camping, décembre 2013 – hors-série – pp 36-37
Présentation des tendances produits du constructeur de mobile-homes vendéen Mobil-Home Rideau, pour l’année 2014. Le nouveau catalogue est composé de 19
modèles, répartis en trois gammes. Une offre réorganisée, qui présente quelques nouveautés intéressantes, telles que la série Alterna d’entrée de gamme,
ou le Moduléo dont le salon peut être transformé à la commande en troisième chambre. Détails. Zoom sur les trois modèles phares. Données techniques sur
la construction et les équipements des mobiles-home. Tableau récapitulatif des modèles, avec précision du nombre de places nuit, du nombre de chambres,
de la taille du mobiles-home et de son prix. Photographies.

« Un site internet dédié aux consommateurs pour le mobil-home »
VDL Magazine janvier 2013 – n° 96 – pp 14-15
Lancement, fin 2012, par UNI VDL, le syndicat des entreprises françaises du véhicule de loisirs (campings cars, caravanes et mobil-homes), à l’occasion
du Salon des véhicules de loisirs et du mobil-home, d’un site internet : http://www.jacheteunmobilhome.com. L’objectif : sensibiliser le grand public aux résidences mobiles de loisirs en popularisant l’usage de ces structures qui représentent une offre extrêmement intéressante sur le plan économique comme sur la manière de vivre ses loisirs. Une démarche qui permet de mieux accompagner ce secteur. Des détails. 

La base Delphes est également consultable dans les locaux de la Bpi.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Par quelles stratégies de communication et de marketing développer la notoriété d’une marque touristique ?

Image de la terre avec un avion, un bateau et une voiture

CC0 Public Domain, via Pixabay

Ici le but est de bien définir les notions essentielles des stratégies de communication, puis de voir les nouveaux outils de communications qui permettent de développer la notoriété d’une marque touristique.

Notre réponse du 04/24/2015 – révisée le 26/06/2017

Voici une sélection de références pour vous aider à aborder votre sujet :
Catalogue collectif Sudoc : ce catalogue vous permet de localiser ces livres dans une bibliothèque universitaire proche de chez vous avec les mots sujets « marketing du tourisme ».

Marketing du tourisme
Isabelle Frochot et Patrick Legohérel, Dunod, 2014
Chap. 1. Le secteur du tourisme : acteurs, tendances, concepts
Chap. 2. Le processus de choix du touriste
Chap. 3. Les services touristiques : développements et spécificités des approches qualité
Chap. 4. L’expérience client
Chap. 5. Marketing relationnel, fidélisation et réseaux sociaux
Chap. 6. Stratégie marketing et segmentation dans l’industrie touristique
Chap. 7. La politique de tarification
Chap. 8. Revenue Management et distribution des prestations touristiques
Chap. 9. L’image touristique
Chap. 10. Stratégies de communication dans l’industrie touristique
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/184484448

Techniques touristiques
Frédéric Balot, Monica Bellet, Corinne Buraux, Foucher, 2014
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/181307049

Marketing touristique et hôtelier
Christophe Dechavanne, Le Génie des glaciers, 2014
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/182525597

Vous pouvez également interroger la base Delphes, uniquement à la Bpi, dont l’abonnement donne accès à des résumés d’articles économiques (produits, marchés, vie et gestion des entreprises, environnement économique…).

Bien connaître ses clientèles. Un enjeu stratégique majeur pour le tourisme à Paris Ile-de-France
Sandrine Chausson, Espaces tourisme et loisirs
mars – avril 2014 – n° 317 – pp 4-9
La stratégie régionale de développement du tourisme et des loisirs en Ile-de-France, définie pour la période 2011-2016, fait de la connaissance fine des clientèles régionales un enjeu majeur.

Commerce et tourisme : une synergie à conforter
La Gazette officielle du tourisme
29 janvier 2014 – n° 2238 – pp 4-6
Préconisations et retours d’expérience en termes de démarches visant à dynamiser l’impact du tourisme sur le commerce, en France.

Tourisme : un secteur fragmenté par la révolution digitale
Claire Morel, Relation client magazine
hiver 2013 – 2014 – n° 106 – pp 49-53
Bouleversement du secteur français du tourisme avec l’arrivée du digital.

L’Hexagone doit mieux étaler sa science
Pascale Filliatre, L’Echo touristique
22 – 28 novembre 2013 – n° 3088 – pp 18-19
Développement du tourisme scientifique, en France, depuis les années 2000, une thématique dans l’ère du temps réunissant des secteurs tels que la botanique, la zoologie, l’écologie, la géologie ou encore l’astronomie, à destination d’un large public, des plus jeunes aux adultes, même si l’offre reste encore à élargir.

Voyage. Le touriste, plus connecté que jamais
Mathilde Hulot, Stratégies
19 septembre 2013 – n° 1736 – pp 22-23
Forte progression des Français voyageant avec leurs tablettes ou smartphones, que ce soit dans l’Hexagone ou à l’étranger, poussant les acteurs du secteur du tourisme, et plus particulièrement les agences de voyage, à adapter leur stratégie en lançant par exemple leur application.

Le tourisme créatif, un potentiel peu exploité

Fabrice Bugnot, L’Echo touristique
14 décembre 2012 – 10 janvier 2013 – n° 3049 – p 16
Zoom sur les atouts du marché du tourisme créatif, encore très peu exploité en France et à l’étranger, mais de plus en plus recherché par les voyageurs souhaitant découvrir une destination en participant à des activités créatives : ateliers de cuisine, de peinture, d’artisanat…

Comment lancer une destination de niche ?
Jérôme Bourgine, L’Echo touristique
5 – 11 octobre 2012 – n° 3039 – pp 24-26
Décryptage, en octobre 2012, dans un contexte où près d’un tiers des destinations touristiques sur les 155 inscrites à l’OMT (organisation mondiale du tourisme) ne représentent que des niches sur le marché français, de la stratégie à adopter pour séduire les tours opérateurs (TO), faire connaître la destination, puis qu’elle soit choisie et préférée par les clients.

Réveiller la marque France
Léo Barnier, Air et cosmos
1er juin 2012 – n° 2315 – p 33
Zoom sur les préconisations faites par quelques intervenants lors du colloque l’Ifurta, tenue en mai 2012, sur le « Transport aérien et le tourisme », pour attirer de nouveaux touristes et développer le transport aérien, dans l’Hexagone, alors que la France (1er pays en termes d’accueil de touristes internationaux) voit son écart se réduire avec les autres pays.

Comment gérer ses promotions sur le web
Anne-Sophie Poggi, L’Echo touristique
16 – 22 mars 2012 – n° 3017 – p 39
Conseils, en mars 2012, à destination des professionnels du tourisme français pour gérer leurs promotions sur le web.

M-tourisme : enjeux et perspectives
La Gazette officielle du tourisme
4 janvier 2012 – n° 2143 – pp 4-6
Zoom, en janvier 2012, sur l’enjeu que représente l’usage des technologies mobiles pour les professionnels du tourisme en France, et sur les offres de service existantes et leurs perspectives de développement.

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information
http://www.bpi.fr

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Quelles sont les retombées ou l’impact pour une destination touristique de l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO ?

Photographie de la Saline royale Arc-et-Senans

Saline royale Arc-et-Senans By Calips [CC BY-SA 1.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 03/20/2015 révisée le 29/05/2017 :

D’après les ressources consultées, il semble que l’inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO ait un impact certain sur la fréquentation des sites touristiques. Si les effets sont positifs du point de vue économique, ils soulèvent néanmoins des réserves quant à la préservation des sites. 
Vous trouverez la confirmation de cet impact économique dans les références suivantes (des articles pour l’essentiel). Les bases de données citées sont consultables gratuitement à la Bpi.

Delphes

 A partir de la base de données Delphes, quelques exemples de sites touristiques inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco et qui ont bénéficié de retombées économiques.

« Le tourisme de masse à l’assaut des lieux de mémoire. En bermuda dans les tranchées »
Geneviève Clastres, Le Monde diplomatique, mars 2015, pp. 14-15
Tour d’horizon, en mars 2015, des interrogations relatives à la massification du tourisme mémoriel en France et dans le monde. L’enjeu : faire coïncider la hausse de la fréquentation avec la préservation des sites historiques et conserver la démarche morale du devoir de mémoire. Le classement des sites au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco est une piste privilégiée.
[lire l’article]

« L’abbaye de Fontevraud devient le premier resort culturel de France »
Isabelle Deligny, L’Industrie hôtelière, août-septembre 2014, pp. 20-21
Belle attractivité touristique de l’Abbaye de Fontevraud, située au cœur de l’Anjou et du Val de Loire, qui est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe. Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2000, elle attire chaque année plus de 200 000 visiteurs (tourisme et affaires). L’hôtel et le restaurant gastronomique de l’abbaye ont été inaugurés en 2014.

« La Normandie, centre du monde »
Emmanuel Gavard, Stratégies, 4 juin 2014, pp. 14-15
Zoom sur l’opération de promotion du tourisme mise en place par la région Basse-Normandie en 2014 à l’occasion de la Commémoration du 70ème anniversaire du débarquement en Normandie. Un événement de grande importance pour une région qui enregistre 5 millions de touristes chaque année, et qui entend faire classer les plages du Débarquement au patrimoine mondial de l’Unesco.
[consulter l’article]

« L’exigence et l’innovation au cœur des enjeux du patrimoine inscrit sur la liste de l’Unesco »
Chloé Campo-de-Montauzon, Claudine Desvignes, Espaces tourisme et loisirs, mai 2014, pp. 40-45
La Convention du patrimoine mondial est née de l’idée qu’il existe un patrimoine universel, naturel ou culturel. Aujourd’hui, la question du suivi, de la conservation et de la gestion du « patrimoine mondial » est essentielle et, plus qu’un label, l’inscription sur la liste du patrimoine de l’Unesco est une démarche exigeante qui requiert la mobilisation de tous les acteurs locaux au sein de véritables dynamiques de territoire.

« Petit panorama des labels du patrimoine culturel »
Sylviane Van de Moortele, Claudine Desvignes, Espaces tourisme et loisirs, mai 2014, pp. 34-39
Le nombre de labels concernant le patrimoine culturel n’a cessé de croître au cours des trente dernières années. Du label « patrimoine mondial » de l’Unesco à celui de « Jardin remarquable » du ministère de la Culture, ces labels, s’ils reconnaissent une valeur culturelle à un bien, marquent surtout l’engagement de leurs gestionnaires en faveur de sa sauvegarde, de sa valorisation et de sa gestion. Bien souvent, ils visent aussi à favoriser le développement économique et touristique.

« Parfois l’Unesco n’a pas pu empêcher des atteintes graves au patrimoine »
Fabrice Bugnot, L’Echo touristique, 28 février 2014, p. 13
Entretien, en février 2014, avec César Moreno-Triano, responsable de programme au comité du patrimoine mondial de l’Unesco, qui revient sur la gestion des sites inscrits au patrimoine mondial. Le Comité a pour rôle de veiller sur l’état de conservation des sites recensés, en travaillant en étroite collaboration avec les Etats. 
[voir l’article]

« Saint-Emilion : une démarche d’entreprise »
La Gazette officielle du tourisme, 8 janvier 2014, pp. 2-3
Entretien, en janvier 2014, avec Bertrand Millot, directeur de l’office de tourisme de la Juridiction de Saint-Emilion (Gironde), qui présente les spécificités de la destination (paysages culturels et viticoles, premier vignoble inscrit au patrimoine mondial par l’Unesco) et revient sur l’organisation de l’office. Il détaille la stratégie de l’office : proposer une offre variée de produits touristiques ; animer un réseau de partenaires efficace et structuré ; miser sur le plan de communication et de promotion.

« Sites Unesco : un plan de gestion fédérateur »
La Gazette officielle du tourisme, 19 juin 2013, pp. 4-6
Eclairage sur la nécessité d’un plan de gestion en vue d’une démarche concertée pour un paysage culturel évolutif vivant inscrit sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco, à travers les exemples du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais et du Val de Loire (respectivement inscrits en 2012 et 2000). Le plan de gestion d’un site inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco constitue le référentiel commun à l’ensemble des acteurs pour une gestion partagée. 

Europresse

Une sélection de quelques articles parmi des centaines sur Europresse, base d’articles de presse française et étrangère en texte intégral multilingue. 6000 sources d’information surtout françaises mais aussi anglaises, italiennes, espagnoles, allemandes … de types divers : journaux (dont 167 français), revues, magazines, dépêches, blogs, biographies. Les archives les plus anciennes remontent à la fin des années 1980.

« Saint-Emilion vend les bijoux de la mariée »
Sylvain Cottin, Sud Ouest, 18 octobre 2011
Si Saint-Émilion engrange les touristes par millions, son coffre-fort municipal sonne à l’inverse désespérément creux. Epinglée l’an dernier par la Chambre régionale des comptes pour un endettement quatre fois supérieur à celui des autres communes de son calibre (2 744 euros par habitant), la prestigieuse – mais petite – cité médiévale voudrait bien aujourd’hui se refaire la cerise en soldant quelques-unes de ses trop vieilles pierres.

« L’effet Unesco ne s’est pas fait attendre à Salins-les-Bains « La fréquentation des Salines a doublé pour le mois de juillet » »
Le Progrès, 20 août 2009 
Tout le monde est unanime à Salins-les-Bains : « L’effet Unesco commence à se faire ressentir ». La ville du triangle d’or profite d’une petite révolution touristique…

« Protéger, c’est détruire »
Michel Guerrin, Le Monde, 7 septembre 2013, p. 18
Le tourisme de masse, voilà l’ennemi. Pour l’Unesco notamment. Cette organisation internationale est victime d’un effet boomerang. Elle distingue des sites d’une « valeur universelle exceptionnelle » dans le but de les protéger. Mais en leur délivrant un label, les équipements poussent, et les touristes affluent.

« Unesco : le bassin d’Arcachon, prochaine victime ? »
La Dépêche du Bassin, 22 mars 2012
Jean-Paul Loubes, architecte, anthropologue et écrivain, explique que c’est le « tout touristique » qui est en cause, corollaire immédiat du label.

« Le label Unesco, bon pour la conservation des trésors »
Nicolas Dufour, Le Temps, 16 juillet 2008
Trois sites historiques suisses vont célébrer leurs 25 ans au patrimoine mondial.

« L’effet Unesco booste le tourisme à Lyon »
Nolwenn Hervé, Le Progrès, 24 février 2008
Inscrite en 1998 au patrimoine de l’Unesco, Lyon a bénéficié de bonnes retombées touristiques. L’effet patrimoine n’a pas tardé à se faire sentir. Un an après l’inscription, la ville avait enregistré 25 % de visiteurs en plus. Le label Unesco a été un atout incontestable pour le tourisme et le rayonnement de Lyon à l’international, même si son impact direct est difficile à évaluer…

Sur le Web 

Quelques études sur ce sujet répertoriées par Scholar Google :

« Les impacts socio-économiques de l’inscription d’un site sur la liste du patrimoine mondial : trois études »
Rémi Prud’homme (Paris XII), 2008
[consulter le fichier pdf]

« La promotion des sites du Patrimoine mondial de l’UNESCO : Compatible avec le développement durable ? »
Pascale Marcotte, Laurent Bourdeau, Management & Avenir, avril 2010, pp. 270-288
[lire en ligne]

« Les hyper-lieux du patrimoine mondial »
David Berliner , Manon Istasse , Gradhiva, février 2013, pp. 124-145
[consulter en ligne]

« Le patrimoine mondial est-il un mirage économique ? Les enjeux contrastés du développement touristique »
Lionel Prigent, Téoros, février 2011
[voir en ligne]

L’inscription au patrimoine mondial de l’humanité
Françoise Benhamou, Revue Tiers Monde, février 2010, pp. 113-130
[disponible en ligne]

Et deux ouvrages sur le patrimoine mondial à la Bpi :

Tourisme et patrimoine mondial
Laurent Bourdeau, Maria Gravari-Barbas, Mike Robinson, Presses Université de Laval, 2012
A la Bpi, niveau 3, 913.41 BOU

Tourismes, patrimoines & mondialisations
Jean-Marie Furt, Franck Michel, L’Harmattan, 2011
A la Bpi, niveau 3, 913.41 FUR

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Qu’est ce l’approche Pareto ?

Photographie de Vilfredo Pareto

Vilfredo Pareto [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 14/05/2017

Il est difficile de parler de « l’approche de Pareto » sans faire un lien avec un domaine d’activité précis.
Les plateformes en sciences humaines comme Cairn (disponible à la Bpi) ou Isidore (sur le web) vous permettront d’y voir plus clair dans vos recherches.

Voici deux définitions succinctes de ce concept complexe.

Critère de Pareto :  Au début de ce siècle [20e], Vilfredo Pareto a été amené à formuler une règle fort simple, voire simpliste qui définit « l’efficience économique », ou « optimum de Pareto » :
Une situation est Pareto-optimale lorsque l’on ne peut améliorer la situation d’un agent sans détériorer celle d’un autre.
Ainsi le bien-être est accru si une modification de la répartition des ressources améliore l’utilité d’au moins un agent sans diminuer celle d’aucun autre.
Dictionnaire d’économie, Sirey, 2002 p178-179

L’optimum de pareto :
C’est affectation des ressources d’une société parmi ses membres telle qu’il n’existe pas d’autre affectation qui lui soit strictement préférée selon le critère de Pareto.
Par conséquent, à un optimum de Pareto, il n’est pas possible d’améliorer la situation d’un individu -quel qu’il soit- sans détériorer la situation d’au moins un autre individu…
Source : Dictionnaire d’analyse économique. Bernard Guerrien et Ozgur Gun. La découverte
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1113463%3B5%3B0

Voir aussi cette vidéo sur le diagramme de Pareto (web) sur un site de consultant :
http://christian.hohmann.free.fr/index.php/six-sigma/les-outils-de-la-qualite/181-diagramme-de-pareto-et-analyse-abc

Autre précision de la loi de Pareto dans le cadre du management, apportée par la revue l’Express-entreprise.

Voici quelques exemples d’application de la loi de Pareto dans l’optimisation des stocks, la qualité … :
La logistique
Par Pascal Lièvre, Année : 2007, Pages : 128
Collection : Repères
Éditeur : La Découverte
ISBN : 9782707146250
ISBN version en ligne : 9782707161437
Site internet : http://www.cairn.info/la-logistique–9782707146250.htm
A la Bpi : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=738196%3B5%3B0
Voir chapitre III. La boîte à outils de la logistique
-AMDEC (analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leurs criticités)
– Analyse ABC, ou classement de Pareto, ou loi des 20/80

Le management de la qualité
Par Michel Weill, Année : 2009, Pages : 128
Collection : Repères
Éditeur : La Découverte
ISBN : 9782707134677
ISBN version en ligne : 9782707168368
Site internet : http://www.cairn.info/le-management-de-la-qualite–9782707134677.htm
Voir chapitre II. L’assurance de la qualité

Voici un autre exemple où la méthode des 20/80 est appliquée (sur le web) : Mettre en oeuvre la méthode des 20-80 (ou loi de Pareto)
Publié le 11/07/2016 
https://www.manager-go.com/gestion-de-projet/dossiers-methodes/la-methode-des-20-80

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pouvez-vous m’informer sur les avantages et ou inconvénients de la privatisation et d’une régie publique de la la production et distribution de l’eau ?

photo d'un robinet ouvert

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 11/05/2017

Voici une série de références de livres qui vous aideront dans votre réflexion :
La guerre de l’eau : privatisation, pollution et profit
Shiva, Vandana
Parangon, 2003
Examine le marché international de l’eau, montre l’asservissement des pauvres qui sont de plus en plus privés de leurs droits sur ce précieux bien commun, met en évidence qu’elle devient de plus en plus une source de conflits, célèbre son rôle spirituel et traditionnel dans les civilisations à travers l’histoire et montre que la privatisation de l’eau menace les cultures du monde entier.

L’eau, un bien public à reconquérir : luttes contre la privatisation et alternatives publiques démocratiques du monde entier
Hoedeman, Olivier; Kishimoto, Satoko; Bourdin, Stéphanie
C.L Mayer, 2010
Issu d’un travail collectif mené par des chercheurs, militants, syndicalistes, professionnels du secteur, au sein du Réseau Reclaiming public water initié par le Transnational institute et le Corporate Europe observatory. – Trad. de : « Reclaiming public water : achievements, struggles and visions from around the world » Ces contributions démontrent la nécessité de revenir à une gestion publique de l’eau : état des lieux des processus de privatisation dans le monde, de leurs conséquences et de leurs échecs, des formes de résistances rencontrées et suscitée par ces processus, expériences de gestion publique de l’eau reposant sur la mobilisation citoyenne et la démocratie participative.

L’eau, res publica ou marchandise
La Dispute, 2003
L’accès à l’eau tend à se dégrader : cherté, pollution, rareté. La privatisation et la concentration capitalistique des services de l’eau ont créé une oligarchie mondiale. Des spécialistes dressent le tableau mondial de cette situation, tentent de définir les droits d’accès à l’eau, et proposent une nouvelle définition d’un service public de l’eau

Une victoire face aux multinationales : ma bataille pour l’eau de Paris
Le Strat, Anne
Les Petits matins, 2015
L’auteure, ancienne adjointe au maire de Paris, raconte comment elle s’est battue pour la re-municipalisation de l’eau dans la capitale, après 25 ans de délégation au privé : jusqu’en 2008, la gestion de cette ressource est assurée par les groupes Veolia et Suez, qui furent souvent critiqués pour leur coût, leur opacité financière ainsi que pour l’absence de maîtrise par la collectivité.

Les deux livres suivant présentent une réflexion éthique sur la gestion de l’eau :
L’eau, patrimoine commun de l’humanité
Centre tricontinental, l’Harmattan, 2002
La gestion de l’eau est aujourd’hui au centre de grands débats. Objet de conflits régionaux, l’eau est victime d’un modèle de développement productiviste et sa privatisation la manifestation de l’emprise du marché et du profit sur les besoins humains. L’accès à l’eau est aussi une question éthique.

Les batailles de l’eau
Lainé, Marc
Ed Terre Bleue, 2008
La couv. porte en plus : « pénurie, réchauffement climatique, urbanisation, gaspillages, pollution, privatisation des ressources et des services » ; En appendice, notices biographiques ; Glossaire Sécheresse, pénurie, guerre, gaspillage, pollution, réchauffement climatique, luttes et solidarité : tels sont les nouveaux enjeux de l’eau à travers le monde. Cet ouvrage montre comment les inégalités dans l’accès à l’eau peuvent encore accentuer le clivage Nord-Sud et conduire la planète à un désastre.

Sudoc

La consultation du Sudoc (catalogue collectif des bibliothèques et des centre de documentation de l’enseignement et de la recherche) me permet de vous proposer les références suivantes :

Tu me pompes l’eau, halte à la privatisation
Breton, Gaëtan, 2002 Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/070717117

La privatisation et ses contestataires : réformes et conflits dans les politiques d’accès à l’eau potable à Carthagène, La Paz, Cochabamba, et Campo Grande, 1980-2010
Mayaux, Pierre-Louis, 2014
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/19226849X

Enjeux de la gestion du service d’eau potable à Amman (Jordanie) à l’épreuve du partenariat public-privé
Darmane, Kadidja, 206
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/113281218

L’eau au Sénégal : les enjeux de la privatisation (Dakar et Kaolack) : essai de géographie sociale
Sall, Abdoul, 2005
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/089783522

L’échec de la privatisation de l’eau en Bolivie
Mayaux, Pierre-Louis, 2006
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/11394960X

Marchandisation de l’eau : impacts, résistances et alternatives : la privatisation des services urbains de l’eau potable et de l’assainissement en Amérique Latine et dans les Caraïbes : les cas de la Havane et de Santiago du Chili Huel, Mathieu, 2004
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/112011101

Pour savoir où trouver ces documents et s’ils sont soumis au prêt entre bibliothèques, cliquez sur l’onglet  » Où trouver ce document? »

Articles

En consultant à la Bpi (Bibliothèque publique d’information) la base de données Cairn.info qui répertorie des articles issus de revues consacrées aux sciences humaines et sociales, j’ai sélectionné les documents qui suivent :

« Stratégies d’accès à l’eau en milieu urbain : les territoires de l’eau à Cochabamba »
Problèmes d’Amérique Latine 01/03/2016, n°100, p 111-128
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=PAL_100_0111

« La production de l’acceptabilité sociale : Privatisation des services d’eau et des normes sociales d’accès en Amérique Latine »
Revue française de science politique, 01/04/2015, n°2, p 237-259
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RFSP_652_0237

« Une privatisation partielle sous contrainte : la cas de la compagnie des eaux de Berlin »
Actes de la recherche en sciences sociales, 01/06/2014, n)203? P4-15
Lien : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=ARSS_203_0060

« Le sourcier du village est cadre à Dakar : la circulation de l’eau au Sénégal, entre privatisation et attachement au terroir »
Journal des anthropologues, 2013/1 (n°132-137), p 197-218
Lien : http://jda.revues.org/4959

La base de presse Généralis à laquelle la Bpi est abonnée renvoie à plusieurs articles pertinents :

Gestion de l’eau. Une affaire de volonté politique : municipalisation ou privatisation, le choix n’est pas aussi simple qu’il y paraît
Le nouvel économiste– 14 janvier 2010-n°1504, pp 19-20

Non à la privatisation des eaux du Gange
Courrier International-25 septembre 2003- n°673, p 56

Dangers de la privatisation
Courrier International-13 mars 2003- n °645, pp 50-53

Privatisations : l’heure du bilan
Jeune Afrique Economie-04 juin 2002- , n°340, pp36-38

Enfin, en utilisant le moteur de recherche Google, j’ai retenu
-un fichier produit par l’Ecole Polytechnique de Monréal en 2002, analysant la problématique de la privatisation de l’eau potable au Canada.
-un débat datant de 2011 qui retrace les aspects positifs et négatifs de la privatisation de l’eau produit par la Fondation Education et Développement (Suisse).

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Connaissez-vous des documents tout public qui expliquent ce qu’est un SEL, des documents tout public qui expliquent comment créer ou participer à un SEL

couverture du livre Les SEL, Une utopie anticapitaliste en pratique des documents tout public qui expliquent ce qu’est l’économie participative ? 

Notre réponse du 18/03/2017
1 Afin d’expliquer au grand public ce qu’est un SEL, je vous conseille le livre suivant que vous pourrez consulter à la Bpi (Bibliothèque publique d’information) :
Les SEL, une utopie anticapitaliste en pratique
Leacher, Smaïn
La Dispute , 2003
Aborde la mise en place de systèmes d’échanges nouveaux depuis 1994. Prend en exemple les systèmes d’échanges locaux comme le SEL de Paris mais aussi le Pavé à Saint-Quentin-en-Yvelines, la Noix à Périgueux, le Piaf à Paris sans oublier les autres activités en Angleterre, aux USA ou en Argentine.

J’ai recherché également dans le catalogue du Sudoc (catalogue collectif des bibliothèques et des centres de documentation de l’enseignement et de la recherche), ce qui me permet de vous proposer la thèse intitulée « Etudes des motivations au sélisme » publiée en 2014.
Même s’il s’agit d’un document universitaire, il permet au grand public d’avoir une définition complète du SEL, des exemples concrets et des témoignages.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/194695980
Pour savoir où consulter ce document et s’il est soumis au prêt entre bibliothèques, cliquez sur l’onglet « Où trouver ce document? »

De plus, l’association l’association sel’idaire dont le but est de donner des outils pour faciliter l’organisation, le développement et la création des systèmes d’échanges Locaux et d‘une manière générale de stimuler la création de groupes SEL propose à travers son site un historique simplifié des SEL, depuis la crise des années 30 en Autriche, en passant par l’analyse des pratiques dans les pays anglo-saxons, au Canada et en Europe.

Cette même association a créé un fichier « mode d’emploi des SEL » (création, animation, vie du SEL, aspects juridiques, échanges interSEL…) qui est un bon outil de vulgarisation.

Cet article paru dans Médiapart au mois de mai 2013 apporte également une définition synthétique du SEL

2 Je vous communique un autre article paru dans Médiapart le 06 juillet 2013, dans lequel l’auteur explique comment créer ou participer à un SEL en basant sur sa propre expérience.

3 Pour ce qui est de l’économie participative, je vous propose tout d’abord un article rédigé par un professeur de l’Université du Québec et publié dans la revue Agone qui résume parfaitement les grandes lignes de l’économie participative:
« Une proposition libertaire : l’économie participative »
Agone 1999/03 (n°21) p159-176

Vous pouvez également consulter à la Bpi les dictionnaires suivants qui vous donneront une définition du SEL et de l’économie sociale/participative :
Lexique d’économie
Gentier, Antoine ; Aidi, Wafa ; Bastido-Gilles, Cécile ; Silem, Ahmed ; Albertini, Jean-Marie
Dalloz, 2016
Ouvrage de formation, d’apprentissage et de révision des notions fondamentales en économie et gestion sous forme de lexique, avec des références aux sciences sociales connexes. Cette édition intègre des nouvelles notions en lien avec les conséquences de la crise financière, l’actualité récente et l’économie environnementale.

Dictionnaire de l’économie
Enciclopeadia universalis France ; Malinvaud, Edmond
Enciclopeadia universalis France , 2008
Présentation de l’économie organisée autour de cinq pôles : grands champs, méthodes, débats contemporains, grands courants de pensée et oeuvres fondamentales.

Je vous conseille aussi de parcourir la publication réalisée en 2014 par l’Ecole de guerre économique, intitulée l’économie collaborative : nouveau acteur d’influence et de reconquête du pouvoir. Vous trouverez une analyse du concept d’économie participative, des annexes ainsi qu’une bibliographie très riches.

Vous trouverez des informations complètes, récentes et plus détaillées sur le sujet en lisant ces livres qui se trouvent à la Bpi:
Economie sociale et solidaire
Holcman, Robert
Dunod, 2015
Une vision complète de l’économie sociale et solidaire, un secteur d’activité en pleine mutation, qui concentre 10 % de l’emploi salarié en France.

L’économie sociale et solidaire : pratiques, théories, débats
Laville, Jean-Louis
Points, 2016
Cet ouvrage présente l’histoire de l’économie sociale et solidaire, ses débats théoriques, et propose l’analyse de ses pratiques et une approche comparative entre les expériences européennes et nord-américaines. Il montre les différents acteurs de cette économie : les associations à but non lucratif, les entreprises coopératives et mutuelles, les systèmes d’échange locaux.
Points, 2016

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je veux des documents à propos de l’impact de l’ouverture économique d’un pays en voie de développement « Le Maroc » par exemple et sa croissance économique

couverture du livre Le Maroc : émergence et développement globalNotre réponse du 03/02/2017
Quelques documents disponibles à la Bibliothèque publique d’information :
Ouvrages :

Acteurs émergents : perspectives pour la gouvernance mondiale
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1165478%3B5%3B0

Croissance et réformes dans les pays arabes méditerranéens
A l’heure où l’Europe tente de renouveler ses relations avec le monde méditerranéen, ce livre offre un panorama des tendances à long terme à l’oeuvre dans les pays arabes de la rive Sud en croisant différents angles de vision (macro-économie, analyse des institutions, de l’économie politique…). L’auteur participe ainsi à la compréhension des défis qui se posent aux sociétés et économies arabes.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=838734%3B5%3B0

L’aggravation des inégalités : points de vue du Sud
L’ouvrage dénonce la montée des inégalités dans le monde. Il met en lumière la fragilisation de la société et de la croissance mondiale par la concentration des richesses et propose des pistes de solutions politiques pour remédier à cet état de fait. ©Electre 2015
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1315066%3B5%3B0

Le Sud face aux décolonisations : la France et le Maroc à l’ère de la mondialisation
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=749493%3B5%3B0

Le Maroc, hub régional : stratégie des échanges Sud-Sud
La question du Maroc comme hub régional est étudiée en se fondant sur des études de cas. Elles mettent en avant les stratégies des acteurs économiques vers le continent africain, les potentialités de croissance et les comportements sur le terrain. ©Electre 2016 http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1383464%3B5%3B0

Maroc : émergence et développement global : une volonté plus forte que les crises
Reconnue comme économie émergente, l’économie du Maroc s’est aussi montrée capable de résister aux crises, qu’elles soient financières à partir de 2008, ou morales à partir de 2010 qui ont suivi le Printemps arabe. C’est ce que l’auteur appelle la résilience. ©Electre 2014
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1255079%3B5%3B0

Articles :

L’ouverture améliore-t-elle les performances économiques des pays d’Afrique du Nord ?
L’exemple du Maroc
de Jamal Bouoiyour,
L’Année du Maghreb [En ligne], IV | 2008, mis en ligne le 01 octobre 2011
URL : http://anneemaghreb.revues.org/474

Petite analyse de l’institut de relations internationales et stratégiques (IRIS)
Intitulé Géo-économie du Maghreb (fin 2016) :
http://www.iris-france.org/82549-geo-economie-du-maghreb/

Voici une thèse « validé » :

Impact de la libéralisation financière sur la croissance économique du Maroc : essai d’analyse rétrospective
Résumé : La relation entre le développement financier et la croissance économique a suscité une attention particulière dans la littérature économique durant ces dernières décennies. Notre recherche tente d’apprécier les effets du processus de libéralisation du système financier au Maroc sur la croissance économique. Les résultats obtenus montrent la nécessité de mettre en place des mécanismes permettant d’optimiser les répercussions positives de la libéralisation financière sur l’économie réelle. Ainsi définie, la libéralisation financière est perçue dans certains pays développés au cours de la décennie 70, tantôt comme une stratégie idéologiquement élaborée par les autorités concernées, tantôt comme une contrainte imposée par le marché. Son évolution ne s’est étendue à la quasi-totalité des pays en développement que durant la décennie 80, avec l’institution des Programmes d’Ajustement Structurel et le déclenchement du processus de mondialisation. Conscient du rôle majeur que peut jouer le secteur financier dans la dynamisation de l’activité économique nationale, les autorités marocaines ont lancé depuis le début des années 90 un processus continu et ininterrompu de réformes à travers notamment la levée des contraintes qui pesaient sur le système bancaire marocain, sur le développement du marché des capitaux et sur la libéralisation du mode de financement du Trésor. La finalité étant de développer la physionomie du secteur financier, pour en faire un instrument efficient de mobilisation de l’épargne, et de sa canalisation vers le financement de l’investissement d’une croissance durable, génératrice de richesse et réductrice de de chômage et de pauvreté.
http://www.theses.fr/2016NICE0001

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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La comparaison des politiques de change

graphique financier

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 31/01/2017
Voici quelques références et liens utiles pour vos recherches sur une thématique qui tourne autour des taux de change (…). Nous espérons que cette petite contribution pour permettra de répondre à vos questions.

I Ouvrages de référence :

1)The foreign exchange market [Texte en anglais] : theory and econometric evidence
Baillie, Richard T.et McMahon, Patrick C. 
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/012071218

2) Économie des taux de change
P. ARTUS, Economica, Paris, 1997.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/004270460

3) Les taux de change
Dominique Plihon,
6e ed., Paris, La Découverte, « Repères », 2012, 128 pages.
ISBN : 9782707171535
Lien : http://www.cairn.info/les-taux-de-change–9782707173591.htm

Comment expliquer les fortes variations des taux de change ? Les théories économiques peuvent-elles rendre compte de ces évolutions ? Quel rôle les décisions des banques et des entreprises transnationales jouent-elles dans la détermination des taux de change ? Pourquoi les variations de change ne parviennent-elles pas à éliminer les déséquilibres internationaux ? Quelles stratégies de change les autorités monétaires des principaux pays développés et émergents poursuivent-elles ? Quel est l’impact de la montée en puissance de la Chine et du yuan sur les taux de change du dollar et de l’euro ? L’avènement de l’euro a-t-il modifié la dynamique des taux de change dans le monde ? La zone euro est-elle une zone monétaire optimale ? Comment expliquer la crise de l’euro ? Cet ouvrage s’interroge sur l’évolution du système monétaire international et de la gouvernance mondiale ; il analyse leur capacité à garantir une plus grande stabilité des taux de change. Il met l’accent sur les nouvelles crises de change qui pourraient se produire à l’avenir.

Voici une thèse en ligne :
PRESSION SUR LE COURS DES DEVISES ET CRISES DE CHANGE: UNE ANALYSE SUR DONNEES DE PAYS AFRICAINS ET ECONOMIES EMERGENTES

Cette thèse se propose de réaliser une analyse théorique et empirique des crises de change et des tensions sur les marchés de change en termes de variables déterminantes (indicateurs macroéconomiques), mais aussi des périodes de pré-crise, sur un échantillon de pays africains et un échantillon de pays émergents d’Amérique latine et d’Asie. L’indice de Cartapanis A. et al. (2002) est retenu pour les études économétriques car il présente une plus grande précision à décrire les évolutions des taux de change réels des différents pays. La quantification des épisodes de crise se fait à l’aide d’une approche économétrique de modèles réduits estimés à l’aide des fonctions logit et probit concernant l’approche binaire des crises de change, et par les estimations en Moindres Carrés Ordinaires et en Moindres Carrés Généralisés dans le cas d’une vision continue des tensions sur les marchés de change. Dans les deux cas les variables explicatives retenues (agrégats macroéconomiques et macrofinanciers) sont pertinentes à une période ou à une autre pour expliquer les crises ou les tensions sur les marchés de change, avec une régularité constante de la variable « crédit intérieur ».
Voir lien suivant pour consulter cette thèse en ligne : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01261294


II ) Une sélection d’articles :

Crises de balance des paiements, politique monétaire, contrôle des changes
dans Revue économique, n 37, 4, 1986, pp.637-658, Patrick Artus, Presses de Science Po, 1986
Résumé : Crise de balance des paiements, politique monétaire, contrôle des changes On examine dans ce papier divers cas d’abandon d’une parité fixe dans un pays où la création monétaire est plus forte qu’à l’étranger. Il n’y a crise de balance des paiements, c’est-à-dire attaque spéculative sur le taux de change en anticipation parfaite, que si le contrôle des changes permet la détention de monnaie nationale par les non-résidents et si cette détention a un caractère spéculatif et non transactionnel. Si le contrôle des changes permet aux non-résidents de détenir de la monnaie nationale mais non de s’endetter en monnaie nationale, il peut y avoir dévaluation et non passage aux changes flexibles.
http://www.persee.fr/doc/reco_0035-2764_1986_num_37_4_408932

Le rôle du taux de change dans la croissance des économies émergentes [article] Revue économique Année 1998 Volume 49 Numéro 1 pp. 9-26 http://www.persee.fr/doc/reco_0035-2764_1998_num_49_1_409961

Régime de change et gouvernance mondiale [article], dans Revue d’économie financière, n 70, 1, 2003, pp.101-121
La plupart des difficultés économiques graves rencontrées en Europe au moment des crises du SME, au Mexique, en Argentine et au Brésil, en Asie, au Japon et récemment en Allemagne sont liées étroitement à un choix erroné de politique de change. Il s’agit soit d’un taux de change réel inadapté, soit d’un régime de change dangereux, irréversible en particulier. Ceci nous conduit à suggérer une supervision internationale des taux de change réels et le choix d’un régime de « fixité ajustable et pragmatique ». http://www.persee.fr/doc/ecofi_0987-3368_2003_num_70_1_4825

« Régime de change et croissance économique : une investigation empirique », Aloui Chaker, Sassi Haïthem, Economie internationale, 4/2005 (no 104), p. 97-134.
URL : http://www.cairn.info/revue-economie-internationale-2005-4-page-97.htm
L’objet de cet article est d’étudier les répercussions potentielles du choix du régime de change sur la croissance économique. Les auteurs estiment l’incidence du régime de change sur la croissance en utilisant des données de panel relatives à 53 pays (1973-1998) et en ayant recours à la méthode d’estimation des moments généralisés. Les résultats obtenus suggèrent que les régimes de change assortis d’un point d’ancrage aux fins de la conduite de la politique monétaire, qu’il s’agisse de régimes de changes fixes ou flottants ou de régimes intermédiaires, exercent une influence positive sur la croissance. Les résultats révèlent qu’il est très important de tenir compte du cadre de politique monétaire qui accompagne le régime de change lorsque l’on évalue les effets de ce régime sur la tenue globale de l’économie.

III ) Si vous passez à Bibliothèque publique d’information
La consultation sur nos postes multimédia de l’ Encyclopaedia Universalis, vous donnera l’accès à des articles en économie sur ce sujet et particulièrement celui-ci :

CHANGE Les régimes de change (article de Patrick ARTUS (directeur des études économiques, Caisse des dépôts et consignations)
dont voici une Bibliographie restreinte utile :
– Systèmes de change :
P. ARTUS, Économie des taux de change, Economica, Paris, 1997.

– Zones monétaires optimales :
P. ALLEN & P. KENEN, Asset Markets, Exchange Rates and Economic Integration : a Synthesis, Cambridge University Press, 1980_/ R._MUNDELL, « A theory of optimum currency areas », in American Economic Review, vol. LI, pp. 507-509, 1961
International Economics, Macmillan, New York, 1968.

– Crises de balance des paiements :

A. AGENOR, J. BHANDARI & R. FLOOD, « Speculative Attacks and models of balance of payments crises », in IMF Staff Papers, vol. XXXIX, pp. 357-394, 1992
A. DRAZEN & P. MASSON, « Credibility of policies vs credibility of policymakers », in Quarterly Journal of Economics, vol. CIX, no 3, pp. 735-754, 1994
M. OBSTFELD, « Rational and Self-Fulfilling Balance of payments crisis », in American Economic Review, vol. LXXVI, pp. 72-81, mars 1986.

_ Changes flexibles ou union monétaire : les chocs asymétriques :
T. BAYOUMI & B. EINCHENGREEN, « Shocking Aspects of European Monetary Integration », in NBER Working Paper, no 3949, janv. 1992
B. EICHENGREEN, „Is Europe an Optimum Currency Area ?“, in CEPR Discussion Paper, no 478, 1990.

Quel système de change ? :
P. ARTUS, Crises des pays émergents, Economica, Paris, 2000
J. FRANKEL, « No Single Currency Regime is right for all countries or at all times », in NBER Working Paper, no 7338, sept. 1999
J. FRANKEL & A. ROSE, « The Endogeneity of the optimum currency area criterion », in The Economic Journal, vol. CVIII, no 449, pp. 1009-1025, juill. 1998.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Qu’est-ce que le taux de chômage n’accélérant pas l’inflation?

schéma 3 ensembles chomage emploi et inactivité

Aliesin [ CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 28/01/2017
Voici la définition du taux de chômage n’accélérant pas l’inflation donné par le Dictionnaire de l’économie publié en 2000 par Le Monde et Larousse. Notez que cette ressource est accessible gratuitement en ligne : http://www.larousse.fr/archives/economie

Concept théorique définissant un taux de chômage correspondant à un taux d’inflation constant.
La relation négative entre le pourcentage de hausse du salaire nominal et le taux de chômage a été découverte empiriquement par Phillips en 1958 : on observe que, plus le taux de chômage est élevé, moins les salaires ont tendance à augmenter. Cette régularité statistique disparaît dans les années 1970 et 1980.
La version moderne de la courbe de Phillips lie le taux de chômage à l’accélération de l’inflation, c’est-à-dire au rythme du changement dans le taux d’inflation. Le NAIRU est alors le taux de chômage qui correspond à un taux d’inflation constant. La courbe de Phillips ainsi décrite dans le court terme illustre le dilemme auquel est confrontée la politique économique : la baisse du chômage se paie par une reprise de l’inflation. À long terme, le taux de chômage effectif reviendrait progressivement au niveau du NAIRU. Depuis le début des années 1970, le NAIRU a augmenté en Europe, passant de 3,7 % en 1972 à 6,2 % en 1981, date depuis laquelle il aurait peu varié, alors qu’il aurait tendance à baisser aux États-Unis »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je fais des recherches sur le service drive dans la grande distribution

dessin de caddie de supermarché

CC0 Public Domain, via Pixabay

Je doit effectuer des recherches dans l’univers de la grande distribution et plus particulièrement dans le service du drive, sur son parcours client, la satisfaction client, les différentes techniques de satisfaction client, les solutions ou méthodes pour satisfaire le client et ce que l’on peut mettre en place. Je cherche tous types d’informations, auteurs, livres, articles ….. Merci à vous

Notre réponse du 26/01/2017

Afin de trouver des articles récents sur le Drive dans la grande distribution, j’ai interrogé la Base Delphes consultable à la Bpi 195 articles repérés pour : service au volant (= mot clé retenu pour Drive), « GRANDE SURFACE » dont par exemple :

*Succès fulgurant pour E. Leclerc qui ouvre son 600ème drive Auteurs : LECLERC (Morgan).
LSA : Le magazine de la grande consommation – 16 juin 2016 – n° 2417 – p 24
Ouverture du 600ème drive, en juin 2016 et en moins de dix ans, pour l’enseigne française de grande distribution E. Leclerc, pourtant entré assez tardivement dans la sphère du drive. Ce circuit de distribution, qui génère 2,4 milliards de chiffre d’affaires (soit 6,7% du CA), est une arme redoutable pour le groupe, qui est d’ailleurs le leader incontesté du drive (1 euro sur deux dépensés en drive chez E. Leclerc). Il s’agit d’un vrai succès pour l’enseigne. Graphique : nombre de drives du réseau E. Leclerc et chiffre d’affaires généré, de 2007 à 2015. Données chiffrées.
Entreprises : E LECLERC.
Sujets : GRANDE SURFACE – SERVICE AU VOLANT – STRATEGIE MARKETING – INFORMATIONS FINANCIERES PAR ENTREPRISE.

* Chronodrive. Relation client conduite avec Selligent
Points de vente
– 5 septembre 2016 – n° 1198 – pp 40-41
Utilisation depuis quatre années de la plate-forme Selligent permettant de centraliser l’ensemble de la relation client et des interactions entrantes ou sortantes (campagnes commerciales, routeur d’emails, newsletters, gestion des parcours clients…), par le spécialiste français des courses en ligne à retirer en drive Chronodrive. Ce dernier gère ainsi une base active de plus de 150 000 clients actifs. Des précisions. Pas de chiffres. Entreprises : CHRONODRIVE.
Sujets : GRANDE SURFACE – SERVICE AU VOLANT – COMMERCE ELECTRONIQUE – GESTION DE LA RELATION CLIENT – SYSTEME D’INFORMATION DE L’ENTREPRISE.
© Delphes Indexpresse

* Pikit aide les consommateurs à faire leurs courses autrement chez Carrefour
IT for Business – juin 2016 – n° 2207 – pp 32-33 Auteurs : CALAIS (Christine).
Explications sur le projet de développement et les dessous informatiques de l’objet connecté Pikit, proposé par l’enseigne française de grande distribution Carrefour, pour aider ses clients à réaliser leurs courses en ligne avant de venir les retirer au Drive le plus près de chez eux. Un mini-scanner Bluetooth et Wi-Fi, associé à une application mobile, qui s’inscrit dans le cadre du programme Phenix de modernisation du système d’information du groupe. D’autres innovations sont en cours de développements comme Fittle, qui permettra au consommateur d’essayer virtuellement des vêtements. Détails. Peu de chiffres. Entreprises : CARREFOUR.
Sujets : GRANDE SURFACE – COMMERCE ELECTRONIQUE – SERVICE AU VOLANT – SYSTEME INTERACTIF – GADGET – APPLICATION POUR APPAREIL MOBILE – SYSTEME D’INFORMATION DE L’ENTREPRISE. © Delphes Indexpresse

* Le drive, très friand des promotions
LSA : Le magazine de la grande consommation – 12 mai 2016 – n° 2412 – pp 28, 30 Revue disponible à la BPI Auteurs : LECLERC (Morgan).
Plus de 20% de part de promotion dans les achats effectués en drive en France. En cause : l’utilisateur du drive effectue de gros paniers d’achats, multipliant les probabilités de trouver des produits sous promotions, et les sites web des drives proposent souvent un onglet ou un regroupement des promotions, favorisant leur sélection en magasins. Pour lutter contre cet outil destructeur de valeur, il faut envisager les sites web de drive différemment, en essayant de personnaliser davantage les offres adressées au consommateur. Graphiques : poids de la promotion prospectus dans les dépenses des foyers français en fonction des circuits en 2015 ; poids en valeur du on-line (drive et livraison à domicile) dans les dépenses PGC-FLS par groupe de distribution, CAM à février 2016 ; poids de la promotion dans les dépenses des foyers français dans les enseignes de drive en 2015, et évolution.
Sujets : SERVICE AU VOLANT – COMMERCE ELECTRONIQUE – VENTE A PRIX REDUIT – GRANDE SURFACE – STRATEGIE MARKETING – PRINCIPALES ENTREPRISES. © Delphes Indexpresse

* Le E. Leclerc Drive prêt à battre tous les records
LSA : Le magazine de la grande consommation – 14 avril 2016 – n° 2408 – pp 28-31
Présentation du nouveau Drive du distributeur français E. Leclerc, à Reims-Saint-Brice (Marne). D’une surface de 4800 m2, il est appelé à devenir le premier de l’enseigne d’ici à quelques mois, avec 20 millions d’euros de chiffre d’affaires attendus en 2017 (18 M EUR en 2016). Retour sur les origines de sa construction. L’entrepôt qui existait précédemment a été remis à neuf, rendant l’ensemble spectaculaire. Productivité et rentabilité sont au rendez-vous, et laissent présager de grands résultats dès cette année 2016. Présence de plusieurs photographies. Quelques données chiffrées.
Entreprises : E LECLERC.
Sujets : GRANDE SURFACE – SERVICE AU VOLANT – ENTREPOT – IMPLANTATION DE L’ENTREPRISE – STRATEGIE DE L’ENTREPRISE – INFORMATIONS FINANCIERES PAR ENTREPRISE.
Auteurs : PARIGI (Jérôme). © Delphes Indexpresse

* Courses en ligne. En moins de dix minutes ! Points de vente – 21 mars – 4 avril 2016 – n° 1191-1192 – pp 42-43
Résultats du baromètre digital e-commerces alimentaires réalisé entre le 15 octobre et le 15 novembre 2015 sur 22 sites de courses en ligne analysés sur deux axes : l’expérience utilisateur (découverte du service, merchandising, achat, livraison, etc.) et la maturité digitale (présence web, multi-device, optimisation du développement, analytics et réseaux sociaux). Cdiscount, Chronodrive et E.Leclerc occupent les premières places et réalisent une belle performance sur le parcours client. Chronodrive, Cdiscount et Auchan Drive se partagent le podium de la maturité digitale. Principaux enseignements : la promotion et les nouveautés jouent un rôle fondamental en alimentaire pour développer le panier moyen ; le temps de constitution du panier dépasse 7 minutes pour une enseigne sur deux et est à améliorer ; 82% des sites indiquent la faisabilité de la livraison en fonction du code postal ; en termes de maturité digitale, l’analyse révèle de fortes disparités selon les sites étudiés. Des détails. Données chiffrées (%).
Sujets : GRANDE SURFACE – PRODUIT ALIMENTAIRE – COMMERCE ELECTRONIQUE – RELATIONS ENTREPRISE-CLIENTELE – MARKETING EN LIGNE. © Delphes Indexpresse

Vous pourrez également accéder en venant à la Bpi aux deux études suivantes à partir de la base Les Echos études

  • Drive alimentaire : quels modèles économiques et marketing gagnants ?
    Collection : Executive Briefing
  • Rédigée en français
  • Publiée en Juillet 2013
  • 250 pages
    Les clés de la rentabilité et les stratégies des enseignes pour le drive confrontés aux opinions, usages et attentes des Français

Une étude de marché pour :

  • Connaître les différents scénarios d’évolution du circuit drive dans l’alimentaire et les prévisions de croissance Les Echos Etudes à l’horizon 2015
  • Décrypter les stratégies gagnantes des distributeurs
  • Appréhender les défis à relever par les enseignes pour assurer la rentabilité de l’activité
  • Connaître les comportements et la perception des clients du drive et leurs attentes en termes de produits/services
  • Comprendre les freins rencontrés pour les non utilisateurs du drive

Les stratégies digitales des marques
Quelles opportunités et quels enjeux pour le drive, le canal mobile et les réseaux sociaux ?
Collection : Executive Briefing
Rédigée en français
Publiée en avril 2012
118 pages

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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c’est quoi le mécanisme de fonctionnement du marché monétaire ,


Notre réponse du 26/01/2017

dessin représentant la planète et des graphiques

CC0 Public Domain, via Pixabay

Le fonctionnement du marché monétaire est particulièrement complexe et serait impossible à vous présenter en quelques lignes.
Je peux, en revanche, vous proposer des ressources accessibles gratuitement en ligne sur ce sujet :

– Un article de l’économiste Randall Dodd intitulé La fonction des marchés monétaires
https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2012/06/pdf/basics.pdf
Publiée initialement dans la revue Finance et développement en juin 2012

– Un cours donné par le chercheur Mario Dehove (université Paris XII) sur les marchés monétaires
http://mario.dehove.pagesperso-orange.fr/chap6.pdf

– Si vous avez déjà des connaissances en économie, cet article de la Revue d’économie financière intitulé Le marché monétaire : un marché de titres autant que de cash
Chanel-Reynaud Gisèle, « Le marché monétaire : un marché de titres autant que de cash ? », Revue d’économie financière, 2/2012 (N° 106), p. 265-300.
URL : http://www.cairn.info/revue-d-economie-financiere-2012-2-page-265.htm

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quel est le poids du secteur Business to Business (échanges interentreprises) en France …

Quel est le poids du secteur Business to Business (échanges interentreprises) en France ( éventuellement le nombre d’entreprises…Valeur ajoutée, Chiffres d’Affaires,…) et 2 – Quel est le poids de l’économie française en Europe et dans le monde

poignée de main d'hommes d'affaires

By Onyxxo [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

(statistique la plus récente). Merci

Notre réponse du 25/01/2017

Les données les plus récentes que je suis en mesure de vous proposer émanent essentiellement de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques).

Le premier document est une étude portant sur les entreprises françaises en 2016 ; ce document offre une vision structurelle complète du système productif français.
Je vous communique le lien qui vous permettra d’accéder à cette étude.
Lien : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2497179

L’Insee s’est également intéressé aux catégories d’entreprises en France. L’étude que je vous propose a été publiée en 2014. Les caractéristiques des entreprises en fonction de la catégorie à laquelle elles appartiennent (grande entreprise, micro entreprise…) sont très finement analysées.
Lien : https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379705

Je vous transmets également les données produites par le site officiel économie.gouv.fr, portail des ministères économiques et financiers. Ces données permettent d’avoir un panorama des entreprises françaises, et bien que plus succinctes que les données produites par l’Insee elles sont beaucoup plus récentes car elles datent de 2016.
Voici le lien grâce auquel vous accéderez à ces informations.
Lien : http://www.economie.gouv.fr/vous-orienter/entreprise/panorama-entreprises-francaises-2016

Sachez enfin que le Pipame (Pôle interministériel de prospective et d’anticipation des mutations économiques) a produit en 2013 un fichier portant sur le potentiel et les perspectives de développement des plateformes d’échanges interentreprises avec une partie consacrée au cas des entreprises françaises (p 43 à 52).
Pour répondre à l’autre partie de votre question, à savoir la place de l’économie française en Europe et dans le monde, je vous transmets le lien vers le tableau de l’économie française produit par l’Insee pour 2016. Ce document vous livrera un aperçu rapide et actuel sur la situation de la France dans son ensemble, avec une partie plus directement liée à l’économie.
Ces 13 fiches thématiques produites par l’Insee vous apporteront aussi un éclairage sur la vie économique des entreprises françaises en 2016.

Enfin, je vous invite à lire l’article publié par lefigaro.fr le 12/04/2016 La France, 9e puissance économique mondiale, selon le FMI

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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L’impact de la politique de change sur l’activité externe de l’entreprise en Algérie

tableau de change avec graphique

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 24/01/2017

En complément à la question traitée dans nos archives sur le change en Algérie, que vous avez certainement lue (),  voici quelques éléments de réponse complémentaires :

Voici un topo bref sur la situation bancaire en Algérie en 2013 (extrait d’article) :

Le secteur bancaire algérien joue un rôle très restreint dans l’économie nationale. Il contribue peu au financement de l’économie. Le crédit intérieur fourni par le secteur bancaire en pourcentage du PIB est même négatif.
Le système bancaire algérien reste très largement étatique. Les six banques publiques (Banque extérieure d’Algérie, Crédit populaire d’Algérie, Banque de développement local, Banque de l’agriculture et du développement rural, Banque algérienne de développement, et Caisse nationale d’épargne et de prévoyance) représentent 86 % du total des actifs bancaires en 2013.
L’accès aux services financiers demeure faible.
De nombreuses réformes adoptées en 2004 et 2005. Elles visent à renforcer la stabilité et la profitabilité et, au-delà, à améliorer la gouvernance des banques publiques. En décembre 2009, la Banque d’Algérie a, par exemple, annoncé un nouveau système de supervision.Mais le PESF (Programme d’évaluation du secteur financier) de 2007 reste d’actualité. En 2014, le FMI a insisté sur quatre aspects : la nécessité de moderniser, le lissage intertemporel des recettes tirées des hydrocarbures, la transformation du rôle de l’État dans le secteur financier et l’élimination progressive du contrôle des changes. Il suggère que « compte tenu de la petite taille du système financier de l’Algérie, de la participation significative de l’État et d’une intégration limitée aux marchés financiers internationaux, il n’y a pas de vives préoccupations de stabilité financière ». Le défi à relever dans l’immédiat serait plutôt de mobiliser le potentiel du secteur financier pour soutenir la diversification et la croissance économique. Il importerait donc de prévoir un vaste train de réformes pour promouvoir l’approfondissement financier et améliorer le « lissage intertemporel des recettes des hydrocarbures, un rôle plus stratégique pour l’État et une élimination progressive des restrictions sur les changes ».

Source : « Les systèmes financiers d’Afrique du Nord : mutation contrastée et intégration hésitante »
Jedlane Nabil, Saïdane Dhafer, Revue d’économie financière, 4/2014 (N° 116), p. 97-118.
URL : http://www.cairn.info/revue-d-economie-financiere-2014-4-page-97.htm

« Impacts monétaires de la crise sur les pays méditerranéens et guerre des changes ? », Almeras Guillaume, Confluences Méditerranée, 2/2011 (N° 77), p. 183-189.
URL : http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2011-2-page-183.htm

Déséquilibres économiques et monétaires et politique de change en Algérie :
(présentation succincte) https://espoirmaghreb.wordpress.com/2016/02/27/desequilibres-economiques-et-monetaires-et-politique-de-change-en-algerie/

Mémoire sur le financement des opérations du commerce extérieur en Algérie : cas de la BNA
http://www.ummto.dz/…/Memoire_de_Magister_de_Mlle_ZOURDANI_Safia (PDF, 285 p.)

La politique de promotion et d’attraction de l’investissement en Algérie
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01172734/document

Le Forum des Chefs d’entreprise (FCE) propose un dossier de réformes utiles aux entreprises algériennes :
http://www.fce.dz/wp-content/uploads/2015/09/plaidoyerfcefr.pdf

Taux de change, ouverture et croissance économique au Maghreb
https://www.gate.cnrs.fr/uneca07/…/ZIADI%20Abdallah-%20rabat.pdf

Quelques articles dans la presse algérienne :

Dossier du journal Liberté ( PDF 5p.) :
Ces entreprises algériennes qui s’implantent à l’étranger (malgré une réglementation rigide)
http://www.liberte-algerie.com/pdf/download?id=2475

De nombreux blocages et obstacles bureaucratiques constituent des facteurs décourageants pour les entreprises algériennes qui tentent l’expérience à l’étranger. TSA a contacté quelques-unes d’entre elles. Compte-rendu.
Source Tsa Algérie :
http://www.tsa-algerie.com/20150914/comment-les-banques-decouragent-les-exportateurs-hors-hydrocarbures/

Réserves de change de l’Algérie : la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme
Source Le Matin d’Algériehttp://www.lematindz.net/news/21484-reserves-de-change-de-lalgerie-la-banque-mondiale-tire-la-sonnette-dalarme.html

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Qu’est-ce qu’une stock option ?

image d'une équipe et de rouages

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 23/01/2017
En recherchant sur Internet, j’ai trouvé deux définitions du mot « stock option » sur deux sites différents.
Tout d’abord, une définition sur le site des Echos :

« Les stocks options sont des options d’achat ou de souscription d’action à un prix fixe distribué généralement aux gestionnaires d’une entreprise afin de leur donner un intérêt direct à l’accroissement de la valeur de l’entreprise. L’octroi de ces titres peut donc être analysé comme un moyen de résoudre les conflits d’agence entre actionnaires et gestionnaires. »

Ensuite, une définition sur un site appelé Management Package et réalisé par deux avocats du barreau de Paris :

« Que sont les stock-options ?
Outil légal d’intéressement au capital, les stock-options (options d’achat ou de souscription d’actions) permettent aux Managers d’une entreprise de souscrire ou d’acheter, pendant une durée déterminée, des actions de leur société (ou d’une société du groupe) à un prix fixé à l’avance qui ne peut pas être modifié pendant la durée de l’option.
Quelles entreprises peuvent attribuer des stock-options ?
Toutes les sociétés par actions (sociétés anonymes, sociétés en commandite par actions, sociétés par actions simplifiées), qu’elles soient cotées ou non.
Qui peut bénéficier de stock-options ?
Les Managers bénéficiaires peuvent être salariés ou mandataires sociaux dirigeants de la société qui attribue les stock-options, sous réserve de respecter certains plafonds individuels et collectifs (cf. question suivante).
Des stock-options peuvent aussi être attribuées par une société à des Managers de sociétés appartenant au même groupe sous certaines conditions. A noter que l’attribution de stock-options à des dirigeants est assortie d’une obligation légale de conservation. »

Vous en saurez plus ici 

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche des informations sur les fonds souverains en général, et leur relation au développement durable et à la transition écologique en particuliers.

couverture du livre Les fonds souverains de S.BuisineNotre réponse du 27/12/2016

Voici une petite sélection d’articles divers sur ce sujet :

Publication du Centre de recherche et expertise sur l’économie mondiale : chapitre  Les fonds souverains d’Hélène Raymond, professeur à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense
http://www.cepii.fr/PDF_PUB/em/2010/em2010-05.pdf

Les fonds souverains, de menace à opportunité Par Patrick Bolton, Frédéric Samama, le 23/06/2011. Synthèse de Terra Nova (Terra Nova est un think tank progressiste indépendant ayant pour but de produire et diffuser des solutions politiques innovantes en France et en Europe) http://tnova.fr/notes/les-fonds-souverains-de-menace-a-opportunite

Fonds souverain norvégien et finance durable  sur le site du journal suisse Le Temps
https://www.letemps.ch/economie/2014/12/02/un-fonds-destine-aux-generations-futures

Les fonds souverain dans l’économie mondiale sur Etudes et analyses.com  un fichier de 47 pages https://www.etudes-et-analyses.com/administratif/finance/memoire/fonds-souverains-economie-mondiale-323473.html

« Les fonds souverains »
Genre Véronique, Techniques Financières et Développement, 2/2015 (N° 119), p. 9-20.
Résumé : Déjà en fort développement avant la crise financière, les fonds souverains sont désormais des acteurs incontournables et des partenaires – autant sujet à caution que courtisés – du financement de l’activité économique internationale. Il y a à peine deux ans, alors que le prix du pétrole caracolait bien au-delà de 100 dollars le baril, les analystes financiers du monde entier proclamaient l’Afrique sub-saharienne nouveau marché frontière et y prédisaient le boom des fonds souverains alimentés par les recettes pétrolières. Au printemps 2015, un rapide tour d’horizon révèle un essor plus mesuré, mais néanmoins substantiel. La tentation de voir en ces fonds d’investissement publics un outil intrinsèquement vertueux, puissant moteur de développement, occulte une réalité plus complexe et ambiguë. Détenir des fonds souverains ne représente sans doute pas la panacée des stratégies de développement économique dans la mesure où ils peuvent poser de sérieux défis à leurs propres gestionnaires. Ils confirment cependant l’émergence d’une puissance financière de certains pays du Sud et représente un réel outil pour la gestion des ressources nationales.
URL : http://www.cairn.info/revue-techniques-financieres-et-developpement-2015-2-page-9.htm

« Les pays émergents : nouvelle destination des fonds souverains »
Fatimi Khadija, Géoéconomie, 2/2015 (n° 74), p. 97-114
URL : http://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2015-2-page-97.htm

Fonds souverain et économie du développement, Pr Helmut Reisen, Revue de politique économique 7/8-2008
https://www.oecd.org/fr/developpement/pdm/40865791.pdf

Croissance verte : le Maroc et la Banque mondiale créent un fonds d’investissement dédié,  Mis à jour le 18 novembre 2016,  (Article Jeune Afrique) Fonds souverain dont l’objectif : « Attirer des investisseurs privés à la recherche d’investissements responsables et écologiques ».
http://www.jeuneafrique.com/375329/economie/croissance-verte-maroc-banque-mondiale-creent-nouveau-fonds-dinvestissement/

« Les fonds souverains, agents d’une vision patrimoniale de la mondialisation »,
Junghans Pascal, Géoéconomie, 4/2008 (n° 47), p. 51-68.
Résumé : L’émergence des fonds souverains, ces fonds créés par des États pour gérer les masses financières considérables tirées de la rente pétrolière ou des réserves de change, met en émoi les pays occidentaux. Ils craignent que les investissements de ces fonds, dans de grands groupes, procèdent de visées politiques. Cependant, nous montrons que les prises de participations des fonds ont d’abord une visée patrimoniale. Celle-ci accroît le basculement du monde en faveur des pays émergents, dans un contexte d’une financiarisation accrue et d’une possible criminalisation des flux financiers.
URL : http://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2008-4-page-51.htm

Sovereign Wealth Funds: opportunity or threat for the green economy ? Emmanuel Guérin. Working papers N°01/2013. IDDRI, 2013. 12 P.
Un article consacré aux fonds souverains. Quel est leur fonctionnement ? Quels sont leurs intérêts stratégiques ? Comment ciblent-ils leurs investissements, sur quels secteurs d’activités ? Et dans quelle mesure peuvent-ils contribuer à la transition vers une économie verte ?
http://www.iddri.org/Publications/Sovereign-Wealth-Funds-opportunity-or-threat-for-the-green-economy

Dans la Presse via Europresse :

Des fonds qui « flèchent » votre épargne vers une économie décarbonée
EMMANUEL SCHAFROTH
Les Echos • no. 22061 • p. 46 • 1070 mots Vendredi 6 novembre 2015
A l’approche de la Cop21, les produits financiers proposant des solutions « antiréchauffement climatique » se multiplient. Souvent à destination des investisseurs institutionnels, mais aussi du grand public…

Réorienter la finance mondiale vers une économie décarbonée
Dominique Pialot
La Tribune (France), no. 5757, Focus, samedi 25 juillet 2015, p. 25, Green­Business
Les signes d’une meilleure prise en compte du risque climatique se multiplient dans le monde entier. Un enjeu qui pèse près de 100 000 milliards de dollars d’ici à 2030. En France, le projet de loi pour la transition énergétique est ambitieux. Mais les outils permettant d’aligner investissements et objectifs climatiques restent à inventer.

Quelques ouvrages à la Bibliothèque publique d’information :

Les fonds souverains
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1132665%3B5%3B0

Les fonds souverains : ces nouveaux acteurs de l’économie mondiale
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=886436%3B5%3B0

Finance verte : marketing ou révolution ?
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1310832%3B5%3B0

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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En quoi la finance islamique peut-elle être au service des tpe et pme ?

Logo de la Banque islamique

By Islamic Development Bank [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 08/12/2016

La finance islamique s’appuie sur les « 3P » : Partages des Profits et des Pertes. Elle est, en outre, basée sur les deux principes suivants : l’interdiction de l’intérêt et la responsabilité sociale de l’investissement car elle lie plus étroitement la rentabilité financière d’un investissemehttp://www.ifso-asso.com/documents/nt avec les résultats du projet concret associé.
D’autre part, une banque islamique s’interdit les transactions faisant recours à l’intérêt, à la spéculation ou au hasard. Bien au contraire, elle s’adosse à des actifs réels.

D’après le site blogs.worldbank : « La mobilisation de financements hors des circuits bancaires, basés sur des actifs et des participations au capital (marchés du capital-investissement, du capital-risque et des capitaux), offre des produits financiers innovants qui permettent de remédier à l’insuffisance des crédits des banques aux PME. » (http://blogs.worldbank.org/voices/fr/le-levier-de-la-finance-islamique-pour-la-croissance-et-la-prosperite-des-pme).

– Les avantages offerts par les financements islamiques aux TPE et PME :

  • l’adossement aux actifs réels.
  • Le caractère social des banques islamiques : le concept de participation, les relations proches … etc.
  • L’absence de taux d’intérêt. La banque islamique offre plutôt un partage des profits et des pertes. A savoir, ce partage ne concerne que les résultats après déduction des charges y compris la rémunération de l’exploitant).
  • tenir en compte des éléments indépendants des actions et de la volonté de l’entrepreneur. Elles peuvent, par exemple, rallonger plus facilement les délais de remboursement d’un prêt.
  • La clé de répartition est négociée entre toutes les parties et non pas imposée par la banque.
  • Partage des risques, sauf si les pertes sont dues à des manques ou à la mauvaise foi de l’entrepreneur.
  • Allègement des garanties au profit de la bonne réputation de l’entrepreneur, de l’impact social du projet … etc.
  • Elle n’est pas uniquement destinée aux chefs d’entreprise musulmans.

– Les inconvénients :

  • Certains projets doivent obtenir l’approbation du comité de Shari’a (ou de spécialistes du droit musulman) pour bénéficier du financement des banques islamiques afin de décider de leur compatibilité avec la moralité. Cette opération peut augmenter le coût final d’un projet.
  • Pour accorder son financement, la banque peut exiger des preuves d’une rentabilité prévisionnelle très élevée.
  • Sans preuves solides de la réputation et de la maîtrise de son activité, le promoteur risque l’intrusion de la banque dans ses affaires.
  • Les produits financiers islamiques sont souvent plus coûteux que ceux des banques classiques, parfois même doublement taxés. Ceci est souvent dû aux administrations fiscales.

Sources : notes tirées de « Présentation des instruments de financement islamique susceptibles d’intéresser les PME http://www.institut-numerique.org/chapitre-iii-les-points-forts-et-les-points-faibles-du-financement-islamique-51bb438ccd9af)
voir aussi : http://www.institut-numerique.org/chapitre-i-caracteristiques-generaux-des-pmepmi-en-afrique-51bb438cc7961)

Ressources bibliographiques :
Vous pourrez également consulter le catalogue collectif en ligne, Sudoc www.sudoc.abes.fr/, qui offre la possibilité de localiser les documents recherchés :

Finance islamique : aspects légaux, économiques et pratiques / Mahmoud El-Gamal ; traduction et adaptation de Jacqueline Haverals ; préface de Marc Deschamps. Bruxelles : De Boeck, 2010.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/148392199

La finance islamique aurait-elle pu permettre d’éviter la crise ? [Texte imprimé] / Beddy Ebnou ; Les Cahiers de l’Islam. Bruxelles : IESE ; Paris : Le Scribe L’Harmattan, [2013]. Collection : (Citoyenneté et pluralité). ISBN : .978-2-343-01244-5.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/172734487

Ressources en ligne : articles et études à consulter gratuitement

La finance islamique, bibliographie préparée par la BIMA (dernière mise à jour mars 2012)

Finances islamiques TPE plan

Produits islamiques : le financement alternatif comme soutien à la PME, La Tribune

La finance islamique : Réglementation et financement des PME dans l’espace UEMOA

Le financement de la pme en finance islamique (pdf)

Services financiers et allègement de la pauvreté /PME et institutions financières islamiques. Département du Développement des Entreprises et Coopératives Bureau international du Travail – Genève :

– Plusieurs articles sur les finances islamiques, site AGESC

Les Cahiers de la finance islamique, université de Strasbourg

Finance islamique, quelles opportunités pour les entreprises françaises : vidéo, ministère français des finances

Sites de référence :
le site Finances islamiques

CEDEF (Centre de documentation économie-finances) :

Eurêkoi – Bibliothèque de l’Institut du monde arabe
Date de création: 03/01/2017 07:43     Mis à jour: 03/01/2017 14:01
 
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Je cherche à connaitre l’origine de l’appellation « Black Friday » pour désigner le lancement des soldes aux Etats-Unis. Est-elle liée à l’esclavage ?

pictogramme sac et étiquette Black friday

Purple slog (CC BY 2.0), Flickr

Notre réponse du 29/11/2016

En préambule à ma réponse, historiquement le terme « Black », attribué à un jour de la semaine, a plutôt une connotation négative. En effet, il est utilisé pour marquer un événement tragique se produisant ledit jour. On peut citer comme exemples la Panique de 1869 (Black Friday) ou le Krach boursier de 1929 (Black Tuesday).
Difficile de vous fournir une réponse bien précise sur les origines du Black Friday faisant suite à la fête nationale de Thanksgiving, tellement les sources historiques sont divergentes.

Dans un article issu du site snopes.com, site web anglophone créé dans le but de limiter la propagation des canulars informatiques (hoax) et des rumeurs infondées circulant sur Internet, le terme Black Friday apparaît pour la première fois dans l’article « Friday After Thanksgiving » publié en novembre 1951 dans la revue économique Factory Management and Maintenance. Il avait été utilisé pour désigner le taux élevé d’absentéisme des ouvriers dans les usines le vendredi, pour faire un pont entre le jeudi de Thanksgiving, jour férié, et le week-end.

En 1961, dans un autre article publié le 18 décembre dans le journal Public Relations News, on y apprend que la police de Philadelphie réutilise le terme Black Friday pour évoquer les bouchons dans les rues de la ville et l’afflux de gens dans les commerces. Il se répand jusqu’aux années 1970, et sera reprit le 29 novembre 1975 dans le New York Times pour illustrer « la journée la plus achalandée de l’année en termes de magasinage et de circulation routière ».

Un dernier article, « This Friday Was Black With Traffic », paru le 25 novembre 1994 dans le Philadelphia Inquirer, popularisera le terme.

Au-delà de l’aspect négatif, vu en introduction, et par extension, le terme Black Friday (lendemain de Thanksgiving) désigne aujourd’hui une journée extraordinaire et devient alors synonyme du commencement des achats pour Noël.

Avec l’avènement d’Internet au milieu des années 1990 et au début des années 2000, le terme Black Friday a propulsé la pratique commerciale et lui a fait passer les frontières des Etats-Unis, jusqu’en Europe à la fin des années 2000.

Pour répondre à votre seconde question, la liaison avec l’esclavage est issue d’une rumeur sur Internet répandue en 2013. Elle relatait la vente des esclaves le lendemain de Thanksgiving. Elle a depuis été démystifiée par le site snopes.com (cf. lien plus haut).

Il existe également d’autres théories plus ou moins sérieuses et difficilement vérifiables, notamment sur le plan de la comptabilité : la couleur de l’encre des profits passant du rouge à noire, d’un montant négatif à un montant positif.

Eurêkoi – Bibliothèque de Bordeaux

Date de création: 09/12/2016 05:46     Mis à jour: 09/12/2016 11:49
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Je suis à la recherche de documentation scientifique traitant du lien entre environnement et marché carbone.

photographie d'un embouteillage

Par Osvaldo Gago [CC-BY-SA 2.5], via Wikipedia16

Je suis à la recherche de documentation scientifique (articles de revues spécialisées, ouvrages de chercheurs etc…) traitant du lien entre environnement et marché carbone. Je recherche un traitement avant tout économique sur les processus ayant conduit à l’échec du marché carbone même si un coup d’oeil sur son contexte historique serait appréciable. En espérant que vous puissiez m’aider ; merci d’avance.

Notre réponse du 16/10/2016

Voici une sélection de références d’ouvrages et d’articles universitaires : Nous avons utilisé des bases de données numériques en économie ou en sciences sociales. Toutes sont accessibles à la Bibliothèque publique d’information (Bpi)
Certains articles sont sur le net gratuitement via Google Scholar. Nos bases de données sont les suivantes : Delphes, Cairn, Vente et Gestion.
Voir ci dessous pour une présentation détaillée. Et nous avons utilisé aussi le catalogue Sudoc (Le catalogue du Système Universitaire de Documentation est le catalogue collectif français réalisé par les bibliothèques et centres de documentation de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il comprend plus de 10 millions de notices bibliographiques qui décrivent tous les types de documents (livres, thèses, revues, ressources électroniques, documents audiovisuels, microformes, cartes, partitions, manuscrits et livres anciens…)

I ) Voici quelques ouvrages qui présentent la problématique du pollueur-payeur…(aspect historique) :

Le changement climatique : concevoir un système pratique de taxe / Organisation de coopération et de développement économiques.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/012674370

La taxe carbone : mythe ou réalité ? [Texte imprimé] : de la théorie à la pratique / Institut de l’entreprise. – juillet 2008
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/131609831

Rapport d’information sur la fiscalité environnementale, sur l’instauration d’une contribution climat -énergie, le fonctionement et la régulation des marchés de quotas de CO2, du Sénat en 2009 : https://www.senat.fr/rap/r08-543/r08-5431.pdf

Voir de nombreux ouvrages récents sur le marché carbone… à partir de ce catalogue ( de nombreuses thèses sur ce sujet, sont répertoriées dans ce catalogue)
Sinon voir thèses en ligne :https://tel.archives-ouvertes.fr/?

II) Quelques résultats de la recherche à partir de Google scholar (Google Scholar est un service de Google permettant la recherche d’articles scientifiques) :

La fiscalité environnementale, instrument économique par excellence. Chiroleu-Assouline, M. (2011). Revue française de finances publiques-RFFP, (114), 17-25.
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00607596/file/MCA_RFFP2011_VersionAuteur.pdf

Les instruments des politiques d’environnement. Delache, X., & Gastaldo, S. (1992). Economie et statistique, 258(1), 27-34.
http://www.persee.fr/doc/estat_0336-1454_1992_num_258_1_5689

« La carte carbone : une alternative à la taxe ? », Desmettre Sandra, Regards croisés sur l’économie 2/2009 (n° 6) , p. 145-148 DOI : 10.3917/rce.006.0145.
URL : http://www.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie-2009-2-page-145.htm

Taxe (s) carbone: et maintenant? Laurent, E., & Le Cacheux, J. (2010). Lettre de l’OFCE, (316), 1-4.
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01023823/document

Politique de l’effet de serre. Une évaluation du plan français de quotas de CO2. Godard, O. (2005). Revue française d’économie, 19(4), 147-186.
http://www.persee.fr/doc/rfeco_0769-0479_2005_num_19_4_1563

III ) Nos abonnement numériques à Bpi :

A) Ces résumés d’articles sont extraits de la base Delphes

Réforme du marché carbone : la commission Mestrallet plaide pour des prix plancher et plafond
Source : Environnement et technique Revue disponible à la Bpi
juillet 2016 – n° 360 – pp 10-13
Instaurer un corridor de prix sur le marché carbone européen, telle est la proposition envisagée par le pré-rapport de la commission Canfin-Grandjean-Mestrallet. Défendue par le gouvernement français, l’idée est en revanche clairement rejetée par le Parlement Européen. L’objectif de cette réforme est triple : renforcer l’efficacité des politiques climatiques de l’UE, garantir la cohérence de ces politiques et permettre au marché carbone d’aboutir à une décarbonation de l’économie européenne. Au Parlement européen, on reproche à la proposition française de vouloir résoudre le problème en s’attaquant à la mauvaise variable ; pour eux, le prix des quotas est un symptôme et non une cause. Focus également sur cette question avec l’oeil des économistes du climat et de l’énergie. Ceux-ci font preuve de scepticisme et pensent que ces solutions de prix plancher et plafond sont peu pertinentes. En effet, ils estiment que le premier effet d’un prix plancher français sera de substituer les productions thermiques nationales par des importations. Par conséquent, le coût de l’électricité sera plus élevé pour une efficacité relative. Peu de chiffres.

A quand la vraie réforme du marché carbone ?
Source : Alternatives économiques Revue disponible à la Bpi
juin 2016 – n° 358 – pp 56-58
Décryptage des enjeux et des difficultés de la définition du prix du CO2, en projet de réforme dans l’Union européenne, en 2016. L’objectif : faire émerger un prix du CO2 suffisamment élevé pour inciter les entreprises à investir massivement dans la baisse de leurs émissions. Faute de quoi les objectifs européens à long terme (à savoir une baisse de 80% à 95% des émissions à l’horizon 2050) resteraient hors d’atteinte. Explications et détails. Un graphique : évolution 2007 – 2016 du prix du CO2 sur le marché européen, en euros/tonne.

Solvay prend de l’altitude
Source : Challenges Revue disponible à la Bpi
31 mars 2016 – n° 471 – p 54
Acquisition du spécialiste de la fibre de carbone et des composites pour l’aéronautique, Cytec (1 milliard de dollars de chiffre d’affaires et 20% de marges dans l’aéronautique) par le chimiste belge Solvay. Un rachat jugé risqué par les marchés, en raison du coût : 5 milliards d’euros, dont 1,5 milliard en augmentation de capital, dans un contexte de renouvellement du métier et en pleine crise pétrolière. Le marché des matériaux composites devrait quant à lui continuer d’exploser, passant de 553 millions d’euros en 2012 à 1,74 Mds EUR en 2020. Solvay sera également en mesure de trouver des débouchés dans l’automobile grâce à Cytec. CA 2015 de Solvay : 10,6 milliards d’euros, 406 M EUR de profits. Graphique : part de matériaux composites dans les différentes générations d’avions. Quelques données chiffrées.

B) A partir de la base de données Vente et Gestion (V&G) :
Les textes ci-dessous sont accessibles en texte intégral (PDF) via la base de données (V&G) .

1) Carbon pooling ou comment gérer les crédits carbone à partir d’une trésorerie centralisée. (French) By: Le Saout, Erwan. Recherches en Sciences de Gestion. 2015, Issue 108, p91-112. 22p.

2) Les marchés carbone dans le monde. (French) Carbon markets in the world. (English).
By: Lecocq, Franck. Revue d’Économie Financière. Mar2006, Vol. 83, p1-18. 18p.

3) Le regard de l’économiste : portée et limites de l’innovation environnementale. (French) By: GALIEGUE, Xavier. Vie et Sciences de l’Entreprise. Dec 2012, Issue 191/192, p39-58. 20p.

4) Quelle stratégie finançière pour un accord climatique à Paris 2015? (French) Financial Way to a Climate Agreement in 2015? (English). By: DE PERTHUIS, CHRISTIAN; JOUVET, PIERRE-ANDRÉ. Revue d’Économie Financière. Mar 2015, Vol. 117, p31-48. 18p.

5) Impact des politiques climatiques sur le prix du carbone et les marchés de l’énergie. (French) The impact of climate policies on the carbon price and the energy markets. (English). By: Blanchard, Odile; Criqui, Patrick; Kitous, Alban; Mima, Silvana. Revue d’Économie Financière. Mar 2006, Vol. 83, p1-23. 23p.

6) Le marché européen des quotas de CO2 : leçons d’un an de fonctionnement. (French) European carbon market: year 1. (English). By: De Perthuis, Christian; Boccon-Gibod, Jean-Christophe. Revue d’Économie Financière. Mar 2006, Vol. 83, p1-18. 18p.

c) Autre plateforme de données numérique, Cairn :

1) La compensation carbone illusion ou solution ? Augustin Fragnière, , Paris, Presses Universitaires de France,
« Développement durable et innovation institutionnelle », 2009, 208 pages.
ISBN : 9782130577508
DOI : 10.3917/puf.rudel.2009.02
http://www.cairn.info/la-compensation-carbone-illusion-ou-solution–9782130577508.htm

2) « A quand la vraie réforme du marché carbone ? », de Ravignan Antoine
Alternatives économiques 6/2016 (N° 358) , p. 56-56
URL : http://www.cairn.info/magazine-alternatives-economiques-2016-6-page-56.htm

3)« Construction (sociale) des marchés et régulations environnementales : un point de vue institutionnaliste », Douai Ali, Montalban Matthieu, Revue internationale de droit économique 2/2015 (t. XXIX) , p. 211-235
URL : http://www.cairn.info/revue-internationale-de-droit-economique-2015-2-page-211.htm.
DOI : 10.3917/ride.292.0211.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Auriez-vous de la documentation récente sur les marchés du pétrole et du gaz ?

photographie de stockage de gaz

Par Ikar.us (d) [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Auriez-vous de la documentation récente sur les marchés du pétrole et du gaz (au niveau mondial et les enjeux pour l’Union Européenne) ? Je suis en Master 2 et suis un cours sur les marchés du pétrole et du gaz.

Notre réponse du 27/10/2016

La Bibliothèque publique d’information dispose d’un ensemble de bases de données et de bases de presse spécialisées en économie. Celles-ci sont détaillées sur cette page de notre site internet :

Concernant le marché du pétrole et du gaz,
Xerfi propose une étude de juillet 2016 intitulée Le Marché du gaz
Présentation par l’éditeur : Le marché du gaz regroupe la production, le transport, le stockage, la distribution et la fourniture de gaz naturel. Compte tenu de la faiblesse des ressources gazières de la France, la production nationale est toutefois quasi inexistante. L’Hexagone importe en conséquence d’importantes quantités de gaz, principalement en provenance de Norvège, de Russie et des Pays-Bas. Malgré l’ouverture progressive à la concurrence du marché du gaz depuis 2004, le secteur reste nettement dominé par son opérateur historique, Engie. Néanmoins, les fournisseurs alternatifs ont fortement accru leur part de marché au cours des dernières années. Parmi eux se trouvent notamment les groupes EDF, Direct Énergie et ENI sur le segment de la clientèle particulière et Antargaz (UGI), Gas Natural Fenosa ou encore Statoil auprès des professionnels.
Une autre sur le groupe Total, datée également de juillet 2016
Présentation : N°4 mondial de l’industrie pétrolière et gazière en termes de chiffre d’affaires, Total intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur : en amont (exploration, développement et production d’hydrocarbures) et en aval (raffinage, pétrochimie, chimie de spécialités, trading, transport maritime de pétrole brut et de produits pétroliers, distribution). Le groupe opère également sur le marché des énergies renouvelables et de la production d’électricité. Face à la baisse de la consommation de produits pétroliers, Total a restructuré ses activités européennes de raffinage, en cédant des actifs et en modernisant des sites peu rentables. Par ailleurs, le groupe a décidé en 2012 de regrouper en un même pôle ses activités de chimie et de raffinage afin de développer des synergies. Parallèlement, il a investi dans d’autres énergies afin de réduire sa dépendance au marché pétrolier. Il s’est notamment positionné dans le solaire, en acquérant l’Américain SunPower, ainsi que dans les biocarburants.

Ou encore Le raffinage de pétrole, publiée le mois dernier
Présentation : Les industriels du raffinage transforment le pétrole brut, massivement importé, en produits raffinés (gazole, essence, lubrifiants, fioul domestique, etc.). La France métropolitaine comptait 9 raffineries en service en 2015, d’une capacité de production totale de 70,3 millions de tonnes par an. En pleine restructuration du fait du recul de l’activité de raffinage, le secteur a enregistré 5 fermetures de raffineries depuis 2010 (Total à Dunkerque, Petroplus à Reichstett et Petit-Couronne, LyondellBasell à Berre et Colas à Dunkerque). Le groupe Total est le leader incontesté de la profession, avec 5 raffineries en métropole. Depuis la faillite de Petroplus et le retrait de LyondellBasell, ses principaux concurrents dans le raffinage sont l’Américain ExxonMobil et la joint-venture Petroineos codétenue par le chimiste suisse Ineos et le Chinois PetroChina. Du côté de la fabrication de lubrifiants, Total doit composer avec des acteurs spécialisés comme Cipelia, Motul ou l’Allemand Fuchs.

La base Delphes propose plus de 3 000 articles sur le pétrole et de 5 000 articles sur le gaz, publiés dans la presse économique spécialisée.

Les Echos Etudes (voir : ) proposent des études de marché telles que :

Les perspectives du marché français du biogaz (2012)
Le marché des énergies de chauffage (2015)
Les enjeux et les impacts des gaz non conventionnels dans le marché de l’énergie (2012)
Ainsi que de nombreuses autres ressources sur ces marchés.

Pour des raisons légales, nous ne pouvons pas vous transmettre ces documents, mais vous pourrez y accéder en venant à la Bibliothèque publique d’information :
Vous y trouverez également des ouvrages publiés sur le sujet tels que :

Après la Cop21, géopolitiques de la transition énergétique
Benoit Mafféi et Rodolphe Greggio
Editions Technip, 2016
Disponible au niveau 2 à la cote 339.52 MAF
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1345105%3B5%3B0

Le pétrole : troisième choc de la malédiction pétrolière
Benoit Mafféi et Rodolphe Greggio
Editions Economica, 2014
Disponible au niveau 2 à la cote 339.524 MAF
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1222158%3B5%3B0

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je recherche de la documentation sur la Corée du Sud et notamment un livre écrit par un journaliste en 2015 ou 2016 sur l’économie des pays émergents d’Asie.

Drapeau de la Corée du sud

[Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 27/10/2016

Voici quelques références d’ouvrages récents disponibles à la Bibliothèque publique d’information (Bpi) :


1) Corée du Sud : le goût du miracle
Le reporter (SÉBASTIEN FALLETTI * pour le magazine le Point et le Figaro) décrit le pays à travers son histoire et retrace notamment son développement économique et technologique après la guerre de Corée au début des années 1950. Des entretiens avec des connaisseurs du pays complètent l’ouvrage. ©Electre 2016
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1346785%3B5%3B0
*Agrégé d’histoire, correspondant depuis 2009 à Séoul et Shanghaï pour Le Figaro et Le Point, Sébastien Falletti couvre les convulsions de la péninsule coréenne et de l’Asie orientale.

Même le Centre culturel Coréen en fait la publicité : http://www.coree-culture.org/Soiree-de-presentation-du-livre-2713. Il propose aussi un accès à leur bibliothèque

2) Géopolitique de la Corée du Sud : une puissance paradoxale
13e puissance économique mondiale, membre de l’OCDE et du G20, la Corée du Sud cherche à s’affirmer comme une puissance incontournable. Souffrant d’un déficit de reconnaissance au niveau international, le pays s’est engagé dans une ambitieuse politique de recherche et de développement.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1214363%3B5%3B0

3) Corée du Sud : la créativité comme modèle économique
Analyse du nouveau modèle économique sud-coréen et mise en perspective de ses plausibilités d’adaptation au sein des entreprises françaises, et plus particulièrement dans le cadre de l’économie créative. ©Electre 2015
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1306309%3B5%3B0

Plus globalement sur l’Asie :

1) Les économies émergentes d’Asie : entre Etat et marché
Une étude sur les pays d’Asie en pleine émergence économique au début du XXIe siècle, dont l’Inde, la Chine, les pays d’Asie du Sud-Est et la Corée du Sud. ©Electre 2014
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1246953%3B5%3B0

2) Ouvrage numérique, en ligne à partir de la plateforme Cairn :
Les économies émergentes d’Asie.
Jean-Raphaël Chaponnière, Marc Lautier, , Paris, Armand Colin, « U », 2014, 280 pages.
ISBN : 9782200288518
http://www.cairn.info/les-economies-emergentes-d-asie–9782200288518.htm
De nombreux articles de revues sur la plateforme Cairn, à consulter chez nous à la Bpi.
(Faire recherche avancée avec le terme : Corée du sud (dans le texte intégral), dans tous les types de documents, dans la discipline ‘économie-gestion’)

3)Asie 2016-2017
Un état des lieux de la situation économique et politique des pays de l’Asie en 2015 : Chine, Inde, Japon, Philippines, Indonésie, Malaisie et Népal. ©Electre 2016
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1357541%3B5%3B0

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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