Couverture du livre En compagnie de BasquiatRéponse apportée le 13/04/2010  par PARIS Bpi, vérifiée le 01/06/2017 

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Une requête combinant * ouvrage de fiction et * public adulte *mot sujet : graffitis donne une dizaine de réponses dont voici les plus intéressantes :

En compagnie de Basquiat
Clement, Jennifer, traduit de l’américain par Dominique Goy-Blanquet
Paris : Denoël, 2003, Collection « Et d’ailleurs »
Collage entre réalité et fiction, ce roman sous forme de scènes rapides relate la rencontre entre Suzanne et Jean-Michel Basquiat, l’un des premiers Noirs à percer dans le domaine artistique des graffitis, milieu alors jusque-là exclusivement blanc : la gloire, le milieu artistique underground du Manhattan des années 80, les drogues dures. Le portrait d’un amour dévastateur.
4ème de couverture :
C’est à New York, alors qu’elle travaille comme serveuse au Night Birds, que Suzanne rencontre Jean-Michel. À part ses lèvres rouges, elle a l’air d’un garçon, d’un cireur de chaussures à grande casquette noire. Il sent le cuir, la peinture à l’huile, la marijuana et ne marche jamais en ligne droite. Jean-Michel, c’est Basquiat, un des premiers artistes graffeurs, et aussi l’un des seuls Noirs à percer dans un milieu exclusivement blanc. Suzanne, qui devient sa muse et sa compagne, raconte sans détour à Jennifer les heures de gloire succédant aux débuts difficiles, les rencontres avec les célébrités underground du Manhattan des années 80, de Warhol à Madonna, mais aussi le cauchemar de la dépendance et la folie d’une sexualité multi-chromatique.
Plus que la biographie d’un amour inattendu, En compagnie de Basquiat s’apparente à un journal où se bousculent, comme des vagues déferlantes, une suite de scènes rapides, de souvenirs, d’états d’âme, de collages. Par cette écriture qui rappelle l’art de Basquiat, Jennifer Clement nous entraîne au cœur du processus de création, en brossant le portrait à vif d’une passion dévastatrice.

Les graffitis de Chambord
Elkaim, Olivia
Grasset, Paris, 2008
Résumé
Trois hommes, trois époques. 2006, Trevor, banquier, souffre de solitude. 1945, Simon, écrivain juif, cherche vainement ses parents à la Libération. 1940, Isaac est résistant et fait partie du réseau Chambord. Dans les galeries du château, il découvre des graffitis. Ce sont ces graffitis, dont certains datent du XVIIe siècle, qui vont mystérieusement rapprocher les trois hommes. Premier roman.

Tatouage à la fraise
Henderson, Lauren, traduit de l’anglais par Aline Sainton
Editeur Points, Paris, 2006, Collection Points, n° 1101

Sam Jones, une jeune artiste anglaise, n’hésite pas à traverser l’Atlantique avec quelques amis lorsqu’on l’invite à venir exposer ses sculptures dans une galerie branchée de New York. Bien décidée à profiter de son séjour pour s’amuser, Sam déchante vite. La galerie a été couverte de graffitis et l’une des animatrices est assassinée dans Central Park. Elle décide d’enquêter sur cette affaire.

Pierrot-la-gravité 
Kôtarô Isaka, traduit du japonais par Corinne Atlan
P. Picquier, Arles, 2015
Izumi travaille pour une société de tests génétiques tandis que son frère Haru nettoie les graffitis de la ville. Ce dernier est né d’un viol subi par sa mère et il s’est construit autour de ce drame. Des événements étranges viennent troubler leur quotidien ; des incendies sont annoncés par des graffitis. Les deux frères décident de mener l’enquête et de percer le mystère de ces signes.

Même recherche mais en roman pour la jeunesse, il y a une seule référence :

Graff’in love
Le Gendre, Nathalie
Editeur Oskar jeunesse, Paris, 2009, Collection Junior
Note Texte en français
Bastien rêve de devenir danseur de hip-hop mais, après un accident de skate-board, il passe le plus clair de son temps à faire des graffitis sur les murs. Nina, quant à elle, danse le hip-hop et vit dans un cocon doré mais sans amour. Les deux adolescents se rencontrent et chacun découvre le talent et la sensibilité de l’autre.

Cordialement,

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