couverture du livre Kounellis, 1991Notre réponse du 08/12/2016

Vous cherchez des ressources en ligne apparemment mais sachez qu’en venant à la Bpi, vous pourrez consulter 36 documents sur/et de Jannis Kounellis dont cet ouvrage et 17 articles de presse de notre base Bpi-doc uniquement consultable sur place. Toujours à la Bpi, vous pourrez consulter les articles récents à propos de l’exposition à la Monnaie de Paris ainsi que le catalogue de l’exposition.

Kounellis
Moure, Gloria, Autre(s) auteur(s) avec des textes de Bruno Corà, Jean-Louis Froment, Rudi Fuchs… [et al.] Editeur Ed. Cercle d’Art, 1991
Bibliogr. p. 252-296 Les oeuvres et les écrits complets de l’artiste grec né en 1936. Prix spécial mai du livre d’art
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=750190%3B5%3B0

Pour démarrer la recherche, voici la copie du début de l’article de l’Encyclopaedia universalis :
Alain JOUFFROY, « KOUNELLIS JANNIS (1936- ) ». In Universalis éducation [en ligne]. Encyclopædia Universalis, consulté le 8 décembre 2016. Disponible sur http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/jannis-kounellis/
KOUNELLIS JANNIS (1936- )
Composition de l’article : 2 pages imprimées

Créateur pictural plutôt que peintre, Jannis Kounellis utilise les moyens de l’art pour dire quelque chose qui le transgresse et nie en tout cas le caractère gratuit, superficiel, non historique et non idéologique de l’art : chacune de ses œuvres tente de mettre au jour une problématique de sens.
Grec d’origine, il est né en 1936 au Pirée, et s’étant installé en 1956 à Rome, il y a d’abord subi — à cause de leur radicalisme formel — la fascination d’Alberto Burri (tableaux en toiles à sac) et de Fontana (tableaux monochromes fendus au rasoir). Dans ses premières œuvres, il a peint de grandes lettres noires et des symboles, et cela avec succès jusqu’en 1963. Aussitôt que lui fut reconnu un « style » personnel, et pour ne pas tomber dans le piège trop commun de la production en série d’œuvres identiques, Kounellis a changé de moyens techniques et fut l’un des premiers artistes, en même temps que ses amis de l’Arte povera, à mettre en scène des matériaux bruts comme la tôle, le charbon, la laine, les pierres, les sacs de café, les vieux morceaux de bois, les cheveux, mais aussi un perroquet ou des chevaux vivants qu’il a exhibés en 1969, transformant — et pas seulement par un jeu de mots sarcastique — la galerie l’Attico, à Rome, en écurie. Mais il ne s’est pas arrêté à ce jeu facile, et qui n’a eu que trop d’adeptes, de la récupération « artistique » des matériaux bruts. Jannis Kounellis est, en effet, un théoricien et un écrivain autant qu’un artiste. Chez lui, les intentions culturelles prédéterminent les formes de ses œuvres, comme si sa plus grande inquiétude était de voir ces dernières se dissoudre, se confondre, avec un simple nihilisme….
Alain JOUFFROY

La notice biographique de cet artiste dans la base Oxford art online (langue anglaise) consultable à la Bpi :
Kounellis, Jannis
(b Peiraeus, 21 March 1936).

Greek painter, performance artist and sculptor, active in Italy. He studied in art college in Athens until 1956 and then went to Italy. He settled in Rome, studying at the Accademia di Belle Arti, where he was particularly influenced by the non-figurative painting of Alberto Burri. From 1958 to 1960 he produced Alphabets, expanses of colour with letters, numbers, typographical symbols and road markings superimposed (e.g. Z.44, 1960; Rome, G.N.A. Mod.). Such works clearly demonstrated his aim of transcending the poetics of Art informel and pursuing a line of study characterized by contradictory concerns with, on the one hand, the symbols of mass urban and industrial civilization, and on the other, primitive, fundamental, individual values. These were frequently expressed by the artist’s physical participation from 1960 in his own exhibitions at La Tartaruga, thus transforming them into performances where, for example, he would ‘sing’ the numbers and letters painted on the canvases.
Kounellis’s work developed as a spectacular mixture of painting, collages and the staging of installations, ‘environments’, performances and theatrical shows, designed to express the tensions and alienation of contemporary society, and the multiplicity, obscurity and fragmentation of its language. From 1967 he became associated with ARTE POVERA, and his work was characterized by the juxtaposition of objects, materials and actions that were both physically and culturally antithetical to one another. These included raw materials such as stone, cotton, wool and coal, and objets trouvés such as bed-frames, doors and, since 1969, shelves. He also used fire, soot and smoke in his installations and in 1969 brought live horses into the Galleria L’Attico in Rome, stressing the fragmentation of modern society by also introducing elements of traditional culture, such as the music of Mozart and, from 1975, casts of Classical sculptures. His experimentation with unorthodox combinations of materials continued into the 1980s (e.g. Untitled, steel panels, burlap sacks and lit propane gas torches, 1985; Bordeaux, Cent. A. Plast. Contemp.).
Writings
‘Pensieri e osservazioni’, Marcatré, 43–5 (1968), pp. 230–37
Bibliography
Kounellis (exh. cat., ed. S. Pagé; Paris, Mus. A. Mod. Ville Paris, 1980)
Jannis Kounellis (exh. cat., ed. G. Celant; Rimini, Mus. Com., 1983)
Jannis Kounellis (exh. cat., ed. M. J. Jacob; Chicago, IL, Mus. Contemp. A., 1986)

Le dossier consacré à l’Arte povera sur le site du MNAM

A toutes fins utiles car je suppose que vous l’avez déjà consulté, le dossier proposé sur Kounellis par la Monnaie de Paris

Article en ligne :
Vie des Arts: ‘Jannis Kounellis : de l’Arte povera à aujourd’hui’, by Jean Tourangeau, 1988 fichier pdf

Cordialement,

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