Savez-vous comment se nomme la partie en fer qui se trouve au dessus d’un puits, qui servait à tenir la poulie pour pouvoir remonter l’eau d’un puits ?

photographie du Puits de l'hôpital de Rouffac

Puits de l’hôpital de Rouffac Par Grumelo [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 08/01/2007  et révisée le 01/08/2017

Il semble que cette armature généralement métallique soit qualifiée de potence de puits. Voir à ce sujet la définition du TLFI Trésor de la langue française informatisé :

POTENCE, subst. fém.
A. 1. TECHNOL., BÂT. Tout support en bois ou en métal constitué par un montant vertical et une traverse placée en équerre, souvent soutenue par une pièce oblique. Potence métallique; potence en bois; mettre une potence pour étayer une poutre. À l’angle d’un chemin de traverse, à côté d’une espèce de potence vermoulue portant l’inscription: Ancienne barrière numéro 4, un cabaret (HUGO, Misér., t. 1, 1862, p. 365). Nous ne passerons pas sous silence les armatures de puits dont quelques-unes sont fort belles. À noter une potence de puits à Carpentras (FILLON, Serrurier, 1942, p. 20).

Voici quelques exemples de potences en ferronnerie : Potence et puits ferronnerie ou Potence de puits fin XIXe

L’usage de cette expression est aussi attesté dans les livres, par exemple 
La maison des métallos et le bas Belleville: histoire et patrimoine …Thomas Le Roux – 2003 – 
« Le puisage au puits à l’aide d’une poulie fixée à un gibet ou à une potence de puits est une évolution liée à l’introduction à la fin du XVIIIe siècle de la manivelle de puits fabriquée par les charrons »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Qu’est-ce que le washi ?

photographie de deux grues en origami (symbole de longue vie)

By Laitche [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 14/07/2017
Inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO depuis 2014, le washi est un papier japonais fabriqué de manière artisanale à partir de fibres de mûriers. Vous pouvez consulter plusieurs sites qui présentent le washi et sa fabrication à l’aide de photographies et de vidéos.

Quelques sites Internet

Nipponconnection

Ce site consacré à la culture japonaise donne une présentation précise de cette technique traditionnelle ainsi que des créations d’objets pour la vie courante.
Le washi, ce papier japonais reconnu au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco
[accéder au site]

UNESCO

La fabrication du washi est également décrit sur le site de l’Organisation des Nations Unis pour l’éducation, la science et la culture.
Le washi, savoir-faire du papier artisanal traditionnel japonais
[voir le site]

« Le savoir-faire traditionnel de la fabrication du papier artisanal, ou washi, est pratiqué dans trois communautés du Japon : le quartier de Misumi-cho dans la ville de Hamada, située dans la préfecture de Shimane, la ville de Mino dans la préfecture de Gifu, et la ville d’Ogawa/le village de Higashi-chichibu dans la préfecture de Saitama. Ce papier est fabriqué à partir des fibres du mûrier à papier, qui sont trempées dans de l’eau claire de rivière, épaissies, puis filtrées à l’aide d’un tamis en bambou. Le papier washi est utilisé non seulement pour la correspondance et la fabrication de livres, mais aussi pour réaliser des aménagements intérieurs tels que des panneaux shoji en papier, des cloisons de séparation et des portes coulissantes. »

Japan Airlines

Enfin, je vous propose de lire cet extrait d’un guide de voyage sur le Japon :
Découvrez le Japon traditionnel 
[lire l’intégralité de l’extrait]
 « L’ikebana, l’origami et la calligraphie japonaise sont des arts très anciens qui ont tous un élément en commun : le washi, le papier traditionnel japonais fait à la main. Littéralement traduit par « papier japonais », le washi est fabriqué depuis plus de 1 000 ans et considéré comme l’un des plus beaux papiers au monde. Le statut de Patrimoine culturel immatériel lui a été accordé par l’UNESCO. Le washi est généralement fabriqué à partir de longues fibres naturelles de gampi, mitsumata et kozo (mûrier à papier) et est réputé pour sa résistance et sa souplesse par rapport aux autres papiers. Le washi dispose également d’une incroyable gamme de couleurs, de textures et de modèles. Ces qualités permettent d’utiliser le washi dans de nombreuses applications dépassant le cadre des arts, qu’il s’agisse de souvenirs de toutes sortes ou de paravents et portes coulissantes en papier qu’on trouve dans les bâtiments traditionnels japonais, en passant par les intérieurs occidentaux. »

Washi box

Le washi
Présentation du washi, les étapes de la fabrication et les différents papiers japonais.
[aller sur le site]

Quelques références bibliographiques

A la Bpi

Je vous propose en complément des références de documents qui traitent du washi consultables à la Bpi :
 
Washi, the world of Japanese paper
Hughes Sukey, Kodansha international, 1978
A la Bpi, niveau 2, 676 SUK 

Japon papier
Dominique Buisson, Terrail, 1995
A la Bpi, niveau 3, 705.2 BUI 

Sudoc

L’art du montage : études des matériaux et des techniques employés dans le montage traditionnel des rouleaus japonais
Coralie Legroux, thèse sous la direction de Flora Blanchon, Université de Paris-Sorbonne, 2004
[accéder à la thèse]
 « Le montage traditionnel des rouleaux verticaux japonais est un art complexe où il convient de considérer à la fois l’œuvre et la monture qui l’encadre. L’art du montage se décline sous deux aspects. Le premier, technique, consiste à réaliser à partir de différents matériaux un objet composite d’une grande cohésion. Le second, esthétique, souvent plus méconnu, démontre une grande cohérence entre le contenu iconographique de l’œuvre, le style de la monture et les matériaux qui lui sont associés. Cette recherche rassemble les différentes informations que nous avons pu réunir en provenance de sources multiples : références bibliographiques, relevés de la pratique exercée dans divers ateliers, in situ, ou encore entretiens avec plusieurs monteurs et restaurateurs. Elle est consacrée aux divers styles et techniques de montage, ainsi qu’aux matériaux employés traditionnellement dans la réalisation des rouleaux verticaux japonais. L’étude technique du rouleau vertical japonais que nous avons effectuée a l’ambition de permettre une meilleure appréciation esthétique de l’ensemble ainsi qu’une plus grande compréhension des spécificités de ces œuvres, tant du point de vue de leur exposition que de celui de leur conservation et de leur restauration. »
 

Cordialement,
 
Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 
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Je souhaiterai avoir une définition précise de la laine méchée mérinos

bobines de laine mèche beigeNotre réponse du 15/05/2017

Voici quelques éléments de réponse à votre question sur la laine mèche Mérinos :
Des définitions simples trouvées sur le Web :

La fibre Mérinos est une matière naturelle très fine provenant du mouton Mérinos (race élevée principalement pour sa laine). L’espèce des mérinos est championne du monde de la production lainière ! D’une grande douceur et anti-odeurs, la fibre Mérinos est extrafine et bien plus légère que la plupart des autres laines ou fibres synthétiques. La fibre Mérinos est particulièrement appréciée par les randonneurs ou les sportifs car elle possède des propriétés thermorégulatrices. Gestion de la transpiration et contrôle de l’humidité, la laine mérinos peut absorber jusqu’à 35% de son propre poids en eau.

La mèche peut être définie comme un état intermédiaire entre le ruban et le fil.
En filature de fibres courte, la mèche supporte une faible torsion afin d’assurer la cohésion des fibres entre elles et lui donner une certaine solidité qui lui permettra de supporter les étapes ultérieures de filature.

D’après les Techniques de l’ingénieur (encyclopédie en ligne consultable à la Bpi), la laine mèche est produite à l’étape 4 du processus de filature :

Tribologie des textiles- Frottement, usure et propriétés mécaniques
Auteur(s) : Marie-Ange BUENO 
Date de publication : 10 déc. 2015
1.2 Principe de la filature 

l’épluchage : son objectif est de collecter les fibres à partir des balles en enlevant des couches successives de fibres à partir d’une rangée de balles de fibres alignées, comme le ferait une fraise passe après passe ;

la grosse préparation (ou ouvraison) ouvre les flocons de fibres par passage entre des picots dont la taille diminue et la densité augmente d’une machine à l’autre. L’ouverture permet également de nettoyer les flocons en enlevant les déchets présents sur les fibres naturelles, comme des résidus de capsules, de feuilles ou de tiges dans le cas du coton ;

le cardage : les fibres y sont individualisées et éventuellement nettoyées par des dents ou aiguilles de quelques millimètres de hauteur. À la sortie de la carde, les fibres sont sous forme d’un ruban (figure 5) allant de 1 jusqu’à environ 7 ktex comptant quelques dizaines de milliers de fibres à la section ;

l’étirage (ou affinage) : il parallélise les fibres et donne un ruban plus régulier et plus fin que la carde, puis une mèche (figure 5) encore plus fine (0,5 à 1 ktex) avec quelques milliers de fibres environ à la section ;

la filature étire la mèche pour arriver à une section de quelques centaines de fibres et donne une torsion aux fibres qui assure les propriétés mécaniques du fil.

Voir ce blog sur la laine pour le processus de transformation depuis l’animal jusqu’au fil :
http://perso.ensta-paristech.fr/~noirot/laine.html

Pour aller plus loin :

voici une fiche technique sur la laine selon l’encyclopédie Universalis dans l’excellent et très complet article Textile, partie Technique, chapitre : Les fibres textiles naturelles, Fibres animales

La laine
Parmi les poils d’animaux, la laine de mouton occupe une place de choix. C’est un filament kératinisé comprenant une partie libre, le « fût », se terminant en pointe, et une partie enfoncée dans le derme, la racine, comprise dans un sac, le follicule pileux ou bulbe, d’où pousse le poil. Ce follicule présente un cycle évolutif saisonnier permettant un renouvellement du pelage. Le nombre, le caractère, la disposition des follicules déterminent la nature des poils et la structure du pelage.

D’une façon générale, les toisons comportent deux parties : l’une externe, constituée de longs poils destinés à protéger l’animal contre les intempéries, et l’autre, interne, constituant la fourrure proprement dite, le duvet très fin, frisé, servant d’isolant contre la chaleur et la lumière. L’importance relative de ces deux parties varie selon l’espèce animale et même selon la saison (poil d’été, poil d’hiver, mues…). Pour les moutons, et notamment le mérinos, qui est à la base des élevages pour l’obtention de la laine, il n’y a que la partie interne ; la toison de l’agneau nouveau-né rappelant celle du mouflon.[…]

La laine se présente généralement comme une fibre dont la section droite est quasi cylindrique. On a pris l’habitude d’appliquer le terme laine aux fibres dont le diamètre moyen est compris entre 15 et 17 micromètres. Les laines les plus fines (mérinos) ont un diamètre compris entre 16 (cas exceptionnel) et 22 micromètres. Les laines provenant des « croisés » (moutons européens croisés avec des mérinos) ont un diamètre moyen plus élevé. Un des caractères essentiels de la laine est la frisure, mesurée par le nombre d’ondes par centimètre. Elle varie en raison inverse du diamètre (de 120 ondulations par 10 cm pour les plus fines à 12 ondulations par 10 cm pour les plus grosses).

Du point de vue anatomique, les fibres kératiniques sont constituées du cortex, corps du poil, avec éventuellement la moelle et le canal médulaire, continu ou discontinu (n’apparaissant que dans le cas où la laine a un diamètre moyen supérieur à 30 μm), et de la cuticule, extérieure.
Le taux de reprise de la laine est de l’ordre de 18 p. 100, mais la laine peut absorber jusqu’à 30 p. 100 de sa masse en eau sans pour cela paraître mouillée. Les échanges thermiques avec le milieu extérieur et le corps humain sont liés à cette « reprise » d’humidité et déterminent les qualités de confort particulières des articles de laine : l’absorption d’eau est exothermique et la désorption endothermique.
Grâce à leur structure physique en rapport avec la frisure des fibres, les filés de laine emprisonnent un grand volume d’air (60 p. 100) qui joue le rôle d’isolant thermique.
Les propriétés élastiques de la laine sont liées à la structure du cortex et à ses propriétés hygrométriques. La laine se caractérise par une « reprise élastique retardée » exceptionnelle qui fait qu’une fibre de laine, déformée dans un pli par exemple, revient lentement d’elle-même à sa forme initiale lorsque cesse la contrainte et qu’elle se trouve en atmosphère humide (autodéfroissabilité, mémoire de la forme).
La laine résiste bien aux intempéries et brûle difficilement. Traitée aux aldéhydes, elle garde aux températures moyennes (jusqu’à 120 0C) ses propriétés mécaniques, ce qui détermine certains emplois industriels (feutres de séchage en papeteries).
La laine doit son caractère irremplaçable : à la complexité de ses structures moléculaires fibrillaire et cuticulaire, qu’il serait difficile de parfaitement copier, bien que sa structure bilatérale ait inspiré la synthèse de fibres chimiques « bicomposées », comme la fibre X403 de Rhône-Poulenc Textile ; à ses finesses et longueurs de fibres variables, en fonction desquelles elle est travaillée soit en cycle peigné, soit en cycle cardé, permettant d’obtenir une très large gamme d’articles.

Source : Fauque, Schutz, Renner, Amouroux, Dréan, Parisot, « TEXTILE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 9 mai 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/textile/

  Livres

 Voici les références de deux ouvrages disponibles à Bibliothèque publique d’information :

Le dictionnaire des textiles
Cet ouvrage est une conjugaison de l’art et de l’industrie, qui propose 8.000 définitions, 200 dessins et photos dans quarante domaines, depuis les fibres jusqu’aux fils, des fils aux produits finis, en passant par les étapes d’apprêt, de confection, d’impression, de teinture, etc.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=706681%3B5%3B0

Le vêtement
Offre des informations permettant de tout savoir sur la fabrication d’un vêtement depuis l’étude des fibres qui donneront les étoffes jusqu’aux secteurs industriels à travers lesquels se fait la vente des vêtements. (voir page 10 sur la laine, page 24 sur la filature et page 25 sur la texturation)
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=639404%3B5%3B0
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Auriez-vous des livres à me conseiller sur la technique de la photographie, de base mais également un peu plus poussée

couverture de Comment concevoir et réaliser une photographie professionnelleJe prépare actuellement la dernière étape du concours de l’école de photographie Louis Lumière. Cette dernière étape consiste en une série d’entretiens : artistique, technique, et de motivation. Je dois également constituer une bibliographie sur le sujet de la photographie, c’est pour cette raison que je me permets de vous contacter. Auriez-vous des livres à me conseiller, si possible disponibles à la BPI : – pour préparer mon entretien technique (des livres donc sur la technique photographe de base mais également un peu plus poussée) – à lire pour constituer ma bibliographie Je vous remercie par avance.

Notre réponse du 10/05/2017

Il existe de nombreuses références sur le sujet ! En effet, lorsque je renseigne « technique photographie » en sujet, le catalogue de la Bpi me propose 54 résultats. 
Je vous communique une liste constituée d’une vingtaine de références et vous conseille de consulter le catalogue pour en ajouter d’autres si vous le souhaitez
Les livres que je vous propose traitent des techniques de la photographie en général (de façon basique pour certains, plus experte pour d’autres), des techniques propres à des genres particuliers (photographie animalière, de rue, subaquatique….) et parfois anciens comme les autochromes.
Voici donc la sélection que je vous propose :

Vocabulaire technique de la photographie
Cartier-Bresson, Anne
Paris-Musées : Marval, 2006

3 minutes pour comprendre les 50 techniques et styles majeurs de la photographie
Koenigsberg, Adive ; Neale, Jackie ; Prüst, Marc ; Sloat, Ben
Le courrier du livre, 2015

La photographie
Hedgecoe, John
Solar, 2015

Les secrets de la photo en gros plan : techniques de base, matériel, pratiques expertes
Simard, Ghislain
Eyrolles, 2014

Composition : pratique photo
Eyrolles, 2015

Pratique de la photo créative
Peterson, Bryan
Pearson, 2013

Comment concevoir et réaliser une photographie professionnelle.
Travers, Peter ; Harkness, Brett
Dunod, 2014

Le nouveau manuel du photographe
Hedgecoe, John
Pearson Education, 2009

Les multiples inventions de la photographie
Centre culturel international Cerisy-la-Salle, Manche
Mission du patrimoine photographique, 1989

Dans l’atelier du photographe : la photographie mise en scène, 1839-2006
Cartier-Bresson, Anne
Paris-Musées, 2012

La lumière en photographie : techniques faciles et abordables
Hicks, Roger ; Schultz, Frances
La compagnie du livre, 1999

Les secrets de la photographie de rue : approche, pratique, editing
Lepetit-Castel, Gildas
Eyrolles, 2015

Tout l’art du noir et blanc en photographie : techniques, savoir-faire et défis créatifs
Davis, Harold
Dunod, 2011

Photographier la nature : faune et flore : guide des techniques et méthodes
Campbell, Laurie
Nathan, 2016

Photo culinaire
Barret, Philippe
Eyrolles, 2011

La photographie subaquatique : initiation et techniques pour tous
Pakiela, Robert
Turtle prod, 2012

Photographier tous les sports : guide pratique
Baledent, Eric
Eyrolles, 2013

Photo d’architecture
Aymard, Gilles
Eyrolles, 2014

Paysage : photographie numérique avancée : photographier les paysages : techniques, savoir-faire, astuces de pro
Heilman, Carl ; Heilman-Cornell, Greta
La compagnie du livre, 2010

Le procédé de la gomme bichromaté
1986

Autochromes : 1906-1928
Barret, A
1978

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Passionné aéronefs, souhaite références de livres sur histoire, industrie, pilotage, technologies.

couverture du livre Les filles d'IcareAtmosphère et spatial. J’ai besoin d’une liste afin d’étayer mes ressources documentaires pour recherches d’informations ou éventuels achats.

Notre réponse du 11/04/2016, modifiée le 11/04/2017

Voici une liste d’ouvrages publiés récemment sur les aéronefs.
J’ai obtenu cette liste en consultant des catalogues de bibliothèques au moyen d’une recherche par sujet avec le terme « Aéronefs ».
De l’école de pilotage à l’A380
Claude Lelaie
JPO, 2015
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1277961%3B5%3B0

L’autre moitié du ciel
Viviane Moore
Elytis, 2013
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1148030%3B5%3B0

– Les filles d’Icare : histoire mondiale des aviatrices
Alain Pelletier
ETAI, 2011
Plus d’information : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1055933%3B5%3B0

Les secrets de la construction des aéronefs légers
Henri Fékété
Publibook, 2010
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1008364%3B5%3B0

– Des formations aéronautiques : de l’instruction à la formation aéronautique, 1911-1960
Vital Ferry
Editions du Gerfaut, 2008
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=863402%3B5%3B0

– Mieux comprendre : le transport aérien
Jean Belotti
Cépaduès, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/190627638

– Un tour du monde pas comme les autres : des ailes pour la science
Clémentine Bacri et Adrien Normier
Le Pommier, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/188058656

– Les ailes de l’armée de terre : les aéronefs de l’armée de terre
Lionel Chauprade
Cépaduès, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/184194547

J’ai laissé de côté les manuels de pilotage et ouvrages similaires qui ne me paraissaient pas correspondre à votre recherche.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Existe il un livre sur le détournement d’objet dans le style steampunk ? Merci.

Lunettes steampunk

Bernard Goldbach, steampunk ocular (CC BY 2.0) via Flickr

Notre réponse du 02/02/2017

A partir des collections de la Bpi dans ce domaine, Je vous conseille ce manuel : 

Le manuel steampunk : guide illustré pratique et excentrique pour la création de rêves rétrofuturistes
Auteur(s)VanderMeer, Jeff, Boskovich, Desirina , traduit de l’anglais (États-Unis) par Olivier Debernard
Editeur Bragelonne, 2016
Résumé Un planétaire vintage actionné par une machine à vapeur, une veste rococopunk décadente fabriquée avec des matériaux de récupération, des instruments de musique, des éléments d’intrigues pour des histoires steampunk : cet ouvrage complet offre des conseils et des sources d’inspiration liées à ce mouvement à la fois tourné vers le futur et rendant hommage au passé.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1340296%3B5%3B0
Voir le résumé sur Cultura.com

et dans une moindre mesure ceux-ci :

Le guide steampunk
Barillier, Étienne (1970-….), Morgan, Arthur,  ActuSF, 2013
Ouvrage qui a pour ambition de faire le point sur ce phénomène, de ses origines littéraires (genre né à la fin du XXe siècle, dont l’action se déroule dans l’atmosphère des sociétés industrielles du XIXe siècle) à ses déclinaisons actuelles (cinéma, jeux vidéo, musique…). Avec des interviews des grands acteurs du steampunk.

La bible steampunk
VanderMeer, Jeff (1968-….), Bragelonne,  2014
Résumé Monographie dédiée au courant steampunk, depuis les oeuvres pionnières de J. Verne et H. H. Wells aux auteurs du début du XXIe siècle. Le spécialiste du genre s’intéresse aux romanciers, graphistes, artistes et créateurs de mode associés à cet univers rétrofuturiste.

Une bonne source d’inspiration, la page Steampunk objets de Pinterest qui vous donne accès aux sites/blogs de créateurs

Un exemple : Top 24 des créations Steampunk bluffantes d’objets du quotidien
Par Samantha VanBuren le 13/03/2013

Sur certains sites comme French steampunk, on trouve des tutoriaux.

Sur Steampunk.fr 

“Les créations de nos membres
Entre maître tailleur et fer à souder, le steampunk prône le DIY (Do it Yourself).
Vous recherchez peut être des « trucs » de créateur ou avez envie d’échanger des tutoriels sur des techniques pas si simples à maîtriser. Vous souhaitez nous montrer vos nouvelles réalisations, que ce soit une parure, un vêtement ou un bras mécanique. Découvrez aussi les réalisations des jeunes auteurs et artistes steampunk francophones. Retrouvez les créations des vaporistes, présentez les vôtres et venez partager vos connaissances dans « Les créations de nos membres ».

Dans la revue Le petit vaporiste n°5 (en pdf) Sciences et steampunk pages 16-23 un tutoriel pour fabriquer un manomètre

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je me documente sur les réseaux de transports urbains et je cherche des références en terme de compréhension globale du système de transport urbain

panneau d'affichage électronique de bus

Par Billy69150 [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

– rôle de l’acteur public
– mobilité, urbanisme et réseaux
-la multimodalité. 
D’autre part, je suis principalement intéressée par la partie gestion de données, télécommunication, SAE, SAEIV, et billetique. Auriez-vous des références, des « bibles » à me conseiller ? J’ai conscience que ma demande est très large, mais je cherche à trouver les ouvrages de références.

Notre réponse du 20/01/2017

Pour un aperçu global du sujet, je vous propose :

Une bibliographie de références sur les transports urbains intégrant les thématiques que vous citez : Bibliographie sélective du CEREMA Centre d’étude et d’expertise sur les risques l’environnement la mobilité et l’aménagement

La revue Transports urbains mobilité, réseaux, territoires disponible à la Bibliothèque publique d’Information

Je vous invite à consulter la base documentaire Madis, de l’IFSTTAR. Le centre de documentation propose un formulaire en ligne, je vous l’invite à l’utiliser sur vos sujets.

En complément :

Ce rapport du Sénat du 31 janvier 2012 
Les transports publics locaux en France : mettre les collectivités territoriales sur la bonne voie ( rapport d’information )

et cet article disponible à la Bibliothèque publique d’Information

Le SAEIV. Un système de transport intelligent au service du tram-train en zone dense
Revue générale des chemins de fer – novembre 2014 – n° 243 – pp 6-20
Retour sur le déploiement de systèmes d’aide à l’exploitation et à l’information des voyageurs (SAEIV) par l’opérateur de transport ferroviaire français SNCF dans le cadre de la mise en place, en 2017 et 2018, de 4 lignes de tram-trains en Ile-de-France. Un outil qui aura pour objectif de localiser les rames sur la ligne pour assurer la régularité de l’exploitation, commander les itinéraires et informer les voyageurs. Points abordés : présentation du projet de trams-tains franciliens et du rôle occupé par le SAEIV dans l’exploitation d’une ligne ; l’architecture mise en place pour les SAEIV en Ile-de-France ; présentation et comparaison de plusieurs médias radio montrant l’évolution des choix technologiques au cours des dernières années. Pas de chiffres.
Auteurs : CLEIREC (Rémi) – TAQUIN (Bertrand) – CHABANIER (Edouard).

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Comment apprendre le modélisme en couture?

gros plan d'un mannequin de couture

CC0 Public Domain

je souhaite apprendre en amateur la conception d’un vêtement sur mannequin: donc en travaillant sur un mannequin et avec une toile, le mannequin étant correctement équipés de bolducs. Existe-t-il une méthode décrite dans un livre, une vidéo, un ouvrage, un site ?

Notre réponse du 19/01/2017
Sur les 32 livres sur Vêtements – Coupe en sujet à la Bpi, presque tous sont sur la coupe à plat sauf celui-ci :

Le modélisme de mode. 3, Moulage : les bases
Gilewska, Teresa
Editeur Eyrolles
Date 2009
Résumé  Lexique Manuel à l’usage des apprentis modélistes et stylistes ou des passionnés qui souhaitent réaliser leur propre garde-robe, expliquant pas à pas l’élaboration des patrons par la technique du moulage sur mannequin.

On trouve beaucoup plus de ressources sur internet, pas toujours en français mais ce sont les gestes qui comptent, en voici une sélection mais vous en trouverez d’autres dans les videos proposées dans le contexte,

Sur youtube avec les termes ‘modelisme mode moulage tutos’

How To Make Your Drape Pattern Fit Your Size/Custom Sizes
https://www.youtube.com/watch?v=AAB6TLpJBBA

Aula de Moulage – Parte 1 (Moulage Class Part 1) (en espagnol mais les gestes peuvent parler!)
14’53
https://www.youtube.com/watch?v=jX3tmsxyJFA

02 a tecnica do moulage c moulage agora (en espagnol aussi et beaucoup plus court 3’16)
https://www.youtube.com/watch?v=-9liPmxeXB8

Haute Couture Fashion – Draping 13’07
http://www.youtube.com/watch?v=t_0iibd28Ik

on trouve aussi des tutos pour un vêtement particulier :

Moulage d’une robe par Dominique Erb styliste modéliste 2’46
https://www.youtube.com/watch?v=WGguoNfX9wo

Une robe de soirée 
https://www.youtube.com/watch?v=5NzU_g27Ntk

How To Sew A Satin Open Back Mermaid Style Wedding Dress
https://www.youtube.com/watch?v=sHqkTb0cS5c

ou pour un détail technique :
How To Drape A Straight Sleeve
https://www.youtube.com/watch?v=ECzlDBHa0qc

Cordialement,

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nous recherchons des livres qui mettent en rapport les mathématiques et l’anglais pour un TPE, les romans qui parlent de crytologie…

Cryptographe de Lorenz-SZ42

machine de Lorenz By Matt Crypto, Public domain, via Wikipedia

nous pensons à Edgar Poe avec le Scarabée d’or

Notre réponse du 17/12/2016

Sur le site Ars cryptographica repéré dans les liens de l’article Cryptographie de Wikipedia, voir le tableau intitulé
 La cryptographie dans l’art et la littérature (onglet jaune table des matières puis chapitre XIX)
Le Scarabée d’Or d’Edgar Allan Poe 
La première lettre de Rudyard Kipling

Voir aussi les pages du Wikipedia anglais :

  •  The gold bug et en particulier la partie Influence
    « The Gold-Bug » inspired Robert Louis Stevenson in his novel about treasure-hunting, Treasure Island (1883). Stevenson acknowledged this influence: « I broke into the gallery of Mr. Poe… No doubt the skeleton [in my novel] is conveyed from Poe. »
  • Lewis Carrol Article The alphabet Cipher 

Sur Lewis Carroll et Alice (et les mathématiques), voir l’article de Pierre Mabille,  17 mars 2012 sur le site de la revue des ressources et un article scientifique : Lewis Carroll’s ciphers: The literary connections Francine F. Abeles
Department of Mathematics & Computer Science, Kean University, Union, NJ 07083, USA, 15 June 2004 http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0196885804001344 

Sur la cryptologie dans la littérature un article en anglais : Cryptology and literature  https://www.mathdept.okstate.edu/~wrightd/crypt/papers/node7.html 

Vous limitez-vous à la littérature classique car il y a bien d’autres pistes dans la littérature contemporaine ?
Par exemple : 
L’étoile de Ratner Don DeLillo Titre original : Ratner’s Star, voir le résumé  

Cryptonomicon
 de Neal Stephenson voir la critique de Babelio 

Cordialement,

Eurekoi – Bibliothèque publique d’information

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Dans le cadre de la réalisation d’un dossier de fin de semestre portant sur « L’automobile française pendant la Grande Guerre », je suis à la recherche de tous types de documents liés à ce sujet.

Réquisition des automobiles en 1914 aux Invalides

Réquisition des automobiles en 1914. Agence Rol [Public domain], via Wikimedia Commons

J’ai commencé à établir la bibliographie suivante :
Laurens d’ALBIS, Pierre LAMARD, Jean-Louis LOUBET, Usines de guerre, Antony, ETAI, 2015
Jean-Louis LOUBET, L’industrie automobile. 1905-1971, 1999
Jean-Louis LOUBET, Histoire de l’automobile française, Seuil, 2001
Patrick FRIDENSON, James-M. LAUX, Travail et travailleurs dans l’industrie automobile jusqu’en 1914, 1972, Editions de l’Atelier
Abel CHATELAIN, « L’industrie automobile française », Revue de géographie jointe au Bulletin de la Société de géographie de Lyon et de la région lyonnaise, Année 1950, volume 25, pp. 106-112
Je vous remercie par avance de votre réponse.

Notre réponse du 07/12/2016

J’ai effectué une recherche au moyen des termes de recherches suivants (interrogés sur le champ Sujet) : industrie automobiles guerre mondiale (et des indications de dates tels que 20e siècle, 1900, 1914…) dans les catalogues de la Bpi, du Sudoc (catalogue collectif des bibliothèques universitaires françaises).

Outre les références d’ouvrages que vous avez déjà indiquées, j’ai trouvé celles-ci :
La France et l’automobile : contribution française au développement économique et technique de l’automobilisme des origines à la deuxième guerre mondiale
Charles W. Bishop
Editions Génin, 1971
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/00209374X

Renault : trente ans de prestige
Charles Rouxel
ETAI, 2002
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=493138%3B5%3B0

L’industrie automobile, 1905-1971
études présentées par Jean-Louis Loubet
Editions Droz, 1999
Plus d’informations : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37549121f

Ainsi qu’une réfèrence de thèses
Ernest Mattern : les automobiles Peugeot et le pays de Montbélliard industriel avant et pendant la guerre de 1914-1918 : composition sur une pratique d’organisateur
Yves Cohen
Thèse d’histoire sociale soutenue à l’université de Besançon en 1981
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/064865592

Cette dernière référence ne collera peut-être pas parfaitement avec le sujet mais son contenu pourra potentiellement vous apporter d’autres informations sur l’industrie automobile durant la première guerre mondiale
100 ans de passion automobile : le salon de l’automobile, 1898-1998
Dominique Rizet
Editions Mazarine, 1998
Plus d’informations : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36995192k

Les bibliographies des ouvrages les plus pertinents (je pense notamment à Usines de guerre et aux livres de Jean-Louis Loubet) vous permettront d’identifier des références d’ouvrages et d’articles pertinentes pour réaliser votre travail.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je cherche à rassembler une bibliographie sur le thème suivant : Détecteur de mensonge, sa pratique par les services judiciaires et les services de police et les aspects juridiques entourant cette question

Leonard Keeler testant son détecteur sur le Dr. Kohler

[Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 05/12/2016

J’ai trouvé les références des ouvrages suivants dans le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires françaises), obtenu au moyen des termes de recherche « détecteurs de mensonge » :
Vittorio Benussi’s Respiratory Symptoms of Living
Verena Zudini
Edizoni Universita di Trieste, 2012
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/182438678

The Truth Machine: a Social History of the Lie Detector
Geoffrey C. Bunn
John Hopskins University Press, 2012
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/167775014

The Lie Detectors: the History of an American Obsession
Ken Alder
University of Nebraska Press, 2009
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/190209011

Truth and Deception: the Polygraph (« lie-detector ») technique
John E. Reid et Fred E. Inbau
Williams and Wilkins Company, 1977
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/192920200

(Ces ouvrages peuvent être généralement demandés dans le cadre d’un prêt entre bibliothèques en faisant une demande auprès de votre bibliothèque universitaire ou municipale)

Ajoutez deux ouvrages présents à la Bibliothèque nationale de France
Theories and Applications in the Detection of Deception: a Psychophysiological and International Perspective
Gershon Ben-Shakhar et John J. Furedy
Editions Springer, 1990
Plus d’informations : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37401409g

Detecting Deception: Current Challenges and Cognitive Approaches
Sous la direction de Pär Anders Granhag, Aldert Vrij et Bruno Verschuere
Editions Norton, 2009
Plus d’informations : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb443761790

Le premier polygraphe canadien John Galianos propose également une bibliographie sur ce sujet accessible sur son site Internet : http://home.total.net/~galcar/html/publications1.html

Certains ouvrages peuvent sembler plus tournés vers la psychologie et les sciences cognitives (comme le laissent à croire les titres deux ouvrages listés), mais leur sommaire indique bien qu’ils traitent également de leur utilisation par la police ainsi que la dimension juridique.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je vais travailler sur l’image des chefs, notamment sur l’exportation des chefs (étoilés ?) étrangers en France et des chefs français à l’étranger

photographie de deux cuisiniers en action

©Stocklib

Dans le cadre de mon mémoire en communication, je vais travailler sur l’image des chefs (avec peut-être un focus sur le digital, je ne suis pas encore fixée). Notamment sur l’exportation des chefs (étoilés ?) étrangers en France et des chefs français à l’étranger : comment vendent-ils ? une image traditionnelle de la cuisine de leur pays d’origine ou innovante ? Ce serait des livres qui traitent de l’acculturation, adaptation aux autres cultures ou encore du multiculturalisme dans la cuisine. Egalement, des livres sur le travail de l’image (des chefs si il y a) et les clés pour véhiculer une bonne image, soigner sa réputation digitale. Si vous avez aussi des ouvrages sur la hiérarchisation / la typologie des différents types de cuisine : cuisine gastronomique -> bistronomique -> chefs de quartier -> street food (j’ai déjà des livres sur la street food). Et enfin, si vous avez des livres sur l’influence du rapatriement des fêtes étrangères en France pour commercialiser…

notre réponse du 02/12/2016
1. Voici une référence d’article que vous pourrez consulter et imprimer à la Bpi (Bibliothèque publique d’information) concernant les chefs et leur image.
Cet article est référencé dans Open Edition, base de données regroupant des articles en lien avec les sciences humaines et sociales :

« Paroles de chefs: modèles communicationnels d’une organisation professionnelle »
Revue française des sciences de l’information et de la communication 2016/09
Lien: http://rfsic.revues.org/2382

Dans la base de données Delphes (consultable à la Bpi) qui rassemble 500 000 références en lien avec l’économie régionale, nationale et internationale, vous pourrez lire les trois articles suivants:
« Cuisine à quatre mains: un concerto gagnant »
Néo restauration avril 2016 (n°540). p18-20
Résumé: Zoom sur une tendance qui trouve quelques échos parmi les chefs cuisiniers français, à savoir les opérations culinaires à plusieurs mains. Cela consiste tout simplement en des sessions de cuisines partagées, où se mêlent rencontre de savoir-faire et de sensibilités différentes. L’idée est aussi de rompre l’isolement du cuisinier, de confronter ses idées et de créer, ensemble, une histoire, un menu. De réelles retombées peuvent survenir de ces collaborations. En effet, le chef invité peut aussi être porteur d’une nouvelle clientèle, qui reviendra éventuellement pour la cuisine de l’hôte. Peu de chiffres

« Cinq recettes du succès, in: le business de la gastronomie »
Challanges 08/11/2012 (n°320). p72-74
Résumé: Présentation des stratégies de cinq chefs cuisiniers de la gastronomie française, ayant réussi à marier leur passion à un business model efficace. Les hommes abordés. Olivier Roellinger, fondateur des Maisons de Bricourt (restaurants, hôtels, salons de thé) : une nouvelle route des épices. Yannick Alléno, fondateur des éditions Laymon : le goût transmis par écrit. Nicolas et François Bergerault, cofondateurs de l’Atelier des chefs (cours de cuisine), de Paris à Dubai : un remède anti-malbouffe accessible à tous. Cyril Lignac, fondateur de Kitchen Factory (maison de production) : la grande cuisine sur petit écran. Jean-Georges Vongerichten (restaurants, entreprise non mentionnée), superconsultant : le savoir-faire français à la sauce mondialisée. Données chiffrées (mention du CA des entreprises citées, à l’exception de Kitchen Factory).

« Chefs de fourneaux et bêtes de com’, in. Dossier: cuisine et médias »
Stratégies 12/01/2012 (n°1661). p37.
Résumé: Zoom, en janvier 2012, sur la médiatisation croissante des chefs cuisiniers français qui profitent de l’engouement des Français pour la gastronomie. Gérant avec professionnalisme leur présence dans les médias, ils font l’objet d’articles de presse, écrivent des recettes pour des livres ou des magazines, et participent à des émissions culinaires à la télévision. Explications et exemples avec deux chefs ayant choisis deux façons différentes d’investir l’espace public. Pas de chiffres.

D’autre part, ce livre qui peut sembler atypique rejoint vos interrogations :

Cook book: l’art et le processus culinaire: exposition du 18 octobre 2013 au 09 janvier 2014, Palais des Beaux-Arts, Paris, 2013.
Bourriaud Nicolas; Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
Beaux-Arts de Paris Ed, MCC, 2013
Vous trouverez ce livre au niveau 3 de la Bpi, secteur 7.

En utilisant le moteur de recherche Google, j’ai recensé les documents qui suivent:
Le site Food and Sens met l’accent sur l’utilisation du web par les chefs avec diffusion de livres, de recettes de cuisines, d’informations sur des projets hôteliers…
Lien: http://foodandsens.com/

Cet article sur les chefs et la gastronomie connectée me semble être à retenir : La gastronomie à l’heure de la transition digitale. Lien: http://ruche-pollen.com/blog-social-media/chefs-lheure-gastronomie-connectee

Ce fichier issu des archives ouvertes HAL montre la façon dont les chefs roumains ont valorisé et revitalisé leur cuisine grâce aux médias :
Angelica Marinescu, Jean-Jacques Boutaud. Ce que les médias font aux chefs…et réciproquement. Visibilité médiatique et rôles symboliques des chefs roumains. Le discours et la langue. Revue de linguistique française et d’analyse du discours., EME editions, 2014, Parlers de table et discours alimentaires, dir. P. Lardellier, 6.2, pp.131-144.

Ces articles numérique publiés pour le premier dans L’OBS le 16/03/2015 et Toth Culture (formation et culture numérique) pour l’autre, insistent sur l’importance de l’utilisation des nouveaux médias par les chefs:

Qui fait la com des chefs ? parChristel Brion, Lien: http://o.nouvelobs.com/food/20150312.OBS4497/qui-fait-la-com-des-chefs.html

Nos papilles investissent les réseaux sociaux ! Mise à jour le lundi 19 octobre 2015 Lien: http://cursus.edu/article/26172/nos-papilles-investissent-les-reseaux-sociaux/#.WEFpgVLlvcs

J’ai également trouvé une référence dans le Sudoc (catalogue collectif des bibliothèque et des centres de documentation de l’enseignement supérieur et de la recherche) :
Gueules de chefs
Cornier, Jean
Editions du Rocher, 2013
Identifiant de la notice: http://www.sudoc.fr/17637034X

2. Pour ce qui est de ce que vous qualifiez de « multiculturalisme » et de l’exportation/importation des spécificités culinaires, je vous conseille de lire cet article qui se trouve dans le base Open Edition que vous pouvez consulter à la Bpi :

« La cuisine a été mon visa »
Hommes et Migrations 2011/1291. p138-141
Lien: http://hommesmigrations.revues.org/694

Le magazine Le Point présente également cet article (consultable à la Bpi):
Le Point, 04/08/200
Alain Ducasse, un chef cuisinier conquérant le monde, Sanchez, Anne-Cécile; Chayet, Stéphanie

Ces livres que vous trouverez à la Bpi sont à retenir:

Chefs japonais, cuisine française
François, Simon; Ryôko, Sekiguchi
Chêne, 2014

Cuisines et influences: vins d’ici et goût d’ailleurs
Delacourcelle, Marc; Delacourcelle, Philippe
A..Viénot, 2006

Atlas mondial des cuisines et gastronomies; supplément cultures alimentaires et mondialisation
Fumey, Gilles; Etcheverria, Olivier
Autrement, 2009

Atlas de l’influence française au XXIème siècle
Allard, Patrick; D’Andurain, Arnaud, Augias, Corrado
R. Laffont; Institut français, 2013

Dans le Sudoc, j’ai repéré un livre intitulé Ils ont décroché les étoiles: quand les grands chefs nous livrent les recettes de leur leadership
Identifiant pérenne de la notice: http://www.sudoc.fr/140357912

3) .En lien avec ce que vous nommez « la typologie des différents types de cuisine », j’ai sélectionné les livres suivants (à la Bpi) :

De la cuisine à la gastronomie: histoire de la table française.
Rambourg, Patrick
Audibert, 2005

Ferrandi, l’école de la gastronomie, Paris: le grand cours de cuisine
Ecole Grégoire Ferrandi Paris
Hachette cuisine, 2014

Arrières-cuisines: enquêtes sur les petits secrets de la gastronomie française
Renard, Jean-Claude
La Découverte, 2014

Géographie gastronomique
Noël, Philippe
J. Lanore, 1995

Cuisine de bistrot
Ballureau, Bruno
Flammarion, 2002

La cuisine des bistrots (livre numérique)
Névery, Erick
Editions Sud Ouest, 2009

Je vous conseille de consulter le catalogue de la Bpi car il y a de nombreux livres concernant les gastronomies de divers pays (lorsque je renseigne « cuisine gastronomique » dans le moteur de recherche, je trouve 1544 références!) pour orienter davantage votre recherches.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Quels sont les matériaux qui étaient utilisés pour fabriquer la bergère Louis XV et comment était elle fabriquée ? Sait on qui l’a créée ? Merci

bergère Louis XV

By Allot rené [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 10/16/2010  par PARIS Bpi – révisée le 10/10/2016

En ce qui concerne la création de la bergère, si l’on en juge par les 4 ou 5 ouvrages que j’ai pu consulter, il n’y a pas de créateur à proprement parler mais plutôt une évolution progressive depuis le style Louis XIV et le style Régence.

D’après l’ouvrage suivant (page 62), « ce siège si caractéristique du XVIIIe siècle apparait vers 1725 et n’est en fait qu’un fauteuil d’un type un peu particulier, vaste, bas, profond et dont la principale qualité est d’être confortable. La bergère se distingue du fauteuil véritable par le seul fait que le vide entre les accoudoirs et la ceinture soit garni de tissus, de manière à former des joues pleines. Le siège, plus bas que pour un fauteuil est garni d’un gros coussin.
La bergère « à oreilles » présente deux retours latéraux du dossier vers l’avant, formant appuie-tête… »

Le style Louis XV [quinze] 
Mabille, Gérard 
Éditeur : Paris : Baschet, 1978
Description : 191 p. : ill. ; 30 cm

Dans l’ouvrage suivant page 80, chapitre : les sièges
« Les menuisiers en siège rivalisent d’invention et de créativité. …l’époque Louis XV donne une grande importance aux sièges. Comme pour les lits, leur ligne change : elle s’assouplit, s’évase pour donner naissance à des formes charmantes dans lesquelles on est plus à l’aise »

Le style Louis XV 
Mouquin, Sophie
Paris : Amateur, 2003, 176 p. : ill. ; 25 x 23 cm
Collection : Des styles
Sous Louis XV (1710-1774), l’aménagement intérieur connaît des modifications importantes, intégrant des notions nouvelles comme le confort et l’intimité. Cette évolution se retrouve dans tous les domaines artistiques : l’architecture, les espaces intérieurs, les arts décoratifs tels que le mobilier, les soieries et les tapisseries.

Ci-dessous quelques références sur le sujet.

Les meubles français du XVIIIe [dix-huitième] siècle
/
Verlet, Pierre
Paris : P.U.F., 1982,  291 p.-pl. ; 25 cm
Sujets : Meubles–France–18e siècle [*27 doc.]
Menuiserie–18e siècle [*2 doc.]
Ébénisterie–18e siècle [*2 doc.]

Pierre Garnier, 1726/27-1806 /
Huchet de Quénetain, Christophe
Paris : Perrin & fils Paris : les Éd. de l’Amateur, 2003, 191 p. : ill. en noir et en coul., jaquette ill. en coul. ; 28 cm
Collection : Les cahiers du mobilier
Résumé : L’oeuvre de cet ébéniste du XVIIIe siècle illustre l’évolution des styles, de la rocaille au néoclassicisme. Il compte parmi ces clients Germain Baron, le marquis de Contade, la duchesse de Mazarin ou encore le marquis de Marigny. Les encadrements entrelacés, les pilastres à larges cannelures et les pieds de toupies en forme de vis représentent ses marques de fabrique.
Sujets : Ébénisterie–France–18e siècle [*2 doc.]
Garnier, Pierre ébéniste

En ce qui concerne les matériaux utilisés, d’après ce que nous avons pu voir dans les différents livres consultés, les composants sont :

Bois généralement du hêtre
crin
sangles
toile
plumes
parfois cuir ou cannage

dans l’ouvrage suivant d’un professeur à l’Ecole Boulle page 292, on trouve une description assez technique :

« Il est à cette époque (Louis XV), un siège d’une forme toute particulière, dont le travail de garnissage est particulièrement difficile et constitue pour l’apprenti garnisseur, comme le couronnement de son apprentissage et la garantie de ses capacités professionnelles : ce siège est la bergère. Savoir garnir une bergère, savoir couper un coussin de bergère, c’est montrer que l’on est comme coupeur ou comme garnisseur un ouvrier accompli. On sait qu’une bergère est composée d’un grand dossier, large et haut, complété par des joues garnies d’oreilles, de manchettes, de coussins mobiles en plumes ou en duvet. La garniture y est d’une ampleur et d’une importance exceptionnelles. La bergère est un meuble d’un très bel effet, et recouverte le plus souvent d’une très jolie étoffe… »

Arts et métier du tapissier-décorateur /
Bertet, Gabriel
Paris : Garnier, 1922, X-410 p. : ill. ; 20 cm

Vous pouvez consulter également sur le site professionnel de restauration de meuble Restauration de meubles.com la page Historique des bergères

Enfin, nous vous conseillons la bibliothèque des arts décoratifs, en consultant le catalogue, nous avons pu sélectionner 118 notices correspondant au mobilier Louis XV

Mots : mobilier louis XV
Type de document Tous
Langue Toutes
118 réponse(s)
Le catalogue de la bibliothèque des Arts décoratifs est le reflet de la richesse de ses collections dans les domaines des arts décoratifs et du design, des arts graphiques, de l’architecture, de l’histoire de l’art, du costume et de la mode.
Il décrit l’ensemble des 170.000 ouvrages imprimés, livres, catalogues d’exposition, livrets de salons et catalogues de vente, entrés dans ses collections depuis sa création en 1864.

La bibliothèque propose une adresse contact :

Bibliothèque des Arts Décoratifs
111, rue de Rivoli
75001 Paris
Tél. : 01 44 55 59 36
Mél. : biblio@lesartsdecoratifs.fr
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Quelles sont les matières premières utilisées dans la fabrication de la fonte ? Merci beaucoup

 
gravure ancienne représentant une fonderie

Pixabay [PD]

Notre réponse du 27/08/2016

Voici tout d’abord un extrait de la base Techniques de l’ingénieur consultée en ligne à la Bpi (sur abonnement).

LES FONTES (article de référence) 01/12/2004

Ce sont des alliages de fer et de carbone dont la teneur en carbone est supérieure à 2 %.
La particularité de ces alliages est de posséder un eutectique à 4,3 % C (1 145 °C), ce qui en fait des alliages de fonderie par excellence (la coulabilité étant maximale pour la composition eutectique).
En pratique, les éléments constitutifs principaux des fontes non alliées sont, outre le carbone (en général 3 à 4 %) :

  • manganèse : 0,5 à 1,5 % ;
  • silicium : 0,5 à 3 % ;
  • phosphore : 0,05 à 2,5 % ;
  • soufre : 0,15 % maximum.

Une fonte non alliée est dite « fonte ordinaire » ; une fonte est dite spéciale si, en dehors des éléments ci-dessus, elle contient, en quantité suffisante, au moins un élément d’addition tel que : nickel, cuivre (plus de 0,30 %) ; chrome (plus de 0,20 %) ; titane, molybdène, vanadium, aluminium (plus de 0,10 %). De même, une fonte renfermant plus de 3 % de silicium ou plus de 1,5 % de manganèse est considérée comme spéciale.
Certains alliages ferreux dont la teneur en carbone est comprise entre 1 et 1,5 % sont aussi considérés comme des fontes spéciales lorsqu’ils contiennent un métal d’addition, ou un élément normal en forte proportion (exemples : fontes spéciales au silicium à 1 % de carbone et 13 à 14 % de silicium ou fontes spéciales au chrome à 1,5 % de carbone et 30 à 35 % de chrome ; ce sont des exceptions à la définition générale).
II ne faut pas confondre les fontes destinées à l’élaboration des pièces moulées et les fontes brutes destinées à être transformées ultérieurement en acier (par affinage) ou refondues pour moulage. De même, les ferro-alliages, auxiliaires de l’élaboration des alliages ferreux, ne doivent pas être considérés comme des fontes.

Deuxième ressource, un cours sur les fontes sur le site Rocd@cier
http://www.rocdacier.com/ressource.n.274/cours-sur-les-fontes-presentation-principales-fontes-.html

1) PRÉSENTATION DES FONTES
Fonte (métallurgie), alliage de fer et de carbone dont la quantité de carbone varie de 2 à 5% en poids. La fonte est préparée dans les hauts-fourneaux sidérurgiques à partir de minerai de fer, de coke et de fondant (calcaire). En raison des impuretés présentes dans le minerai de fer, la fonte brute obtenue a généralement la composition suivante en poids : environ 92 % de fer, 3 à 4 % de carbone, 0,5 à 3 % de silicium, 0,25 à 2 % de manganèse, du phosphore et du soufre à l’état de traces.

Enfin, le chapitre Composition des fontes de l’encyclopédie Wikipedia

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je recherche des documents sur les améliorations de la navigation (XV/XVIIe). Merci

C’est documents doivent répondre a cette problématique : comment les améliorations de la navigation a permis les voyages et découvertes ?
Notre réponse du 18/04/2016 

Pour vous faire une idée du sujet, vous pouvez consulter l’article Navigation maritime de l’Encyclopaedia universalis
Chapitre : De l’ère des Grandes Découvertes à celle des cap-horniers, disponible en ligne et sous forme papier à la Bpi ou en bibliothèque en voici un extrait :

La mutation de l’art nautique au début du xvie siècle doit plus à l’organisation et à la formation des hommes qu’aux progrès de l’astronomie : les bases techniques étaient connues à la fin du Moyen Âge, il convenait de les adapter aux marins. Henri le Navigateur avait donné l’impulsion en groupant autour de lui l’« école » de Sagres, l’Espagne ensuite s’enorgueillit de son « collège » de Séville, dont le piloto mayor le plus célèbre, Amerigo Vespucci, forma des pilotes de renom.
Le savoir des pilotes reposait autant sur leur expérience pratique que sur leurs connaissances théoriques, puisque la navigation était pour l’essentiel une navigation à l’estime, contrôlée par une mesure astronomique de latitude ; le problème de la longitude resta entier jusqu’à l’apparition des chronomètres au xviiie siècle. La navigation à l’estime, aussi précise que le permettaient le compas, l’appréciation de la dérive et le sablier, allait cependant bénéficier d’un apport fondamental attribué au mérite de Colomb : la découverte de la déclinaison magnétique et des lois de sa variation. De son côté, la navigation par la hauteur des astres ou navigation hauturière, traditionnellement fondée sur l’observation de la Polaire, s’enrichit de la méridienne (observation de la hauteur du Soleil à son passage au méridien) qui permettait, au moyen de tables astronomiques, les regimentos, d’obtenir la latitude. La possibilité d’une mesure régulière de la latitude par le Soleil ouvrait les routes australes où l’observation de la Polaire est impossible. La détermination de la latitude, même approximative, permettait de trouver une côte : ayant conduit le navire à la latitude approchée de celle-ci, on suivait une route à l’est ou à l’ouest pour la reconnaître. Encore fallait-il que l’élément essentiel, le vent, ne fît pas défaut et que les navigateurs en connussent bien le régime. À cet égard, l’invention décisive fut celle de la volta qui permit aux Portugais de progresser le long des côtes d’Afrique occidentale et surtout d’en revenir ; elle consistait à concilier judicieusement le régime des alizés et des contre-alizés avec les impératifs d’une navigation selon les parallèles.
Simultanément, instruments et documents nautiques s’amélioraient. À l’astrolabe médiéval se substituent l’astrolabe nautique (fin xve s.), l’arbalestrille et surtout l’arbalète (xvie s.). Il devenait possible de porter sur les cartes les latitudes approximatives des lieux, mais, bien que le quadrillage en méridiens et parallèles fût connu depuis longtemps, aucune projection ne permettait encore de représenter une route par une droite. Néanmoins, les diverses écoles de navigation s’attachaient à rectifier et à compléter cartes et documents nautiques à l’aide des relevés des pilotes ; citons les Routiers de mer italiens, portugais et dieppois, les Miroirs de mer hollandais, les Pilots anglais, les Seebuchen allemands.
http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/navigation-maritime/
La version électronique vous donne accès aux articles corrélés, par exemple : ASTROLABE, BOUSSOLE, BRICK, CARAVELLE, navire, COLOMB CHRISTOPHE (1451 ou 1452-1506), COMPAS, NAVIGATION ASTRONOMIQUE, SEXTANT
Pour illustrer votre exposé ou votre TPE, une gravure (Bnf) http://expositions.bnf.fr/lamer/grand/096.htm ou un site d’antiquaire qui propose des photographies d’instruments de navigation anciens
http://www.artsetmarine.com/pcat9p2.php

Livres à consulter à la Bpi ou dans une autre bibliothèque :

Sites

En complément, un article historique dans lequel vous pourrez trouver des anecdotes ou des détails pour personnaliser votre travail :
« Les portugais et l’astronomie nautique à l’époque des grandes découvertes » [article]
L. Gallois, Annales de Géographie Année 1914 Volume 23 Numéro 130 pp. 289-302
http://www.persee.fr/doc/geo_0003-4010_1914_num_23_130_8060?h=progr%C3%A8s&h=grandes&h=navigation&h=d%C3%A9couvertes

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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quels ouvrages me conseilleriez vous sur les drones ?

Notre réponse du 11/04/2016

Les bibliothèques municipales de la ville de Rouen possèdent deux ouvrages consacrés aux drones :
– Les Drones, la nouvelle révolution
Rodolphe Jobard
Editions Eyrolles, 2014
Plus d’informations : http://rnbi.rouen.fr/fr/notice/les-drones-la-nouvelle-re%CC%81volution

– Drones : des zones de combat à l’exploration sous-marine
Martin J. Dougherty
Elcy, 2014
Plus d’informations : http://rnbi.rouen.fr/fr/notice/drones-des-zones-de-combat-a%CC%80-lexploration-sous-marine
(Ce second titre est un ouvrage pour la jeunesse)

Je vous indique une sélection de livres sur ce sujet, trouvés à la Bibliothèque publique d’information, à Paris. Si certaines références vous intéressent, peut-être pourrez-vous demander à votre bibliothèque de les acheter.
– Les Drones aériens
Lionel Chauprade
Cépaduès, 2014
Plus d’informations : http://bpi.fr/permalien/document?doc=1230736%3B5%3B0

– Les Drones débarquent
Paul-Henri Guermonprez
FYP Editions, 2014
Plus d’informations : http://bpi.fr/permalien/document?doc=1242837%3B5%3B0

– Histoires des drones de 1914 à nos jours
Océane Zubeldia
Perrin, 2012
Plus d’informations : http://bpi.fr/permalien/document?doc=1097755%3B5%3B0

– Les Drones de loisir : choisir, piloter, filmer
Frédéric Botton
Eyrolles, 2015
Plus d’informations : http://bpi.fr/permalien/document?doc=1315522%3B5%3B0

– Théorie du drone
Grégoire Chamayou
La Fabrique, 2013
Plus d’informations : http://bpi.fr/permalien/document?doc=1158405%3B5%3B0

J’espère que cette sélection vous conviendra.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je suis à la recherche d’information sur le fondateur de la marque de montre Jaeger

Réponse apportée par Eurekoi Strasbourg, 8 mars 2016
Les montres Jaeger – Le Coultre sont issues de la rencontre de deux horlogers.

L’horloger suisse Antoine LeCoultre créé son premier atelier en 1833. En 1866, le petit atelier devient la première Manufacture de la Vallée de Joux. Elie LeCoultre succède à son père à partir de 1858. Puis en 1906, c’est son fils, Jacques David LeCoultre qui prend les commandes de l’entreprise familiale pendant près de 40 ans.

C’est en 1903 qu’a lieu la rencontre avec Edmond Jaeger un horloger parisien d’origine alsacienne :

« En 1903, le Parisien Edmond Jaeger (1858-1922) met les Suisses au défi de fabriquer des Calibres ultraplats de son invention. Jacques-David LeCoultre (1875-1948), petit-fils du fondateur de la Manufacture s’y attèle avec passion. De la collaboration puis de l’amitié des deux hommes naissent alors de véritables merveilles d’horlogerie, puis la marque Jaeger-LeCoultre en 1937. »

« De cette collaboration née la collection de Calibres extraplats, modèle de montres figurant parmi les plus extraordinaires de l’horlogerie. Elle compte plusieurs répétitions minutes, chronographes, et double-complications.

Suivraient des oeuvres pionnières dans le domaine des montres bracelets. Et enfin : la marque Jaeger-LeCoultre. »

Pour en savoir plus sur l’histoire de la manufacture LeCoultre – Jaeger, vous pouvez consulter :

Cette page du magazine « Montres actualité » où se trouvent toutes les informations sur cette société.

– Le site de la manufacture Jaeger LeCoultre qui présente sous forme de frise chronologique imagée les grandes dates de l’histoire de l’entreprise de 1833 à nos jours.

Le site La cote des montres, qui propose une chronologie des événements marquant de la création et du développement de l’entreprise

– La page Wikipédia consacrée à cette manufacture contient de nombreuses informations : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jaeger-LeCoultre

Enfin, pour répondre plus précisément à votre question concernant la biographie d’Edmond Jaeger, nous ne disposons pas de livre retraçant la biographie de cette personnalité dans nos fonds (médiathèques de Strasbourg). Cependant, vous pouvez consulter les grandes dates de sa carrière sur le site de la Haute Horlogerie

Un article du magazine Le Point datant du 03/12/2012 retrace la vie du célèbre horloger : http://www.lepoint.fr/montres/Magazine/Grand-horlogers/edmond-jaeger-03-12-2012-2018126_2978.php
(l’accès en ligne à la totalité de l’article est payant, mais les archives du magazine Le Point sont conservées à la médiathèque Olympe de Gouges- Strasbourg)

 
Eurêkoi – Médiathèques de Strasbourg
Date de création: 06/05/2016 07:51     Mis à jour: 06/05/2016 13:55
 
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