Notre réponse du 5 mars 2015 :

Vous avez tout à fait raison, Nicolas de Staël peignait parfois sur d’autres matériaux que la toile ou le carton. Pour vous répondre, j’ai consulté Nicolas de Staël : catalogue raisonné de l’oeuvre peint; par Françoise De Staël,  Ides et Calendes, 1997 et en particulier la Table des illustrations page 657 du catalogue raisonné.

Un relevé, œuvre par œuvre, sur les trois premières pages donne le résultat suivant, soit 6 tableaux sur 126 peints sur bois, panneau ou contreplaqué, soit une proportion de 5% environ…

Voir liste (les chiffres correspondent à la numérotation des œuvres) :

6 – Pont de Bercy, 1939, 55x66cm, huile sur contreplaqué

34 – Homme debout, vers 1944, 172 x 60 cm, huile sur panneau

39 – Astronomie-composition, 1944, 103×240 cm, huile sur bois

62 – Composition, 1946, 60×49 cm, huile sur contreplaqué

102 – Composition, 1947, 60×50 cm, huile sur bois

104 – Piège, 1947, 61×46 cm, huile sur contreplaqué

Autre exemple, sur 15 oeuvres de petit format intitulées Le Lavandou, peintes en mai-juin 1952, 6 le sont sur contreplaqué, 7 sur carton et 2 seulement sur toile.
On peut relever également des œuvres peintes sur Isorel :

263 – Grande composition bleue, 1950-51, sans date, huile sur Isorel

286 – Composition, 1951,  17×29,7cm, huile sur Isorel

319 – Composition fond blanc, 1951, 150 x 200 cm, huile sur Isorel

325  – Les toits, 1952, 200 x 150 cm, huile sur Isorel

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque publique d’information

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