D’où vient la lumière bleue conçue par les écrans ?

dessin vectoriel d'un écran plat bleu

By Fouky [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 29/12/2017

Parmi les contenus que j’ai pu parcourir pour vous répondre, le meilleur me semble celui dont la référence suit :

Un TPE (travail personnel encadré, classe de 1ère) Impact des écrans LCD sur notre organisme
Voir en particulier la sous-partie Lumière bleue ainsi que celle intitulée Spectométrie de différentes sources lumineuses

Voici une explication grand public sur un site d’opticien eyeblue.fr

D’où provient la « lumière bleue » ?
La lumière est essentielle à la vie et à la perception du monde qui nous entoure, c’est grâce à elle que nous pouvons distinguer les formes et les couleurs.
Le spectre de la lumière correspond à la gamme de toutes les longueurs d’ondes possibles du rayonnement électromagnétique.
Dans ce spectre, on distingue les longueurs d’onde appartenant au domaine du visible entre 380 et 780 nm, et celles appartenant au domaine non-visible en-deçà de 380 nm.
Cependant, une partie de la lumière, comprenant les UV (lumière non visible) et la lumière bleue (lumière visible) peut potentiellement être nocive.
L’exposition aux UV est un facteur de risque majeur dans le développement précoce de la cataracte. La chirurgie est la seule solution pour la cataracte (20 millions d’opérations chaque année)
La lumière bleue (longueurs d’onde comprises entre 380 et 500nm), aussi connue sous le nom de lumière visible de haute énergie (HEV), est la plus forte lumière énergétique atteignant la rétine.
Une partie de cette lumière bleue est nocive : la lumière bleue-violet, a récemment été reconnue comme un facteur de développement de la DMLA (Dégénérescence maculaire liée à l’âge)
En résumé, les UV touchent le segment antérieur (cornée et cristallin) alors que la lumière bleue pénètre en profondeur et atteint la rétine.
Les rayonnements nocifs sont particulièrement présents dans les écrans de nos télévisions, ordinateurs, tablettes et smartphones. Elles ont aussi émises par les lumières artificielles, les lumières « LED ».
La surexposition à ces écrans aura donc des conséquences néfastes pour les yeux, à court terme et à long terme.

Principales technologies d’affichage des écrans Par Arnaud BEQUIGNON Publié le 03/10/2016 sur le site de Supinfo.com

Enfin, vous pouvez consulter l’article de Wikipedia sur les écrans à cristaux liquides

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Nous devons connaitre la température d’une salle de théâtre moderne de nos jours comme la Comédie-Française (salle Richelieu) afin de calculer la vitesse de propagation d’une onde dans ce milieu.

Photographie de la facade de la Comédie française

L a Comédie française, By Dottore Gianni [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

 nous devons réaliser un TPE sur l’acoustique au théâtre et pour cela nous devons connaitre la température d’une salle de théâtre moderne de nos jours comme la Comédie-Française (salle Richelieu) afin de calculer la vitesse de propagation d’une onde dans ce milieu. Pourriez-vous nous aider ?

Notre réponse du 18/12/2017

Nous avons de nombreux ouvrages sur l’acoustique dont des ouvrages spécialisés mais je ne trouve aucune mention sur la température :

Un ouvrage à la Bpi (partie sur acoustique des auditoriums)
Techniques de l’ingénieur : Environnement sécurité : Bruits et vibrations; Acoustique des transports , Acoustique des salles et de l’environnement , Vibrations en milieu industriel, mesures, surveillance et contrôle , Applications de l’acoustique , Notions fondamentales en acoustique et vibrations
Voir un extrait sur Google-Books :http://urlz.fr/6goJ

L’influence des facteurs physiques sur le son, un TPE en ligne
http://tpe-ondesonore.e-monsite.com/pages/iii-l-influence-des-facteurs-physiques-sur-le-son.html

Un site sur cette thématique : Voyage au centre de l’audition
http://www.cochlea.eu/son
un petit paragraphe sur la température :
« Dans l’air, la célérité du son peut être approximée par la formule : c=(331,35+ 0,607*q) ou c est la célérité du son dans l’air (m.s-1) et q la température en degré Celsius. Plus la température augmente, plus la vitesse de propagation n’augmente…En effet, plus la température augmente, plus la masse volumique diminue car pour une masse donnée, l’air est plus volumineux. Ex. à 0°C, la masse volumique de l’air est de 1,293 kg.m-3, et à 20°C de 1,204 kg.m-3… »

Un article de l’Encyclopaedia universalis partiellement consultable en ligne sans abonnement :
 André DIDIER, Michel BRUNEAU, « ACOUSTIQUE ARCHITECTURALE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 08 janvier 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/acoustique-architecturale/

Une acousticienne consultée nous a fait la réponse suivante : « Pour la température d’une salle de théâtre, je crois que c’est assez négligeable étant données les dimensions des théâtres…on utilise généralement une vitesse du son de 340m/s dans le bâtiment. »

Vous avez aussi la possibilité de vous rapprocher d’une salle de spectacle, pour connaitre la température moyenne…

Formulaire contact de la Comédie française

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Existe-t-il des archives traitant de l´exploitation des mines dans le Beaujolais (du moyen-âge jusqu´à leur fermeture)

photographie de morceaux de manganèse

By Jurii [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

La production de vitriol et son usage dans les teintures et encres m´intéressent particulièrement.

Notre réponse du 14/12/2017

Vous souhaitez connaître s’il existe des archives portant sur l’exploitation des mines dans le Beaujolais.
Le chercheur Bruno Belhoste, de l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne, a publié un article sur les archives des mines qui donne de nombreuses pistes

Source : Bruno Belhoste, « Les archives des mines : un produit administratif, une source pour l’histoire », Documents pour l’histoire des techniques [En ligne], 16 | 2e semestre 2008, mis en ligne le 06 octobre 2010, consulté le 14 décembre 2017. URL : http://journals.openedition.org/dht/746

Il cite notamment
– Les musées de la mine.
Pour le Beaujolais, vous pouvez vous rapprocher du Musée de la Mine et de la Minéralogie de Saint-Pierre-la-Palud : http://www.musee-de-la-mine.free-h.net/

Les archives départementales de Saône-et-Loire.  https://www.archives71.fr/
La série S concerne spécifiquement les travaux publics et les transports, dont les mines.

– La bibliothèque de Mines-Paris Tech : http://www.bib.mines-paristech.fr/Accueil/
L’antenne de Saint-Etienne dispose d’un centre de documentation dont le catalogue est accessible en ligne : https://brisees-opac.univ-st-etienne.fr/
– Il peut être intéressant de vous rapprocher de la médiathèque de Montceau-les-Mines, qui propose un fond spécialisé sur l’histoire des mines : http://montceau-les-mines.c3rb.net/

Ces centres de ressources disposeront probablement de documents que l’on qualifie de littérature grise (soit des écrits à la diffusion non-commerciale, limitée et souvent difficile à identifier en dehors de ces structures). Vous trouverez une liste d’ouvrages trouvés dans le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires de France) trouvés au moyen des termes de recherche suivant : beaujolais mines (ou mine)

Manganèse et mines de manganèse à Romanèche-Thorins (71) et Saint-Julien-en-Beaujolais (69)
Edité par la Verchère du Lyonnais, 2012
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/167142283

Description du Lyonnais et Du Beaujolais contenant des détails sur la situation du pays, les momtagnes, les fleuves, les rivières, les mines, et autres choses remarquables par Guillaume Paradin, doyen du Chapitre de Beaujeu : lu à Société impériale d’agriculture, d’histoire naturelle et des arts utiles de Lyon dans la séance du 3 février 1860
Guillaume Paradin, Editions Barret, 1860
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/146511867

La mine de Valvorte à Claveisolles : l’exploitation d’une mine de vitriol en Beaujolais de 1469 à 1515
(Extrait des Actes du 98e Congrès National des Sociétés Savantes. Saint-Etienne, 1973. Section de philologie et d’histoire jusqu’à 1610)
Robert-Henri Bautier, Edité par la Bibliothèque nationale, 1975
Plus d’information : ttp://www.sudoc.fr/101317182

– Si vous comprenez l’allemand :
Zur Entstehung kapitalistischer Produktionsverhältnisse im französischen Silberbergbau um die Mitte des 15. Jahrhunderts – Die Minen des Lyonnais und Beaujolais
Adolf Laube
1963
Dissertation en lettres de l’université de Leipzig

A la BnF :
– Le périodique Lyon commercial et industriel : mines, métallurgie, travaux publics
Plus d’informations : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328100158

– Ils conservent également des documents administratifs de la compagnie des mines de fer et hauts de fourneaux du Beaujolais
Plus d’informations : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33878127v

J’espère que ces éléments vous aideront.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je souhaiterais savoir quand a eu lieu la généralisation du téléphone fixe dans la société française.

Téléphone gris à cadran des années 70

By Launay [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 07/12/2017

Il est difficile, voire impossible de vous donner une date précise. D’après les documents que j’ai pu consulter, la généralisation du téléphone fixe s’est effectuée dans les années 1975-1980. Voir les références ci-dessous :

Bodin Jean-Louis. « L’équipement des ménages en téléphone en 1968 ». In: Economie et statistique, n°15, Septembre 1970. pp. 57-60. DOI : 10.3406/estat.1970.1984
http://www.persee.fr/doc/estat_0336-1454_1970_num_15_1_1984
« L’équipement des ménages en téléphone en 1968

« En 1968, 2400 000 ménages disposaient du téléphone contre 1 100000 quatorze ans auparavant. Pendant cette période le taux d’équipement est ainsi passé de 8 à 15%. Cet équipement est insuffisant au regard des besoins exprimés : un délai assez long s’écoule entre la demande de pose d’un appareil et son installation effective. Si les zones rurales ne sont pas beaucoup, plus défavorisées que les autres, d’assez fortes disparités s’observent cependant entre les régions. Plus souvent que d’autres actifs, les membres de professions libérales et les patrons de l’industrie et du commerce disposent d’un téléphone à domicile.
Les statistiques courantes publiées par le ministère des P.T.T. 1, si elles» permettent de mesurer dans son ensemble le retard du réseau français de télécommunications, n’apportent aucune indication sur l’équipement des ménages.- En effet ces statistiques courantes indiquent le nombre total de postes téléphoniques principaux en service (y compris les postes publics et les postes d’exploitation et de service) ainsi que le nombre d’abonnés mais sans préciser leur nature (ménage ou abonné à titre industriel ou commercial). D’ailleurs la nature d’un abonné n’est pas toujours nettement définie, par exemple dans le cas d’un commerçant ou d’une personne exerçant une profession libérale à son domicile. »

Bardin Laurence, « Du téléphone fixe au portable. Un quart de siècle de relations interpersonnelles médiatisées en France », Cahiers internationaux de sociologie, 2002/1 (n° 112), p. 97-122. DOI : 10.3917/cis.112.0097. URL : https://www.cairn.info/revue-cahiers-internationaux-de-sociologie-2002-1-page-97.htm

“Mais dans les années 1970 les Français veulent – ou acceptent de vouloir – des autoroutes et des téléphones. Si sous Pompidou il convient d’ « adapter la ville à l’automobile », sous Giscard l’heure est à l’adaptation des échanges verbaux au téléphone. Les pouvoirs publics, par le biais de la Direction générale des télécommunications, mettent en place un plan de « rattrapage » accéléré en équipement téléphonique. En l’espace d’une décennie, l’offre s’ajustant à la demande, ou vice versa, les ménages français passent d’environ 25 % de foyers raccordés au réseau par une ligne résidentielle à plus de 90 %. Soit, en amont, une période intense d’investissement technique par un service public qui a l’entier monopole de l’offre. Et, en aval, un processus d’adaptation et de maîtrise d’un outil de communication médiatisé, dans lequel il convient de couler des habitudes ancestrales d’échange et de sociabilité, de la part des usagers. »

Voir article de Wikipedia Histoire du téléphone en France

L’information précise devrait se trouver aux Archives nationales dans des fonds répertoriés dans le document suivant :
Postes, téléphone et télécommunications ; Direction générale des télécommunications ; Direction de la production ; Bureau AG (1965- 1981) Répertoire (19860216/1-19860216/17)
https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/pdfIR.action?irId=FRAN_IR_012906

Voir aussi les interventions en séance de l’Assemblée nationale en 1976 pour demander des raccordements :
« Téléphone (délai d’installation des lignes longues dans les milieux ruraux, notamment en Dordogne). 27547. — 3 avril 1976 . — p 21/96

M. Alain Bonnet attire l’attention de M. le secrétaire d ‘ Etat aux postes et télécommunications sur les délais anormalement longs pour l ‘ installation de certains types de lignes, notamment dans plusieurs secteurs du département de la Dordogne, compte tenu de la saturation du commutateur de Brantôme . Il s’agit plus particulièrement des lignes longues qui font l’objet d ‘opérations groupes pour lesquelles le- délai de rotation dit a normal» est estimé environ à trois ans. S’il est possible de se ‘rendre à certains arguments technique, ou financiers impliquant le groupement des opérations et leur programmation budgétaire, ne pense-t-il pas cependant que ce délai dépasse les limites du normal? D’autant plus qu ‘il s’agit par définition de secteurs isolés pour lesquels la liaison téléphonique est indispensable non seulement pour des raisons de commodité, mais de sécurité élémentaire . Il lui demande, en conséquence, quelles instructions il entend donner pour hâter l ‘ installation de ces lignes longues dans les milieux ruraux.

Téléphone (taxe de raccordement). 27548 .
— 3 avril 1976 . — M. Montagne attiré l’attention de M. le secrétaire d ‘Etat aux postes et télécommunications sur la situation des usagers qui ont demandé l’installation chez eux du ‘téléphone et qui, après’ une très longue attente, subissent le contre-coup d’importantes variations de tarifs. Ainsi un habitant de sa circonscription a déposé une demande le 7 janvier 1974 ; il a été informé le 10 octobre 1974 que satisfaction allait lui être donnée pour un montant de taxe de raccordement de 500 francs. Mais il dû attendre malgré ses rappels successifs le 15 mars 1975. On lui a alors demandé une taxe de 1 100 francs après quinze mois d’attente, soit 600 francs de plus que prévu lors de sa demande. Dans un second’ cas, encore plus mal accepté par l’intéressé, celui-ci, après avoir fait sa demande le 4 avril 1973, n’a eu droit à son installation que le 20 novembre 1975, c ‘est-à-dire quelques semaines avant la parution du décret n » 75-1275 qui a ramené le montant de la taxe à 800 francs. Etant donné la longueur de l’attente pour ces personnes, n’aurait-il pas été possible de leur accorder soit le tarif en vigueur au moment de la souscription, soit le nouveau tarif. E. D. F. a adopté ce procédé- en remboursant les frais engagés par les usagers au moment d’un changement de tarif concernant le compteur bleu. »

Le Minitel. Petite boite, grandes idées. Valérie Schafer (ISCC, CNRS) Benjamin Thierry (Université Paris-Sorbonne) https://www.laposte.fr/chp/mediasPdf/Schafer_Thierry_Le_Minitel.pdf
« 1. L’après rattrapage téléphonique

Dans la première moitié de la décennie 1970, avant même que ne soit envisagé le lancement d’un projet de télématique grand public, la Direction Générale des Télécommunications finalise le rattrapage téléphonique initié sous la présidence de Georges Pompidou et continué sous Valéry Giscard d’Estaing8
. En effet, depuis presque un siècle, la France est touchée par le mal du sous-équipement et du
dysfonctionnement chronique en matière de téléphonie. Cette situation est devenue un sujet de plaisanterie récurrent et l’on n’hésite pas à dire que « la moitié des Français attend le téléphone, l’autre moitié, la tonalité » en continuant de rire au sketch de Fernand Reynaud, « le 22 à Asnières ».
Pour remédier à cette situation, la Direction Générale des Télécommunications entreprend avec Gérard Théry, son nouveau directeur général depuis 1974, un plan d’équipement en lignes téléphoniques sans précédent, le plan « Delta LP11 ». Devant l’effort financier à consentir, la DGT qui jouit du monopole sur les lignes, pense également à l’après rattrapage téléphonique et aux moyens de rentabiliser ses investissements. » »

Etude CARPENTER Marie, La bataille des télécoms. Vers une France numérique, Economica, Paris, 2011, 600 p. consultable à la Bpi http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1013265%3B5%3B0
Recension dans l’article suivant :
Lamy Jérôme, « Marie Carpenter, La bataille des télécoms. Vers une France numérique, Paris, Economica, 2011, 600 p., ISBN 978-2-7178-6005-4 », Revue d’histoire moderne et contemporaine, 2012/1 (n° 59-1), p. 213-214. DOI : 10.3917/rhmc.591.0213. URL : https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2012-1-page-213.htm

« L’ouvrage de Marie Carpenter entreprend de reconstituer l’histoire de la Direction Générale des Télécommunications (DGT) entre 1971 et 1981. Cette décennie a été marquée par un essor conséquent de la technologie téléphonique, par une série de changements organisationnels et par une modification sensible du paysage industriel de ce secteur. L’auteure bâtit une problématique autour de quatre axes : les pouvoirs publics, les fournisseurs, les clients et la sphère du travail. Elle divise également son propos en deux séquences distinctes : une première qui correspond au rattrapage de l’implantation du téléphone en France, jusqu’au mitan des années 1970, une seconde qui se concentre sur les nouveaux produits et services impulsés par la DGT. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je souhaiterais me documenter afin de produire un écrit sur le soclage, la présentation des oeuvres d’art

vitrine du musée des instruments de Ceret

CIMP de Céret By dalbera [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 06/12/2017

Je vous propose de consulter à la bibliothèque de l’INHA (Institut national d’histoire de l’art) le livre suivant :
Le soclage dans l’exposition : en attendant la lévitation des objets
Garcia Gomez, Isabel, OCIM, 2011
Lien vers la notice

Grâce au site de l’Ecole du Louvre, j’ai pu repérer les deux mémoires cités ci-dessous :

L’amélioration du soclage des objets de la donation Daniel Cordier au musée des Abattoirs de Toulouse
Giusiano, Margot ; 2014

Le soclage d’objets archéologiques en trois dimensions et le cas particulier des socles réalisés au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre.
De Landsheer, Servane ; 2007

La bibliographie proposée par l’INP (Institut national de patrimoine) lors de journées de formation concernant le soclage des oeuvres vous apportera de nombreuses références sur le sujet.
Lien : mediatheque-numerique.inp.fr/content/download/6558/…/3/…/Bib_2015+Soclage.pdf

OpenEdition, plateforme proposant des ressources en sciences humaines et sociales permet d’accéder à l’article qui suit :
« La pratique du soclage peut-elle être considérée comme une forme de restauration? »
Semin’R ; 09/12/2015
Lien : https://seminesaa.hypotheses.org/4703

Le fichier produit par M Antonpietri, architecte responsable de la muséographie au musée du Louvre, traitant de la présentation et de l’accrochage des objets vous aidera dans votre recherche :
Présenter un objet, accrocher un tableau : les ateliers muséographiques du Louvre
Lien : http://www.louvre.fr/sites/default/files/medias/medias_fichiers/fichiers/pdf/louvre-les-ateliers-museographiques-louvre.pdf

Je vous communique également un fichier intitulé « Le socle et l’objet », tiré de la lettre de l’Ocim (Office de Coopération et d’Informations muséales) de 2003 qui peut éventuellement vous intéresser car l’auteur explicite les types de liens existants entre le socle et l’objet et analyse à travers quelques exemples la façon dont les messages sont véhiculés par le socle.
Lien : http://doc.ocim.fr/LO/LO087/LO.87(1)-pp.03-08.pdf

Enfin, voici le lien vers le site de la maison André dont la galerie photo est bien mise en valeur car il y a possibilité de cliquer sur une photo pour observer les détails du soclage des oeuvres.
Lien : http://www.soclage.org/index.htm

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je souhaiterais connaître le nom de la première commune électrifiée de France. Merci d’avance

Lampadaire allumé dans une rue sombre

CC0 Public Domain, via Pixabay

Réponse apportée le 04/11/2011, vérifiée le 23/11/2017

Ci-joint quelques sites qui parlent de l’évènement et de villes qui revendiquent d’avoir été dans les premières éclairées.

Bellegarde sur Valserine, département de l’Ain : « Bellegarde, première ville de France éclairée à l’électricité grâce à Dumont » Le Progres.fr, 07/08/2015

« En 1883, le barrage de Louis Dumont est terminé. La centrale est équipée de trois turbines développant une puissance de 2 000 chevaux. Elle délivre ses premiers kilowatts en 1884, puis jusqu’à sa disparition en 1948.
Dès lors, Bellegarde entre dans l’ère de l’électricité, car Louis Dumont ne compte pas en rester là. Il demande à la municipalité la concession de l’éclairage électrique des rues de la ville. Les premiers essais ont lieu à Arlod début juillet 1884, puis à Bellegarde à la fin du mois. Le 10 août, l’éclairage des rues de la ville par la fée électricité est inauguré en grande pompe et la concession lui est accordée. Le 21 août, l’installation est achevée, pour laquelle la municipalité avait voté la somme de 1 350 francs.
Ainsi, Bellegarde devient la première ville française éclairée à l’électricité. Ce titre sera revendiqué par d’autres localités, dont La Roche-sur-Foron, polémique autour de quelques subtilités de langage… Il est vrai que des installations expérimentales ont existé avant 1884. »

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La Roche-sur-Foron :

Devient la première ville française et européenne éclairée à l’électricité, en 1885, grâce à l’avant-gardisme du maire, M. Plantard ? Cette marche en avant vers le progrès fait la Une du journal Le Figaro du 16 décembre 1885. Dans son article intitulé « Une ville lumière dans les Alpes », le journaliste Pierre Giffard décrit en détail, sur plusieurs pages, cette grande première. Il écrit notamment :

« Et cette ville, que je tiens à qualifier de Ville Lumière, ce n’est ni Paris, ni Londres, ni Berlin, ni Moscou, ni rien de semblable. C’est une toute petite cité savoyarde blottie dans la neige à dix lieues du Mont Blanc ; ce n’est même pas un chef-lieu d’arrondissement, c’est un vulgaire (sic !) chef-lieu de canton répondant au nom de La Roche ».

source : article Roche-sur-Foron de wikipedia

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Bourganeuf ville lumière :

La Ville de Bourganeuf située dans le département de la Creuse et la région Limousin a été la troisième ville Française à recevoir l’électricité en 1886. Et en 1889, la première ville française à recevoir l’électricité avec un lieu de production éloigné.

source : article de wikipedia Bourganeuf ville lumière

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Arcachon :

Coincée entre la dune de la ville d’Hiver et le front de mer, la ville d’Arcachon s’est développée sur une étroite bande de sable. C’est aussi une ville-champignon qui se construit à toute vitesse pour offrir aux « riches et aux puissants » qui bientôt viennent de toute l’Europe, des services à la pointe du progrès. Arcachon sera ainsi l’une des premières villes de France à être éclairée à l’électricité.
source : site d’un passionné de la ville d’Arcachon, leonc.fr

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Paris :
Un premier éclairage électrique permanent eut lieu à Paris en 1878.
En 1889, six concessionnaires se partagèrent la distribution de l’électricité dans la capitale.

Un ouvrage :

La fée électricité
Beltran, Alain
Paris : Gallimard, 1991
Collection : Découvertes Gallimard ; 122 Sciences et techniques
Sujets : Électricité–Histoire

Vous l’aurez compris, la fée électricité porte bien son nom, son histoire recèle autant de légendes que celles des vraies fées. Comme toutes les inventions majeures de l’histoire de l’humanité, il n’y a pas vraiment eu un avant et un après, et un lieu unique, mais des tâtonnements, des essais, des allers-retours qui ont simultanément abouti.
L’histoire de l’électricité ne se résume pas à Edison et une ampoule… Nous vous conseillons la lecture de cet article en ligne, Petite histoire non conventionnelle de l’électricité de Georges Mathieu qui synthétise bien la complexité de cette invention.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Quand les premières coiffeurs femmes ont-elles fait leur apparition ?

Tableau de Berthe Morisot La coiffure

Berthe Morisot, la coiffure [Public domain], via Wikimedia Commons

Réponse apportée par Eurekoi Strasbourg, le 20 novembre 2017

Pour répondre à votre question, nous avons trouvé très peu de livres ressources. Nous vous invitons toutefois à lire l’ouvrage suivant :
La vraie histoire de la coiffure du salon de quartier au podium / Julien Thivin, Philippe Cazaban, Chronique éditions, 2015
Dans cet ouvrage, une piste nous est donné sur les origines de la profession. En effet en 1292 la ville de Paris l’enregistre de façon officielle. Ce registre de taille précise que les métiers de la coiffure comprennent aussi bien des hommes que des femmes : chamberières, coiffières, perruquières, étuveresses…
Les chamberières sont les ancêtres des coiffeuses, les coiffières confectionnent les coiffes.

Il est certain que le métier existait avant cette date, les femmes nobles ont déjà dans l’antiquité eu des servantes pour les coiffer.
Dans les Pandectes (Compilation des décisions des jurisconsultes romains mis en place par l’empereur Justinien Ier au VIe siècle.c) , l’empereur Justinien (527-565) évoque déjà les esclaves coiffeuses.
Vous pouvez en lire un extrait dans ce document numérisé dans Google Livres http://stras.me/38sxf

Eurekoi – Médiathèques de Strasbourg

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Auriez-vous des livres traitant de la chronologie de l’armement de la préhistoire jusqu’à l’invention de l’épée, s’il vous plaît ?

couverture du livre : Armes, de l'Antiquité à nos joursNotre réponse du 04/11/2017

Vous trouverez les livres que je vous propose au niveau 2 de la Bpi, secteur 6 :
Armes : de l’Antiquité à nos jours
Flammarion, 2003
Des lances assyriennes à la kalachnikov au fusil automatique M16, un descriptif des armes qui ont forgé l’histoire, celle des empires et des révolutions comme celle des conflits actuels, de l’Egypte antique aux forces spéciales contemporaines.
Cote du document : 623.4 (091) ARM

L’histoire du monde en 100 armes
Chris Mc Nab, Ed. Hauteville, 2015
Panorama illustré sur les armes, de la hache de pierre aux drones, de leur création et leur évolution jusqu’à leur impact sur l’histoire du monde et en particulier dans les conflits armés
Cote du document : 623 MAC

L’histoire de l’arme au fil des siècles
Faurissier, Maurice, Ed du Pécari, 2004
Glossaire Synthèse chronologique et évolutive de la production des armes, de la préhistoire jusqu’au XXIe siècle. Décrit notamment les multiples utilisations de l’arme (chasse, commerce, colonisation, bataille, tir sportif, guerre) et le métier d’armurier. Contient également un glossaire regroupant 1.250 mots
Cote du document : 623 (091) FOR

Encyclopédie des armes
Dolinek, Vladimir, Durdik, Jean
Gründ, 1993
Présente l’histoire des armes blanches et des armes à feu ainsi qu’une description de l’évolution technique des armes, de leur utilisation, de leur décoration, et de leur poinçonnage.
Cote du document : 623.4 (03) DOL

L’histoire des armes
Bill Reid, Ed princesse, 1976
Cote du document : 683 (091) REI

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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je recherche des informations sur l’histoire de la permanente (je suis apprentie coiffeuse et je dois faire un exposé à ce sujet)

couverture du livre Histoire de la coiffure et des coiffeursRéponse apportée le 10/31/2007, révisée le 20/10/2017

Vous trouverez quelques informations sur votre sujet au Musée de la coiffure (essentiellement des contenus iconographiques).
Sur la page d’accueil du site, cliquer sur « Documents ».
Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le Musée .

Livres

Voici une sélection de documents provenant du catalogue de la Bpi : 

Histoire de la coiffure :

La coiffure en France du Moyen âge à nos jours / Lebas, Catherine
Paris : Delmas international, 1979
Ce livre se situe au Niveau 3 – Arts, loisirs, sports – 743.9(44) LEB – Disponible
Notice

Histoire de la coiffure et des coiffeurs /Gerbod, Paul
Paris : Larousse, 1995
notice complète
Les aspects techniques seront davantage développés dans cet ouvrage .

Techniques de la coiffure

Technologie de la coiffure : CAP coiffure / Viale, Simone ; Colombara, Sandrine, 2014
Ce manuel présente la technologie des produits et des matériels, les techniques professionnelles et la réglementation.
Notice

Technologie de la coiffure en situations professionnelles : CAP coiffure / Campart, Philippe  ; Guenot-Marty, Cathy
Editeur Casteilla, 2015
Notice

CAP coiffure : livre du professeur / Menu-Boduin, Corinne
Gep-Eyrolles Education, 2014
Notice

Chimie pour un coiffeur : BP de coiffure / Viale, Simone
Editeur Casteilla, 1997
Notice

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

 

Cette question-réponse a été vue 130 fois dont 1 fois aujourd'hui

Dans la nouvelle de Maupassant « Le vieux », il est question de repiquer des « cossards ». De quelle plante s’agit-il ? Merci

Photographie d'un champ de colza avec un tracteur

CC0 Public Domain, via Pixabay

Réponse apportée le 01/29/2013, révisée le 13/10/2017

Le cossard est un terme de patois normand pour le colza.

Nous avons trouvé cette information dans le Dictionnaire du patois normand: en usage dans le département de l’Eure – Page 116
Robin -Slatkine, 1978 – 458 pages

COSSARD. — Colza. Ce terme est usité dans toute la haute Normandie. Il ne faut pas y voir, je crois, une corruption du mot colza, mais un nom caractéristique tiré des cosses qui renferment toute la récolte.

Cette explication semblant douteuse à certains (voir commentaires), j’ai poursuivi la recherche et ai trouvé confirmation du « repiquage du colza » dans l’ouvrage suivant (accessible en ligne) :
Manuel d’agriculture pratique à l’usage des fermes de trente hectares, Spineux, Duval et Hermant, 184, page 49

Repiquage du colza à la charrue

Au moment de repiquer le colza, c’est-à-dire au commencement du mois d’octobre, on herse énergiquement le binotis, on conduit 12 à 14 voitures de court fumier par journal, on le fait épandre au fur et à mesure que la charrue recouvre le plant, et tout en suivant le travail des repiqueurs.
Le repiquage à la charrue va plus vite et coûte un peu moins que celui à la cheville. Mais on a remarqué, toutes choses égales que le colza repiqué à la charrue ne réussit pas aussi bien que l’autre. Cependant, si le plant favorisé par le temps a acquis de la hauteur, il peut être préférable de le repiquer à la charrue, parce que de cette manière le plant est plus profondément enterré, et donne par conséquent moins de prise aux gelées.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

  1. bonjour les amis de Guy de Maupassant,
    Je suis pour le moins surpris par la « traduction » de cossard.
    A ma connaissance le colza ne se repique pas, il se sème. D’autre part, nos abeilles ne produisent du miel de colza en Normandie que depuis quelques décennies.
    Ne s’agirait il pas plutôt de choux (de la famille des brassicacées comme le colza)destinés à l’alimentation animale ou la production de brocolis ?
    Etienne

    Réponse

  2.  

    Peut-être s’agit-il des choux moëlliers ? Il y a bien longtemps que j’avais laissé Maupassant , j’avais toujours été « tracassé’ par ces cossards que l’on avait traduit par colza , ce n’est pas possible , le colza se sème . Aujourd’hui grâce à internet nous pouvons peut-être arriver à savoir , le mieux serait de mener nos investigations auprès d’anciens agriculteurs normands , ils ont peut-être le souvenir de ces mots que nous avons entendu dans notre jeunesse ( j’ai 84 ans , je suis un campagnard angevin mon père plantait des choux dits à moëlle -chez nous)

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La culture du maïs dans les zones inter-tropicales

photographie en gros plan d'un champ de maïs

[Domaine public]

Réponse apportée le 06/25/2014 , révisée le 12/10/2017

Les éléments de réponse à votre question, sont essentiellement de la documentation en ligne, sur Internet :

 Le maïs (ouvrage à télécharger, doc.Pdf)
Jean-Leu Marchand, Julien Berthaud, Benoît Clerget, Jacques Dintinger, Bernard Reynaud, Jean-Luc Dzido
http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers09-03/010012934.pdf

Démeter 2014 : économie et stratégies agricoles
Club Démeter, édition 2014. 376 p. ; 25 cm
(Voir Chapitre à télécharger Agricultures africaines : Maïs en Afrique de l’Est et Austral, page 205 et suivantes)
http://www.clubdemeter.com

Sur la Plateforme Openedition

(Environ 350 revues universitaires en texte intégral (revues.org), des collections de livres en Sciences humaines et sociales. Les dernières parutions ne sont pas toutes accessibles. La période de restriction varie selon les titres (minimum 1an). Accès restreint si vous n’êtes pas abonné. Voir ces quelques résultats :

La Grande Muraille Verte
Capitalisation des recherches et valorisation des savoirs locaux
 IRD Éditions, décembre 2013
Taper maïs dans la fenêtre de recherche, 6 résultats
http://books.openedition.org/irdeditions/3247

Éric Joël Fofiri Nzossié, Joseph-Pierre Ndamè, Ludovic Temple, Sandrine Dury, Robert Ndjouenkeu et Michel Simeu Kamdem, « L’émergence du maïs dans la consommation alimentaire des ménages urbains au Nord-Cameroun », Économie rurale [En ligne], 318-319 | juillet-octobre 2010, URL : http://economierurale.revues.org/2769

Espoir Mukengere Bagula, Sylvain Mapatano, Karume Katcho et Nacigera Gustave Mushagalusa, « Efficience des techniques de gestion de l’eau et de fertilité des sols sur le rendement du maïs dans les régions semi-arides : cas de la plaine de la Ruzizi (Sud-Kivu, République Démocratique du Congo) », VertigO – la revue électronique en sciences de l’environnement [En ligne], Hors-série 17 | Septembre 2013, mis en ligne le 04 septembre 2013, consulté le 08 décembre 2014. URL : http://vertigo.revues.org/13922 ; DOI : 10.4000/vertigo.13922

Voir sur ce blog de projet humanitaire sur le sujet pour le Cameroun, très complet (voir les liens url) :
Tout sur le maïs en vue d’un projet de développement en région tropicale 
La culture du maïs au Cameroun et en zone tropicale 

Archives de documents de la FAO (Food Agriculture Organization) : Les systèmes de culture du maïs en Afrique : quelques études de cas

Une publication en ligne sur Internet (doc Pdf), qui fait suite à un séminaire «Maïs prospère» du 25-28 janvier 1994, Cotonou, Bénin :
Production et valorisation du maïs à’ l’échelon villageois en Afrique de l’Ouest
Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement. Faculté des sciences agronomiques de l’Université nationale du Bénin. Avec l’appui technique et financier du programme ordinaire de la FAO (doc. Pdf)

La FAO a édité l’ouvrage suivant
Le Maïs en zones tropicales: amélioration et production
Ripusudan L. Paliwal, Alejandro D. Violic, Jean-Pierre Marathée
Food & Agriculture Org., 2002

Organismes spécialisés

Voir aussi les sites d’organismes spécialisés dans le domaine du développement agricole :

Le Cirad : Le centre de recherche français qui répond, avec les pays du Sud, aux enjeux internationaux de l’agriculture et du développement.
1161 résultats pour la recherche de « culture du maïs »

FARM : Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde.
FARM analyse les impacts des politiques publiques dans le monde sur l’agriculture des pays en développement et suit les négociations internationales. Elle étudie les évolutions des marchés agricoles et leurs causes. 
Page de la recherche

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Je recherche des films qui placent le canal de Suez et la région du canal dans une position significative voir centrale…

Photographie du  canal de Suez, 1915 / [Agence Rol]

Le canal de Suez, 1915 / [Agence Rol], via Gallica

Outre la qualité artistique, ces films peuvent être des longs métrages, courts métrages, fictions ou documentaires et représentent bien les enjeux de ce canal de son projet, son aboutissement jusqu’à maintenant. Ces films peuvent aussi avoir été réalisés par des auteurs d’origine égyptienne mais aussi occidentale. Merci beaucoup pour votre aide. 

Notre réponse du 05/10/2017

Films documentaires de la Bnf

BnF Catalogue général : 6 notices bibliographiques sélectionnées pour une recherche avancée : Canal de Suez en sujet / Tous les mots ET Type de document : Image animée / Document électronique

La crise de Suez / Damien Fantauzzo, réal. ; Alain Fuster, Jean-Louis Molho, idée orig., aut. ; Patrick Kuban, voix ; Max Karkégi, Joseph Henrotin, François Lafon… [et al.], participants
Citel vidéo [éd., distrib.] Images animées, 2012
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42651891d.public

Suez / Maryvonne Blais, réal
Centre national de documentation pédagogique (France) [éd.], Images animées, 1989
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38234878j.public

Le monde libre et l’Egypte
Établissement cinématographique et photographique des armées (France) [prod.]
Images animées, 1956
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38523115s.public

Le coup de Suez / Marcel Teulade, réal. ; François Mauriac, aut. du texte ; Jacqueline Girard, prod. ; Henri Virlojeux, diction du texte
FR3 [prod.], Images animées, 1985
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38491181c.public

Le défi de Nasser : Suez, 1956 / Alexandre Dolgorouky, réal. ; Jean Lacouture, Eric Rouleau, maréchal Faouzi… [et al.], participants
La Cinquième [prod.], Images animées, 1996
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38572917g.public

Suez, un bourgeon entre deux mers / Alain Bornet, réal., scénario ; Pierre Jansen, comp. ; Hervé Caradec, Françoise Delbart, voix
Bornet, Alain [prod., distrib.], Images animées, 2000
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb384726342.public

Sur internet

Voici une série de liens sur Internet sur ce sujet :

Vidéos et rushes du Canal De Suez, proposés par Gettyimages ( agence de photographie et une banque d’images américaine) :
http://www.gettyimages.fr/vid%C3%A9os/canal-de-suez?sort=mostpopular&offlinecontent=include&phrase=canal%20de%20suez

Association Lesseps : (Cette association est riche d’ une vingtaine de films (courts-métrages muets produits par la Compagnie entre 1926 et 1930)
Voici son patrimoine : http://www.association-lesseps-suez.org/_1933

Quelques vidéos proposées par France Info sur le nouveau Canal de Suez

Histoire du canal de Suez (Vidéo documentaire Français complet, 45 minutes) 

Un documentaire d’Arte sur le canal de Suez : Le canal de Suez – Le Fabuleux Destin des Inventions  (sur dailymotion)
http://www.dailymotion.com/video/xk9exp

Voici sur YouTube, des vidéos : résultat de recherche pour « canal de suez »

Un documentaire d’Al Jazeera sur YouTube (en arabe) :
https://www.youtube.com/watch?v=1K3eO0nz2GM

Voici des archives concernant le canal de Suez (68 films) en « open Access » sur archives.org :

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Je recherche des sites ou des portails sur l’histoire des techniques.

Le bûcheron et ses outils, gravure de Théophile Schuler

Le bûcheron et ses outils, Théophile Schuler (1854) [DP], via BNUS

Notre réponse du 31/08/2017 :

Vous êtes à la recherche de sites ou portails sur l’histoire des techniques. En voici quelques-uns susceptibles de vous intéresser : 

  • Le portail de la bibliothèque numérique du Conservatoire Numérique des Arts et Métiers (CNUM) 
     Celui-ci présente différentes thématiques, typologies ou expositions virtuelles sur ce domaine. Vous pourrez, par exemple, consulter des documents patrimoniaux sur ce sujet (anciens catalogues, images…) grâce à son partenariat avec Gallica (bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France et de ses partenaires).

  • Coéditée par le Centre d’histoire des techniques et de l’environnement du Cnam et la Société des élèves du CDHTE-Cnam, Documents pour l’histoire des techniques est une revue visant à « décrire, [..] analyser et […] interpréter les sources de documentation, [..] animer le débat sur les méthodes de recherche en histoire des techniques et d’informer des travaux en cours ».
  • Dans le domaine des techniques de construction et du bâtiment, Passerelles BnF se présente comme un portail alliant culture générale et histoire de la construction et de l’architecture autour des métiers du bâtiment et des travaux public. Ce projet résulte d’une collaboration entre le CCCA-BTP, la fondation BTP Plus et la Bibliothèque nationale de France.
  • Enfin, vous pouvez également vous référer à la page « Histoire des techniques » de l’encyclopédie libre Wikipédia, elle-même renvoyant à divers ouvrages sur le sujet.

En espérant vous avoir aidé dans vos recherches,

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Sainte-Geneviève

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Je recherche des livres documentaires sur le cycle de vie de la vigne, du vin à destination d’élèves de Seconde

Photographie de rangs de vigne

By Château Soutard [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons


Réponse apportée par Eurekoi Strasbourg le 24 août 2017
Les médiathèques de Strasbourg ne proposant pas spécifiquement de livres documentaires sur la viticulture et la vinification à destination des élèves de niveau seconde, vous trouverez plusieurs ouvrages sur le cycle de la vigne et du vin au sein de nos médiathèques.

Voici quelques références de documents que nous pouvons vous conseiller pour vos élèves. Tous sont disponibles au sein de la médiathèque Malraux (Département Sciences et Loisirs, 4ème étage).

De l’œnologie à la viticulture / Alain Carbonneau. -Quae, 2017 

Bases scientifiques et technologiques de l’œnologie : bac pro / Guillaume Girard . – Tec et Doc, 2012
Manuel de viticulture : guide technique / Alain Reynier. – Tec et Doc, 2007 
Quand le raisin se fait vin / Pascale Scheromm. – Quae, 2011 
Les vins de France / Daniele Madevon. – Nathan, 2005.
Vous trouverez davantage de références en utilisant les mots clés suivants dans notre catalogue en ligne :
Vin : France
Viticulture
 
Eurêkoi – Médiathèques de Strasbourg
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Pourquoi la machine volante de Léonard de Vinci n’a pas fonctionné ?

Léonard de Vinci, shéma de machine volante

Leonardo da Vinci [Public domain], via Wikimedia Commons

Réponse du 11/15/2012  révisée 18/08/2017

Vous trouverez ci-dessous une sélection de titres faite à partir du catalogue de la Bpi et orientée sur Le Vinci ingénieur
L’ABCdaire de Léonard de Vinci
Temperini, Renaud, Flammarion, 2002, 120 p. : ill. en coul. ; Collection : L’ABCdaire
Retrace la vie de cet artiste de génie dont les inventions s’étendent sur des domaines aussi variés que la théorie esthétique, l’anatomie humaine, l’histoire naturelle, le vol des oiseaux, la mécanique des fluides et toutes sortes d’inventions mécaniques. L’iconographie présente ses plus grandes oeuvres ainsi que des croquis et des notes.

Les machines de Léonard de Vinci : secrets et inventions des codex
Gründ, 2006, (240 p. )
Plus de 30 inventions de Léonard de Vinci (ponts mécaniques, machines volantes et instruments de musique) réunies à travers ses schémas et ses notes sont ici représentées et mises en situation au moyen d’images de synthèse.

Léonard de Vinci pour les nuls
Teisch, Jessica, Paris : First éd. 2005, (376 p.)
Présente la vie, la personnalité et l’oeuvre artistique et scientifique de Léonard de Vinci (1452-1519) : sa naissance à Vinci, petit village de Toscane, sa mort en France à Amboise, ses oeuvres majeures en peinture dont la Joconde et la Cène, ses machines volantes, ses chantiers gigantesques… Avec un chapitre consacré à une étude du Da Vinci code face aux oeuvres religieuses du peintre.

Le rêve d’Icare : histoire de l’aviation
Niccoli, Riccardo, Paris : Gründ, 2002, 320 p. 
Retrace l’histoire de l’aviation depuis la machine volante dessinée par Léonard de Vinci jusqu’à l’avènement de la navette spatiale. Du mythe à la réalité, l’auteur expose la volonté de l’homme de conquérir le ciel, territoire des dieux, symbole de puissance et de domination.

Dans l’article de Wikipedia consacré à Léonard de Vinci, vous pouvez lire le paragraphe 4.4 Ingenierie et invention

La légende fait de Léonard le précurseur de plusieurs machines modernes mais nombre d’entre elles ont été inventées par des prédécesseurs (tels le bateau à roues à aubes existant sous la dynastie des Song du Sud au ve siècle, l’hélicoptère, le véhicule à chenilles, la machine à tisser des scies hydrauliques, le sous-marin ou le char d’assaut blindé que Léonard perfectionne après avoir puisé ses idées notamment dans les carnets de Taccola et de son maître Giorgio, eux-mêmes copiant des manuscrits de penseurs contemporains ou médiévaux) et, au-delà de l’étonnement éprouvé face à l’imagination prospective de l’auteur, on peut vite constater que le fonctionnement réel de la machine n’a pas dû être son souci premier. Comme le moine Eilmer de Malmesbury au xie siècle qui avait oublié la queue dans sa machine volante, les inventions de Léonard butent sur de nombreuses difficultés : l’hélicoptère s’envolerait comme une toupie, le scaphandrier s’asphyxierait, le bateau à aubes n’avancerait pas, le parachute en pyramide s’enroulerait sur lui-même, etc. De plus, dans ces épures, Léonard ne pose jamais le problème de la force motrice.[…]
Pendant la majeure partie de sa vie, Léonard a été, comme Icare, fasciné par le vol. Il a produit de nombreuses études sur ce phénomène en s’inspirant des oiseaux et des plans de vol de plusieurs appareils, dont les prémices d’hélicoptère nommées la « vis aérienne », le parachute et une sorte de deltaplane en bambou. Sur ce nombre, la plupart étaient irréalisables, mais le deltaplane a été construit et, avec l’ajout un empennage pour la stabilité, a volé avec succès. Néanmoins, il semble probable qu’il estimait que les systèmes proches des chauves-souris avaient le plus gros potentiel25. Il inventa également la soufflerie aérodynamique pour ses travaux.érée comme la base de l’hélicoptère, et expérience sur la force de levage d’une aile (en bas).

Voir également la bibliographie proposée par la médiathèque de la Cité des sciences de la Villette lors de l’exposition Léonard de Vinci, penseur et technicien
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Savez-vous comment se nomme la partie en fer qui se trouve au dessus d’un puits, qui servait à tenir la poulie pour pouvoir remonter l’eau d’un puits ?

photographie du Puits de l'hôpital de Rouffac

Puits de l’hôpital de Rouffac Par Grumelo [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 08/01/2007  et révisée le 01/08/2017

Il semble que cette armature généralement métallique soit qualifiée de potence de puits. Voir à ce sujet la définition du TLFI Trésor de la langue française informatisé :

POTENCE, subst. fém.
A. 1. TECHNOL., BÂT. Tout support en bois ou en métal constitué par un montant vertical et une traverse placée en équerre, souvent soutenue par une pièce oblique. Potence métallique; potence en bois; mettre une potence pour étayer une poutre. À l’angle d’un chemin de traverse, à côté d’une espèce de potence vermoulue portant l’inscription: Ancienne barrière numéro 4, un cabaret (HUGO, Misér., t. 1, 1862, p. 365). Nous ne passerons pas sous silence les armatures de puits dont quelques-unes sont fort belles. À noter une potence de puits à Carpentras (FILLON, Serrurier, 1942, p. 20).

Voici quelques exemples de potences en ferronnerie : Potence et puits ferronnerie ou Potence de puits fin XIXe

L’usage de cette expression est aussi attesté dans les livres, par exemple 
La maison des métallos et le bas Belleville: histoire et patrimoine …Thomas Le Roux – 2003 – 
« Le puisage au puits à l’aide d’une poulie fixée à un gibet ou à une potence de puits est une évolution liée à l’introduction à la fin du XVIIIe siècle de la manivelle de puits fabriquée par les charrons »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Qu’est-ce que le washi ?

photographie de deux grues en origami (symbole de longue vie)

By Laitche [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 14/07/2017
Inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO depuis 2014, le washi est un papier japonais fabriqué de manière artisanale à partir de fibres de mûriers. Vous pouvez consulter plusieurs sites qui présentent le washi et sa fabrication à l’aide de photographies et de vidéos.

Quelques sites Internet

Nipponconnection

Ce site consacré à la culture japonaise donne une présentation précise de cette technique traditionnelle ainsi que des créations d’objets pour la vie courante.
Le washi, ce papier japonais reconnu au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco
[accéder au site]

UNESCO

La fabrication du washi est également décrit sur le site de l’Organisation des Nations Unis pour l’éducation, la science et la culture.
Le washi, savoir-faire du papier artisanal traditionnel japonais
[voir le site]

« Le savoir-faire traditionnel de la fabrication du papier artisanal, ou washi, est pratiqué dans trois communautés du Japon : le quartier de Misumi-cho dans la ville de Hamada, située dans la préfecture de Shimane, la ville de Mino dans la préfecture de Gifu, et la ville d’Ogawa/le village de Higashi-chichibu dans la préfecture de Saitama. Ce papier est fabriqué à partir des fibres du mûrier à papier, qui sont trempées dans de l’eau claire de rivière, épaissies, puis filtrées à l’aide d’un tamis en bambou. Le papier washi est utilisé non seulement pour la correspondance et la fabrication de livres, mais aussi pour réaliser des aménagements intérieurs tels que des panneaux shoji en papier, des cloisons de séparation et des portes coulissantes. »

Japan Airlines

Enfin, je vous propose de lire cet extrait d’un guide de voyage sur le Japon :
Découvrez le Japon traditionnel 
[lire l’intégralité de l’extrait]
 « L’ikebana, l’origami et la calligraphie japonaise sont des arts très anciens qui ont tous un élément en commun : le washi, le papier traditionnel japonais fait à la main. Littéralement traduit par « papier japonais », le washi est fabriqué depuis plus de 1 000 ans et considéré comme l’un des plus beaux papiers au monde. Le statut de Patrimoine culturel immatériel lui a été accordé par l’UNESCO. Le washi est généralement fabriqué à partir de longues fibres naturelles de gampi, mitsumata et kozo (mûrier à papier) et est réputé pour sa résistance et sa souplesse par rapport aux autres papiers. Le washi dispose également d’une incroyable gamme de couleurs, de textures et de modèles. Ces qualités permettent d’utiliser le washi dans de nombreuses applications dépassant le cadre des arts, qu’il s’agisse de souvenirs de toutes sortes ou de paravents et portes coulissantes en papier qu’on trouve dans les bâtiments traditionnels japonais, en passant par les intérieurs occidentaux. »

Washi box

Le washi
Présentation du washi, les étapes de la fabrication et les différents papiers japonais.
[aller sur le site]

Quelques références bibliographiques

A la Bpi

Je vous propose en complément des références de documents qui traitent du washi consultables à la Bpi :
 
Washi, the world of Japanese paper
Hughes Sukey, Kodansha international, 1978
A la Bpi, niveau 2, 676 SUK 

Japon papier
Dominique Buisson, Terrail, 1995
A la Bpi, niveau 3, 705.2 BUI 

Sudoc

L’art du montage : études des matériaux et des techniques employés dans le montage traditionnel des rouleaus japonais
Coralie Legroux, thèse sous la direction de Flora Blanchon, Université de Paris-Sorbonne, 2004
[accéder à la thèse]
 « Le montage traditionnel des rouleaux verticaux japonais est un art complexe où il convient de considérer à la fois l’œuvre et la monture qui l’encadre. L’art du montage se décline sous deux aspects. Le premier, technique, consiste à réaliser à partir de différents matériaux un objet composite d’une grande cohésion. Le second, esthétique, souvent plus méconnu, démontre une grande cohérence entre le contenu iconographique de l’œuvre, le style de la monture et les matériaux qui lui sont associés. Cette recherche rassemble les différentes informations que nous avons pu réunir en provenance de sources multiples : références bibliographiques, relevés de la pratique exercée dans divers ateliers, in situ, ou encore entretiens avec plusieurs monteurs et restaurateurs. Elle est consacrée aux divers styles et techniques de montage, ainsi qu’aux matériaux employés traditionnellement dans la réalisation des rouleaux verticaux japonais. L’étude technique du rouleau vertical japonais que nous avons effectuée a l’ambition de permettre une meilleure appréciation esthétique de l’ensemble ainsi qu’une plus grande compréhension des spécificités de ces œuvres, tant du point de vue de leur exposition que de celui de leur conservation et de leur restauration. »
 

Cordialement,
 
Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 
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Je souhaiterai avoir une définition précise de la laine méchée mérinos

bobines de laine mèche beigeNotre réponse du 15/05/2017

Voici quelques éléments de réponse à votre question sur la laine mèche Mérinos :
Des définitions simples trouvées sur le Web :

La fibre Mérinos est une matière naturelle très fine provenant du mouton Mérinos (race élevée principalement pour sa laine). L’espèce des mérinos est championne du monde de la production lainière ! D’une grande douceur et anti-odeurs, la fibre Mérinos est extrafine et bien plus légère que la plupart des autres laines ou fibres synthétiques. La fibre Mérinos est particulièrement appréciée par les randonneurs ou les sportifs car elle possède des propriétés thermorégulatrices. Gestion de la transpiration et contrôle de l’humidité, la laine mérinos peut absorber jusqu’à 35% de son propre poids en eau.

La mèche peut être définie comme un état intermédiaire entre le ruban et le fil.
En filature de fibres courte, la mèche supporte une faible torsion afin d’assurer la cohésion des fibres entre elles et lui donner une certaine solidité qui lui permettra de supporter les étapes ultérieures de filature.

D’après les Techniques de l’ingénieur (encyclopédie en ligne consultable à la Bpi), la laine mèche est produite à l’étape 4 du processus de filature :

Tribologie des textiles- Frottement, usure et propriétés mécaniques
Auteur(s) : Marie-Ange BUENO 
Date de publication : 10 déc. 2015
1.2 Principe de la filature 

l’épluchage : son objectif est de collecter les fibres à partir des balles en enlevant des couches successives de fibres à partir d’une rangée de balles de fibres alignées, comme le ferait une fraise passe après passe ;

la grosse préparation (ou ouvraison) ouvre les flocons de fibres par passage entre des picots dont la taille diminue et la densité augmente d’une machine à l’autre. L’ouverture permet également de nettoyer les flocons en enlevant les déchets présents sur les fibres naturelles, comme des résidus de capsules, de feuilles ou de tiges dans le cas du coton ;

le cardage : les fibres y sont individualisées et éventuellement nettoyées par des dents ou aiguilles de quelques millimètres de hauteur. À la sortie de la carde, les fibres sont sous forme d’un ruban (figure 5) allant de 1 jusqu’à environ 7 ktex comptant quelques dizaines de milliers de fibres à la section ;

l’étirage (ou affinage) : il parallélise les fibres et donne un ruban plus régulier et plus fin que la carde, puis une mèche (figure 5) encore plus fine (0,5 à 1 ktex) avec quelques milliers de fibres environ à la section ;

la filature étire la mèche pour arriver à une section de quelques centaines de fibres et donne une torsion aux fibres qui assure les propriétés mécaniques du fil.

Voir ce blog sur la laine pour le processus de transformation depuis l’animal jusqu’au fil :
http://perso.ensta-paristech.fr/~noirot/laine.html

Pour aller plus loin :

voici une fiche technique sur la laine selon l’encyclopédie Universalis dans l’excellent et très complet article Textile, partie Technique, chapitre : Les fibres textiles naturelles, Fibres animales

La laine
Parmi les poils d’animaux, la laine de mouton occupe une place de choix. C’est un filament kératinisé comprenant une partie libre, le « fût », se terminant en pointe, et une partie enfoncée dans le derme, la racine, comprise dans un sac, le follicule pileux ou bulbe, d’où pousse le poil. Ce follicule présente un cycle évolutif saisonnier permettant un renouvellement du pelage. Le nombre, le caractère, la disposition des follicules déterminent la nature des poils et la structure du pelage.

D’une façon générale, les toisons comportent deux parties : l’une externe, constituée de longs poils destinés à protéger l’animal contre les intempéries, et l’autre, interne, constituant la fourrure proprement dite, le duvet très fin, frisé, servant d’isolant contre la chaleur et la lumière. L’importance relative de ces deux parties varie selon l’espèce animale et même selon la saison (poil d’été, poil d’hiver, mues…). Pour les moutons, et notamment le mérinos, qui est à la base des élevages pour l’obtention de la laine, il n’y a que la partie interne ; la toison de l’agneau nouveau-né rappelant celle du mouflon.[…]

La laine se présente généralement comme une fibre dont la section droite est quasi cylindrique. On a pris l’habitude d’appliquer le terme laine aux fibres dont le diamètre moyen est compris entre 15 et 17 micromètres. Les laines les plus fines (mérinos) ont un diamètre compris entre 16 (cas exceptionnel) et 22 micromètres. Les laines provenant des « croisés » (moutons européens croisés avec des mérinos) ont un diamètre moyen plus élevé. Un des caractères essentiels de la laine est la frisure, mesurée par le nombre d’ondes par centimètre. Elle varie en raison inverse du diamètre (de 120 ondulations par 10 cm pour les plus fines à 12 ondulations par 10 cm pour les plus grosses).

Du point de vue anatomique, les fibres kératiniques sont constituées du cortex, corps du poil, avec éventuellement la moelle et le canal médulaire, continu ou discontinu (n’apparaissant que dans le cas où la laine a un diamètre moyen supérieur à 30 μm), et de la cuticule, extérieure.
Le taux de reprise de la laine est de l’ordre de 18 p. 100, mais la laine peut absorber jusqu’à 30 p. 100 de sa masse en eau sans pour cela paraître mouillée. Les échanges thermiques avec le milieu extérieur et le corps humain sont liés à cette « reprise » d’humidité et déterminent les qualités de confort particulières des articles de laine : l’absorption d’eau est exothermique et la désorption endothermique.
Grâce à leur structure physique en rapport avec la frisure des fibres, les filés de laine emprisonnent un grand volume d’air (60 p. 100) qui joue le rôle d’isolant thermique.
Les propriétés élastiques de la laine sont liées à la structure du cortex et à ses propriétés hygrométriques. La laine se caractérise par une « reprise élastique retardée » exceptionnelle qui fait qu’une fibre de laine, déformée dans un pli par exemple, revient lentement d’elle-même à sa forme initiale lorsque cesse la contrainte et qu’elle se trouve en atmosphère humide (autodéfroissabilité, mémoire de la forme).
La laine résiste bien aux intempéries et brûle difficilement. Traitée aux aldéhydes, elle garde aux températures moyennes (jusqu’à 120 0C) ses propriétés mécaniques, ce qui détermine certains emplois industriels (feutres de séchage en papeteries).
La laine doit son caractère irremplaçable : à la complexité de ses structures moléculaires fibrillaire et cuticulaire, qu’il serait difficile de parfaitement copier, bien que sa structure bilatérale ait inspiré la synthèse de fibres chimiques « bicomposées », comme la fibre X403 de Rhône-Poulenc Textile ; à ses finesses et longueurs de fibres variables, en fonction desquelles elle est travaillée soit en cycle peigné, soit en cycle cardé, permettant d’obtenir une très large gamme d’articles.

Source : Fauque, Schutz, Renner, Amouroux, Dréan, Parisot, « TEXTILE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 9 mai 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/textile/

  Livres

 Voici les références de deux ouvrages disponibles à Bibliothèque publique d’information :

Le dictionnaire des textiles
Cet ouvrage est une conjugaison de l’art et de l’industrie, qui propose 8.000 définitions, 200 dessins et photos dans quarante domaines, depuis les fibres jusqu’aux fils, des fils aux produits finis, en passant par les étapes d’apprêt, de confection, d’impression, de teinture, etc.
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=706681%3B5%3B0

Le vêtement
Offre des informations permettant de tout savoir sur la fabrication d’un vêtement depuis l’étude des fibres qui donneront les étoffes jusqu’aux secteurs industriels à travers lesquels se fait la vente des vêtements. (voir page 10 sur la laine, page 24 sur la filature et page 25 sur la texturation)
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=639404%3B5%3B0
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Auriez-vous des livres à me conseiller sur la technique de la photographie, de base mais également un peu plus poussée

couverture de Comment concevoir et réaliser une photographie professionnelleJe prépare actuellement la dernière étape du concours de l’école de photographie Louis Lumière. Cette dernière étape consiste en une série d’entretiens : artistique, technique, et de motivation. Je dois également constituer une bibliographie sur le sujet de la photographie, c’est pour cette raison que je me permets de vous contacter. Auriez-vous des livres à me conseiller, si possible disponibles à la BPI : – pour préparer mon entretien technique (des livres donc sur la technique photographe de base mais également un peu plus poussée) – à lire pour constituer ma bibliographie Je vous remercie par avance.

Notre réponse du 10/05/2017

Il existe de nombreuses références sur le sujet ! En effet, lorsque je renseigne « technique photographie » en sujet, le catalogue de la Bpi me propose 54 résultats. 
Je vous communique une liste constituée d’une vingtaine de références et vous conseille de consulter le catalogue pour en ajouter d’autres si vous le souhaitez
Les livres que je vous propose traitent des techniques de la photographie en général (de façon basique pour certains, plus experte pour d’autres), des techniques propres à des genres particuliers (photographie animalière, de rue, subaquatique….) et parfois anciens comme les autochromes.
Voici donc la sélection que je vous propose :

Vocabulaire technique de la photographie
Cartier-Bresson, Anne
Paris-Musées : Marval, 2006

3 minutes pour comprendre les 50 techniques et styles majeurs de la photographie
Koenigsberg, Adive ; Neale, Jackie ; Prüst, Marc ; Sloat, Ben
Le courrier du livre, 2015

La photographie
Hedgecoe, John
Solar, 2015

Les secrets de la photo en gros plan : techniques de base, matériel, pratiques expertes
Simard, Ghislain
Eyrolles, 2014

Composition : pratique photo
Eyrolles, 2015

Pratique de la photo créative
Peterson, Bryan
Pearson, 2013

Comment concevoir et réaliser une photographie professionnelle.
Travers, Peter ; Harkness, Brett
Dunod, 2014

Le nouveau manuel du photographe
Hedgecoe, John
Pearson Education, 2009

Les multiples inventions de la photographie
Centre culturel international Cerisy-la-Salle, Manche
Mission du patrimoine photographique, 1989

Dans l’atelier du photographe : la photographie mise en scène, 1839-2006
Cartier-Bresson, Anne
Paris-Musées, 2012

La lumière en photographie : techniques faciles et abordables
Hicks, Roger ; Schultz, Frances
La compagnie du livre, 1999

Les secrets de la photographie de rue : approche, pratique, editing
Lepetit-Castel, Gildas
Eyrolles, 2015

Tout l’art du noir et blanc en photographie : techniques, savoir-faire et défis créatifs
Davis, Harold
Dunod, 2011

Photographier la nature : faune et flore : guide des techniques et méthodes
Campbell, Laurie
Nathan, 2016

Photo culinaire
Barret, Philippe
Eyrolles, 2011

La photographie subaquatique : initiation et techniques pour tous
Pakiela, Robert
Turtle prod, 2012

Photographier tous les sports : guide pratique
Baledent, Eric
Eyrolles, 2013

Photo d’architecture
Aymard, Gilles
Eyrolles, 2014

Paysage : photographie numérique avancée : photographier les paysages : techniques, savoir-faire, astuces de pro
Heilman, Carl ; Heilman-Cornell, Greta
La compagnie du livre, 2010

Le procédé de la gomme bichromaté
1986

Autochromes : 1906-1928
Barret, A
1978

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Passionné aéronefs, souhaite références de livres sur histoire, industrie, pilotage, technologies.

couverture du livre Les filles d'IcareAtmosphère et spatial. J’ai besoin d’une liste afin d’étayer mes ressources documentaires pour recherches d’informations ou éventuels achats.

Notre réponse du 11/04/2016, modifiée le 11/04/2017

Voici une liste d’ouvrages publiés récemment sur les aéronefs.
J’ai obtenu cette liste en consultant des catalogues de bibliothèques au moyen d’une recherche par sujet avec le terme « Aéronefs ».
De l’école de pilotage à l’A380
Claude Lelaie
JPO, 2015
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1277961%3B5%3B0

L’autre moitié du ciel
Viviane Moore
Elytis, 2013
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1148030%3B5%3B0

– Les filles d’Icare : histoire mondiale des aviatrices
Alain Pelletier
ETAI, 2011
Plus d’information : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1055933%3B5%3B0

Les secrets de la construction des aéronefs légers
Henri Fékété
Publibook, 2010
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1008364%3B5%3B0

– Des formations aéronautiques : de l’instruction à la formation aéronautique, 1911-1960
Vital Ferry
Editions du Gerfaut, 2008
Plus d’informations : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=863402%3B5%3B0

– Mieux comprendre : le transport aérien
Jean Belotti
Cépaduès, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/190627638

– Un tour du monde pas comme les autres : des ailes pour la science
Clémentine Bacri et Adrien Normier
Le Pommier, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/188058656

– Les ailes de l’armée de terre : les aéronefs de l’armée de terre
Lionel Chauprade
Cépaduès, 2015
Plus d’informations : http://www.sudoc.fr/184194547

J’ai laissé de côté les manuels de pilotage et ouvrages similaires qui ne me paraissaient pas correspondre à votre recherche.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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