qui ressemblerait à un appareil photographique et pourrait tourner les pages automatiquement grâce à des doigts mécaniques palpeurs? La Bibliothèque Nationale de France effectue actuellement ce travail massivement.

Réponse apportée le  01/23/2015 par MARSEILLE BMVR de l’Alcazar – littérature jeunesse, bandes dessinées anciennes
Suite à votre question sur « le procédé de reprographie utilisé pour scanner la totalité d’un ouvrage « , la BMVR de Marseille vous propose les informations suivantes.

L’exemple de la BNF est illustré dans l’article intitulé « Les bibliothèques numériques face aux contraintes techniques « , paru dans la revue en ligne JDN Solutions (http//www.journaldunet.com/solutions/0601/060130_bibliotheques-numeriques..html) et dont voici quelques extraits :
« Réveillés par Google à grands renforts de publicité, les grands projets de numérisation de documents en masse rentrent en phase industrielle. Mais les coûts restent pour le moment très élevés. (30/01/2006)
Les bibliothèques numériques face aux contraintes techniques.
Celui de la BNF (Bibliothèque nationale de France) porte le nom de Gallica … Le scanner tourne-page de Kirtas peut, par exemple, sur des livres anciens, …  »
[…] « … 4digitalbooks : Au même titre que Kirtas Technologie, 4digitalbooks est un fabricant de scanner « tourne pages ». Le Ditizing Line qu’il propose a été réalisé avec la société I2S, chargée de la partie optique. Six de ces scanners sont utilisés dans le monde : quatre d’eux sont chez Infotechnique en Alsace, un autre à la bibliothèque universitaire de Stanford en Californie et le dernier dans celle de Southampton, en Angleterre. Les scanners « tourne pages » conviennent aussi bien pour les livres anciens que récents, quelle que soit leur taille et leur texture. La cadence est de 1 500 pages à l’heure et le Ditizing Line est commercialisé à environ 300 000 euros. »

Le site « clubic.com » vous donne en exemple le Bookscann de la Société Kirtas :
http//www.clubic.com/article-29049-3-visite-d-une-usine-tourne-pages.html

« Kirtas Technologie n’est pas un énième concurrent ayant la volonté de se lancer dans la bataille de la numérisation. Kirtas est en fait uniquement un industriel fabriquant des scanners, et le premier à avoir mis au point des modèles qui tournent les pages automatiquement. Mais Kirtas s’est récemment fait connaître plus largement, en se posant de façon un peu exagérée comme un concurrent à Google Print. Ce qui est sûr, c’est que cet industriel vise le marché européen.
Les « Bookscan » qu’il propose ont comme atout d’être mobiles et plutôt légers (84 x 76 x 122 cm pour 77 kilos). Les bibliothèques pourront s’en équiper, ce qui n’est pas le cas des DigitalBook. Mais la contrepartie de cette compacité est que la machine est limitée aux formats compris entre le 11 x 17 et 27 x 35 cm. Pour la numérisation, l’ouvrage est placé dans un berceau. La machine se charge de tourner les pages tandis qu’un système de miroir permet de scanner les pages de droite et de gauche sans avoir à bouger la caméra digitale. Le Bookscan numérise en 300 ou 600 dpi, restitue des fichiers Tiff, Jpeg ou PDF et dispose d’un système de reconnaissance optique pour 177 langues. Chaque Bookscan est commercialisé autour de 120 000 euros, et la cadence annoncée est de 1 200 pages numérisées à l’heure. Actuellement, plus de 20 Bookscan ont déjà été vendus. »

Cordialement,
Eurêkoi
le Service de réponses à distance
de la BMVR de Marseille
http//www.bmvr.marseille.fr

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