Je m’intéresse à la construction de l’Union européenne, qui est plutôt basée sur le marché, l’économie. Je cherche avec difficultés des références, des auteurs, qui auraient eu ou qui ont une vision plus culturelle pour l’Europe. Par ailleurs, j’ai lu que Jean Monnet aurait dit que s’il avait fallu tout recommencer, il aurait recommencé par la culture ; mais la source de la citation et son exactitude demeurent floues. Pouvez-vous m’aider ? Merci d’avance !

Réponse apportée le 07/20/2012  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse Nous n’avons pas retrouvé la citation première de Jean Monnet, seulement une citation secondaire de François Mitterrand : « Et la culture, Jean Monnet...

Je suis étudiante en M1 de lettres modernes, mon mémoire consiste à annoter les chroniques de Paul Bourget. Cependant, sur environ 800 citations, quelques unes restent introuvables. J’ai énormément cherché mais je ne trouve pas leur origine. J’espère que vous pourrez m’aidez, je vous remercie par avance. Voila la citation: – Si tous tant que nous sommes, nous marchons aujourd’hui vers un pays nouveau,une littérature nouvelle, c’est que nous avons un peu de leur souffle dans nos voiles. » Citation d’Alphonse Daudet au sujet des frères Goncourt. J’ai retrouvé cette citation dans l’ouvrage de Marcel Sauvage, 1970, Jules et Edmond de Goncourt, précurseurs, p.11,  cependant il n’en donne pas l’origine, et c’est ce que je recherche

Réponse apportée le 03/09/2010  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse Bonjour, J’ai trouvé un passage dans GoogleBooks mais sans doute l’avez vous déjà repéré. Apparement, c’est un propos rapporté. Le narrateur doit...

pouvez vous me donner le titre et l’auteur d’un extrait appris dans le Lagarde et Michard de 6ème dans les années 58. « c’était l’heure si douce au coeur des malheureux, quand le bienfait des dieux après le poids du jour se glisse dans nos veines et nous verse l’oubli des plus cruelles peines Et voici que je crus voir en  songe  Hector… »merci de me renseigner

Réponse apportée le 03/07/2010  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse Bonjour Il s’agit d’une traduction d’un extrait du livre II de l’Eneide de Virgile, dont vous pouvez trouver une version qui fait autorité...

Bonjour, j’aimerais savoir de quel ouvrage est extrait le texte suivant : « Mes derniers malheurs sont si terribles et il me restera désormais si peu de liberté  de vous en instruire que vous apprendrez plutôt par le bruit du monde que par moi quelle sera ma destinée, mais assurez-vous que vous saurez par moi-même, dès que j’y verrai le moindre jour, que je vous aime plus tendrement que jamais et que je vous conserverai mon coeur malgré l’absence et les efforts que l’on fait pour vous l’ôter. Pour reconnaissance d’une tendresse si parfaite, souvenez-vous quelquefois des malheurs que vous me causez ; si ceux que je souffre présentement vous étaient connus, vous auriez horreur des peines d’une malheureuse qui n’est infortunée que parce qu’elle vous aime. Adieu, mon cher. Si l’on mourait de douleur… » Merci d’avance

Réponse apportée le 12/09/2009  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse Bonjour Ce texte a été numérisé, ce qui nous a permis de le retrouver facilement sur google (pour recherche une citation exacte, il faut la mettre entre guillemets,...

Qui dit cette citation : certaines personnes regardent les choses comme elles sont et se demandent « pourquoi » d’autres regardent les choses comme elles devraient être, et se disent « pourquoi pas » merci

Réponse apportée le 12/17/2008  par STRASBOURG Médiathèques de la ville et communauté urbaine – Fonds régional, Illustration, Arts du spectacle (danse) Voici la citation originale :  » Some men see things as they are ; and say « Why? » But I dream things that...

mon père recherche déséspéremment un texte qu’il a appris dans les années 1946-50, à Marseille, sans doute par un enseignant de la région. J’ai quelques bribes de vers à vous fournir (c’est un poème…) – Fougères ! vous souvient-il encore au fond des jours du pauvre être au cri bègue aux doigts gourds qu’était alors celui qui maintenant se nomme de ce nom misérable et magnifique d’homme (…) mais qui le soir ayant bien dévoré sa proie au lieu de s’endormir plein de viande et de joie gardait les yeux ouverts dans la nuit et rêvait rêvait en regardant trembler l’ombre énorme à des choses sans nom, presque sans forme qui tournaient vaguement dans son étroit cerveau. bravo et merci pour votre recherche ! vous êtes impressionnant de talent ! cordialement

Réponse apportée le 03/13/2008  par PARIS Bpi – Actualité, Art moderne, Art contemporain, Presse Bonjour, J’ai retrouvé le texte de ce poème écrit par Fernand Gregh à partir de l’adresse ci-dessous....