Je suis enseignante et je suis à la recherche de quelques lignes d’analyse sur le tableau de Dalí : Réminiscence archéologique de l’Angélus de Millet.Pourriez-vous m’orienter dans mes recherches s’il vous plait.Avec mes remerciements anticipés.

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Réponse apportée le 05/06/2014  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse. Révisée le 22/10/2015

A partir de notre catalogue figure un grand nombre de références sur l’oeuvre de Dali:

A titre d’exemples, voici des titres intéressants comme :

Dali : l’oeuvre peint /
Nouv. éd. Köln : Taschen, 2004
Description : 780 p. : ill. ; 26 cm
Une rétrospective des oeuvres de Dali, dont certaines inédites ou peu connues, accompagnées de nombreuses citations pour entrer dans son univers fantastique. Cette réédition en deux volumes paraît pour la commémoration du centenaire de la naissance de l’artiste.

Dali : l’exposition = the exhibition : Paris, Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, du 21 novembre 2012 au 25 mars 2013. Ed. du Centre Pompidou, 2012
Description : 1 vol. (60 p.) : illustrations en couleur ; 27 x 27 cm
Album de l’exposition rétrospective explorant l’ensemble de l’oeuvre et de la personnalité de Dali.

Ces ouvrages se trouvent au Niveau 3 – Arts, loisirs, sports – . 70″19″ DALI 2

Par ailleurs , je vous envoie un élément de réponse sur le tableau « Réminiscence archéologique de Dali » à partir de l’adresse suivante :

Fabien Venon, « La cosmogonie dalinienne », Géographie et cultures [En ligne], 63 | 2008, mis en ligne le 25 décembre 2012, consulté le 30 juin 2014. URL : http//gc.revues.org/1941

je cite :

La cosmogonie dalinienne
Les hommes deviennent pierres dans l’Angélus architectonique de Millet (1933) ou Réminiscence archéologique de « l’Angélus » de Millet7 (1935) et reflètent alors toutes les angoisses de Dalí face à la femme et au sexe. Ce rocher pointu, faible au point de devoir être soutenu par une béquille, englouti par un autre rocher rond et dominant, n’est-il pas l’expression même de la relation déséquilibrée entre le peintre, terrorisé par la sexualité, apôtre du mou au point de se représenter les montres molles et le Christ comme un camembert, et Gala, sa femme, sa muse, sa carapace face au monde, si dure en affaire et en amour, celle qui lui disait à la fois « Mon petit, nous n’allons plus nous quitter » et « Je veux que vous me fassiez crever » ? Ainsi, le monde profane et quotidien, enchanté par l’imaginaire et l’inconscient, devient la source d’une nouvelle imagerie religieuse, fondue dans l’iconographie catholique, mais portant de nouvelles valeurs telles que la survalorisation de l’individu, de ses désirs, de ses fantasmes, de ses peurs, de ses phobies, de ses amours et de ses haines. Tout ceci formant un tout, un monde, un cosmos rempli de sens pour celui qui sait déchiffrer.

voir aussi l’article de l’encyclopédie Wikipedia consacré à L’Angélus

« Salvador Dalí en particulier était fasciné par ce travail, et lui a consacré en 1938 un livre entier, le Mythe tragique de l’Angelus de Millet. Dali y écrit que les paysans figurant sur le tableau n’étaient pas simplement en prière suite à l’Angélus, mais qu’ils se recueillaient devant un petit cercueil. En 1963, sous son insistance, Le Louvre fait radiographier le tableau, ce qui révèle, à la place du panier, un caisson noir, que le peintre surréaliste interprète comme le cercueil d’un enfant de 6 ans.
Il lui a en outre inspiré ses tableaux L’Angélus architectonique de Millet et Réminiscence archéologique de l’Angélus de Millet.
Salvador Dalí, Le Mythe tragique de l’Angélus de Millet (1938), Allia, réédité en 2011 (ISBN 9782844854186)

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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