D’où provient l’expression : être en odeur de sainteté, merci d’avance

Réponse apportée le 03/08/2010  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse

Bonjour,

Trouvé par un Dictionnaire d’expressions françaises , je cite :

« Être en odeur de sainteté »
Signification
– Être dans les bonnes grâces de Dieu, avoir de la chance.

Origine
La croyance catholique ancienne rapporte que la sépulture des saints répand une odeur suave qui les distingue des autres cadavres. Aujourd’hui, les vivants se sont approprié cette expression pour qualifier un être qui a les faveurs divines et par extension qui est dans les bonnes grâces de quelqu’un.

Cordialement,

Eurêkoi – Bpi (Bibliothèque publique d’information)
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1 commentaire pour “D’où provient l’expression : être en odeur de sainteté, merci d’avance”

  1. La croyance catholique (et pas seulement, aussi orthodoxe ou même dans d’autres traditions religieuses) ancienne (et moderne) ne rapporte pas toujours, mais parfois, que certains saints ont pu émettre une odeur suave juste après leur mort. C’est là seulement une origine de l’expression. D’où un sens uniquement allégorique de l’expression, qui signifie d’abord avoir une vie particulièrement proche de la conformité à la volonté divine, une vie parfaite du point de vue spirituel, avoir une vie sainte reconnue par l’Eglise ou par les autres. « Mourir en odeur de sainteté » signifie ainsi pouvoir être reconnu comme un saint par l’Eglise ou par les hommes. D’où par glissement le sens ordinaire profane: « être dans les bonnes grâces de quelqu’un ou d’un groupe ». A ma connaissance, le sens d’origine chrétienne « d’être dans les faveurs ou les bonnes grâces de Dieu » n’est pas attesté en tant que tel; l’expression est prise du côté du jugement des hommes et pas de Dieu, même si en conséquence, d’un point de vue chrétien, la personne en odeur de sainteté est telle parce qu’elle s’est conformée à la volonté divine, et donc a reçu pour cela (et non en conséquence de cela, le don de Dieu étant premier et gratuit au sein même de l’acte libre de l’homme) de lui le don de sa vie, de sa sainteté, de son amour, de sa faveur.

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