couverture du livre Arte povera Centre PompidouNotre réponse du 25/06/2016 25

Pierre Cabanne dans son Dictionnaire des arts publié en 2000 aux éditions de l’Amateur donne cette définition de l’arte povera :

« mouvement crée en 1967 par le critique d’art italien Germano Celant qui réunit l’année suivante à la galerie Sperone de Turin, plusieurs artistes utilisant des matériaux ou des objets communs ou élémentaires afin d’éliminer, supprimer, appauvrir les signes pour les réduire à des archétypes ; Mario Merz, Anselmo, Gilberto Zorio, Luciano Fabro, Alighiero e Boetti, puis à Rome, Pino Pascali et Gianni Kounellis. En relation d’esprit autant avec le minimalisme que l’Earth Art, l’Antiforme ou l’Art corporel, le théâtre de Grostowski et le Livin Theater, l’Arte povera, qui prend également en compte l’attitude ou le comportement de l’artiste, a été largement diffusé en Italie (biennale de Bologne, 1970) puis à New York et à Paris dans les galeries, les biennales et les musées en Europe et aux Etats-Unis. »
Vous trouverez en ligne :
La page du site du MNAM (Centre Pompidou) sur la manifestation pluridisciplinaire Un art pauvre   (8 juin – 29 août 2016) 
Sur cette manifestation, un article l’Arte povera, c’est quoi ? Télérama, Laurent Boudier, Publié le 25/06/2016

un excellent dossier de présentation réalisé par la direction de l’action éducative et des publics du Centre Pompidou, à l’occasion de l’exposition consacrée à l’art pauvre en 2001.

– un autre dossier, proposé par le site Art Zoo, proposée par l’amateur d’art Fulgence Ridal.
Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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