Des romans proches de « My Absolute Darling »

Médiathèque de Levallois

Couverture du roman "My Absolute Darling" de Gabriel Tallent

Vous aviez aimé « My Absolute Darling », ce premier roman poignant de Gabriel Tallent qui a marqué l’année 2017 ? Voici une sélection de romans pour vous !

image_pdfimage_print

Dans la forêt

Publication:

Auteur(s): Jean Hegland

Éditeur(s): Gallmeister

Traducteur(s): Josette Chicheportiche

Résumé :

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses.

L’avis du bibliothécaire

Ce récit post-apocalyptique ou le monde n’est plus ce qu’il était est paru il y a vingt ans aux États-Unis mais demeure toujours d’actualité et fait preuve d’une originalité et d’une richesse incomparables.

La Route

Publication:

Auteur(s): Cormac McCarthy

Éditeur(s): Editions de Noyelles, Seuil, Éditions de l'Olivier

Traducteur(s): François Hirsch

Résumé :

L’apocalypse a eu lieu. Le monde est couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route. Ils doivent affronter le temps mais aussi l’homme.

L’avis du bibliothécaire

Prix Pulitzer 2007, adapté au cinéma en 2009.

Une histoire des loups

Publication:

Auteur(s): Emily Fridlund

Éditeur(s): Gallmeister

Traducteur(s): Juliane Nivelt

Résumé :

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

L’avis du bibliothécaire

Un premier roman noir, tragique, original à l’ambiance pesante.

Résine

Publication:

Auteur(s): Ane Riel

Éditeur(s): Seuil

Traducteur(s): Terje Sinding

Résumé :

Une presqu’île, aux confins d’un pays du Nord. C’est là que vit la famille Haarder, dans un isolement total. Jens a hérité de son père la passion des arbres, et surtout du liquide précieux qui coule dans leurs veines – la résine, aux capacités de préservation étonnantes. Alors que le malheur ne cesse de frapper à la porte des Haarder, Jens, obsédé par l’idée de protéger sa famille contre le monde extérieur qui n’est pour lui que danger et hostilité, va peu à peu se barricader, bâtir autour de la maison une véritable forteresse, composée d’un capharnaüm d’objets trouvés ou mis au rebut, et séquestrer sa femme et sa fille. Du fond de la benne où il l’a confinée, Liv observe son père sombrer dans la folie – mais l’amour aveugle qu’elle lui porte va faire d’elle la complice de ses actes de plus en plus barbares, jusqu’au point de non-retour.

L’avis du bibliothécaire

Lauréat du prix Clé de Verre (prix littéraire annuel récompensant un roman policier scandinave) en 2016, ce second roman d’Ane Riel (le premier traduit en français) devrait ravir les amateurs de polars nordiques.

Et toujours les forêts

Publication:

Auteur(s): Sandrine Collette

Éditeur(s): Éditions JC Lattès

Résumé :

Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence. À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

L’avis du bibliothécaire

Une grande réussite que ce roman post-apocalyptique.

La Constellation du chien

Publication:

Auteur(s): Peter Heller

Éditeur(s): Actes Sud

Traducteur(s): Céline Leroy

Résumé :

Quelque part dans le Colorado, neuf ans après la Fin de Toute Chose, dans le sillage du désastre. L’art de survivre est devenu un sport extrême, un jeu de massacre. Soumis aux circonstances hostiles, Hig, doux rêveur tendance chasse, pêche et poésie chinoise, fait équipe avec Bangley, vieux cow-boy chatouilleux de la gâchette. Une routine de l’enfer. Bangley défend la baraque comme un camp retranché. Hig “sécurise le périmètre”, à coups de méthodiques vols de surveillance à bord de “la Bête”, solide petit Cessna 182 de 1956 toujours opérationnel. Partage des compétences et respect mutuel acquis à force de se sauver mutuellement la vie, ils ont fini par constituer un vieux couple tout en virilité bourrue et interdépendance pudique. Mais l’homme est ainsi fait que, tant qu’il est en vie, il continue à chercher plus loin, à vouloir connaître la suite. À la fois captivant roman d’aventures, grand huit des émotions humaines, hymne à la douloureuse beauté de la nature et pure révélation littéraire, La Constellation du Chien est tour à tour contemplatif et haletant, déchirant et hilarant. Peter Heller orchestre son premier roman comme une virée de la dernière chance pleine de surprises, une réflexion sur la création autant que sur la destruction. Lumineuse et rocailleuse, son écriture semble réapprivoiser le monde à travers la reconquête du langage – comme si pour se sauver, l’humain devait avant tout recouvrer l’art de (se) raconter.

L’avis du bibliothécaire

Un roman post-apocalyptique poétique.

Film, roman, BD, série... Nous sommes là pour vous aider à choisir.

Vous pourriez aussi aimer

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *