J’aimerais savoir si les méduses font caca et si oui comment ? Merci d’avance.

photographie de méduse orange sur fond bleu

By Abdallahh (CC BY 2.0), via Flickr

Réponse apportée le 04/14/2010  révisée le 02/07/2017

Dans l‘article Cnidaria de Wikipedia, on peut lire :
Les cnidaires existent sous deux formes : les formes fixées ou polypes (corail, anémone de mer) et les formes libres (méduses ou hydrozoaires). Il y a plus de 10 000 espèces reconnues.
La plupart des cnidaires sont carnivores. Ils se nourrissent de proies venant au contact des tentacules, incluant du plancton, des protistes, divers vers, des crabes, d’autres cnidaires et même des poissons. Ils capturent et immobilisent les proies grâce à leurs tentacules recouvertes de cnidoblastes pouvant produire des toxines. Les tentacules apportent ensuite la proie vers la bouche. La digestion est d’abord extracellulaire : des cellules spécialisées sécrètent du mucus et des enzymes digestives dégradant la nourriture. Les particules alimentaires partiellement digérées sont ensuite pinocytées et la digestion se termine au niveau intracellulaire.

Les résidus de la digestion sont évacués par la bouche qui sert également d’anus.

Nous possédons un ouvrage à la Bpi sur les méduses que je vous incite à venir consulter :
Face à face avec les méduses : les connaître et s’en protéger :  /
Paris : Institut océanographique, 2009
Collection : Guide pratique des espèces de nos côtes
Un guide répondant point par point à toutes les questions sur les méduses vivant près des côtes : biologie, anatomie, reproduction, les gestes à adopter en cas de piqûre, l’observation des méduses sans danger, etc.
Niveau 2 – Sciences, techniques, médecine – Papier
593.1 FAC

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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Je cherche des ouvrages sur le champignon et sa représentation dans l’art, la société, la culture… pour une revue…

Photographie de champignons rouges à pois

CC0 Public Domain, via Pixabay

Club Sandwich est une revue papier indépendante qui consacre chacun de ses numéros à un aliment et à sa représentation dans la société et dans la culture. Club Sandwich est un objet hybride entre journalisme, art et création contemporaine. Le premier numéro dédié à l’oeuf a paru en mars 2017. Le deuxième numéro est en préparation et sera consacré au CHAMPIGNON.

Notre réponse du 09/06/2017

Voici quelques pistes à explorer dans le cadre de votre recherche :

Sciences et techniques

Pour l’aspect scientifique des champignons, lié à la nature, vous pouvez consulter

Le monde fascinant des champignons
Félix Labhardt et Till Reinhard Lohmeyer
Nathan 2002
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1181109%3B5%3B0

Dans le domaine culinaire, vous pouvez feuilleter l’ouvrage de Régis Marcon, chef étoilé dont le champignon constitue un élément essentiel de sa cuisine :

Champignons Régis Marcon
La Martinière 2013
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1181109%3B5%3B0

Culture

De manière symbolique, le champignon est associé à la bombe atomique comme le présente cet ouvrage :

Mémoires d’un champignon : penser Hiroshima Barthélémy Courmont
Lemieux éditeur 2016
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1342032%3B5%3B0

Culturellement, le champignon est également associé aux substances hallucinogènes ou mystérieuses:

Alice au pays des merveilles
Lewis Carrol
Gallimard 1980
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=28004%3B5%3B0

Tintin : L’Etoile mystérieuse
Hergé
Casterman 1974
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41654138m

Enfin, la culture pop c’est aussi approprié le champignon comme en témoigne le champignon de l’univers du jeu vidéo Mario Bross : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_personnages_de_Mario

ou l’univers du peintre Takashi Murakami, notamment sa toile Super Nova:

Murakami Versailles : exposition, Château de Versailles.
Beaux-arts éditions 2010
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=986879%3B5%3B0

En espérant avoir répondu à votre question,
bien cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Sainte-Geneviève

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Quelle est la taille moyenne pour un homme ?

gravure représentant un soldat mesurant un autre sous une toise

By Cham (Count Amédée-Charles-Henry de Noé)[Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 06/06/2017

Tout dépend de l’endroit considéré, il existe de grandes disparités selon les pays comme vous le verrez en parcourant ces articles :

Selon un article du Monde 02.09.2013 : Les hommes européens ont grandi de 11 cm en un siècle
La taille moyenne des hommes européens a gagné 11 centimètres entre les années 1870 et 1980, soit environ un centimètre par décennie, indique une étude publiée lundi.[…]
Quant aux Français, après 0,57 cm par décennie entre 1871 et 1911, ils auraient pris 1,10 cm jusqu’en 1951 puis 1,16 cm par la suite. La taille moyenne des jeunes adultes nés à la fin des années 1970 serait d’environ 1 m 76 ou 1 m 77 (contre 1 m 66 dans les années 1870).

Pour consulter (en anglais) l’étude citée dans l’article ci-dessus  : Timothy J. Hatton; How have Europeans grown so tall?. Oxford Economic Papers 2014; 66 (2): 349-372. doi: https://doi.org/10.1093/oep/gpt030

Un article du Figaro santé Dans quel pays est-on le plus grand ?, Par Thomas Delozier  Publié le 27/07/2016

Selon une étude anglaise publiée dans le journal Life , la population mondiale a gagné plusieurs centimètres en un siècle (1896-1996).
En France, progression accélérée pour les hommes mais plus timide pour les femmes. La population française a également grandi durant le XXe siècle. Alors que  le Français moyen mesurait «à peine» 166,4 cm en 1896, il culmine aujourd’hui à 179,7 cm, passant de la 42e à la 14e place mondiale. Chez les femmes, la progression est plus timide. Elles ont seulement gagné 9,5 cm, allant de 155,3 cm à 164,9 cm et  de la 32e à la 26e position mondiale  en un siècle.

L’article de l’université scientifique anglaise Imperial college London qui a servi de point de départ : Dutch men and Latvian women tallest in world according to 100-year height study by Kate Wighton26 July 2016

Cette étude est co-publiée sur le site d’eLife organisation à but non lucratif de recherche scientifique : A century of trends in adult human height NCD Risk Factor CollaborationArticle de recherche 26 juillet 2016.
Vous y trouverez notamment un grand nombre d’informations concernant les sources de l’étude, les méthodes ainsi que des cartes dans l’onglet Figures and Data.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Pourquoi quand on baille on fait bailler les gens autour de nous ?

Le grand bailleur par J.J. Lequeu

Jean-Jacques Lequeu [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 07/05/2017

Comme l’explique cet article publié sur le site de la revue Sciences et avenir Pourquoi bailler est-il contagieux ? et cette réponse apportée à la même question par le site Futura Sciences Pourquoi le baillement est-il contagieux ? le caractère contagieux du bâillement tient à l’attention portée aux personnes qui nous entourent et au fonctionnement de notre cerveau. Une catégorie de neurones, les neurones miroirs, joue un rôle important dans le développement de l’empathie. L’intimité avec la personne qui baille nous pousse à reproduire cette action.

Le bâillement : un comportement universel  Olivier Walusinski Pour la science. 2003, Num 312, pp 66-71, 6 p 
Beaucoup d’animaux bâillent, mais le bâillement ne semble communicatif que chez l’homme. Il assurerait une synchronisation de la vigilance des individus d’un même groupe, par un mécanisme d’empathie, ou émotion partagée.
Qu’ont en commun un cobra, une poule, un cheval, un chimpanzé et un homme ? Tous bâillent. En fait, tous les vertébrés bâillent. Charles Darwin aurait dit du bâillement « qu’il est un “morceau de physiologie” inutile ». Pourtant, l’évolution l’a maintenu depuis des millions d’années, et il se manifeste de la même façon pour toutes les espèces. Il se déclenche dans des circonstances variées : lors de l’endormissement ou de l’éveil, avant ou après les repas, ou encore en société. Toutefois, l’homme semble soumis à un phénomène unique : chez lui, le bâillement est souvent « contagieux ».

Bâiller à s’en décrocher la mâchoire : l’expression est fondée sur une réalité, puisque le bâillement constitue la première cause de luxation de la mâchoire. Au cours d’un bâillement, le diaphragme, certains muscles de la mâchoire et du cou se contractent, d’autres s’étirent, entraînant une ample inspiration. La bouche (le bec ou la gueule) s’ouvre, dégageant les dents ; les voies respiratoires supérieures s’ouvrent également. Chez l’homme, le diamètre du pharynx est, au paroxysme du bâillement, quatre fois supérieur à celui au repos. L’inspiration est si profonde que seule la bouche peut assurer un tel débit d’air. C’est même le cas chez les équidés qui, normalement, ne respirent que par les nasaux. Les trompes d’Eustache (qui font communiquer l’oreille moyenne et le pharynx) se ferment, diminuant l’acuité auditive. Les paupières se rapprochent, une larme perle parfois. Quand le bâillement s’associe à un étirement du tronc et des membres, on parle de pandiculation. Suivant les espèces, le dos se cambre (hyperlordose) ou s’arrondit (hypercyphose)….

Vous pourrez consulter la suite de l’article à la Bpi  RESSOURCE INTERNET : sommaires et résumés, depuis 1996

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

 

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Je souhaiterais des informations au sujet des demoiselles coiffées ou cheminées de fées.

photo de La demoiselle au grand chapeau (Théus)

La demoiselle au grand chapeau (Théus) By Fr.Latreille [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

(ouvrages géologiques, documents, etc…) notamment sur celles du Domaine de Serre-Ponçon. Merci.

Notre réponse du 04/05/2017

Approche touristique

 On peut consulter plusieurs sites qui traitent des demoiselles coiffées appelées aussi « cheminées de fées ».
Tout d’abord le site de l’Office de Tourisme Blanche Serre-Ponçon où on peut lire ceci :
« Dans les hauteurs du village perché de Théus se cache un site naturel pour le moins insolite : la Salle de Bal des Demoiselles Coiffées. Ce lieu mystérieux, composé d’une centaine de colonnes, constitue un incroyable ensemble de sculptures minérales !
Le relief de la commune de Théüs est essentiellement constitué de roches calcaires, de marnes noires et de débris d’érosion fluvio-glaciaire. Il y a 3 millions d’années, les glaciers ont poussé devant eux des masses de débris rocheux, « les moraines » qui donnent aux vallées leur profil en U. C’est dans ces moraines que naissent les Demoiselles coiffées appelées aussi ailleurs « cheminées de fées ».
Elles se forment à l’abri d’un bloc de rocher relativement plat qui les protège en partie de l’action érosive de la pluie. Il arrive un jour pourtant, où la colonne usée devient trop fine pour supporter son chapeau qui tombe. »
Je vous renvoie aussi à un site réalisé par des randonneurs passionnés de géologie Randomania.
Voici ce qu’ils écrivent sur les Demoiselles coiffées de Théus :

« Dans le sud de la France, dans le département des Hautes-Alpes, près du village de Théus, se trouve un site géologique spectaculaire appelé : « Les Demoiselles coiffées de Théus ». Ces demoiselles sont des formations géologiques dues à l’érosion de couches sédimentaires d’origine fluvio-glaciaire. On les appelle aussi « cheminées des fées ».
Demoiselles coiffées
Il existe de nombreux exemples de formation de cheminées des fées dans le monde mais toutes n’ont pas la même origine et n’ont pas été formées de la même manière. A Théus, les Demoiselles coiffées ont une origine fluvio-glaciaire contrairement à d’autres sites dans le monde qui ont une origine volcanique (comme les cheminées des fées de Cappadoce en Turquie).
Deux théories s’affrontent pour expliquer la formation des cheminées de fées dans un environnement fluvio-glaciaire. Selon la théorie classique, les cheminées sont le résultat de l’action de la pluie qui entraine les matériaux constituant l’ancienne moraine à l’exception de la partie située sous de gros rochers de pierre dure qui protègent les sédiments de la pluie et exercent sur eux une pression telle qu’ils les compactent de sorte que ces sédiments résistent mieux à l’action érosive de la pluie et du ruissellement. »

Vous en saurez plus sur les Demoiselles coiffées de Théus en consultant le site Randomania.

Je vous invite également à visiter cette page du Routard sur les Demoiselles coiffées | Embrunais et Serre-Ponçon.

Approche scientifique

Pour des explications plus scientifiques, vous pouvez consulter le fichier pdf suivant : 
Les géosites d’intérêt géomorphologique ou géomorphosites dans l’inventaire du géopatrimoine
Christian Giusti ( UFR de Géographie-Aménagement, Paris Sorbonne Université), voir également la bibliographie.

La « Salle de bal des demoiselles coiffées », Théus, Hautes Alpes
Pierre Thomas ENS Lyon – Laboratoire de Géologie de Lyon, Olivier Dequincey, 10/12/2012
Érosion différentielle, formation et évolution des cheminées de fées, festival de coiffures.
Une vingtaine de photographies commentées.

«Ladies with hats» = «Les Demoiselles coiffées»
Auteur(s) / Author(s) HECK P. ;
Revue / Journal Title Geographical magazine ISSN 0016-741X CODEN GGMAAY
1985, vol. 57, no9, pp. 481-484
Langue / Language Anglais
Editeur / Publisher Centurion, London, ROYAUME-UNI (1935) (Revue)
Mots-clés français / French Keywords
Hautes Alpes ; Italie ; Erosion fluviatile ; Milieu glaciaire ; Roche clastique meuble ; Cheminée de fée ; Lac Serre Ponçon ; Val Herens ; Alpes Françaises ; France ; Europe ; Roche sédimentaire ;
Localisation / Location

Une légende

Enfin un site qui raconte la légende des Demoiselles coiffées de Serre-Ponçon :

« Selon la légende :  » Les demoiselles de Théüs, réputées en ce temps-là pour leur beauté, se laissèrent aller à une dernière farandole, un soir de bal, avec leurs grands chapeaux plats sur la tête. Mais, alors que le douzième coup de minuit sonnait à l’église de Théüs et qu’elles dansaient dans le Vallon de Vallauria, un hurlement diabolique les figea à jamais. » »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Comment expliquer les marées à des enfants ?

Notre réponse du 26/4/2017

Port_de_Ploumanac'h

By Spendeau [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Suite à votre question sur « les marées expliquées aux enfants « , la BMVR de l’Alcazar de Marseille vous répond :
Vous pouvez commencer par Vikidia, l’encyclopédie collaborative en ligne, équivalent pour les enfants de Wikipedia, le phénomène des marées est bien expliqué, cela permet une bonne introduction
https://fr.vikidia.org/wiki/Marée

Pour approfondir, quelques livres documentaires :
Marée haute, marée basse / Jean-Baptiste de Panafieu ; ill., Pascal Robin et Jean-Philippe Chabot, François Desbordes… Ed. Gallimard jeunesse, 1995

La mer et les océans à petits pas / Georges Feterman, Gilles Lerouvillois,. Ed. Actes Sud junior, collection A petits pas, 2006

La vie des bords de mer /Dave King, photographe.Ed Gallimard, Les Yeux de la Découverte, nouvelle édition augmentée d’un supplément traduit par Cécile Giroldi en 2003.

un bel album
Marée haute / Bernardo Carvalho. Ed. Gallimard Jeunesse, collection Hors Série Giboulées, 2013
Quand la mer s’est retirée, on peut se promener sur le rivage, mettre les pieds dans les flaques, explorer les rochers où s’accrochent coquillages et anémones de mer. Petit à petit la mer monte, l’eau qui nous arrivait aux mollets atteint maintenant notre taille, elle devient assez profonde pour qu’on puisse plonger.
Et si on sautait d’un rocher? Et si on nageait vers le large? Et si on faisait le poirier? Moi, j’en profite pour nager le crawl. En moins de rien, le bleu de la mer inonde les pages du livre entraînant le lecteur à sa suite.

L’émission C’est pas sorcier a proposé une émission en 2015 « A l’heure des marées ». Il est à noter que les émissions C’est pas Sorcier sont visibles sur Youtube légalement, mises en ligne volontairement par la production.
https://www.youtube.com/watch?v=xyzVCTxSg0c

voir également sur France TV Éducation, dans la série Kezaco, « Pourquoi y a-t-il des marées ? » qui s’adresse aux plus grand (lycée) mais l’animation vidéo est parlante.
http://education.francetv.fr/matiere/sciences-de-la-vie-et-de-la-terre/seconde/video/pourquoi-y-a-t-il-des-marees

Le phénomène des marées. une animation de l’AFP, 2012
https://www.youtube.com/watch?v=vQ7GFSvAkcg

Une autre animation très claire, par Sciences-mag Les marées, marées du siècle, explications du phénomène
https://www.youtube.com/watch?v=S1ccz883vMc

un livret gratuit, À la découverte des énergies des marées, conçu par Les Petits débrouillards, à commander ou lire en ligne
https://www.lespetitsdebrouillardsbretagne.org/Livret-A-la-decouverte-des.html

Sur le site de la Cité des sciences, un dossier pédagogique Entre ciel et terre au rythme des marées
http://www.cite-sciences.fr/fileadmin/_migrated/content_uploads/planetarium-ficheenseignants-maree.pdf

Cordialement,
Eurêkoi – BMVR Marseille vous remercie.

Date de création: 12/05/2017 09:24     Mis à jour: 12/05/2017 15:31
 
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Est-il vrai que les lemmings se suicident en grand nombre et régulièrement en sautant du haut des falaises pendant leurs trajets de migration ?

Gravure parue dans le Popular science monthly en 1877 représentant la migration des lemmings

Popular Science monthly, 1877 [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 11/04/2017

Vous souhaitez en savoir plus sur le phénomène de disparation massive des lemmings.
Celle-ci a fait l’objet de plusieurs revues scientifiques sérieuses. Parmi celles-ci, Sciences et Avenir l’a traité dans un article d’Olivier Fregaville de 2003 accessible gratuitement en ligne : Les lemmings : des suicides maquillés 

Voici l’explication :

« Pourquoi les lemmings, petits rongeurs nordiques, se suicident-ils collectivement ? Depuis 15 ans, une équipe européenne enquête au Groënland sur ce phénomène encore énigmatique. D’après leurs premières conclusions, publiées dans la revue Science du 31 octobre 2003, les lemmings seraient « suicidés » par quatre de leurs prédateurs.

Les lemmings, rongeurs d’une cinquantaine de grammes de la famille des rats musqués, ont un corps ramassé long d’une dizaine de centimètres. Actifs le jour et la nuit, ils vivent en groupes dans des galeries creusées dans le sol. Animaux des pays froids, les lemmings habitent dans la toundra arctique et subarctique. Dès l’âge de 3 semaines, les femelles sont capables de mettre au monde 5 à 8 jeunes tous les mois. « Cette fertilité accrue, souligne Olivier Glig chercheur à l’INRA, est à l’origine d’une augmentation considérable de leurs effectifs tous les 5 à 10 ans. » N’aimant pas la trop forte promiscuité, les lemmings émigrent massivement vers d’autres régions.

Le biologiste français , Olivier Glig, le Finlandais, Ikka Hanski, et l’Allemand Benoît Sittler, auteurs de l’étude, ont constaté que les prétendus suicides collectifs des lemmings seraient dus à l’action combinée de quatre prédateurs. Cette explication permet de mieux comprendre les grandes fluctuations observées chez les populations de ce petit rongeur. Depuis 1988, les données recueillies ont permis de montrer que l’ennemi numéro 1 des lemmings est l’hermine. Cette dernière considère les petits rongeurs comme un mets de choix ,constituant son plat principal tout au long de l’année. Les trois autres prédateurs ne s’attaquent aux lemmings qu’en été, principale période d’abondance.

Selon Olivier Glig, cette prédation intense réduirait de façon considérable le nombre de lemmings par hectare. Une diminution pouvant aller de cent à mille. Une fois le stock de nourritures quasiment épuisé, les prédateurs partent à la recherche d’autres proies.

A partir de leurs travaux, les trois chercheurs ont mis au point un modèle informatique permettant d’étudier le système proie-prédateur, qui pourrait être applicable à d’autres petits mammifères, connus pour leur prolifération excessive. »

Voir également cet article de Libération Les étranges «suicides» des lemmings enfin élucidés Par Dorothée Brunet-Lecomte, 6 novembre 2003

Sur le site de vulgarisation scientifique Sciences claires, un dossier de Franck Stevens : Idée reçue, les lemmings se suicident en masse 

Do Lemmings Commit Suicide? Beautiful Hypotheses and Ugly Facts (en anglais)
Dennis Chitty, Oxford University Press (1996), ISBN: 0-19-509786-6

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Qu’est-ce que le PVC ? pour un exposé

symbole du recyclage du PVC

By Tomia [CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 10/04/2017

Le PVC est une matière, ce sigle désigne le polychlorure de vinyle. C’est un polymère thermoplastique dont la composition est ainsi répartie : 57 % de sel et 43 % de pétrole.
Cette définition provient du site Futura-sciences que je vous recommande.
Voir l’article http://www.futura-sciences.com/maison/definitions/maison-pvc-10875/

Un autre article vu d’un point de vue environnemental : Qu’est-ce que le PVC et quels en sont les usages ?
http://www.novethic.fr/lexique/detail/pvc.html

L’article Polychlorure de vinyle de wikipedia
sans oublier ses références comme par exemple le site Découvrir le PVC

Le réseau de bibliothèques de Vienne ne possède pas de livres sur le sujet.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Où se forment les nuages? Au-dessus de la mer ou de la terre ? (j’ai huit ans)

nuage

Thomas Bresson [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 10/04/2017

Sur youtube, vous pouvez regarder la courte video de l’émission C’est pas sorcier D’où viennent les nuages ? https://www.youtube.com/watch?v=U1OEPKrOsMo
Jamie explique la formation des nuages

Nos collègues du Guichet du savoir ont répondu à la question :
comment se créent les nuages 17/02/2016
Le schéma montre clairement que les nuages se forment au dessus de la mer.

La bibliothèque de Ploermel propose 19 documents sur la météorologie dont :
La Météo (Pour la faire connaître aux enfants)
Beaumont Emilie (Auteur), Jagerschmidt Vincent (Auteur)
Paris : Fleurus, 2002, Grande imagerie (La)
Sujets: Météorologie : Ouvrages pour la jeunesse
Situation J551.5-BEA Disponible en Jeunesse Bibliothèque , Espace Jeunesse

Les Clés de la météo : Observer le ciel, lire les nuages, Prévoir le temps
 Bourdelle Jean (Auteur)
Paris : Du Chêne, 1995, Carnets nature
Sujets: Météorologie : France : 20e siècle
Situation 551.50-BOU Disponible en Adultes Bibliothèque , Espace Adultes

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pour une réflexion concernant la monstruosité, je souhaiterais trouver des ouvrages sur la question du plus et du moins

(le plus en tant qu’accumulation, ajout, surplus, et le moins dans le sens de ce qui manque, ce qui est diminué). Couverture du livre Qu'est-ce qu'un monstre ?

Notre réponse du 04/04/2017

Après des recherches dans le catalogue de la Bibliothèque publique d’information et du SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires françaises), je n’ai pas identifié d’ouvrages abordant le plus et le moins comme symboles des notions évoquées dans votre message, pertinents pour votre travail sur la monstruosité. Je pense que cette recherche n’aboutit car elle est trop précise. Vous trouverez ci-dessous une sélection d’ouvrages établie à partir du catalogue de la Bibliothèque nationale de France, plus complet sur le sujet. 
Pour établir cette liste, j’ai utilisé des termes de recherche (sur le champ Sujet) tels que Monstruosités, Corps (philosophie), Malformations…

Du monstre à l’enfant : anthropologie et psychanalyse de l’infirmité
Olivier R. Grim
Editions du CTNERHI, 2000
Disponible à la Bibliothèque nationale de France : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb376227753

Les monstres humains dans l’Antiquité : analyse paléopathologique
Philippe Charlier
Editions Fayard, 2008
Disponible à la Bibliothèque nationale de France : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41265935j

Phénoménologie des corps monstrueux
Pierre Ancet
Presses universitaires de France, 2006
Disponible à la Bibliothèque nationale de France : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb401017522

Qu’est-ce qu’un monstre ?
coordonné par Annie Ibrahim
Presses universitaires de France, 2005
Disponible à la Bibliothèque nationale de France : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39911652h

Corps infirmes et sociétés : essai d’anthropologie historique
Henri-Jacques Stiker
Editions Dunod, 2013
Disponible à la Bibliothèque nationale de France : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43698652m

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Dans le cadre d’une formation, il m’est demandé de faire une liste bibliographique sur le transhumanisme…

dessin du symbole du transhumanisme, un h+ dans un cercle

symbole du transhumanisme, By Antonu [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 03/04/2017

Voici une sélection d’ouvrages sur le transhumanisme, comme vous nous le demandiez :
Le transhumanisme
Ouvrage collectif
Editions Garnier, 2015
Disponible dans plusieurs bibliothèques universitaires parisiennes
Lien vers le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires françaises) : http://www.sudoc.fr/191552526

Le transhumanisme
Béatrice Jousset-Couturier
Editions Eyrolles, 2016
Disponible dans plusieurs bibliothèques universitaires parisiennes
Lien vers le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires françaises) : http://www.sudoc.fr/193437732

Les robots font-ils l’amour ? : le transhumanisme en douze questions
Laurent Alexandre et Jean-Michel Besnier
Editions Dunod, 2016
Prochainement disponible à la Bpi
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1385514%3B5%3B0

L’humain augmenté
Dirigé par Edouard Kleinpeter
Editions CNRS, 2013
Disponible à la Bpi, au niveau 2, à la cote 137 HUM
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1188919%3B5%3B0

Demain les posthumains : le futur a t’il encore besoin de nous ?
Jean-Michel Besnier
Editions Hachette, 2009
Disponible à la Bpi, au niveau 2, à la cote 130 BES
Lien vers le catalogue : http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=874887%3B5%3B0

Humain : une enquête sur ces révolutions qui changent nos vies
Monique Atlan et Roger Pol-Droit
Editions Flammarion, 2012
Disponible dans plusieurs bibliothèques universitaires parisiennes
Lien vers le SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques universitaires françaises) : http://www.sudoc.fr/181621835

Vous pouvez compléter à l’aide d’articles de revues :

Le Dévédec Nicolas, « Retour vers le futur transhumaniste », Esprit, 2015/11 (Novembre), p. 89-100. DOI : 10.3917/espri.1511.0089. URL : http://www.cairn.info/revue-esprit-2015-11-page-89.htm
L’aspiration à améliorer les performances des êtres humains grâce aux sciences et aux techniques s’inscrit-elle dans l’héritage des Lumières d’une perfectibilité humaine ? Si le transhumanisme est bien la continuation du projet moderne de maîtrise de la nature, il fait abstraction des considérations éthiques, sociales et politiques qui le portaient. Le transhumanisme est donc l’idéologie propre aux sociétés de la compétition individualiste.

Des robots et des hommes ? Journal International de Bioéthique 2013/4 (Vol. 24). 188 pages.
Lien : <http://www.cairn.info/revue-journal-international-de-bioethique-2013-4.htm>

Andrieu Bernard, « La perfectibilité hybride, vers une autosanté inhumaine ou citoyenne ? », Champ psychosomatique, 2009/3 (n° 55), p. 111-121. DOI : 10.3917/cpsy.055.0111. URL : http://www.cairn.info/revue-champ-psychosomatique-2009-3-page-111.htm

Frédérique Roussel et Marie Lechner, « Transhumanistes sans gêne », Libération, 18 juillet 2011 (http://www.liberation.fr/culture/2011/06/18/transhumanistes-sans-gene_743496).

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Présenter la théorie héritée de l’Antiquité concernant l’organisation de l’univers, expliquer pourquoi et comment la théorie de Copernic révolutionne de la pensée scientifique…

Portrait de Galilée

Galilée, Ottavio Leoni [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 03/04/2017
Comme l’indique notre charte, les bibliothécaires du réseau Eurekoi ne rédigent pas de devoirs scolaires. En revanche, nous pouvons vous proposer des ressources susceptibles de vous aider afin de mener à bien votre travail.

A propos du géocentrisme (le nom donné à la représentation de l’univers durant l’antiquité) et de l’héliocentrisme :
– Le site Outils Pédagogiques Utiles en Sciences (OPUS) propose une fiche très complète sur ces deux notions :
Il est recommandé par le site Educasources,

– Sur le site de France TV Education, vous trouverez deux vidéos
Galilée ou la fin du géocentrisme :
« La nuit du 7 janvier 1610 est déterminante pour Galilée. Au cours de ses observations, il aperçoit trois astres curieusement alignés sur Jupiter. Les nuits suivantes, la position des astres change mais l’alignement demeure ; les astres tournent autour de Jupiter ! C’est une découverte capitale : la Terre n’est plus un centre unique autour duquel tout l’univers tourne, comme l’affirmait Ptolémée… »

Copernic ou la théorie de l’héliocentrisme :
« En ce début du XVIIe siècle, deux théories cosmologiques s’opposent dans les milieux scientifiques : celle vieille de plus de 2000 ans et communément admise, le géocentrisme, qui place la Terre au centre de l’univers et sur lequel se sont fondés les grands monothéismes, et l’idée révolutionnaire développée par Nicolas Copernic, l’héliocentrisme, qui place, a contrario, le soleil au centre du monde »

Voir aussi le dossier du site de vulgarisation scientifique Futura sciences Galilée et la relativité galiléenne (début XVIIe siècle)

– Sur le site du collège Roncherol de Bolbec, un cours en ligne revient sur les théories coperniciennes et présente de manière ludique la révolution représentée par l’héliocentrisme : La révolution de la pensée scientifique 
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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D’où vient la calvitie ?

Publicité contre la calvitie de 1913

Pélerin, 1913 Domaine public via Wikimedia Commons

Notre réponse du 22/01/2017

Voici les causes de la calvitie selon le dossier Calvitie de Futura santé :22

Causes de la calvitie : On distingue plusieurs formes et donc plusieurs causes d’alopécie :

  • l’alopécie androgénétique est la forme la plus fréquente. Elle est héréditaire et touche principalement les hommes (70 % d’entre eux, parfois même jeunes) ;
  • l’alopécie aiguë est liée à un stress physiologique (chimiothérapie, carences alimentaires, carence en fer, troubles hormonaux, irradiation aiguë…) ;
  • l’alopécie localisée est provoquée par des problèmes localisés de peau (cicatrice, tumeur, brûlure, pelade, parasites) ;
  • l’alopécie congénitale est une absence de cheveux dès la naissance ;
  • l’alopécie d’origine auto-immune localisée (alopecia areata), sur tout le crâne (alopecia totalis) ou sur tout le corps (alopecia universalis).

Voir également cet article toujours sur le même site de vulgarisation scientifique :
La calvitie : un problème de cellules souches

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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On dit que le Carbonifère était une période froide pourtant des forêts tropicales occupaient la France métropolitaine actuelle : pourquoi ?

phot de  schistes carbonifères avec empreintes de feuilles

schistes carbonifères, by Jean-Marc Pascolo [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

À quoi était dû ce climat ?

Réponse apportée par Eurekoi Strasbourg le 19 janvier 2017

Pour commencer, voici la définition du Carbonifère issue de l’encyclopédie Larousse
http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/carbonif%C3%A8re/186124

« Système du paléozoïque supérieur, le carbonifère est la période de l’ère primaire, de – 359 à – 299 millions d’années (durée 65 millions d’années), entre le dévonien et le permien. À la base, les sédiments marins sont pauvres en trilobites, mais riches en foraminifères (fusulines), brachiopodes, goniatites, etc., et localement en amphibiens. Les premières plantes du groupe des gymnospermes (conifères actuels) apparaissent. Les sédiments continentaux de la partie supérieure sont riches en végétaux (houilles), en insectes, arthropodes et en premiers restes de reptiles.
Au carbonifère, les masses continentales sont en contact (constituant un amalgame mouvant appelé la Pangée), mais elles continuent à se déplacer les unes par rapport aux autres, provoquant de grandes déformations (chaîne hercynienne) accompagnées de rotations de blocs, révélées par le paléomagnétisme, de l’Espagne à l’Europe centrale. Une glaciation encadrée par deux périodes chaudes affecte l’hémisphère Sud (Gondwana). Le carbonifère fait partie du cycle hercynien ou varisque. »
Pour trouver des documents abordant cette période du carbonifère, vous pouvez dans un premier temps effectuer une recherche dans notre catalogue en ligne en utilisant les mots clés ci-dessous :
climatologie
Paléoenvironnement : France
Géologie : France
Paysage : Histoire : France

Voici quelques références d’ouvrages disponibles à la médiathèque Malraux, susceptibles de vous intéresser :

Le climat à découvert : outils et méthodes en recherche climatique / Comité national de la recherche scientifique . – CNRS éd., 2011
Extraits :

« Carbonifère : Période du passé géologique appartenant à l’ère Paléozoïque. Elle s’étend de -359,2 à -299 millions d’années »

« Les mouvements de dérive continentale semblent jouer un rôle majeur au cours du Paléozoïque et du Mésozoïque. Depuis 40 millions d’années nous connaissons une période glaciaire qui a débuté avec la croissance de la calotte Antarctique. Ce refroidissement est lié à la décroissance générale de la teneur en CO² atmosphérique.[…] Globalement, les raisons et les modalités de cette réduction du CO² atmosphérique et du refroidissement sont encore mal comprises. Elle serait liée à l’apparition des grandes chaînes de montagne actuelles (Himalaya, Andes), des modifications de la circulation océanique liées aux mouvements des masses continentales; de la croissance des calottes de glace et enfin, des modifications dans le dégazage de la Terre solide »

Terre de France : une histoire de 500 millions d’années / Charles Frankel . – Éd. du Seuil, 2007

Climats : passé, présent, futur / Marie-Antoinette Mélières et Chloé Maréchal . – Belin, 2015

Ensuite, vous pourrez trouver des références plus spécialisées, en effectuant une recherche dans le catalogue des bibliothèques universitaires, le Sudoc.

Mots clés :
Carbonifère forêts
Climat : histoire
Système géologique

Paléobotanique
Archéobotanique
Biogéochimie
Paléogéographie

Exemples de documents trouvés :

Pour finir, voici quelques ressources en ligne où vous trouverez davantage d’informations sur le climat à l’ère du Carbonifère et la végétation, notamment l’état des forêts :

  • Sur le site du CNRS, une page est consacrée à ce sujet
    http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap3/deFranceschi.html
    Extrait : « La végétation, en Europe par exemple, présentait des caractéristiques tropicales à sub-tropicales jusqu’à la fin de l’Eocène, puis les refroidissements successifs ont modifié la composition de la flore et le type de végétation. Progressivement, les forêts tropicales ont laissé la place à des formations tempérées. »
  • Un travail universitaire fait à l’université de Grenoble, consultable en format PDF :
    http://www.ac-grenoble.fr/lycee/elie.cartan/spip/IMG/pdf_BilanTP6-3.pdf
    Extrait : « Globalement, le climat au Permo-Carbonifère est de type polaire dans les hautes latitudes et d’un climat tempéré à tropical dans les latitudes basses. La présence d’une calotte glaciaire importante montre que cette période est une période froide. »
    « Le document vidéo et la représentation du paysage au Carbonifère montre la présence de forêt luxuriante avec une faune et une flore dont les représentants actuels (Fougères, insectes) sont de plus petite taille. Les fougères arborescentes de type Lepidodendron, et les traces fossiles associées retrouvées dans des vaines de charbon précisent la présence d’une forêt de tropical responsable de la formation de charbons. Ces forêts sont des marqueurs de climat tropical, chaud et humide »
  • Une page du site de l’ACCES Lyon (Actualisation Continue des Connaissances des Enseignants en Sciences)
    http://acces.ens-lyon.fr/acces/terre/CCCIC/ccl/biosphere/climat_ccl
    « […] l’existence d’un climat chaud et aride au Dévonien attesté par le présence d’évaporites, de constater le refroidissement qui s’installe jusqu’au Permien inférieur dans l’hémisphère nord attesté par la présence importante de tillites, d’appréhender la mise en place d’une quantité colossale de gisements de charbon aux latitudes tropicales à partir du Carbonifère inférieur sous un climat chaud et humide, de conclure à l’existence d’un changement climatique avec le passage d’un climat chaud et aride au Dévonien, à un climat contrasté au Carbonifère, de proposer l’hypothèse d’un lien entre le refroidissement observé et l’enfouissement de matière organique. »
  • Sur le site de formation pour adultes http://www.lyceedadultes.fr, un dossier en PDF explique de manière à la fois synthétique et complète les modifications climatiques et géologiques à l’ère du carbonifère : https://www.lyceedadultes.fr/sitepedagogique/documents/SVT/SVT_TermS/sophie_codani/ST3_Atmosphere_et_climat_aux_grandes_echelles_de_temps.pdf
    Extrait : « A la fin du Carbonifère, ces tendances s’inversent. Au Carbonifère, on assiste à un fort développement des végétaux vasculaires ligneux. La lignine est une molécule qui est dégradée actuellement par des basidiomycètes (champignons). Or, les plus vieux fossiles connus datent du Trias.
    Sans ces organismes « décomposeurs de lignine », la matière organique est difficilement dégradée.
    De plus, cette période correspond à un contexte tectonique au cours duquel de nombreux bassins subsidents fonctionnent comme de véritables pièges à sédiments riches en matière organique, à l’origine de nombreux gisements de charbon. Le CO2 atmosphérique est donc piégé sous forme de roches carbonées. Contrairement à ce qu’il se passe dans une « forêt à l’équilibre » où le bilan carboné est nul (autant de CO2 consommé par photosynthèse que de CO2 rejetépar respiration ou fermentation), la forêt Carbonifère est un « puits de CO2 ».

Et enfin :

  • Une vidéo intitulée « Permo-Carbonifère : Les facteurs climatiques » explique de manière schématique et pédagogique l’évolution du climat et de la géologie à cette période:
    https://www.youtube.com/watch?v=9hXjr6KZvNw

Pour conclure et pour répondre plus précisément à votre question, au regard des différentes sources explorées, on peut dire que le climat subit d’importantes variations durant l’ère de Carbonifère ce qui a entraîné des variations géologiques et de grands bouleversements au niveau de la végétation. Cela explique pourquoi, au cours de cette même période appelée Carbonifère qui s’étale quand même sur 60 millions d’années, des forêts sont passées de forêts tropicales à des forêts tempérées.

Eurekoi – Médiathèques de Strasbourg

Date de création: 02/03/2017 04:18     Mis à jour: 02/03/2017 10:23
 
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Aristote a étudié une forme de raisonnement appelé syllogisme, de quoi s’agit-il ?

buste d'Aristote en marbre

Copie de Lysippe [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 28/12/2016

Vous trouverez sur wikidia, une définition assez simple pour une notion complexe
« Syllogisme » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior :

Dans la logique selon Aristote, un syllogisme est un raisonnement logique en trois temps, où deux propositions (également appelées prémisses) conduisent à une conclusion.

Pour des explications plus fournies je vous conseillerais plutôt ce texte sur un site de français
Le raisonnement par syllogisme : http://www.espacefrancais.com/le-raisonnement-par-syllogisme/

Voir aussi l’article de la Toupie qui fait du syllogisme « … l’ancêtre de la logique mathématique moderne. »

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Un jeune mathématicien clermontois qui travaille au Cézeaux (à Clermont-Ferrand) vient de recevoir une distinction pour la démonstration d’une conjecture…

Médaille de bronze du CNRS

Médaille de bronze du CNRS

comment s’appelle-t-il ? comment s’appelle cette conjoncture ?

Notre réponse du 27/12/2016

Nous avons trouvé la réponse en interrogeant la base de données Europresse à laquelle la Bpi est abonnée (base de presse y compris régionale).

Le jeune mathématicien de 34 ans qui vient de démontrer la conjecture de Lusztig se nomme Simon Riche.
Voir plus de détails dans l’article de La Montagne dont je vous copie le début ci-dessous :

La Montagne Clermont-Limagne, mardi 29 novembre 2016, p. Limagne-19
Un as de la théorie géométrique des représentations
La très riche idée de Simon
A priori, Simon Riche, qui vient de recevoir à Lyon la médaille de bronze du CNRS pour ses travaux sur la théorie géométrique des représentations, serait le mieux placé pour vous en parler. Mais il y a de fortes chances pour que vous n’y compreniez rien ni moi non plus : ce mathématicien de 34 ans est spécialiste de la théorie géométrique des représentations : « C’est de la recherche fondamentale. Des mathématiques très abstraites. On écrit des raisonnements, on construit des démonstrations sur la symétrie ! Je suis le seul à Clermont-Ferrand à travailler dans ce domaine ».
Conjecture de Lusztig
On ne vous en dira pas plus, sinon, quand même, que le jeune homme vient de démontrer la validité de la conjecture de Lusztig, un énoncé vieux d’une trentaine d’années au centre d’une véritable épopée mathématique. D’abord admise, mais sans avoir jamais été démontrée sinon dans des conditions très particulières, la fameuse conjecture a été dénoncée récemment avant d’être finalement validée par Simon Riche, aidé en la matière par Geordie Williamson, celui-là même qui l’avait dénoncée. « Nous avons élaboré de nouveaux outils conceptuels, qui ont permis d’enrichir la conjecture de Lusztig. Nous l’avons corrigée, et validée ! »

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En quoi les mathématiques grecques se différencient-elles de celles pratiquées par les civilisations antérieures ?

Buste de Pythagore, villa Borghese

Pythagore, Par Mini.fb [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 27/12/2016

Sur l’encyclopédie Wikidia des 8-13 ans, vous pouvez lire l’article Histoire des mathématiques

« La grande nouveauté des mathématiques de la Grèce antique est qu’elles quittent le domaine de l’utilitaire pour entrer dans celui de l’abstraction.
Dans la Grèce antique, l’unité (1) n’était pas considérée comme un entier naturel. Pour les Grecs (d’Athènes à l’époque post-hellénistique), les entiers naturels sont 2, 3, 4, … Les textes grecs fournissent les premières démonstrations écrites connues en mathématiques. Malheureusement, les traités mathématiques, transmis à travers leurs traductions arabes, ne décrivent pas les méthodes de calcul utilisées. En particulier, les méthodes d’addition et de multiplication d’entiers nous sont connues seulement à travers la lecture des textes littéraires ! « 

Pour en savoir plus, lire l’article : Mathématiques de la Grèce antique.

Visuel et simple un site académique Matoumatheux pour une présentation des nombres dans les différentes civilisations : égyptienne et babylonienne

Sur le site maths et tiques, voir la page des chiffres aux nombresavec des pages plus spécialisées, Mésopotamie, puis Egypte et Grèce. 
Sans oublier la bibliographie pour en savoir plus !
Et une histoire des géométries

Je ne connais pas votre niveau mais vous pouvez utiliser une encyclopédie, l’Encyclopaedia Universalis présente dans les bibliothèques propose des articles beaucoup plus détaillés, comme par exemple :

Christine PROUST, « MÉSOPOTAMIE – Les mathématiques ». In Universalis éducation [en ligne]. Encyclopædia Universalis, consulté le 27 décembre 2016. Disponible sur http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/mesopotamie-les-mathematiques/

Jean ITARD, « ALEXANDRIE ÉCOLE MATHÉMATIQUE D’ ». In Universalis éducation [en ligne]. Encyclopædia Universalis, consulté le 27 décembre 2016. Disponible sur http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/ecole-mathematique-d-alexandrie/

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Pourriez-vous me dire en quoi l’année 2016 est une année valorisante pour Marie Curie ?

Portrait photographique de Marie Curie en 1900

Marie Curie en 1900 [Public domain], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 14/12/2016

En réponse à votre question j’ai contacté le musée Marie Curie qui m’a donné les informations suivantes :

En 2016 il y a 100 ans qu’elle a été nommée chargé de cours à la Sorbonne en remplacement de Pierre Curie, son mari qui est mort cette année là. En 2017 en revanche, ce sera le 150e anniversaire de sa naissance et un certain nombre d’évènements auront lieu.

A cette occasion,  le Musée organise 6 visites thématiques :
1867/2017 – 150e anniversaire de la naissance de Marie Curie : Programme de janvier à juin 2017
2017 marque le 150e anniversaire de la naissance de Marie Curie, nos visites thématiques explorent des sujets en lien avec cette commémoration. Elles proposent un parcours dans le Musée pour visiter sous un éclairage insolite nos collections et découvrir des aspects moins connus de la personnalité ou de la vie de Marie Curie.

Cordialement,
Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Est ce qu’on peut être foudroyé, en voiture, si la foudre tombe sur la voiture et qu’on touche le métal de la voiture avec la main ?

photographie d'éclair sur fond de nuit

CC0 Public Domain, via Pixabay

Notre réponse du 14/12/2016
J’ai consulté les deux livres suivants à la Bpi (Bibliothèque publique d’information) pour répondre à votre demande :

Doit-on craindre le foudre : comment s’en protéger?
Bouquegneau, Christian
EDP sciences, 2015
La foudre suscite l’intérêt de l’homme depuis ses origines. Sa phénoménologie, ses effets physiques et physiologiques sont étudiés. Les mécanismes d’interception, de protection externe et interne sont également abordés

La foudre: nature, histoire risques et protection
Gary, Claude
Dunod, 2004
Après une introduction historique, les effets parfois dévastateurs de ce phénomène climatique sur les êtres vivants, les édifices, les réseaux électriques et les moyens de communications (tels que les réseaux téléphoniques) sont détaillés. Les mesures de protection des biens et des personnes sont ensuite passées en revue et préconisées selon la nature des risques.

Le métal étant un conducteur, vous serez foudroyée si vous touchez la carrosserie du véhicule au moment où la foudre s’abat sur celle-ci.
Ceci étant, si vous êtes à l’intérieur du véhicule et que la foudre le touche, ne serez pas foudroyée, sauf si votre véhicule est réalisé à partir de matériaux qui ne sont pas des conducteurs, comme la fibre de verre.
En effet, la carrosserie de métal agit comme un enveloppe protectrice et dévie les charges électriques vers les surfaces externes du véhicule puis les oriente vers le sol : il est fort probable que les systèmes électriques du véhicules seront touchés (par exemple l’ouverture des portes risque d’être neutralisée) mais vous serez saine et sauve. Si vous touchez la carrosserie de la voiture à ce moment-là, rien ne vous arrivera car la carrosserie aura déjà canalisé les charges électriques vers le sol.
Notez enfin que parfois le passage de la foudre peut générer une importante vague de chaleur qui mettra le feu au véhicule.

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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Avez-vous des livres concernant l’astronome américaine Henrietta Swan Leavitt ?

portrait photographique d'Henrietta Leavitt

Henrietta Leavitt [Public domain], via Wikimedia Commons

Nous n’avons malheureusement pas de livre consacré à Henrietta Swan Leavitt à la Bibliothèque publique d’information.

Cette astronome américaine, qui fut responsable du département de photométrie stellaire photographique de Harvard et qui a mis au point de nouvelles méthodes d’analyse de magnitude des étoiles, a fait l’objet d’un article de l’Encyclopædia Universalis :

Henrietta Leavitt (1868-1921)
Universalis éducation / Encyclopædia Universalis
[lire en ligne]

L’astronome américaine Henrietta Swan Leavitt naît le 4 juillet 1868 à Lancaster (Massachusetts). Elle étudie au Oberlin College de 1886 à 1888, puis à la Society for the Collegiate Instruction of Women (le futur Radcliffe College), dont elle sort diplômée en 1892. Assistante bénévole à l’observatoire de l’université Harvard à partir 1895, elle y obtient un poste permanent en 1902 et restera dans cette institution jusqu’à la fin de sa vie. Dès le départ, elle travaille sur le grand projet de l’observatoire, lancé par Edward Charles Pickering, visant à déterminer la magnitude de toutes les étoiles mesurables. Au cours de ses travaux, elle collabore avec Williamina Fleming et Annie Jump Cannon.
Henrietta Leavitt progresse rapidement dans la hiérarchie, devenant responsable du département de photométrie stellaire photographique. Une nouvelle phase du projet démarre en 1907, lorsque Pickering se propose de vérifier la magnitude des étoiles à l’aide de techniques photographiques. Contrairement à l’œil humain, qui se laisse abuser par la couleur des différentes étoiles, ces techniques permettent d’obtenir des valeurs bien plus précises en établissant une échelle de magnitudes. Leavitt est ainsi chargée d’établir un classement de 46 étoiles proches du pôle Nord céleste. Mettant au point de nouvelles méthodes d’analyse, elle détermine alors leur magnitude puis celle d’un échantillon beaucoup plus large d’étoiles de la région, étendant l’échelle aux étoiles de magnitude 21. Les résultats de ces recherches sont publiés en 1912 et en 1917.
Henrietta Leavitt établit ensuite une échelle secondaire de 15 à 22 étoiles de référence dans chacune des 48 portions de la voûte céleste choisies parmi celles définies par le catalogue de Harvard, à l’aide de photographies provenant d’observatoires du monde entier. Son échelle d’étoiles boréales est ainsi adoptée dans le cadre du projet international, lancé en 1913, de la Carte du ciel. À sa mort, le 12 décembre 1921, à Cambridge (Massachusetts), Henrietta Leavitt aura ainsi déterminé la magnitude des étoiles de 108 régions célestes. Son système demeurera largement utilisé jusqu’à ce que de nouvelles technologies permettent des mesures photoélectriques bien plus précises. Au cours de ses recherches sur la magnitude, elle aura notamment découvert novæ et plus de 2 400 étoiles variables, soit, dans ce dernier cas, plus de la moitié de toutes celles qui étaient connues en 1930.
Henrietta Leavitt est surtout célèbre pour avoir découvert en 1912 que la période de variation de l’éclat d’une certaine classe d’étoiles variables, les céphéides, est extrêmement régulière et proportionnelle à leur luminosité. La courbe de lumière périodique ainsi établie permettra à Edwin Hubble, Harlow Shapley et d’autres astronomes de calculer la distance de nombreuses céphéides et, partant, des amas stellaires et des galaxies dans lesquels elles sont observées. 

Elle est également citée dans deux autres articles de cette encyclopédie :

Etoiles
André Boischot, Jean-Pierre Chièze, Universalis éducation / Encyclopædia Universalis
[consulter en ligne]

Une très intéressante relation entre la période et la luminosité a été découverte par Henrietta Leavitt en 1912, en étudiant les étoiles variables des Nuages de Magellan. La luminosité absolue des céphéides, RR Lyrae ou W Virginis est fonction de leur période. Il a été possible d’étalonner ces variations à l’aide de mesures de parallaxe trigonométrique sur quelques cas particuliers. On peut alors utiliser, pour la mesure des distances, la relation entre période et luminosité ainsi trouvée : la détermination de la période fournira la luminosité absolue, qu’il suffira de comparer à la luminosité apparente.

Univers
Jean Andouze, James Lequeux, Universalis éducation / Encyclopædia Universalis
[accéder en ligne]

Supposons qu’il existe une propriété observable d’une étoile liée à son éclat intrinsèque (par exemple l’aspect de son spectre). Si l’on observe cette même propriété dans une étoile de distance inconnue, on peut en déduire son éclat propre ; en comparant celui-ci avec l’éclat apparent qui est mesuré sur Terre, on peut déterminer la distance de l’étoile. Cette méthode fut appliquée par Henrietta Leavitt et Harlow Shapley dès 1912 aux Nuages de Magellan – les galaxies les plus proches de la nôtre – en utilisant les céphéides, étoiles variables dont la période est fonction de la luminosité.

Il semble malheureusement que cette astronome soit peu connue en France.
Si vous lisez l’anglais, il existe plusieurs références :

Miss Leavitt’s stars : the untold story of the woman who discovered how to measure the universe
George Johnson, W. W. Norton, 2005
Ce livre se trouve uniquement à la Bibliothèque de l’Observatoire mais il est disponible pour le PEB c’est-à-dire que vous pouvez le faire venir dans la bibliothèque de votre choix.
[notice 094978492]

Henrietta Swan Leavitt
Article Wikipedia

Henrietta Swan Leavitt, A Star of the Brightest Magnitude
Josh, Chicago Section American Chemical Society, 2006
La liste de liens en fin d’article pourront vous permettre de poursuivre votre recherche.
[lire l’article]

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information 

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