Arts : Quelle est l’histoire du tableau « Promenade. Vénus de boulevard » de Mikhaël Larionov ?

image_pdfimage_print

Bibliothèque publique d’information – notre réponse du 02/11/2005. (Actualisée le 29/04/2021)

« Promenade (Vénus sur un boulevard) fait partie d’un cycle de tableaux que Larionov consacre en 1912-1913 au thème traditionnel et académique de la « Vénus ». Considérées comme une provocation par la critique et le public, ces œuvres combinent plusieurs cultures picturales. »
Centre Pompidou, « Un dimanche, une œuvre », 2008.


Sa biographie

Ouvrage imprimé

Gontcharova et Larionov : Cinquante ans à Saint Germain-des-Prés,
Klincksieck, 1971.

Michel Larionov, une avant-garde explosive
Michel Larionov, l’Age d’Homme, 1978.

Mikhail Larionov : Der Weg in die Abstraktion, Werke auf Papier, 1908-1915 = Le chemin de l’abstraction, oeuvres sur papier, 1908-1915,
Cantz, 1987.

Nathalie S. Gontcharova, Michel F. Larionov et les collections du Musée national d’art moderne
Exposition. Paris, Centre national d’art et de culture Georges Pompidou,
Ed. du Centre Pompidou, 1995.

Manifestes précédé de L’inconstance de Larionov
Michel Larionov,
Allia, 1995.
Résumé : « Nous avons lié l’art à la vie. Après un long isolement des artistes, nous avons appelé la vie à voix haute et la vie a fait irruption dans l’art, il est temps que l’art fasse irruption dans la vie. »

Larionov
George-Waldemar,
Bibliothèques des arts, 1996.

Mikhaïl Larionov : 1881-1964
Kovtun Evgenij Fëdorovič,
Parkstone, 1997.


Guggenheim

Le site en ligne Guggenheim consacre un texte biographique de l’artiste Mikhaïl Larionov.
Extrait : « Mikhail Larionov est né à Tiraspol, une ville près d’Odessa, en Ukraine, en 1881. Il a terminé ses études secondaires au lycée technique Voskresensky de Moscou et, à l’âge de 17 ans, a commencé à étudier à l’école de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. »


Centre Pompidou

Exposition

La recherche « Mikhaël Larionov » sur le site officiel du Centre Pompidou permet de retrouver dans l’onglet « évènements », des expositions qui ont concerné l’artiste. Par exemple « l’œil écoute » en 2017-18.
Extrait : « On le constate à travers les sections consacrées aux Ballets russes, où l’on découvre notamment des costumes de scène dessinés par les peintres Michel Larionov et Natalia Gontcharova »

Ou encore l’exposition hors-les-murs « Couples modernes » en 2018.
Extrait : « Ces couples constituent des zones fertiles d’échange, de confrontation et d’influence où fructifient œuvres, concepts et mouvements, comme l’orphisme autour de Robert et Sonia Delaunay ou le rayonnisme de Larionov et Gontcharova. »


« Promenade. Vénus de boulevard »

Centre Pompidou

L’onglet « Œuvres » donne accès à une galerie de tableaux de l’artiste, accompagnés d’une description. On y retrouve notamment l’œuvre « Promenade. Vénus de boulevard. »
Extrait : « Dans cette véritable exaltation de la vie urbaine, cette «marcheuse» foule le trottoir avec une frénésie toute futuriste. »

Sur le site de la collection du Musée national d’art moderne du Centre Pompidou, on retrouve de nombreux tableaux de l’artiste Mikhaïl Larionov et notamment « Promenade. Vénus de boulevard ». L’onglet « bibliographie » propose des documents sur le même sujet.

Dans le cadre de « Un dimanche, une œuvre » en 2008, un débat / rencontre est en ligne sur le site du Centre Pompidou au sujet de l’œuvre Promenade. Vénus de boulevard, 1912-1913.
Extrait : « Promenade (Vénus sur un boulevard), œuvre typique de l’art russe « de gauche » au début du XXe siècle, acquise par le musée en 1982, est dans le contexte de sa présentation dans l’exposition « Le futurisme à Paris » analysée par Jean-Claude Marcadé, spécialiste de l’avant-garde russe.»


Le Louvre

Sur le site de la Petite Galerie du Louvre, une description de l’œuvre « Promenade. Vénus de Boulevard » écrit par Philippe Migeat.
Extrait : « Envahissant tout le cadre du tableau, la femme, imposante, est représentée en marche vers notre droite. Cette Vénus de boulevard au titre provocateur et ironique résume la démarche d’un courant qu’on a qualifié de « rayonnisme ». Reprenant le langage plastique théorisé par l’italien Marinetti en 1909, Larionov décompose l’attitude aguichante d’une prostituée, suggérant ses pas sur le trottoir.  La Promenade du titre évoque en effet bien une « péripatéticienne», une moderne Vénus se moquant des modèles de la peinture d’histoire. Larionov déconstruit la forme par la couleur et la répétition des jambes, des traits du visage ou de l’ombrelle. »


Vania Marcadé

Le site russe Vania Marcadé donne accès à un descriptif traduit et complet de l’œuvre « Vénus sur un boulevard. »
Extrait : « On peut dire que Promenade (Vénus sur un boulevard) correspond pleinement à ce programme de synthèse. C’est d’ailleurs une des caractéristiques de l’art russe des années 1910, de façon générale : un tableau russe d’un artiste de gauche à cette époque, est une combinaison de plusieurs cultures picturales. »


EurêkoiBibliothèque publique d’information


Vous aussi vous avez une question ? 

POSEZ-NOUS VOTRE QUESTION

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *