Photo de Newman aux Classic Brit awards en 2010

Simon Fernandez [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 23/02/2017

Le minimalisme

Nous avons à la Bpi un certain nombre de références sur le minimalisme, dont :

Repeating Ourselves : American minimal music as cultural practice / Robert Fink
University of California Press, Date 2005
Résumé Bibliogr., index The culture of eros : repetition as desire creation — Do it (’til you’re satisfied) : repetitive musics and recombinant desires — « A colorful installment in the twentieth-century drama of consumer subjectivity » : minimalism and the phenomenology of consumer desire — The media sublime : minimalism, advertising, and television — The culture of Thanatos : repetition as mood regulation — « A pox on Manfredini » : the long-playing record, the baroque revival, and the birth of ambient music — « I did this exercise 100,000 times » : zen, minimalism, and the Suzuki method.
78(73) FIN et son identifiant dans le catalogue collectif Sudoc que vous devez connaitre : http://www.sudoc.fr/121918572

American minimal music : La Monter Young, Terry Riley, Steve Reich, Philip Glass / Wim Mertens Mertens, Wim (1953-….) transl. by J. Hautekiet , pref. by Michael Nyman Nyman, Michael (1944-….) Date 1983 Résumé Bibliogr. p. 126-128
78(73) MER et sudoc http://www.sudoc.fr/099269562

History of American Music : MacDowell through minimalism / John Warten Struble, Hale, 1995
78(73)STR pas au sudoc

ainsi que les écrits des grandes figures de ce mouvement, ou sur eux. Par exemple :
La Monte Young : une biographie suivie d’une discographie sélective sur le minimalisme / Joseph Ghosn
Ecrits et entretiens sur la musique / Steve Reich
Experimental music : Cage and Beyond / Michael Nyman

Thomas Newman

En revanche, nous n’avons pas de documents relatifs à de Thomas Newman, uniquement  ses B.O.f. (Wall-E, American Beauty, 6 feet under …).

Vous pouvez lire un article sur le site belge rtbf.be :
Après la family Newman, un des fistons : Thomas, le minimaliste.

Une courte biographie sur le site d’Universal Music France : Thomas Newman 

Une interrogation de la base Europresse (consultation et impressions à la Bpi) avec « Thomas Newman » sans limitation de temps donne quelques articles qui mentionnent plus ou moins longuement cet artiste :

Evene (site web), Biographie, samedi 18 avril 2009
Musique actuelle : Thomas Newman
Biographie : Issu d’une famille célèbre aux Etats-Unis pour produire des musiciens incontournables dans le cinéma hollywoodien, Thomas Newman s’oriente tout naturellement sur les traces de ses glorieux prédécesseurs. Diplômé en musique de l’université de Yale, il oeuvre, durant les années 1970, au clavier de différents groupes, avant de revenir vers Hollywood pour se consacrer à la composition de musiques de films. Le premier à lui donner sa chance, en 1983, n’est autre que John Williams, célèbre notamment pour ses collaborations avec Steven Spielberg, qui lui confie l’orchestration du morceau illustrant la mort de Dark Vador dans ‘Star Wars VI : Le Retour du Jedi’. L’année suivante, appelé pour superviser la musique de ‘Reckless’ de James Foley, il en compose finalement l’intégralité. La carrière de Thomas Newman est alors lancée. S’il se manifeste par un style épuré et polymorphique, toujours au plus proche de l’émotion des images, dans des longs métrages tels que ‘Recherche Susan désespérément’, ‘Beignets de tomates vertes’ ou ‘The Player’, la reconnaissance ne vient qu’en 1995 avec ‘Les Quatre filles du Docteur March’ et ‘Les Evadés’. Le grand public le découvre véritablement et l’adopte en 2000 avec ‘American Beauty’. Dès lors, au fil des récompenses et des bandes originales de plus en plus mises en avant, il devient l’un des compositeurs les plus prisés par les productions d’envergure. Il se manifeste la même année, avec ‘La Ligne verte’ et ‘Erin Brockovich, seule contre tous’ avant d’enchaîner en composant notamment pour ‘Les Sentiers de la perdition’ en 2002, ‘Le Monde de Nemo’ en 2003 ou ‘Jarhead – La fin de l’innocence’ en 2006. Peut-être moins prolifique que certains de ses confrères, Thomas Newman démontre à nouveau tout son talent en 2007, en signant les musiques de ‘Little Children’ et ‘The Good German’.
Naissance : Né à Los Angeles, Californie le 20 octobre 1955
Anecdote(s) : Histoire de famille
Fils d’Alfred et de Lionel, tous deux grands compositeurs de l’âge d’or hollywoodien, Thomas Newman est également le cousin de Randy Newman, également très prisé actuellement et notamment reconnu pour ses compositions pour les productions Pixar ‘Toy Story’, ‘1001 Pattes’ ou plus récemment ‘Cars’.
Les séries aussi…
Pas avare de son talent, Thomas Newman a également apporté sa patte à un certain nombre de productions télévisuelles, et plus particulièrement aux génériques des séries ‘Boston Public’ et ‘Six Feet Under’.

lefigaro.fr, mercredi 10 octobre 2012 Cinéma ; Culture
Skyfall : trois morceaux de la bande originale en écoute, Bosse-Platière, Raphaël
AUDIO – Après avoir sorti la chanson officielle du prochain James Bond interprétée par Adele, une partie de la bande originale composée par Thomas Newman a été divulguée.

Le Figaro.fr jeudi 26 mars 2015 – 14:22 UTC +01:00 Culture ; Cinéma
John Williams ne composera pas la musique de Bridge of Spies de Steven Spielberg
Mesqui, Pierre-Emmanuel
Pour des raisons personnelles sans doute d’ordre médical, le compositeur américain ne signera pas la bande-originale du nouveau film du réalisateur de Lincoln . Thomas Newman devrait le remplacer.

Le Monde Cinéma, mercredi 18 septembre 2002, p. 33
Sélection musiques de films Thomas Newman
Les Sentiers de la perdition
D’un naturel plutôt froid et réservé (souvenons-nous du marimba ironique d’ American Beauty ), Thomas Newman se lance à corps perdu dans le lyrisme pour se mettre au diapason de l’épopée des deux Michael Sullivan, telle que l’a filmée Sam Mendes. Les mafieux du film sont irlandais, et ça s’entend sur le disque. Cornemuses, fifres, bodhran sont convoqués en masse pour accompagner la marche du père et du fils jusqu’à Perdition (petit village perdu au bord de l’un des Grands Lacs). Il s’agit ici d’illustrer, de renforcer chacune des scènes, surtout pas de les commenter ou de les mettre à distance. Ce travail d’illustrateur justifie les nombreux écarts que Newman se permet par rapport à la dominante symphonique et celtique, comme ce très inquiétant Meet McGuire qui accompagne à l’écran l’apparition du tueur incarné par Jude Law. De temps à autre, quelques titres choisis avec soin viennent replacer le film dans son époque ? Queer Notions par Fletcher Henderson, par exemple. 1 CD Decca. par Thomas Sotinel

Le Figaro, no. 21207 , lundi 8 octobre 2012, p. 32
Le son de Bond Olivier Nuc
… Non content de présenter la meilleure composition en près de quinze ans, Skyfall introduit également un nouveau compositeur en la personne de Thomas Newman. Issu d’une famille de musiciens classiques hollywoodiens, le cousin de Randy Newman succède à David Arnold, qui n’avait jamais fait oublier John Barry. L’écoute de la compilation permet d’entendre les tubes de Tom Jones, Nancy Sinatra, Carly Simon ou Duran Duran enregistrés au cours des cinquante dernières années. Mais c’est peut-être Paul McCartney qui signa la plus belle composition, Live and Let Die , célébrant l’arrivée de Roger Moore dans le rôle de 007. Une belle ironie, quelques années après que le personnage, sous les traits de Sean Connery, a ridiculisé les Beatles dans une réplique de Goldfinger .

Dans le Sudoc une interrogation avec Musique répétitive donne 32 résultat(s) que je vous laisse examiner.

Cordialement,

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