Feel-good japonais

IUT Paris Rive de Seine.

Les étudiants de l’IUT Métiers du livre – Paris Rives de Seine vous conseillent cinq romans japonais sur la reconstruction de soi, des histoires réconfortantes pour découvrir la littérature japonaise tout en douceur.

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La Papeterie Tsubaki

Publication:

Auteur(s): Ito Ogawa

Éditeur(s): Éditions Philippe Picquier

Traducteur(s): Myriam Dartois-Ako

Résumé :

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l’art difficile d’écrire pour les autres. Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l’encre, l’enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligraphie des cartes de vœux, rédige un mot de condoléances pour le décès d’un singe, des lettres d’adieu aussi bien que d’amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin.

L’avis du bibliothécaire

En reprenant la papeterie familiale, Hatako endosse en même temps le métier d’écrivain public. Une activité qui demande de savoir choisir les mots justes ainsi que la plume et le papier adaptés. Les rencontres successives révèlent des personnages attachants et des instants empreints d’émotions. 

La structure, très originale, ajoute un supplément de charme et de poésie au roman.

Retrouvez toute la bienveillance de Hatoko dans La république du bonheur et Lettres d’amour de Kamakura.

Tant que le café est encore chaud

Publication:

Auteur(s): Toshikazu Kawaguchi

Éditeur(s): Albin Michel

Traducteur(s): Miyako Slocombe

Résumé :

A Tokyo se trouve un petit établissement au sujet duquel circulent mille légendes. On raconte notamment qu’en y dégustant un délicieux café, on peut retourner dans le passé. Mais ce voyage comporte des règles : il ne changera pas le présent et dure tant que le café est encore chaud. Quatre femmes vont vivre cette singulière expérience et comprendre que le présent importe davantage que le passé et ses regrets. Comme le café, il faut en savourer chaque gorgée. Vendu à plus d’un million d’exemplaires au Japon, traduit dans plus de trente pays, le roman de Toshikazu Kawaguchi a touché les lecteurs du monde entier. « Un roman extraordinaire sur un café où tout est possible. » Publishers Weekly

L’avis du bibliothécaire

Au café Funiculi Funicula, il est possible de voyager dans le temps à condition que la personne que l’on souhaite revoir se soit déjà rendue dans le café et de s’asseoir à une place précise. Tout en sachant que le présent ne peut en être changé, quatre femmes choisissent de vivre cette expérience. Ce roman, adapté d’une pièce de théâtre, cultive la force des liens qui nous unissent à nos proches et la philosophie du présent.

Le Restaurant des recettes oubliées

Publication:

Auteur(s): Hisashi Kashiwai

Éditeur(s): Nami éditions

Traducteur(s): Alice Hureau

Résumé :

Caché dans les ruelles de Kyoto se trouve le petit restaurant des Kamogawa, d’où s’élèvent d’exquises odeurs de riz cuit, de nabe et de légumes sautés. En plus de délicieux repas faits maison, Nagare et sa fille Koishi proposent une expérience qui sort de l’ordinaire : reproduire un plat que leurs clients ont en mémoire, mais dont la recette est depuis longtemps oubliée. Nabeyaki udon, sushis de maquereau, tonkatsu ou pâtes napolitaines… pour chaque nouveau plat, la famille Kamogawa enquête et propose à ses convives de déguster une nouvelle fois les mets savoureux qui ont marqué leur vie. Et grâce à un soupçon de magie, ces saveurs perdues enfin retrouvées permettent de rêver à de nouveaux départs.

L’avis du bibliothécaire

Pour répondre aux souhaits de certains clients, Koishi enquête sur les circonstances de la dégustation de la recette demandée, son père Nagare la prépare ensuite fidèlement. Le roman loue le bonheur des souvenirs retrouvés et fait de chaque histoire une découverte de la cuisine traditionnelle japonaise.

Si vous avez aimé la série de mangas La cantine de minuit, n’hésitez pas à pousser la porte du restaurant de la famille Kamogawa.

La Librairie Morisaki

Publication:

Auteur(s): Satoshi Yagisawa

Éditeur(s): Hauteville

Traducteur(s): Déborah Pierret-Watanabe

Résumé :

Takako a le cœur brisé lorsque Hideaki, l’homme qu’elle aime, lui annonce ses fiançailles. Dévastée, la jeune femme ne supporte plus de le croiser au travail et démissionne. Takako a bien du mal à remonter la pente… jusqu’au jour où elle reçoit un coup de téléphone de son oncle Satoru, qu’elle n’a pas revu depuis de nombreuses années. L’homme, un peu excentrique, est à la tête d’une vieille librairie d’occasion, implantée à Jinbôchô, le quartier des bouquinistes à Tokyo. Il lui propose de venir l’aider, et même de s’installer au premier étage de la boutique. Voyant enfin l’avenir lui sourire, Takako accepte et découvre parmi tous ces livres un nouveau langage qui lui était jusque-là inconnu…

L’avis du bibliothécaire

Suite à une rupture amoureuse, l’oncle de Takako lui propose de venir travailler dans sa librairie d’occasion. Elle s’y découvre vite une passion pour les livres. Le roman est centré sur le fort lien qui unit cet homme fantaisiste et sa nièce ainsi que sur la transmission de la culture des livres. Les livres, véritable chemin vers la reconstruction.

Le Restaurant de l’amour retrouvé

Publication:

Auteur(s): Ito Ogawa

Éditeur(s): Éditions Philippe Picquier

Traducteur(s): Myriam Dartois-Ako

Résumé :

Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.

L’avis du bibliothécaire

Après un chagrin d’amour, Rinco retourne vivre chez sa mère afin de s’investir dans sa passion, la cuisine, et d’ouvrir un restaurant. Sa mère accepte de l’héberger à condition qu’elle s’occupe de son cochon Hermès. 

Cette bulle apaisante, au rythme lent, est ponctuée par de nombreuses descriptions culinaires qui mettent en lumière la richesse de la gastronomie japonaise. 

Film, roman, BD, série... Nous sommes là pour vous aider à choisir.

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