Dans quelle mesure les nouvelles technologies (objets connectés, assistants vocaux, robots) sont-elles en train d’effacer la limite entre vie publique et vie privée ?

Dessin d'un nuage environné de bulles figurant des objets connectés

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 06/10/2017

Voici quelques éléments de réponse centrés sur la protection des données personnelles à l’ère numérique (objets connectés, Internet des objets, big data…)

Etat des lieux :

Demain, l’Internet des objets, Analyse proposée par France stratégie 

Internet des objets : des fabricants poursuivis en raison des failles de sécurité des objets connectés (site Droit et propriétés animé par des avocats) :
https://www.droit-technologie.org/actualites/internet-objets-fabricants-mis-pression-augmenter-securite-objets-connectes

Les objets connectés (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes DGCCRF) :

« Peut-on sécuriser l’Internet des Objets ? » Hantouche Chadi, Sécurité et stratégie, 2016/2 (22), p. 31-38.
URL : https://www.cairn.info/revue-securite-et-strategie-2016-2-page-31.htm

« La vie privée des objets » Bensoussan Alain, Barbry Éric, Annales des Mines – Réalités industrielles, 2013/2 (Mai 2013), p. 61-65.
URL : https://www.cairn.info/revue-realites-industrielles1-2013-2-page-61.htm

Vie privée et données personnelles, Melanie Dulong de Rosnay, Divina Frau-Meigs; Alain Kiyindou. La diversité culturelle à l’ère du numérique : glossaire critique, La Documentation Française, p. 292-296, 2014. <halshs-01078704>
Résumé : La loi pose des obligations pour la conservation des données personnelles : les principes de finalité, de proprotionnalité, d’exactitude, d’accès, de rectification et de sécurisation des données. La directive européenne 95/46/CE sur la protection des données personnelles reprend le principe de consentement expresse, ou opt-in (L’opt-in, c’est obtenir l’accord du destinataire de la publicité : s’il n’a pas dit « oui », c’est « non ») qui s’oppose à la pratique du opt-out (L’opt-out, c’est lorsque le destinataire de la publicité ne s’est pas opposé : s’il n’a pas dit « non », c’est « oui ») où le citoyen doit explicitement interdire l’usage de ses données personnelles. Les risques du traitement de grandes masses de données et des traces involontaires sont importants. La collecte d’information par les fournisseurs de service s’accompagne de la constitution de traces numériques involontaires par les internautes lors de l’utilisation de tout système d’information connecté à l’internet, permettant le profilage comportemental et le ciblage à partir des recherches et des visites (…)
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01078704/document

« La Privacy by design : une fausse bonne solution aux problèmes de protection des données personnelles soulevés par l’Open data et les objets connectés ? »,
Pucheral Philippe, Rallet Alain, Rochelandet Fabrice et al., LEGICOM, 2016/1 (N° 56), p. 89-99.
URL : https://www.cairn.info/revue-legicom-2016-1-page-89.htm

« Nos droits face aux « big data » : quels enjeux, quels risques, quelles garanties ? » Dubois Jean-Pierre, Après-demain, 2016/1 (N ° 37, NF), p. 6-9.
L’expression big data est approximative : ce qui est « massif », ce ne sont pas les données mais leur collecte et leur traitement qui les agrègent toujours davantage. L’enjeu est finalement simple à formuler : c’est celui du maintien réel des libertés élémentaires dans un monde révolutionné par les outils de surveillance dont disposent les pouvoirs.
URL : https://www.cairn.info/revue-apres-demain-2016-1-page-6.htm

Les aspects juridiques et conseils :

Sur le site gouvernemental de la Direction générale des entreprises, une présentation de la Loi pour une république numérique (texte de loi disponible dans le bandeau de droite)

Sur le site Service public.fr Respect de la vie privée : quoi de neuf dans la loi pour une République numérique ?
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10797

Sur e-sante.gouv.fr, le portail de l’agence française de la santé numérique : Objets connectés : comment protéger les données de santé ?

Correspondance privée et le monde numérique :
http://eduscol.education.fr/internet-responsable/ressources/legamedia/correspondance-privee-et-monde-numerique.html

Les bonnes pratiques proposées par L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information)

Les objets connectés selon la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) 

Conseil de la Cnil : Un objet connecté en cadeau ? N’oubliez pas de sécuriser son utilisation !
https://www.cnil.fr/fr/un-objet-connecte-en-cadeau-noubliez-pas-de-securiser-son-utilisation

D’autres « Data » de la Cnil sur ce sujet :  Tags : objets connectés

La revue Communication-Commerce électronique (en droit) du mois de janvier 2017 vous propose un article intitulé :
Analyse de l’apport de la loi pour une République numérique à la protection des données à caractères personnelsLes droits des personnes et les missions et pouvoirs de la Cnil.
Article très complet. Revue évidemment disponible à la Bibliothèque publique d’information (Bpi).

Pour aller plus loin, voici les liens vers les notices de trois ouvrages disponibles à Bibliothèque publique d’information :

La vie privée à l’ère du numérique

La sécurité de l’individu numérisé

Terra Data : qu’allons-nous faire des données numériques ?

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quelle est l’opinion des bibliothécaires au sujet de l’insertion des livres numérique en bibliothèque ?

zéros et uns sortant d'un livre

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 06/10/2017

Voici tout d’abord une page du site Internet de l’Enssib (Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques) qui traite du sujet « Où en est-on aujourd’hui du prêt de livres numériques en bibliothèque ? Quelles peuvent être les motivations ou les réticences des établissements à s’emparer de la question ? Que peut-on dire de l’offre, du produit, de la demande ? Telles étaient les principales questions de la table ronde organisée par l’Enssib, le 17 juin 2014, à l’occasion de laquelle trois intervenants ont pu débattre sur l’intérêt (ou non) d’investir dans le prêt de livres numériques en bibliothèque. »
Chauchot, Robin. « Le prêt de livres numériques en bibliothèque : pourquoi investir aujourd’hui ? »Bulletin des bibliothèques de France (BBF), 2014, n° 3, p. -. Disponible en ligne : <http://bbf.enssib.fr/tour-d-horizon/le-pret-de-livres-numeriques-enbibliotheque-pourquoi-investir-aujourd-hui_64802>. ISSN 1292-8399.

Je vous renvoie aussi à un article intitulé « Le livre numérique en bibliothèques, entre absences et attentions ? » Il se propose de répondre aux questions : « comment se positionnent les professionnels ? Comment adaptent-ils leur offre et leurs pratiques, quel impact prévoient-ils sur les services aux usagers et quels changements émergent des stratégies documentaires autour du livre numérique ? » : Revue de l’Enssib • n° 4 • septembre 2016 http://bbf.enssib.fr/consulter/revue-2016-04-012.pdf

Vous pouvez également vous référer à un mémoire écrit en 2013 et intitulé « L’introduction des livres numériques en bibliothèque : la déontologie professionnelle questionnée ? » :
https://memsic.ccsd.cnrs.fr/mem_00871785/document

Voir aussi Zerbib Olivier, « ‪Le livre numérique, une offre documentaire en voie d’apparition. Interrogations, anticipations et innovations dans les bibliothèques publiques de l’Isère‪ »Études de communication, 2014/2 (n° 43), p. 91-106. URL : https://www.cairn.info/revue-etudes-de-communication-2014-2-page-91.htm
« Cet article propose de suivre l’apparition du livre numérique dans le quotidien des bibliothèques départementales et de modestes équipements de proximité en Isère. Il repose sur l’exploitation des éléments d’une enquête sociologique par entretiens et questionnaire, conduite auprès de bibliothécaires et d’usagers. On y étudie d’abord les façons paradoxales dont les bibliothèques départementales envisagent les évolutions liées à l’apparition du livre numérique, entre souci de proximité et la nécessaire prise en compte de la mondialisation des échanges d’information. On analyse par la suite comment les sociabilités du lire qui se déploient dans les petits équipements culturels étudiés contribuent tout à la fois à entraver et à favoriser les évolutions des pratiques numériques. »

Enfin, je vous invite à lire ce compte-rendu du livre  Le livre numérique en bibliothèque : état des lieux et perspectives par Catherine Muller le 08 décembre 2015  disponible ici :

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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que signifie le .fr et le .com après une adresse mail et également après l’adresse d’un site ? merci beaucoup

dessin représentant des pancartes portant des noms de domaine

CC0 Public Domain, via Pixabay

Réponse apportée le 04/25/2007  et révisée le 25/09/2017

« Une adresse Internet ou nom de domaine est l’équivalent de votre adresse postale sur Internet. C’est la manière dont vos contacts et clients vont trouver votre site Internet sur le web. Un nom de domaine est donc indispensable lors de la création de votre site web source » : Site de l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (Afnic)

Autre explication lue dans le livre Informatique, Internet et nouvelles technologies de l’information et de la communication, Gualino, Jacques, Dictionnaire pratique, Ed : Gualino, 2005

.fr et .com correspondent à des « domaines ». 
Un domaine étant « un ensemble d’adresses faisant l’objet d’une gestion commune, dans un réseau type Internet. Un domaine peut être géographique (fr. pour la France) ou organisationnel (edu pour ce qui concerne l’éducation, com pour les entreprises commerciales, etc.)

Cordialement, 
Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Y a-t-il des endroits à Paris où on peut apprendre gratuitement à vraiment bien se servir d’un traitement de texte?…

photographie de l'espace autoformation de la Bpi

Bpi, espace autoformation ©Bpi/Voyez-vous

Notre réponse du 18/09/2017

La Bibliothèque publique d’information propose au sein de son espace Autoformation des tutoriels d’apprentissage des logiciels de traitement de texte, depuis les fonctions les plus élémentaires aux plus avancées.
L’espace Autoformation est situé au premier étage de la bibliothèque. Les bibliothécaires présents au bureau de renseignements pourront vous orienter vers les méthodes les plus adaptées à votre demande, vos compétences, etc.

Hormis la Bpi, je vous recommande les Espaces Publics Numériques à Paris : L’informatique et le numérique à la portée de tous à Paris. 
Vous en trouverez la liste en suivant ce lien.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Comment télécharger en fichier mp3 une émission de Radio France ?

image virtuelle d'un logo de podcast entouré d'écouteurs

By Yagraph [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 05/16/2012, révisée le 17/09/2017

Le terme technique utilisé pour décrire le téléchargement s’appelle le « podcasting ».

Voici la procédure à suivre pour télécharger des émissions de Radio France disponible à cette adresse : http://www.radiofrance.fr/espace-pro/podcast-radio-france 

« Radio France et la Société Civile des Producteurs Phonographiques (SCPP) ont signé un accord (à compter du 1er janvier 2012) permettant de donner aux émissions musicales de Radio France une nouvelle vie sur internet.
Radio France et la Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France (SPPF) ont également signé un accord (effet au 1er janvier 2012).
NOUVEAU depuis janvier 2012 :
Vous pouvez désormais écouter à la demande les nombreuses émissions musicales du groupe de manière illimitée. ainsi que les télécharger et les podcaster pendant une durée d’un an à compter de leur diffusion à la radio. Cette démarche s’inscrit également dans la lignée du travail entrepris par Radio France visant à développer son offre multimédia.
Qu’est-ce que le podcasting (ou baladodiffusion) ?
Le podcasting permet d’automatiser et de s’abonner gratuitement au téléchargement d’émissions musicales ou de chroniques diffusés sur les antennes des stations du groupe. Ces fichiers (au format mp3) peuvent ensuite être écoutés sur un baladeur numérique ou sur un ordinateur personnel, pour une écoute différée.
Ainsi, le podcasting c’est : écouter la radio QUAND on veut, OU l’on veut.
Comment ça marche ?
1. Tout d’abord vous devez télécharger un logiciel de podcast (dont la plupart sont gratuits), comme par exemple, à titre indicatif, iTunes, Winamp, Juice ou d’autres logiciels gratuits.
2. Installez le logiciel sur votre ordinateur
3. Si vous choisissez iTunes, dans l’émission Podcast qui vous intéresse, cliquez sur [installer dans iTunes]. L’ensemble des opérations de téléchargement et d’abonnement sont alors gérées de façon automatique par iTunes. Vous n’avez plus qu’à régler vos préférences Podcast dans le menu édition>préférences>podcast.
4. Si vous préférez un autre logiciel de gestion des Podcast, cliquez sur [voir le lien RSS]. Dans la fenêtre qui s’ouvre alors, copiez-collez l’adresse de la feuille RSS du Podcast de Radio France auquel vous souhaitez vous abonner puis suivre les indications de votre logiciel.
5. Vous pouvez également, si vous le souhaitez, accéder à un site portail de Podcast, Podemus. Il vous proposera de nombreux Podcast et une écoute à la carte vous permettant, sans téléchargement dans un logiciel pré-installé sur votre PC, de pouvoir écouter les Podcasts de Radio France. »

Il existe également une application Radio France Podcast, disponible pour Android, et pour Kindle Fire

Cordialement,
Eurêkoi -Bibliothèque publique d’information

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Je cherche des ouvrages et articles sur la démarche numérique lancée en Estonie

image vectorielle de l'Estonie avec les couleurs de son drapeau bleu, noir, blanc

CC0 Public Domain, via Pixabay

et particulièrement les offres de services proposées aux citoyens pour simplifier toutes leurs démarches (au delà de la carte identité numérique)

Notre réponse du 21/07/2017

De nombreux articles sur ce sujet sur le net, sinon d’autres articles en presse sont accessibles à Bibliothèque publique d’information :
En consultant de nombreux catalogues nous ne trouvons pas d’ouvrages sur ce sujet pour l’Estonie.
Voici la référence d’un ouvrage un parmi d’autres sur l’économie du pays : Estonie : 2015

Sur le Web :

L’Estonie, le pays des « e-citoyens »
https://www.lesechos.fr/10/02/2016/LesEchos/22126-049-ECH_l-estonie–le-pays-des—e-citoyens&#8211;.htm

L’e-Estonie est aujourd’hui une référence mondiale dans le domaine
https://www.digitalcorner-wavestone.com/2015/01/bienvenue-en-e-estonie/

Comment l’Estonie a créé un Etat numérique, l’e-Estonie
http://www.gemalto.com/france/gouv/inspiration/digital-estonia

Petite sélection d’articles (texte intégral) à partir de la Base de données en presse Europresse :

Révolution numérique : ce qui attend la France si elle copie l’Estonie
Aujourd’hui en France (site web) – 2017-07-05 – 870 mots
THOMAS BLACHÈRE
Comme Emmanuel Macron ou son secrétaire d’Etat chargé du numérique Mounir Mahjoubi, Edouard Philippe n’a que la «transformation numérique» à la bouche. Mardi, à l’occasion de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre n’a pas manqué d’en faire la promotion, énonçant plusieurs mesures en ce sens, comme la création d’une «plateforme numérique» où «chaque administration» devra «y loger ses applications», où celle d’un «compte citoyen en ligne», «nouveau lien entre les Français et leurs administrations». Ces idées ne sont pas nouvelles, elles sont nées en Estonie. (…)

L’Estonie veut mettre l’Europe à l’heure numérique
La Matinale du Monde – 2017-07-04 – 875 mots
PAR CÉCILE DUCOURTIEUX BRUXELLES, BUREAU EUROPÉEN
Depuis samedi 1er juillet, c’est l’Estonie, le plus septentrional des pays baltes, qui a récupéré, (après Malte et avant la Bulgarie), la présidence tournante de l’Union européenne (UE). Pendant six mois, ce petit Etat de 1,3 million d’habitants, membre du « club » européen depuis 2004, aura la lourde tâche d’animer le travail législatif et politique au niveau du Conseil européen (la réunion des pays membres) à Bruxelles. (…)

Estonie : un pays vert, numérique, inspirant…
Ouest-France (site web) – 2017-07-03 – 295 mots
CHRISTELLE GUIBERT L’e-Estonie Depuis hier, l’Estonie préside l’UE jusqu’en décembre 2017. Champion de la e-administration, le pays balte veut entraîner ses partenaires vers un numérique plus libre (…)

A la tête de l’UE, l’Estonie veut pousser l’Europe à faire sa révolution numérique
Les Echos – 2017-07-03 – 596 mots
GABRIEL GRESILLON Honneur aux petits Etats. Comme tous les six mois, la présidence du Conseil de l’Union européenne, instance chargée du pilotage des réunions ministérielles de l’Union, a changé de capitaine

L’Estonie ouvre une ambassade numérique au Luxembourg pour se protéger des cyberattaques
L’Usine Nouvelle.com – 2017-06-27 – 441 mots
A la pointe dans l’utilisation du numérique, l’Estonie ouvre au Luxembourg son premier datacenter bénéficiant du même statut diplomatique qu’une ambassade. Il servira à se protéger des cyberattaques en sauvegardant les données les plus critiques du pays.
L’Estonie franchit une nouvelle étape dans son développement numérique. Le petit pays balte, présenté comme un modèle dans l’utilisation du digital pour simplifier la vie des citoyens, améliorer l’efficacité de l’Etat et booster la compétitivité de l’économie, inaugure le concept d’ambassade numérique. Il va ouvrir le premier site de ce genre au Luxembourg à la fin de 2017 ou au début de 2018. L’accord a été conclu entre les Premiers ministres des deux pays le 20 juin 2017.
Datacenter sous contrôle de l’Etat estonien. (…)

L’Estonie, le petit pays qui donne des leçons de numérique au monde entier
L’Usine Nouvelle.com – 2017-06-13 – 1159 mots
L’Estonie s’impose comme un modèle dans l’exploitation du numérique pour simplifier la vie des citoyens, améliorer l’efficacité politique ou encore doper l’économie. Du monde entier, entrepreneurs et décideurs politiques viennent s’inspirer de ce petit pays balte, devenu l’avant-poste de l’OTAN en cyberdéfense.
Vous projetez d’endosser le costume d’entrepreneur, l’Estonie vous propose le statut e-Resident. Pas besoin de vous rendre dans le pays balte. Le service est accessible en ligne dans le monde entier. En seulement 18 minutes, vous pouvez créer votre entreprise puis démarrer votre activité. Déclarations fiscales, démarches administratives, opérations bancaires, signature de contrats…Tout cela se fait sur internet de façon sécurisée grâce à l’identité électronique qui vous aura été attribuée par l’Etat estonien. Depuis son lancement en 2015, le service a séduit plus de 20 400 étrangers de 138 pays et enregistré la création de près de 3 300 entreprises. Presque tout est faisable en ligne. (…)

L’Estonie, l’autre pays du numérique
La Tribune (France) – 2017-03-28 – 1149 mots
PHILIPPE BOYER
E-citoyenneté, e-administration, open data, e-santé, formation des écoliers au code et des fonctionnaires aux techniques d’innovation … l’Estonie, petit pays par sa taille, mais grand par sa capacité à se transformer grâce au numérique, s’affiche comme un pays modèle. (…)

L’Estonie, paradis du tout-numérique
 Le Parisien Magazine – 2017-03-24 – 1466 mots
BENJAMIN JÉRÔMEFini, l’attente interminable à la mairie ou à la banque. Les habitants de cet Etat balte peuvent réaliser la totalité de leurs démarches administratives en ligne. Bienvenue au pays sans paperasse.
C’est vrai qu’en France, vous faites encore des chèques? » s’amuse Varje Vilijari. Signer un bout de papier pour régler son loyer, l’idée fait beaucoup rire cette Estonienne de 35 ans, qui travaille à la comptabilité d’une société de logistique maritime. Cela fait longtemps que Varje, comme les 1,3 million d’habitants de cet Etat européen voisin de la Russie, Mer Baltique a fait une croix sur le papier en général, la paperasserie de l’administration en particulier. Ici, 96 % des foyers paient leurs impôts en ligne, 99,8 % des transactions bancaires sont dématérialisées. (…)

Ces résumés d’articles sont extraits de la base Généralis :21

Estonie, les secrets du pays start-up
Point (Le), (revue disponible à la Bpi)
02 mars 2017, n°2321, pp.66-70
Auteur(s) : Grallet, Guillaume.
Grâce au numérique, les Estoniens ont réformé leur Etat et dopé leur créativité. Et si on s’en inspirait ?

Pays Baltes. Un nouveau citoyen est né : l' »e-Estonien »
Courrier international,
23 octobre 2014, n°1251, p.25
Auteur(s) : Lôugas, Hans.
Source : Eesti Päevaleht (Tallinn).
Le gouvernement de Tallinn envisage d’offrir le statut de résident numérique à qui le souhaite. Le projet suscite beaucoup d’intérêt aux Etats-Unis, en Finlande et au Canada.

Le Digital way of life. Bienvenue en e-Estonie
Enjeux-Les Echos, (revue disponible à la Bpi)
01 décembre 2014, n°316, pp. 68-73
Auteur(s) : Lesniak, Isabelle.
Forte digitalisation de l’Estonie, le plus petit des pays baltes, le gouvernement souhaitant décupler sa population virtuelle d’ici à 2025. Depuis le 1er décembre 2014, il propose aux étrangers de devenir des e-résidents, afin de profiter des milliers de services en ligne qu’utilisent déjà les citoyens. Engagée dès l’indépendance en 1991, la révolution numérique attire créateurs de start-up et dirigeants du monde, séduits par un système simple et efficace. Explications et détails avec un zoom sur les services numériques inédits proposés en Estonie et sur une sélection de start-up implantées dans le pays.

L’Estonie : Cybersentinelle de l’Occident
Monde magazine (Le), (revue disponible à la Bpi)
02 avril 2011, n°81, pp.46-49
Auteur(s) : Guez, Olivier.
C’est l’un des pays les plus connectés au monde, et l’un des premiers à s’être doté d’une armée pour défendre son cyberespace. Normal, il a déjà été attaqué. Depuis, il fait profiter ses alliés de son expérience.

Bons baisers d’E-Stonie
Trends – 4 février 2016 – n° 5 – pp 30-31
Retour sur le développement de l’e-résidence, une jeune identité digitale et transnationale, par l’Estonie. Elle offre la possibilité aux entrepreneurs, sans être résident de l’Estonie, de gérer leurs business de manière ultra sécurisée. Début 2016, on dénombre déjà 7400 personnes et 123 nationalités ayant rejoint l’entreprise, dont trois quarts d’Européens. L’objectif de l’Estonie est d’atteindre 10 millions d’e-résidents d’ici 2025 et de débrider « le potentiel entrepreneurial mondial ». Des précisions. Pas de chiffres.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Je recherche des ouvrages ou articles sur la conception d’outils de médiation culturelle destinés aux jeunes publics et aux familles

photo d'une vitrine du Musée de la musique

By Pline[CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

 dans un but de démocratisation (dans un musée consacré à la musique)

Notre réponse du 10/07/2017

Vous cherchez des livres et des articles sur la conception d’outils de médiation culturelle destinés aux jeunes publics et aux familles proposés par un musée.
Pour vous répondre, j’ai procédé à une recherche dans le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires de France) considérant qu’y sont référencés des documents produits dans le cadre de stages, par des étudiants en master, avec des implications concrètes. Ce sont des documents difficiles à se procurer mais qui correspondent au mieux à votre demande, je pense. J’ai également indiqué des références de monographies et de thèses (accessibles en ligne) qui examineront des propositions faites par des musées et vous donneront tant des exemples que des analyses de ce qui est fait actuellement.
Pour identifier ces ressources, j’ai utilisé les mots sujets suivants : diffusion de la culture, musées, innovations technologique, médiation

MONOGRAPHIES
Le musée réinventé : culture, patrimoine, médiation
Paul Rasse
Editions CNRS, 2017
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/201019434

THESES
L’imaginaire des dispositifs numériques pour la médiation au musée d’ethnographie
Eva Sandri
Thèse de doctorat en communication préparée à l’université d’Avignon et l’université du Québec à Montréal
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/200300105
Lien vers la version numérique de la thèse : http://www.theses.fr/2016AVIG1165

Outils sémantiques d’aide à la conception de jeux pervasifs pour la médiation culturelle
Diane Dufort
Thèse de doctorat en sciences de l’information soutenue à l’université de Besançon en 2016
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/201772124
Lien vers la version numérique de la thèse : http://www.theses.fr/2016BESA1020

MEMOIRE DE MASTER
Exposer la musique à l’ère numérique : quels enjeux pour la médiation ? : la transformation de la visité du musée
Anne-Solène Chevalie
Mémoire de Master 1 en médiation culturelle à l’université Paris III, présenté en 2014
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/185757650

Deux aspects de la transmission de la culture au public : l’organisation de l’espace d’exposition et le livret-jeu pour enfants
Julie Janin
Mémoire de Master 2 en histoire de l’art à l’université de Besançon, présenté en 2014
Lien vers la notice dans le SUDOC : http://www.sudoc.fr/185015654

REVUES

Documentaliste sciences de l’information
Vol. 51, n°2 ((2014-06/08) : numéro spécial Document et musée : du discours sur l’oeuvre à la médiation culturelle
ISSN : 00012-4508

A toutes fins utiles, vous pouvez consulter une de nos réponses sur un sujet voisin :
http://www.eurekoi.org/je-recherche-des-articles-sur-le-developpement-des-musees-aux-xxe-et-xxie-siecles-en-particulier-ladaptation-de-la-museographie-au-numerique/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je souhaite avoir des informations sur le livre numérique

CC0 Public Domain, via Pixabay

Réponse apportée le 08/19/2014  par PARIS Bpi – révisée le 06/07/2017

Je vous propose quelques informations (articles, vidéos, études, dossiers) sur le livre numérique à partir du Web.

Petite présentation du livre numérique sur Wikipédia.

Dossiers

Un dossier sur le livre numérique élaboré par le site pédagogique de la Bibliothèque nationale de France 
Voici  le sommaire :
Métamorphoses & pérennité
La numérisation des livres 
Les supports du numérique
L’offre éditoriale 
Le lectorat 

Voici une autre dossier sur le numérique du Syndicat national de l’édition (Sne) : Enjeu numérique : le livre numérique en 2015 : le numérique en marche.

Vidéos

Voici une série de 26 vidéos sur la culture numérique présentées par Hervé Le Crosnier, enseignant chercheur à l’université de Caen (2009-2010).
La 18ème vidéo est consacré au livre numérique.

Vous pouvez également visionner un autre cours universitaire sous forme de vidéo datant de 2012 sur le livre et la culture numériques.

Études

Voici plusieurs études écrites par le ministère de la culture et le centre national du livre.

Modèle économique d’un marché naissant : le livre numérique de Françoise Benhamou et Olivia Guillon

Le livre sera t-il numérique ? 

L’actualité

Voici quelques articles sur l’actualité autour du livre numérique et des liseuses :

« Pourquoi les français boudent le livre numérique ? »
Nicole Vulser, Le Monde, mai 2017

« Le labo européen du livre numérique a son conseil d’administration »
Antoine Oury, ActuaLitté, juillet 2017

« Marché du livre papier et numérique – perspectives 2016-2017 »
Elizabeth Sutton, ID Boox, juin 2017

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Je cherche des documents sur les comportements addictifs liés au numérique…

Image humoristique d'un squelette appuyé contre un ordinateur

CC0 Public Domain, via Pixabay

Je travaille sur les comportements addictifs liés au numérique. Auriez-vous des sites web/contenus de référence à me proposer sur le sujet ?

Notre réponse du 09/02/2017 – révisée le 23/06/2017

« L’addiction se distingue de l’usage intensif par une préoccupation intellectuelle constante, une pensée focalisée sur l’idée, devenue un besoin, d’utiliser Internet. Le temps consacré à cette occupation devient trop important, au détriment des études, du travail, de la vie familiale ou d’activités sociales. » (Huffington Post, 27/11/2013)

A la Bpi

Voici une sélection d’études élaborée à partir du catalogue de la Bpi. Le sujet « dépendance à Internet » donne 27 résultats dont une dizaine d’articles de presse uniquement consultables sur place à la Bpi.

Les ados pris dans la toile : des cyberaddictions aux techno-dépendances
Pascal Lardellier et Daniel Moatti, éd. le Manuscrit, 2014
Cet ouvrage veut démontrer qu’une idéologie techniciste, progressiste et libérale sous-tend l’obsession à vouloir faire des jeunes les fers de lance de la société numérique. Cibles privilégiées des stratégies marketing des industriels d’Internet et des TIC, les adolescents sont de plus en plus nombreux à subir les conséquences psychologiques, sociales et pédagogiques qu’induit ce diktact.
A la Bpi, niveau 2, 300.3 LAR

La dépendance aux jeux vidéo et à Internet
Lucia Romo, Dunod, 2012
On estime à environ 10% les utilisateurs de jeux vidéo en situation de perte de contrôle, c’est-à-dire « addicts » à cette activité. Cet ouvrage analyse les cause et les conséquences de ces pratiques excessives, et présente un programme complet de prise en charge de la « cyberdépendance ».
A la Bpi, niveau 2, 153.6 DEP

« La cyberdépendance  : un phénomène en construction »
Sandra Juneau et Joane Martel, Déviance et Société, vol. 38, 2014, pp. 285-310
[voir l’article]

Dans le Sudoc

Voici une sélection d’autres ouvrages repérés dans le catalogue collectif du Sudoc :

La cyberdépendance en 60 questions
Jean-Charles Nayebi, Retz, 2007
notice 103970509

Enfants et adolescents face au numérique
Jean-Charles Nayebi, O. Jacob, 2010
notice 147375673

Une thèse en ligne : 

La cyberdépendance : données de la littérature et résultats d’une étude sur 48 cas
Julien Benguigui, sous la direction de Hervé Moula, 2009
notice 144379252]
[accessible en ligne]

Sur le web

« L’addiction à Internet existe-t-elle ? »
Lise Barnéoud, La Recherche, n°467, 2012, pp. 12-13
[consulter l’article]

« Les troubles de dépendance à l’internet chez les adolescents et les jeunes adultes : panorama européen et stratégies de prévention »
Katerina Flora, Points de vue sur la jeunesse, chapitre 10
Le projet de recherche sur l’étude des comportements de cyberdépendance chez les adolescents européens, financé par l’Union européenne, a pour objet de mieux connaître les risques en la matière chez les adolescents européens.
[consulter le chapitre]

« L’addiction à Internet: une nouvelle maladie? »
Laurent Schmitt, Huffington Post, 23/11/2013
[lire le billet]

Pour aller plus loin

« Le smartphone nous rend-il dingues ? »
Jacob Weisberg, Books, n° 79, 2016, pp. 19-26
L’utilisation compulsive du smartphones se généralise, bouleversant les relations sociales, amicales et familiales. En filigrane, l’émergence d’une véritable addiction, notamment chez les jeunes, qui ne doit rien au hasard. Le modèle économique des géants de l’Internet est fondé sur la création d’une dépendance chez l’utilisateur.
Dossier de deux articles consultables via la base Généralis à la Bpi.

« L’addiction aux écrans, maladie grave chez les enfants de 0 à 4 ans »
Jean-Yves Nau, Slate, 06/06/2017
Récemment, des professionnels de la petite enfance lancent un cri d’alarme : avant 6 ans, la surexposition aux écrans nuirait gravement au développement cérébral. Un lien avec des formes d’autisme pourrait être établi. Pour l’heure, le ministère de la Santé se tait.
[accéder à l’article]

Vous pouvez également visionner des vidéos de prévention :
Abus d’écrans
Cinq petits films réalisés par la Fédération Addiction
[visionner les vidéos]

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Pourriez-vous m’aider à comprendre la notion de « design thinking »? Merci par avance

Schéma représentant le design thinking

By Céa+ [CC BY 2.0], via Flickr

Notre réponse du 16/06/2017

Voici quelques extraits ou références présentant ce concept :

[leçon] Qu’est-ce-que le design thinking ? Jean-Pierre Léac 4 Février 2016
https://www.lescahiersdelinnovation.com/2016/02/qu-est-ce-que-le-design-thinking/

Le design thinking, les principes
Le design thinking essaie de faire travailler ensemble les ingénieurs et les professionnels du marketing, avec les créatifs. Il s’agit donc de combiner au maximum les compétences analytiques prêtées aux uns avec les compétences intuitives dont seraient pourvus les autres.
Les étapes d’une démarche de design thinking sont :

  • Identifier une problématique et comprendre son environnement
  • Trouver le concept, l’idée qui permettra de la résoudre
  • Concevoir la forme qui incarnera ce concept

Le design thinking est une démarche qui permet de concilier des contraintes variées
Concrètement le travail en mode design thinking s’organise autour de trois logiques :

  • Une logique de co-création : une entreprise qui met le design thinking au cœur de son activité ne fait pas travailler ses départements de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective
  • Une gymnastique intellectuelle alternant des phases d’intuition et d’analyse, dans une logique d’ouverture/fermeture (comme dans toute démarche de créativité comme le brainstorming, voir ce forum sur les liens entre innovation et créativité ou bien encore ces ouvrages)
  • Une importance majeure accordée à l’étude de terrain (observation ethnographique) qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives.

Une autre explication : Les fondamentaux de la culture design thinking
https://medium.com/a-road-to-design/les-fondamentaux-de-la-culture-design-thinking-a2a0ff370f20

Un résumé extrait du Design thinking en bibliothèque sur le biblioblog Le recueil factice http://lrf-blog.com/design/

  • La phase d’inspiration consiste à comprendre les besoins de vos usagers en les observant, en dialoguant avec eux et en vous renseignant sur ce qui se fait ailleurs.
  • La phase d’idéation consiste à reformuler vos constats, à élaborer un concept et à lui donner une forme concrète en réalisant un prototype rapide.
  • La phase d’itération consiste à tester votre prototype avec vos usagers afin que vos expérimentations successives soient de plus en plus proches du résultat final que vous souhaitez atteindre.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les articles suivants :
Péché Jean-Patrick, Mieyeville Fabien, Gaultier Renaud, « Design thinking : le design en tant que management de projet », Entreprendre & Innover, 2016/1 (n° 28), p. 83-94. DOI : 10.3917/entin.028.0083. URL : http://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover-2016-1-page-83.htm

Beudon Nicolas, « Mener un projet avec le design thinking », I2D – Information, données & documents, 2017/1 (Volume 54), p. 36-38. URL :http://www.cairn.info/revue-i2d-information-donnees-et-documents-2017-1-page-36.htm

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je recherche des articles sur le développement des musées aux XXe et XXIe siècles, en particulier l’adaptation de la muséographie au numérique

La galerie numérique (Musée de Nanjing, Chine)

(Musée de Nanjing, Chine) par Jean-Pierre Dalbéra [CC BY 2.0], via Flickr

Notre réponse du 15/06/2017

Voici des références traitant de l’évolution des musées et du numérique :
Le musée réinventé : culture, patrimoine, médiation
Rasse, Paul
CNRS Editions, 2017
Etude historique et anthropologique sur les musées, vecteurs majeurs de la médiation de la culture et de la connaissance, qui ont su se réinventer jusqu’à devenir l’une des institutions culturelles les plus brillantes de notre société postmoderne

Contribution à l’étude de l’interactivité au musée : les usages du multimédias au musée
Vidal, Geneviève
Presses universitaires de Bordeaux, 2006
Les musées développent de nouvelles formes de médiation culturelle fondées sur les technologies multimédias interactives. L’auteure analyse la spécificité de ces interfaces, la place des usagers et des publics face aux « musées en ligne » et, enfin, resitue le secteur muséal dans le contexte de la « société de l’information ».

Culture et numérique : actes du 5ème colloque interdisciplinaire icône-image, musées de Sens, 4-5 juillet 2008
Colloque interdisciplinaire icône-image, musées de Sens, Yonne
Obsidiane, Les Trois P, 2009
Réflexions sur les usages numériques culturels, sur le lien (ou l’absence de lien) entre développement d’Internet et vie culturelle, sur l’utilisation par les institutions culturelles des technologies numériques. Les exemples sont pris en histoire (Mémorial de la déportation de Compiègne), en photographie, en musique

Comment le numérique transforme les lieux de savoirs : le numérique au service du bien commun et de l’accès au savoir pour tous
Devauchelle, Bruno
Ed FYP, 2012
Cet essai porte un regard sans concession sur les mutations des lieux de savoirs (musées, bibliothèques, monde scolaire). Il analyse toute l’histoire du déploiement des TIC en leur sein depuis une vingtaine d’années et explique en détail chacune des conditions nécessaires pour que le numérique soit au service du bien commun et de l’accès au savoir pour tous.

Openedition.org , portail de publications en sciences humaines et sociales associant le CNRS, l’EHESS, l’Université d’Aix-Marseille et celle d’Avignon me permet de vous proposer l’article suivant dans lequel est analysée la transformation opérée par l’arrivée du numérique dans les musée sur une période de 10 ans, de 2003 à 2013 :
Musée et numérique, enjeux et mutations
Revue des Sciences de l’information et de la communication ; 2014/5, Lien : https://rfsic.revues.org/1056
Je vous invite à parcourir la bibliographie qui vous apportera des références complémentaires.

La revue spécialisée LA LETTRE DE L’OCIM Musées, Patrimoine et Culture scientifiques et techniques, publication consacrée à l’actualité muséale, la muséologie, la muséographie, la conservation et la restauration est mise à disposition sur la plateforme openedition. Vous y trouverez beaucoup d’articles intéressants comme par exemple :

Daniel Schmitt et Muriel Meyer-Chemenska, « 20 ans de numérique dans les musées : entre monstration et effacement », La Lettre de l’OCIM [En ligne], 162 | 2015, mis en ligne le 18 janvier 2016, consulté le 27 juin 2017. URL : http://ocim.revues.org/1605 ; DOI : 10.4000/ocim.1605
À partir d’un rappel historique de l’usage du numérique dans les musées, les auteurs montrent comment les différents outils développés et leurs évolutions ont influé sur l’expérience de visite et comment une approche critique de la médiation numérique par les institutions muséales permet de penser la médiation globale de l’exposition.

Camille Jutant« Interroger la relation entre public, institutions culturelles et numérique » , La Lettre de l’OCIM [En ligne], 162 | 2015, mis en ligne le 01 novembre 2016, consulté le 27 juin 2017. URL : http://ocim.revues.org/1578 ; DOI : 10.4000/ocim.1578
Après avoir rappelé que chaque génération de dispositifs numériques a façonné une relation particulière entre l’institution muséale et ses publics, l’auteur s’attache plus précisément à montrer comment l’enjeu de l’accès au musée – notamment de nouveaux publics – est au cœur de cette problématique et comment le numérique procure à ses utilisateurs une expérience culturelle spécifique.

Ce dossier Les musées à l’heure du numérique produit par culture.mobile en 2013 offre un tour d’horizon des principaux musées français et montre comment les outils digitaux transforment la médiation culturelle.
L’article concernant les expositions virtuelles qui n’ont besoin ni de murs ni de vitrines enrichira votre réflexion sur l’évolution de la muséographie et le numérique.
Lien : http://www.culturemobile.net/dossiers/musees-ere-numerique

De plus, j’ai utilisé Europresse pour sélectionner des articles traitant du numérique en indiquant « muséographie et numérique ». Vous trouverez des exemples de numérisation dans les musées français.
Europresse donne accès à plus de 10 000 sources d’information françaises et étrangères, généralistes et spécialisées. Plus de 300 000 documents sont ajoutés chaque jour permettant l’accès à plusieurs décennies d’archives.
Cette base est disponible dans les bibliothèques qui ont souscrit un abonnement pour bénéficier de cette ressource.
Par exemple :

Lemonde.fr, 07/04/17
A la Cité du vin, une immersion high-tech sur mesure ; Marmoyet, Françoise
Dans cet espace culturel de Bordeaux inauguré en 2016, la muséographie permet une visite interactive, ludique et personnalisée grâce à un boîtier de pointe. Le dispositif remporte le Prix de l’action culturelle « Le Monde » – Smart Cities.

Ouest-France ; 13/05/2017
L’éco-musée de Daviaud s’offre un grand lifting
Après dix-neuf mois de fermeture, le musée du Daviaud rouvre ses portes. Des collections revalorisées et l’apport des nouvelles technologies font comprendre le monde du marais.

L’Usine Nouvelle.com
vendredi 18 novembre 2016 –
« Nous réfléchissons à la façon d’introduire le numérique dans l’aide à la visite du musée », Jean-Marc Bouré, administrateur du Palais du Tau

Mer et Marine (site web) Histoire Navale, mardi 15 novembre 2016
Maillé-Brézé : Un musée qui veut passer à l’ère du numérique
Désarmé en 1988 et transformé depuis en musée à flot dans le port de Nantes, le Maillé-Brézé, ancien escorteur d’escadre de la Marine nationale, fait l’objet d’un vaste projet visant à le doter d’une muséographie moderne

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche à savoir comment identifier, comment reconnaître les « fake news »

ordinateur affichant un article titré Fake news

CC0 Public Domain, via Pixabay

Quel est le lien entre la naissance d’Obama au Kenya, Alain Juppé et les salafistes ou encore le Pizzagate ? Ce sont toutes des « fake news », des informations crédibles mais fausses qui sont publiées sur des sites d’informations et diffusées de manière virale sur les réseaux sociaux, pouvant ainsi toucher un grand nombre de personnes.

Notre réponse du 04/01/2017 – révisée le 12/06/2017

La diffusion de fausses informations peut s’expliquer par des motifs idéologiques (pour les personnes sensibles aux théories complotistes), politiques (pour déstabiliser un adversaire lors d’une campagne électorale) ou financiers (le trafic généré par ces nouvelles accrocheuses permet de générer des revenus grâce à la publicité présente sur ces sites).

A la marge, ce terme désigne également des sites d’informatiques satiriques (tels que le Gorafi en France ou Nordpresse en Belgique).

Distinguer le vrai du faux et identifier les fake news est un exercice parfois complexe. 
Des sites de vérification de l’information existent en France et rencontrent un certain succès : Les Décodeurs (qui propose le moteur de recherche Décodex afin de connaître les sites d’information fiables), Désintox ou Le Scan. L’émission de radio Le Vrai du faux sur France Info est également intéressante dans ce domaine.

Un article de La Matinale du Monde, fait le point sur le sujet en donnant plusieurs définitions : 
« Pourquoi il faut arrêter de parler de « fake news » »
William Audureau, Les DécodeursLe Monde, 01/02/2017
(lire l’article]

Melissa Zimdars, enseignante-chercheuse américaine en Communications & Media à l’Université de Merrimack, a réalisé un long document sur les fausses informations et la vérification de l’information : « False, Misleading, Clickbait-y, and/or Satirical “News” Sources ».
[lire le document]

Quelques conseils

Nous avons retenu plusieurs conseils qui peuvent vous intéresser : 

– Repérez les signes d’un article faux : un titre annonçant un contenu scandaleux ? des photos licencieuses ? Ces éléments peuvent vous aider à reconnaître les sites qui souhaitent vous attirer vers eux.

– Assurez-vous de la qualité du site : est-ce que la pertinence de ce site est reconnu ? La partie « Qui sommes nous ? » vous permettra de vous faire une idée de sa ligne éditoriale et de son fonctionnement. Une recherche sur Internet vous permettra d’en savoir plus sur sa réputation et sur les éventuelles critiques dont il a fait l’objet.

– Prêtez attention aux URL : si ABC.com est le site du média américain reconnu, ABC.com.co est un site parodique.

– Recoupez les informations : est-ce que d’autres médias dont le sérieux est reconnu diffusent ces informations ? Si c’est le cas, les versions sont-elles semblables ? 

– Vérifiez les sources citées : qu’elles sont-elles ? Sont-elles semblables dans les autres articles publiés sur le sujet ? Méfiez-vous des citations qui peuvent être facilement attribuées à une personnalité qui n’a pourtant jamais prononcé ces mots.

Des outils en langue anglaise

Des extensions aux navigateurs web signalant les sites reprenant des fake news. Il n’existe, à ma connaissance, pas d’équivalent en France à ce jour.

La version anglaise de Facebook a développé un système de signalement des articles suspicieux auprès d’une équipe en charge de vérifier le sérieux de ces contenus. Cela n’est pas le cas, pour le moment, pour la version française.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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je recherche des documents sociologiques concernant le knowledge management

schéma fonctionnel du knowledge management

By Matthew.viel [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

Dans le cadre de mes études en Master 2 en sociologie, je recherche des documents sociologiques concernant les thèmes suivants : knowledge management, gestion des connaissances et le partage au sein d’une communauté professionnelle/ de métier notamment dans les NTIC, la construction d’un réseau, les communautés de pratiques et de métier Pouvez vous me conseiller des ouvrages s’il vous plaît ?

Notre réponse du 24/04/2017

En consultant le catalogue de la Bibliothèque publique d’information, j’ai trouvé les documents suivants qui vous permettront de traiter votre sujet :
· Fagbohoun Sandra, « Quand le knowledge Management contribue à redéfinir une culture d’entreprise ; le cas d’une multinationale », Communication & management, 1/2015
(Vol. 12), p. 31-46.DOI : 10.3917/comma.121.0031
URL : http://www.cairn.info/revue-communication-et-management-2015-1-page-31.htm

« Un nombre croissant d’entreprises met en œuvre une démarche de Knowledge Management, sans forcément aboutir à des résultats satisfaisants ou parvenir à la pérenniser. Comment favoriser l’engagement des acteurs de l’organisation autour des enjeux du KM, pour qu’ils coopèrent et rendent l’entreprise plus performante ? Notre réflexion croise le champ des Sciences de l’Information et de la Communication, celui de la Gestion et celui de l’Anthropologie afin d’apporter un regard neuf sur les enjeux de l’investissement immatériel. En contribuant à redéfinir une culture d’entreprise, le KM permettrait de générer de la valeur. »

Blondel Frédérique, Edouard Serge, El Mabrouki Mohamed Nabil, « Quelle articulation entre intelligence économique et knowledge management au sein de l’entreprise ? », Vie & sciences de l’entreprise, 1/2007 (N° 174 – 175), p. 158-177. URL : http://www.cairn.info/revue-vie-et-sciences-de-l-entreprise-2007-1-page-158.htm DOI : 10.3917/vse.174.0158

« L’intelligence économique et le knowledge management se sont formalisés avec la prise de conscience de la dimension stratégique de l’information et de la connaissance, et rencontrent un essor considérable depuis le début des années 90. Il s’agit de deux démarches dont l’objet essentiel est l’amélioration de la compétitivité par une meilleure gestion de l’information et de la connaissance. Cet article consiste à étudier l’articulation possible entre ces deux pratiques. Actuellement, un consensus semble se dessiner entre praticiens et théoriciens pour considérer ces deux démarches comme étant le cœur d’un système “intelligent” de gestion de la connaissance au sein des entreprises. C’est cette hypothèse que nous souhaitons questionner à partir d’une recherche exploratoire démarrée dans un grand groupe industriel français. Les premiers résultats semblent indiquer, à l’inverse de ce qui pouvait être attendu, que ces deux démarches d’intelligence organisationnelle restent très autonomes l’une par rapport à l’autre, sauf au niveau technique où leur intégration apparaît plus avancée. »

Hatchuel Armand, Le Masson Pascal, Weil Benoît, « De la gestion des connaissances aux organisations orientées conception », Revue internationale des sciences sociales, 2002/1 (n° 171), p. 29-42. DOI : 10.3917/riss.171.0029. URL : http://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2002-1-page-29.htm

Michel Durampart. Les enjeux du Knowledge management entre processus organisationnel et dispositif managérial. X Colloque bilatéral franco-roumain, CIFSIC Université de Bucarest, 28
juin – 3 juillet 2003, Oct 2003, 2003. <sic 00000744> https://halshs.archives-ouvertes.fr/sic_00000744/document

Entre modélisation et représentation : le knowledge management, un défi pour les SIC
Annette Béguin-Verbrugge, p. 149-16, http://books.openedition.org/pufr/705
« Dans le knowledge management, la mise en commun organisée des ressources intellectuelles donne lieu à une nouvelle forme de médiation qui repose à la fois sur une connaissance précise des contextes sociaux et sur des compétences sémiotiques et techniques. Pour le chercheur en SIC, examiner cette forme de médiation permet de questionner le rapport entre communication et information à travers un dispositif complexe et dynamique, organisé pour devenir un enjeu social et économique. La théoriser suppose une réflexion globale qui ne peut s’arrêter à la description des objets, des acteurs ou des dispositifs mais devrait se donner pour but d’étudier le mouvement même de leurs interactions, ce qui pose de nouvelles questions sémiotiques. »

Management de la connaissance : knowledge management, apprentissage organisationnel et société de la connaissance
Michel Ferrary, Economica impr. 2011
La compétition entre les entreprises prend aujourd’hui une dimension où les connaissances sont considérées comme un avantage concurrentiel. La question de la connaissance sera considérée au travers des « objets » (entreprise, organisation, Etat, société), tout comme des disciplines (« sciences des organisations », droit, économie ou sciences politiques).
Niveau 2 – Sciences, techniques, médecine 658.34 FER

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je suis à la recherche de livres et d’articles scientifiques sur le thème de « la ludification/gamification des événements ».

nuage de tags sur le thème de la gamificationje suis à la recherche de livres et d’articles scientifiques écrits par des enseignants ou des étudiants en thèse (pour un mémoire de Master). Le thème est « la ludification/gamification des événements ». Des ouvrages ou des articles en français, en anglais et en espagnol publiés après l’année 2010 dans l’idéal. Je vous remercie pour votre précieuse aide.

Notre réponse du 24/04/2017

Il existe de nombreux documents relatifs à la gamification mais ils concernent essentiellement l’enseignement, le marketing ou le monde du travail. Je n’ai rien trouvé de concret par rapport à la gamification d’événements culturels tels que des foires, festivals ou salons. Les résultats les plus précis que je suis en mesure de vous fournir traitent davantage de la gamification utilisée dans le monde de la culture et du tourisme.

Tout d’abord, je vous propose de consulter deux documents repérés dans le Sudoc (catalogue collectif des bibliothèques et des centres de documentation de l’enseignement supérieur et de la recherche) :

-un livre en langue anglaise intitulé The gameful world pulblié en 2014, où la gamification est analysée en lien avec divers domaines. Une partie de ce document est consacrée à la gamification et à la culture.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/190071745

-une autre livre en langue anglaise, publié en 2015, Gamification in tourism: disigning memorable experiences, peut aussi présenter des éléments qui vous aideront dans la construction de votre mémoire.
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/188390928

Pour savoir où trouver ces documents et s’ils sont disponibles au prêt entre bibliothèques, cliquez sur l’onglet « Où trouver ce document? »

Articles

En consultant Cairn.info qui est une plate-forme dédiée aux sciences humaines et sociales, j’ai pu sélectionner les deux articles suivants:
« La ville en live : itinéraires artistiques et numériques à travers le patrimoine urbain »
Etudes de communication 2015/2 (n°45), p 113-128
« Le « transmédia », un « label » promotionnel des industries culturelles toujours en cours d’expérimentation »
Les en jeux de l’information et de la communication, 2015/1 (n°16) p 5-17

La base de données Europresse qui donne accès à plus de 10 000 sources d’information françaises et étrangères, généralistes et spécialisées à laquelle la bibliothèque la plus proche de chez vous est peut-être abonnée présente un article intéressant publié en 2016.
usinenouvelle.com, 23/05/2016
La gamification, une chance pour l’e-tourisme si maniée avec précaution

La base de données Delphes, spécialisée en économie, et à la à laquelle la bibliothèque la plus proche de chez vous est peut-être abonnée propose un document évoquant le marché de la réalité virtuelle et l’utilisation de la gamification
« Loisirs virtuels. Des possibilités infinies »
Management, avril 20120, n°240, p 40-42, 44
Perspective intéressante, sur fond de maturité et de baisse des prix, pour l’industrie mondiale des loisirs virtuels. Le recours à la réalité virtuelle laisse entrevoir des applications très nombreuses : les jeux vidéos bien entendu mais également les opérateurs de tourisme, l’industrie du sport, les gestionnaires de contenu. Précisions avec mentions de quelques acteurs sur ce marché porteur. Un focus sur le concept de gamification pour rendre les temps d’attente ludiques. Données chiffrées : la réalité virtuelle pourrait dès 2018 concerner 50 millions de joueurs, atteindre un CA de 4,7 milliards d’euros d’ici 3 ans, et voir le prix de son principal accessoire (le casque de virtualisation) passer de 200 à 50 euros d’ici 2020.

Un fichier produit par le Ministère de la Culture au mois de mars 2017, met en avant une réflexion pour créer un parcours de musée pour adultes et jeune public, avec gamification.
Je vous renvoie aussi vers le site erasme.org/ludomuse, lauréat de l’appel « Services numériques et culturels innovants 2014 » du Ministère de la Culture. Ludomuse propose des parcours interactifs et ludiques impliquant plusieurs personnes qui utilisent des terminaux mobiles connectés dans un contexte culturel ou éducatif.

Je vous communique enfin plusieurs dossiers produits par le CLIC France (club innovation et culture France):
« Patrimoine et gamification : faites vos jeux ! » est le résultat de la Paris Game Week (octobre 2016) et s’intéresse à la gamification du patrimoine artistique, historique et scientifique.
 » A l’occasion de ses deux nouvelles expositions égyptiennes, le musée royal de Mariemont teste le crowdfunding et la gamification » analyse ces expériences menées a bien dans le courant de l’année 2016.
« Vivre au temps des châteaux forts est un serious game en 3D et un site pédagogique conçu avec le muése de Normandie »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Est-ce que les serious game ont prouvé leur efficacité dans un cadre pédagogique ?

dessin d'une manette de jeu

By CFCF [CC0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 19/04/2017
Voici la référence d’un livre qui traite de votre demande :
Apprendre avec les serious games?
Alvarez, Julian; Djaouti, Damien; Rampnoux, Olivier
Canopé éditions, 2016
Une synthèse sur l’utilisation des serious games en éducation. Les auteurs font le point sur le potentiel pédagogique réel de ces dispositifs, numériques ou non, qui associent une visée utilitaire ou informationnelle à des aspects ludiques, indiquent quels jeux privilégier et comment les mettre en oeuvre en classe.

En consultant le Sudoc (catalogue collectif des bibliothèques et des centres de documentation de l’enseignement supérieur et de la recherche), j’ai sélectionné deux publications en langue française parues en 2010 et 2012 où il est question de l’aspect pédagogique des serious games :

Les serious games : une révolution / Yasmine Kasbi
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/16207722X

Serious game : révolution pédagogique / Valérie Lavergne Boudier, Yves Dambach ; préface de Serge Tisseron
Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/146474996

Il existe également d’autres références en langue anglaise susceptibles de vous intéresser.
Ne sachant pas si vous maîtrisez cette langue, je vous propose de cliquer sur ce lien pour obtenir l’intégralité des résultats de mes recherches.

Vous trouverez également sur le site Eduscol une bibliographie produite par le Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche concernant l’actualité numérique qui recense les mémoires et thèses produits sur le sujet :
Bibliographie sur les jeux vidéo : Jeux sérieux, mondes virtuels
lien : http://eduscol.education.fr/numerique/dossier/apprendre/jeuxserieux/bibliographie/theses-etudes

D’autre part, le compte rendu de la table ronde dédiée à l’éducation numérique et organisée par le Labo de l’édition en partenariat avec le CRAK (cercle des éditeurs d’application pour les kids) au printemps 2016, fournit un contenu concret étayé par des témoignages et vidéos.
Lien : http://www.labodeledition.com/serious-game-education-compte-rendu-de-la-table-ronde-du-7-avril-2016/

De plus, le mensuel en ligne « Le café pédagogique » a proposé en 2011 un dossier intitulé Les jeux sérieux ont-ils un avenir à l’école? avec intervention de professionnels de l’éducation.
Les références présentées pour aller plus loin sont à prendre en considération

Je vous communique également une bonne bibliographie trouvée grâce au moteur de recherche Google sur le site Eidos64 forum des pratiques numériques pour l’éducation:
Lien : http://eidos64.fr/wp-content/uploads/2017/01/Recherches-bibliographiques-.pdf

Enfin, voici  un article paru dans la version électronique du journal le Monde, publié en 2014 et intitulé Tout jeu peut devenir sérieux si on l’accompagne d’une démarche pédagogique.
Dans cet article, le président de l’association Serious Game Lab fait état de sa vision des serious games en application à l’enseignement scolaire en se basant sur des exemples pédagogiques précis.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche pour un sujet de mémoire des informations sur l’OpenData, principalement sur la zone Bretagne avec les (r)évolutions attendues/passées

couverture du livre Open dataNotre réponse du 11/04/2017

Vous cherchez des informations sur l’open data dans le cadre d’un travail universitaire.
Voici une liste d’ouvrages consacrés à ce sujet, élaborée à partir du SUDOC (catalogue collectif de France). Notez que cette bibliographie n’est pas exhaustive et que la dimension régionale n’est pas présente car absente des ouvrages disponibles à ce jour.
J’ai effectué ces recherches au moyen des termes suivants : open data, données ouvertes, rennes bretagne, france

Droit et gouvernance des données publiques et privées à l’ère du numérique
sous la direction d’Irène Bouhadana et William Gilles
Editions Imodev, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/185686435

Open data : accès, territoires, citoyenneté : des problèmatiques info-communicationnelles
sous la direction de Françoise Paquienséguy
Editions des Archives contemporaines, 2016
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/193280906

Open data : ouverture, exploitation, valorisation des données publiques
Vincent Kober
Territorial Editions, 2014
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/183983750

Open data en France : acteurs, projets et tendance
Serda
SerdaLAB, 2012
Plus d’informations : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb435590766

Développement numérique, territoires et collectivités : vers un modèle ouvert
Sophie Houzet
Thèse de doctorat en géographie soutenue à l’université d’Avignon en 2013
Accès en ligne : http://www.theses.fr/2013AVIG1118/document

J’espère que ces pistes vous aideront dans la réalisation de votre travail.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Dans quelle mesure les réseaux sociaux sont-ils utiles au développement des liens faibles ?

dessin présentant les logos des réseaux sociaux

CC0 Public Domain, via Pixabay

– Liens faibles au sens de Granovetter (approche sociologique donc)
– Cette analyse serait plutôt actuelle, étant donné du caractère récent de ces réseaux sociaux du type Facebook, Twitter, LinkedIn…
– Dans quelle mesure sont-ils utiles à l’entretien des liens faibles, à leur développement ?
– Ont-ils permis l’évolution de la nature de ces derniers ?
– Comment facilitent-ils la communication entre les individus ?

Notre réponse du 03/04/2015

Pour répondre à votre question, il faut se pencher sur le sujet de la sociologie des réseaux sociaux. Voici deux ouvrages sur le sujet :

Et les réseaux sauveront le monde ?… : essai sur l’idéologie réticulaire / Simon Borel. Lormont : Le bord de l’eau, 2014
Une analyse de la prédominance des réseaux dans le monde. L’auteur présente les idéaux types du discours réticulaire, les liaisons numériques, les rapports des sociétés virtuelles avec celles préexistantes. Il interroge l’ouverture à la gratuité et au don de ces réseaux, ainsi que leurs perspectives d’émancipation, limitées par celles de l’aliénation. ©Electre

L’attention de l’auteur s’est notamment arrêtée sur « deux courants (…) des sciences sociales à l’échelle globale (…), à savoir les sociologies des réseaux sociaux et la force des « liens faibles » d’une part, et la théorie de l’acteur-réseau d’autre part « . (p.59)

Les liaisons numériques : vers une nouvelle sociabilité ? / Antonio A. Casilli. Paris : Éd. du Seuil, 2010. (La couleur des idées)
Nourri d’interviews et de témoignages de blogueurs, d’artistes, d’adeptes du sexe en ligne, de figures de la militance Internet, cet ouvrage montre que la sociabilité du Web se combine de manière multiple et complexe avec les liaisons amoureuses ou amicales, les relations de parenté et les rapports de travail. Comment le Web invente des modalités neuves et fécondes du lien social.
©Electre

En affinant cette recherche avec le terme marketing, vous trouverez cet ouvrage :

Booster sa carrière grâce au réseau
/ H. Bommelaer. Paris : Eyrolles, 2007.
Dans ce livre, l’auteur évoque « la faiblesse des liens forts » et « la force des liens faibles » (p. 18-19)

Vous pouvez également consulter plusieurs bases de données en sciences humaines et sociales :

ISIDORE – Accès aux données et services numériques de SHS
https://www.rechercheisidore.fr/annuaire
L’annuaire vous permet de connaitre les bases de données, réservoirs documentaires, corpus, collections d’ouvrages, de revues, d’images ou de données qui sont moissonnés et indexés par ISIDORE. Ces sources de données, constituées de lots de documents, sont organisées en collections qui correspondent aux éditeurs, bibliothèques ou institutions les diffusant.

En cherchant par discipline [sociologie] puis en entrant les mots-clés « réseaux sociaux », vous trouverez de nombreux documents. N’hésitez pas à affiner votre recherche suivant différents critères (types de ressources, périodes, etc.). Vous y trouverez notamment cet article intéressant :

Granjon Fabien, « Amitiés 2.0. Le lien social sur les sites de réseaux sociaux », Hermès, La Revue, 1/2011 (n° 59), p. 99-104.
URL : http://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2011-1-page-99.htm
Résumé : Dès les premières études sur les usages sociaux des dispositifs télématiques, l’un des chemins empruntés par la recherche fut celui de l’analyse des nouvelles modalités de lien social. Aujourd’hui, le succès des sites de réseaux sociaux relance cet intérêt. La possibilité de constitution de cercles relationnels étendus dont les membres peuvent potentiellement appartenir à des espaces sociaux éloignés des milieux de sociabilité ordinaires a notamment conduit à ce que se développent des recherches portant sur la constitution de ces réseaux d’« Amis », leur morphologie sociale, leur structure topographique ou, plus rarement, sur les motivations et le sens social de ces engagements numériques de soi couplés à des mobilisations d’autrui. S’intéressant au rôle que joue l’informatique connectée dans la construction du lien social, la recherche anglo-saxonne a notamment privilégié des approches s’inspirant des théories du capital social. Cet article rend compte des principaux résultats de ces études et souligne certaines de leurs limites. Quelques pistes de travail qui permettent d’aborder la question du lien social sur les sites de réseaux sociaux depuis des perspectives plus critiques sont également envisagées. 

CAIRN
Cairn propose 415 sources dont des revues importantes en Sciences humaines. La plupart des contenus récents sont en accès réservé, mais certains titres proposent leurs articles en libre accès, tout comme certaines archives. Les bibliothèques universitaires sont en général abonnées à Cairn, ce qui vous permet d’accéder à l’intégralité des contenus en vous rendant à la bibliothèque ou chez vous avec vos identifiants et mots de passe.
L’intérêt de Cairn est également de proposer les livres numérisés, dont les Que-Sais-je chez PUF et des Repères chez la Découverte. Ces petits livres proposent des synthèses. Idéal pour débuter une recherche ou faire le point sur un sujet!
N’oubliez pas également de consulter les numéros de la revue Sciences Humaines, c’est une base de départ très intéressante. Toutes les archives et les numéros récents sont en accessibles depuis les ordinateurs d’une bibliothèque abonnée.

En consultant la base CAIRN avec les mêmes mots-clés, vous pourrez notamment consulter l’article suivant :

Mercanti-Guérin Maria, « Analyse des réseaux sociaux et communautés en ligne : quelles applications en marketing ? »Management & Avenir, 2/2010 (n° 32), p. 132-153.
URL : http://www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2010-2-page-132.htm
DOI : 10.3917/mav.032.0132
Résumé : Dans cet article, l’analyse des réseaux sociaux (ARS) est décrite comme une nouvelle méthodologie d’étude des communautés en ligne. Afin d’amener à une meilleure compréhension de l’ARS, une synthèse des recherches antérieures est proposée. Elle détaille les techniques de collecte de données, les mesures structurelles utilisées (densité, centralité, trou structural…), les propriétés des réseaux, les logiciels existants, les rôles et positions des acteurs. Les apports de l’analyse des réseaux sociaux dans le marketing des communautés en ligne sont mentionnés. Un accent particulier est porté sur les applications empiriques et les développements futurs de ce nouveau champ.

SUDOC : Le catalogue du Système Universitaire de Documentation est le catalogue collectif français réalisé par les bibliothèques et centres de documentation de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il comprend plus de 10 millions de notices bibliographiques qui décrivent tous les types de documents (livres, thèses, revues, ressources électroniques, documents audiovisuels, microformes, cartes, partitions, manuscrits et livres anciens…). Le catalogue Sudoc décrit également les collections de revues et journaux d’environ 2000 établissements documentaires hors enseignement supérieur (bibliothèques municipales, centres de documentation…). Enfin, il a pour mission de recenser l’ensemble des thèses produites en France.

Voici les documents du Sudoc correspondants aux termes de recherche précédents qui peuvent vous aider à répondre au sujet :

Réseaux : L’autre manière de vivre : Les réseaux en dix questions / Marc Halévy. Escalquens : Editions Oxus, impr. 2014
lien vers la notice : http://www.sudoc.fr/183844548

La sociologie des réseaux sociaux / Pierre Mercklé. Paris : La découverte, 2011 (Repères. Sociologie ; 398)
http://www.sudoc.fr/150728174

Les réseaux sociaux professionnels numériques entre nouveaux outils et nouveaux modèles d’interactions professionnelles et sociales / par Sami Djendoubi ; sous la direction de Marie-Joseph Bertini. Mémoire de Master, 2008.
http://www.sudoc.fr/132229072

Nous vous conseillons également d’effectuer des recherches sur des sites spécialisés sur les technologies et les réseaux sociaux tels que InternetActu [blog animé par la rédaction d’InternetActu.net, le média de la Fondation internet nouvelle génération. Hubert Guillaud et Rémi Sussan explorent l’impact des technologies sur la société.]

Vous pourrez y consulter l’article Les liens faibles, moteurs de notre diversité informationnelle ? publié par Hubert Guillaud le 24 janvier 2012. L’auteur de l’article pointe notamment le fait que « Les liens faibles sont les gens les plus influents de nos réseaux sociaux » en citant les expériences des chercheurs de Facebook menés par Eytan Bakshy.

Enfin, en faisant une recherche sur Google avec les termes « sociologie »+ »réseaux sociaux »+ »liens faibles », vous trouverez également plusieurs articles intéressants à consulter :

Réseaux sociaux : « la force des liens faibles » sur le blog Easy High Tech [le blog d’un digital native]. Article mis en ligne le 5 mars 2009, consulté le 02 avril 2015.
https://easyhightech.wordpress.com/2009/03/05/reseaux-sociaux-la-force-des-liens-faibles/

Lusin Bagla-Gökalp, « Quelques approches sociologiques de réseaux sociaux », ASp [En ligne], 27-30 | 2000, mis en ligne le 22 novembre 2010, consulté le 02 avril 2015.
http://asp.revues.org/2118  

 
 

Jean-Pierre Bouchez, « Liens forts et liens faibles une approche distinctive et combinée des communautés de pratique et des réseaux sociaux d’entreprises et de leurs effets » Article mis en ligne sur le blog de l’auteur le 02 mai 2104, consulté le 03 avril 2015.
http://www.jeanpierrebouchez.com/fr/home/289-liens-forts-et-liens-faibles-une-approche-distinctive-et-combinee-des-communautes-de-pratique-et-des-reseaux-sociaux-dentreprises-et-de-leurs-effets

Christine Vaufrey, « La vie en ligne, des liens faibles à l’entre-soi », sur le site Thot Cursus-formation et culture numérique [site dédié à la promotion de la formation et de l’utilisation des outils numériques pour l’éducation et la culture]. Article mis en ligne le 21 mai 2013, consulté le 02 avril 2015. http://cursus.edu/article/20180/vie-ligne-des-liens-faibles-entre/#.WPiCxvnyiUl

Cordialement,

Eurêkoi – Réseau Co-libris

Date de création: 14/04/2017 10:32     Mis à jour: 14/04/2017 16:49
 
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Comment la communication numérique (blog, réseau facebook, mél…) affecte le maintien de la relation sociale? Quelles en sont les conséquences ?

dessin schématisant les réseaux sociaux

©Stocklib

Je me permets de vous écrire pour solliciter vos aides pour réaliser mon dossier dans le cadre du cours de l’Anthropologie en M1 Didactique des langues. Je voudrais en effet travailler sur  » l’anthropologie de la communication » à l’ère du numérique dont je m’intéresse à des questions concernant les enjeux que posent les outils numériques à la communication entre les individus dans l’objectif de maintien le lien social. « Comment la communication numérique (blog, réseau facebook, mél…) affecte le maintien de la relation sociale? Quelles en sont les conséquences? Quels sont les changements par rapport aux relations sociales d’autrefois? Quelles sont les pratiques des gens pour s’interagir et s’adapter à cette nouvelle forme de communication. » J’espère donc pouvoir avoir votre soutien dans la recherche des documents de références sur lesquels je pourrai m’appuyer. Je vous remercie d’avance de votre aide,

Notre réponse du 15/02/2017

En consultant le catalogue de la Bpi, j’ai trouvé les documents suivants qui pourront vous aider à traiter votre sujet :

C’est compliqué : les vies numériques des adolescents; It’s complicated : the social lives of networked teens Danah Boyd traduit de l’anglais (États-Unis) par Hervé Le Crosnier , préface de Sophie Pène CF éditions 2016
Trad. de : « It’s complicated : the social lives of networked teens » En s’appuyant sur un matériau d’observations et d’entretiens recueilli entre
2003 et 2012, la sociologue enquête sur les vies numériques des adolescents américains, explorant divers aspects de leur relation aux médias sociaux. L’ensemble
est mis en perspective avec l’évolution des techniques, l’analyse des audiences des médias selon les cultures et les divisions sociales lisibles sur Internet.
©Electre 2016
Niveau 2 – Droit, économie, sc. sociales 300.3 BOY
La communication : des relations interpersonnelles aux réseaux sociaux
Jean-François Dortier Éditions « Sciences humaines » DL 2016
Bibliogr. Index ; La couverture et la page de titre portent la mention : « ouvrages de synthèse » Un bilan de cinquante ans de recherches sur la communication, de la conversation ordinaire au multimédia, sur la publicité, le téléphone, construit autour de quatre domaines d’interrogation : la communication interpersonnelle, la communication dans les groupes, l’analyse des médias et l’impact des nouvelles technologies. ©Electre 2016
Niveau 2 – Droit, économie, sc. sociales 301.1(07) COM
La fin de l’école : l’ère du savoir-relation
François Durpaire, Béatrice Mabilon-Bonfils PUF 2014
La globalisation et la révolution numérique interrogent l’avenir de l’école dans sa forme actuelle. Etude des perspectives d’évolution de la notion
de savoir et des institutions éducatives.
Niveau 2 – Droit, économie, sc. sociales 37 DUR
Les liaisons numériques : vers une nouvelle sociabilité
Antonio Casilli A. Seuil 2010
Nourri dinterviews et de témoignages de blogueurs, d’artistes, d’adeptes du sexe en ligne, de figures de la militance Internet, cet ouvrage montre
que la sociabilité du Web se combine de manière multiple et complexe avec les liaisons amoureuses ou amicales, les relations de parenté et les rapports
de travail. Comment le Web invente des modalités neuves et fécondes du lien social.
Niveau 2 – Droit, économie, sc. sociales 301.56 CAS
L’homme @ distance, innovation et développement : regards croisés
Emmanuelle Annoot, Jean-Claude Bertin, CNRS éd. 2013
Notes bibliogr. et webliogr. Une analyse de l’impact du recours croissant aux TIC sur les représentations des notions de distance et de proximité,
dans les relations sociales et les pratiques. Le premier axe aborde les TIC et l’évolution des pratiques, le second axe se focalise sur le cas particulier
des systèmes de formation médiatisés et à distance.
Niveau 2 – Droit, économie, sc. sociales 301.1 HOM
Comment l’internet nous transforme : la socialisation dans l’univers numérique
Ferri Briquet PUN-Éd. universitaires de Lorraine DL 2012
PUN = Presses universitaires de Nancy Cet ouvrage traite des conséquences sociologiques de l’usage d’Internet et des nouvelles technologies de l’information,
aux niveaux individuel et des relations entre individus. Les forums, les réseaux sociaux créent de nouveaux types d’interactions entre les utilisateurs,
membres de communautés virtuelles et qui adoptent de nouveaux comportements collectifs.
Niveau 2 – Droit, économie, sc. sociales 301.56 BRI
La condition numérique
Fogel, Jean-François (1948?-….)
Bruno Patino [Éditions Points] DL 2014
La couv. porte en plus : « Comment internet bouleverse nos vies » Internet n’est plus seulement un média mais un espace social déterminant vie privée,
professionnelle et publique et affectant toutes les dimensions des relations humaines. Une véritable condition numérique est née, qui peut être décrite
dans chacun des champs définissant un individu : identité, activité, connaissance, relations, etc. ©Electre 2014
Niveau 2 – Sciences, techniques, médecine 681.51 FOL

Ce sujet est également traité dans des revues, par exemple :
Ces réseaux numériques dits sociaux Hermès, La Revue, 2011/1 (n° 59), Pages : 212
Éditeur : C.N.R.S. Editions
ISBN : 9782271071651
http://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2011-1.htm
Voir surtout la troisième partie : III. À la poursuite du lien social

Facebook, MySpace, Twitter, YouTube, Copains d’avant, Viadeo… Deux tiers des internautes seraient déjà séduits par la nébuleuse « médias sociaux ». Le Web participatif, qui recouvre des dispositifs et des usages fort différents, captive décideurs et commentateurs. En consacrant ce numéro aux « réseaux socionumériques », derniers nés de ces dispositifs, Hermès prolonge et approfondit la critique du numérique menée par la revue et l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC).

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je travaille actuellement sur la notion « d’intégrateur ». J’aimerais avoir une définition et une littérature approfondie sur l’intégrateur logiciel

(son rôle, sa formation, analyse de ce type d’entreprise, leur stratégie). D’autre part, je souhaitais savoir s’il existait une ‘philosophie’ ou théorie de l’intégration, outre l’intégration au sens sociologique. ( répondant à des concepts tels que l’assimilation, l’immigration etc.) Merci

Notre réponse du 09/02/2017

Le concept d’intégration est employé par les sociologues, originellement établi par Emile Durkheim dans son ouvrage De la division du travail social.
Ce terme n’a pas de sens propre en philosophie mais il éclaire des questions que se posent les philosophes. Il vous faudra chercher du côté de la philosophie de l’identité (tels que Spinoza ou Hobbes), par exemple, ou aux critiques de la sociologie (Michel Foucault avec ses textes sur la technique et l’écriture de soi, regroupés dans les deux volumes de Dits et écrits).
Ces deux articles me semble des lectures pertinentes sur ce sujet.
– Jacqueline Costa-Lascoux, « L’intégration, une philosophie à l’épreuve des faits », Revue européenne des sciences sociales [En ligne], XLIV-135 | 2006, mis en ligne le 13 octobre 2009, consulté le 08 février 2017. URL : http://ress.revues.org/254 ; DOI : 10.4000/ress.254
– Ménissier Thierry, « Culture et identité : Une critique philosophique de la notion d’appartenance culturelle », Le Philosophoire, 3/2000 (n° 13), p. 211-231. URL : http://www.cairn.info/revue-le-philosophoire-2000-3-page-211.htm

Voici une définition des fonctions d’intégrateur logiciel : c’est un technicien en informatique en charge de tester, livrer, installer et maintenir une application métier à intervalles réguliers aux clients finaux. Il intervient après l’éditeur (qui a conçu et développé le logiciel) et accompagne le déploiement et la personnalisation d’un logiciel.
La fiche-métier proposée sur Wikiversity vous donnera plus d’indications : https://fr.wikiversity.org/wiki/R%C3%B4les_au_sein_d’un_projet/Int%C3%A9grateur

Vous trouverez des informations dans des ouvrages sur les métiers de l’informatique, dans les guides sur les métiers de l’informatiques, tels que
Les métiers de l’informatique
Onisep, 2014
Présent à la Bpi, à la cote EMP A16 MUL
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1220429%3B5%3B0

Les métiers de l’informatique et de l’Internet
Julie Giniès
Studyrama, 2010
Présent à la Bpi, à la cote EMP A16 MUL
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=947759%3B5%3B0

Vous pourrez les compléter avec des ouvrages plus généralistes sur l’organisation des processus en informatique :

Choisir l’agilité : du développement logiciel à la gouvernance
Mathieu Boisvert et Sylvie Trudel
Dunod, éditions 2011
Disponible à la Bpi, à la cote 652.4 BOI
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1058704%3B5%3B0

Architectures logicielles : principes, techniques et outils
Mourrad Oussalah
Hermès-Lavoissier, 2014
Disponible à la Bpi, à la cote 681.2 OUS
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1212362%3B5%3B0

Architecture logicielle : concevoir des applications simples, sûres et adaptables
Jacques Printz
Editions Dunod, 2012
Disponible à la Bpi, à la cote 681.2 PRI
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1099832%3B5%3B0

Il existe également de nombreux ouvrages très précis sur l’intégration de logiciels bien précis, mais ne les ai pas retenus ici, pensant que ceux-ci sont trop axés sur la technique pour être pertinents pour votre recherche.
J’espère que ces éléments vous aideront.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quels sont les réseaux multimédia convergents ?

main tenant un smartphone

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 09/02/2017

Par réseaux multimédia convergents, on évoque les réseaux informatiques utilisés pour diffuser des flux d’une grande variété et ainsi élargir la palette des fonctionnalités des appareils connectés. L’adjectif de convergent indique que l’ensemble des informations est diffusé par un seul réseau.
La notion de convergence numérique vous éclairera sur la fonction est employé dans le cadre de la convergence numérique. Voici celle apportée par la Cité des Sciences et de l’Industrie dans le cadre de leur exposition Convergence : au-delà de l’imagination, organisée en 2008 (http://www.cite-sciences.fr/archives/francais/ala_cite/affiche/convergence/convergence.htm) :

« Le terme de « convergence numérique » désigne généralement le fait que, grâce à la numérisation, des contenus (films, images, musique, voix, textes) dont la diffusion et la production nécessitaient autrefois des appareils et des réseaux séparés, circulent de plus en plus sur les mêmes réseaux et sont stockés, lus, vus, écoutés avec les mêmes appareils.
Réseaux, technologies, contenus convergent, fusionnent, se mélangent, favorisant ainsi de nouveaux usages et l’apparition de nouveaux équipements.
Par exemple, pour regarder la télévision il fallait autrefois disposer d’un poste et d’un raccordement au réseau hertzien, au câble ou à un réseau satellite. Aujourd’hui vous pouvez regarder la télévision sur votre ordinateur via le réseau ADSL par lequel transitent également vos communications téléphoniques et vos connexions internet.
Autre exemple : le téléphone portable permet de téléphoner mais aussi de faire et d’envoyer des photos. L’image emprunte le même réseau que votre voix. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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