Je travaille sur les climats, la géographie physique, humaine, les différents milieux, les différents modes de vie.
Notre réponse du 03/17/2015
Voici la référence d’un Que-sais-je ? sur votre sujet. C’est le seul ouvrage qui traite du sujet en général dans les collections de la Bpi.
Ensuite et selon les définitions que vous retenez pour Afrique équatoriale, vous trouverez des livres ou des articles sur chacun des pays concernés. Cette définition précise de votre champ de recherche sera la partie la plus délicate et essentielle à la fois de votre travail.

Selon Wikipedia dans l’ article Afrique équatoriale :
L’Afrique équatoriale est constituée de l’ensemble des territoires situés dans la région traversé par l’équateur en Afrique. Les pays directement traversés par l’équateur sont :
São Tomé-et-Príncipe L’équateur traverse l’ île de Rolas, situé à 5 km au sud de l’île de São Tomé.
Le Gabon
La République du Congo
La République démocratique du Congo, notamment à Wangata, faubourg de Mbandaka
L’Ouganda
Le Kenya
La Somalie
La majorité des leurs pays limitrophes sont parfois considérés comme faisant partie de l’ensemble. Vous pouvez cliquer sur chacun des liens vers les pays cités puis examiner les chapitres, géographie physique, population…

L’Afrique équatoriale Pierre Vennetier, P.U.F, 1980, Collection Que sais-je ? , 1522
126 p. notice
A la Bpi, niveau 3, 914(630)VEN

Exemple pour le Congo Atlas du Congo

Encyclopédies :
Pour une première approche, vous pouvez consulter l’article Afrique géographie de l’Encyclopédie Larousse :
http://www.larousse.fr/encyclopedie/autre-region/Afrique/104181

Dans l’Encyclopaedia universalis (sur abonnement, consultable sur place à la Bpi et dans la plupart des bibliothèques, il n’y a pas d’article consacré uniquement à l’Afrique équatoriale (mais cette expression apparaît dans une centaine d’articles 117).
Nous vous conseillons de consulter l’article général sur la géographie de l’Afrique http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/afrique-structure-et-milieu-geographie-generale/ puis d’interroger avec l’expressionAfrique équatoriale et de filtrer les résultats en fonction de votre recherche, par exemple : Article Milieu équatorial
http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/milieu-equatorial/ puis chapitre Afrique :
« Les faits sont un peu plus compliqués en Afrique. La situation est simple aux saisons intermédiaires, en avril par exemple. Des anticyclones vigoureux coexistent de part et d’autre de l’équateur dans les deux hémisphères et ils émettent des vents comparables, par leur direction tout au moins, aux alizés océaniques. Ils sont parfois secs (voir par exemple, sur la figure a, ceux qui balaient l’Afrique occidentale). Mais la figure montre également que certains de ces courants proviennent soit de l’Atlantique, soit de l’océan Indien. Les apports d’humidité sont donc suffisants pour rendre compte de l’abondance des précipitations. Mais, de plus, la rencontre des courants des deux hémisphères crée des ascendances vigoureuses, et l’on comprend que cette période connaisse un maximum de pluie. En plein été boréal, la situation est sensiblement différente. L’Afrique du Sud est recouverte par des anticyclones, qui émettent des vents du type alizé. Ceux-ci traversent l’équateur puis, en s’infléchissant vers l’ouest, contournent une dépression située sur le Sahara. Ce courant est, lui aussi, très humide et donne des pluies abondantes quand il est perturbé, du moins dans les régions où il est assez épais. Il pleut aussi surtout entre 10 et 150 nord. Plus loin vers le Sahara, le courant de sud-ouest est recouvert par de l’air sec qui tend à descendre, car, en altitude, les anticyclones subtropicaux se maintiennent. Plus près de l’équateur, le courant humide est épais, mais il s’écoule sans être perturbé, et les pluies subissent une diminution sensible. Quelques ondes et lignes de grain, cependant, suffisent pour qu’il n’y ait pas de saison vraiment sèche le long de l’équateur. Ensuite, peu à peu, on revient, en octobre-novembre, à une situation assez comparable à celle d’avril, avec un nouveau maximum de pluie aux très basses latitudes. Enfin, la situation de l’été austral est grossièrement symétrique de celle de l’été boréal décrite ci-dessus. On voit ainsi qu’en Afrique la zone de convergence intertropicale au sens exact du terme ne joue guère qu’aux saisons intermédiaires. Elle tend à disparaître en été austral et boréal. »
Bon travail de recherche

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information
www.bpi.fr

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