Notre réponse du 29/04/2016

Nous vous conseillons les ouvrages suivants multi-cités dans les différentes bibliographies que nous avons consultées :
Le Livre de l’amateur de Bière,  Berger Christian & Duboë-Laurence Philippe , Paris: Laffont, 232p, 1985

Dictionnaire historique de la brasserie française du 20e siècle, Robert Dutin, , 2003

La Bière. Son histoire, sa fabrication et sa dégustation, Claude Boivin, , Lac Beauport, Arion Éditions,‎ 2005

La Bière et la brasserie, Claude Bourgeois, PUF, 1998.

La Bière, Katherine Khodorowsky et Hervé Robert, , 2002.

L’encyclopédie de la bière, Roger Protz, 2010 ;

Des articles consultés à partir du portail Cairn :

« De céréales et d’eau », Philippe Voluer,  Terrain [En ligne], 13 | octobre 1989, mis en ligne le 17 juillet 2007, consulté le 29 avril 2016. URL : http://terrain.revues.org/2962
« Longtemps artisanale, la fabrication de la bière ne s’est vraiment développée qu’à partir de 1870 et devait donner ce que l’on pourrait appeler « le siècle de la bière », jusque dans les années 70. En effet, les années suivant la fin du Second Empire nous ont apporté, entre autres, le développement des « brasseries agricoles », la création d’un nouveau produit et l’utilisation de nouvelles techniques industrielles. »
Extrait des notes : Décrets du 28 juillet 1908. Ce texte, remplaçant la loi de 1816, très controversée par les brasseurs, a jeté les bases de la brasserie moderne en France.
3 Au xixe siècle, les brasseries ne fabriquaient que des bières de fermentation haute (bières peu gazeuses, troubles, instables, brassées en petites quantités et livrées dans des fûts de 100-120 litres). A partir de 1852, apparut en France la bière de fermentation basse, utilisant le froid naturel puis industriel pour une fermentation et une garde de deux ou trois mois, et donnant des bières plus gazeuses, limpides, livrées en bouteilles…

 « Brasseurs de bière, brasseurs d’affaires. Entrepreneuriat brassicole et dynamisme industriel lyonnais du XIXème siècle. », · Thinon Romain, Marché et organisations 2/2015 (n° 23) , p. 215-230
URL : www.cairn.info/revue-marche-et-organisations-2015-2-page-215.htm.

 « La bière en Alsace »,  François Entz, Revue d’Alsace [En ligne], 137 | 2011, mis en ligne le 01 septembre 2014, consulté le 28 avril 2016. URL : http://alsace.revues.org/1212

Un site personnel bien renseigné :

L’histoire de la bière – Acratie de Michel Antony, fichier pdf, histoire classée par date avec des noms pouvant permettre de rebondir

Législation :

 » Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle que l’utilisation des plantes a été limitée en France. Par le décret du 30 mai 1899, le législateur a interdit tous produits naturels et produits chimiques, à l’exception des mélasses, maltoses, glucoses, de la maltine, des caramels et des sucs végétaux (ce qui semble autoriser toutes les plantes). C’est surtout le décret du 28 juillet 1908 qui définira pour longtemps la fabrication et la composition de la bière, considérée comme « une boisson obtenue par la fermentation alcoolique d’un moût fabriqué avec du houblon et du malt d’orge, pur ou associé à d’autres céréales… » (pour 30 % au plus de son poids, des matières amylacées, du sucre inverti ou du glucose). Le décret du 1er avril 1992 autorise désormais le retour à l’ancienne pratique, mais il introduit surtout la notion de « bière à… » (c’est à dire aromatisée par macération de jus de fruits ou de légumes, de jus concentrés de fruits ou de légumes, d’extraits végétaux) et la dénomination de « bière aromatisée à… » (aromatisée avec des arômes). » http://www.lachoulette.com/bd/docu/3.pdf

Décret du 28 juillet 1908 pris pour l’application de la loi du 1er du 1er août 1905 sur la répression des fraudes en ce qui concerne les bières

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Publique d’Information

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