Quelles sont les caractéristiques du château de Rochemaux à Charroux ?

Photographie du Château de Rochemaux

Par Robin Poitou [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Notre réponse du 25 août 2016 :

Voici les informations sur le château de Rochemaux présentes sur la base Mérimée du Ministère de la Culture  :

Monuments historiques
Édifice / site : Château de Rochemaux
Localisation : Poitou-Charentes ; Vienne ; Charroux
Lieu-dit : Rochemaux
Dénomination : château
Éléments protégés MH : élévation ; toiture
Époque de construction : 15e siècle ; 17e siècle
Historique : Le château a été construit au 17e siècle sur les bases d’un castel féodal et partagé au 18e siècle entre deux propriétaires. L’un d’eux a fait abattre l’un des pavillons d’angle et transformer la partie restante, en particulier les ouvertures. Il subsiste un bâtiment principal rectangulaire, autrefois central, encadré d’un pavillon carré. Les lucarnes sur route sont de forme variée, à ailerons sculptés. Sur la façade sur cour, la porte d’entrée n’est pas centrale, résultat des transformations du 18e siècle. Le pavillon d’angle restant présente, sur sa face la plus large, des arases de pierre et des contreforts. Le château devait posséder autrefois des ailes partant des pavillons et fermant la cour. Le sous-sol se compose de plusieurs salles agrémentées de cheminées médiévales. Au rez-de-chaussée et à l’étage les cheminées datent du 17e siècle.
Décor : sculpture
Propriété : propriété d’une personne privée
Protection MH : 1982/02/05 : inscrit MH
Les façades et les toitures (cad. A 157) : inscription par arrêté du 5 février 1982

Le site googlebooks vous propose d’autres documents évoquant le château, par exemple :

Bulletin de la Société des antiquaires de l’Ouest et des musées de Poitiers, 1874, voir page 127

Eurékoi – Bibliothèque Sainte-Geneviève

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Je recherche des sites ou des portails sur l’histoire des techniques.

Le bûcheron et ses outils, gravure de Théophile Schuler

Le bûcheron et ses outils, Théophile Schuler (1854) [DP], via BNUS

Notre réponse du 31/08/2017 :

Vous êtes à la recherche de sites ou portails sur l’histoire des techniques. En voici quelques-uns susceptibles de vous intéresser : 

  • Le portail de la bibliothèque numérique du Conservatoire Numérique des Arts et Métiers (CNUM) 
     Celui-ci présente différentes thématiques, typologies ou expositions virtuelles sur ce domaine. Vous pourrez, par exemple, consulter des documents patrimoniaux sur ce sujet (anciens catalogues, images…) grâce à son partenariat avec Gallica (bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France et de ses partenaires).

  • Coéditée par le Centre d’histoire des techniques et de l’environnement du Cnam et la Société des élèves du CDHTE-Cnam, Documents pour l’histoire des techniques est une revue visant à « décrire, [..] analyser et […] interpréter les sources de documentation, [..] animer le débat sur les méthodes de recherche en histoire des techniques et d’informer des travaux en cours ».
  • Dans le domaine des techniques de construction et du bâtiment, Passerelles BnF se présente comme un portail alliant culture générale et histoire de la construction et de l’architecture autour des métiers du bâtiment et des travaux public. Ce projet résulte d’une collaboration entre le CCCA-BTP, la fondation BTP Plus et la Bibliothèque nationale de France.
  • Enfin, vous pouvez également vous référer à la page « Histoire des techniques » de l’encyclopédie libre Wikipédia, elle-même renvoyant à divers ouvrages sur le sujet.

En espérant vous avoir aidé dans vos recherches,

Cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Sainte-Geneviève

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Je voudrais savoir si saint Augustin parle à un moment donné dans son oeuvre de « Montus coagulatus, montus fermentatus » pour évoquer Jésus ou si c’est un fantasme fromager du divin Dali !

tableau, Saint Augustin, Sandro Botticelli, 1480

Saint Augustin, Sandro Botticelli, 1480[Public domain], via Wikimedia Commons

Réponse apportée le 08/20/2014 la BDP Saône-et-Loire et la BSG, modifiée le 20/08/2017

Eurêkoi Bibliothèque Sainte-Geneviève :

J’ai trouvé une réponse à votre question, non sans difficultés, mais je pense être parvenu à réunir tous les éléments pour comprendre le « Parce que Jésus, c’est du fromage » de Dali.
La question a été évoquée par Ronald Hilton, professeur émérite en langues romanes à l’université de Stanford, sur le site de la World Association for International Studies (WAIS).
Cette page (https://wais.stanford.edu/Religion/religion_041122_staugustineconfessions.htm) indique que la citation de Saint-Augustin a été légèrement déformée par Fray Luis lors de la traduction. Selon Hilton, il est question de lait dans les écrits de Saint-Augustin (« that mountain flowing with milk, that fruitful mountain ») plutôt que de fromage. Il indique que ce choix est peut-être lié à la place centrale du fromage dans l’alimentation des contemporains de Fray Luis, mais ça ne reste qu’une supposition.
J’espère que cette réponse vous apportera satisfaction.

Eurêkoi Bibliothèque de Saône-Loire :

Il est probable que Dali ait voulu créer un raccourci surréaliste entre Jésus et le fromage en s’inspirant d’un ouvrage qu’il possédait dans sa bibliothèque personnelle du religieux augustin espagnol Luis de Léon (1528-1591) intitulé « les noms de Jésus » (« De los nombres de Christo ») .
Cet ouvrage est un traité sur les quatorze noms attribués au Christ dans la Bible ; à propos du nom “montagne”, Luis de Léon mentionne un commentaire de Saint-Augustin sur des écrits de Saint-Paul : « Montus coagulatus, montus fermentatus ».
Dans l’esprit du langage imagé et symbolique du mystique espagnol ainsi que dans la tradition biblique ancrée dans la culture juive (importance des références pastorales liées à l’élevage du mouton ou de la chèvre, le lait y étant synonyme de richesse) la montagne de Dieu est une montagne d’abondance et de paix fertilisée par le ferment (la présure : coagulum en latin) de la grâce divine, plusieurs expressions bibliques évoquent cette idée :
« mons incaseatus », « mons coagulatus », «mons pinguis »…

Voici également un extrait d’un colloque international présenté le 2 octobre 2003 à l’Université catholique de Louvain : Jardins et naissance dans les Confessions de saint Augustin par Paul-Augustin Deproost*

« In horto ad ortum : jardins et naissance dans les Confessions de saint Augustin » par Paul-Augustin Deproost », on y mentionne notamment le séjour de Saint Augustin dans le domaine des préalpes milanaises de son ami le grammairien Verecundus, en 386 ou 387, il y vécut une période de paix, de félicité et d’abondance qu’il compare au paradis, la montagne de Dieu.
On trouve la mention de ce séjour dans les Confessions (IX,3,5) : « Fidelis promissor reddis Verecundo pro rure illo eius Cassiciaco, ubi ab aestu saeculi requieuimus in te, amoenitatem sempiterne uirentis paradisi tui, quoniam dimisisti ei peccata super terram in monte incaseato, monte tuo, monte uberi. » :
« …La terre d’en bas et celle d’en haut sont, du reste, confondues dans la suite de la phrase, car Verecundus s’est vu absous de ses péchés « sur la terre dans la montagne fromagée, ta montagne, la montagne d’abondance ». La montagne en question est celle qu’habite le Seigneur dans le Psaume 67, 16, où le « mons incaseatus » est le correspondant vieux-latin du « mons coagulatus » de la Vulgate ; amenée par un jeu rhétorique avec le nom de Cassiciacum, cette citation biblique inscrit la montagne du Seigneur dans l’univers géorgique et fertile de la propriété montagneuse de Verecundus, où Augustin s’est retiré. Entendu dans cette perspective symbolique et dans le fil de la citation biblique, le « rus Cassiciacum » est le lieu du repos et de l’abondance, la « patrie de la paix » qu’observait Augustin, sans trouver le chemin qui y conduisait… »

Voici la traduction du dictionnaire latin/français Gaffiot pour les mots :

« caseatus » : où il y a du fromage. Fig. : gras, fertile

« Coagulo » : coaguler, figer, épaissir un liquide « lac coagulatur in caseum » : le lait se forme en fromage.
AUG . Psalm 75,8 : établir la paix
« Coagulum » : présure, lait caillé. Fig. : ce qui réunit, qui rassemble

Nous vous proposons pour le plaisir un extrait des Archives de l’INA :
-Dali s’exprimant sur “le Christ, c’est du fromage” lors d’une émission radiophonique du 30 septembre 1961 :
http://player.ina.fr/player/embed/I00008167/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/460/259>

Cordialement,
Eurêkoi – MACON BDP Saône-et-Loire

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Je cherche des ouvrages sur le champignon et sa représentation dans l’art, la société, la culture… pour une revue…

Photographie de champignons rouges à pois

CC0 Public Domain, via Pixabay

Club Sandwich est une revue papier indépendante qui consacre chacun de ses numéros à un aliment et à sa représentation dans la société et dans la culture. Club Sandwich est un objet hybride entre journalisme, art et création contemporaine. Le premier numéro dédié à l’oeuf a paru en mars 2017. Le deuxième numéro est en préparation et sera consacré au CHAMPIGNON.

Notre réponse du 09/06/2017

Voici quelques pistes à explorer dans le cadre de votre recherche :

Sciences et techniques

Pour l’aspect scientifique des champignons, lié à la nature, vous pouvez consulter

Le monde fascinant des champignons
Félix Labhardt et Till Reinhard Lohmeyer
Nathan 2002
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1181109%3B5%3B0

Dans le domaine culinaire, vous pouvez feuilleter l’ouvrage de Régis Marcon, chef étoilé dont le champignon constitue un élément essentiel de sa cuisine :

Champignons Régis Marcon
La Martinière 2013
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1181109%3B5%3B0

Culture

De manière symbolique, le champignon est associé à la bombe atomique comme le présente cet ouvrage :

Mémoires d’un champignon : penser Hiroshima Barthélémy Courmont
Lemieux éditeur 2016
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=1342032%3B5%3B0

Culturellement, le champignon est également associé aux substances hallucinogènes ou mystérieuses:

Alice au pays des merveilles
Lewis Carrol
Gallimard 1980
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=28004%3B5%3B0

Tintin : L’Etoile mystérieuse
Hergé
Casterman 1974
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41654138m

Enfin, la culture pop c’est aussi approprié le champignon comme en témoigne le champignon de l’univers du jeu vidéo Mario Bross : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_personnages_de_Mario

ou l’univers du peintre Takashi Murakami, notamment sa toile Super Nova:

Murakami Versailles : exposition, Château de Versailles.
Beaux-arts éditions 2010
http://catalogue.bpi.fr/permalien/document?doc=986879%3B5%3B0

En espérant avoir répondu à votre question,
bien cordialement,

Eurêkoi – Bibliothèque Sainte-Geneviève

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J’aimerais trouver des informations précises sur la société des 33 (ou groupe des XXXIII) fondée à l’initiative de la galerie Georges Petit en 1887. Je n’arrive pas à mettre la main sur la totalité des noms des membres de ce groupe éphémère qui dura 2 ans. Les plus connus sont Odilon Redon, Jacques Emile Blanche. J’aimerais aussi connaitre leur proximité avec la société belge des XX dont plusieurs membres sont communs.

Réponse apportée le 11/20/2012  par PARIS Bibliothèque Sainte Geneviève – Histoire, Pays nordiques, Art 19e et 20e siècle, Récits de voyages, Psychanalyse, Phil

J’ai trouvé la liste des membres du groupe dans l’ouvrage Les expositions de la galerie Georges Petits (1881-1934) : répertoire des artistes et liste de leurs œuvres de Pierre Sanchez, publié en 2001 aux éditions L’Echelle de Jacob. Vous trouverez les informations reproduites ci-dessous dans le volume 1.

« En janvier 1888, exposition de peintures et de sculptures par 33 artistes français et étrangers.
M. Angrand, Annie Ayrton, Emile Barau, Charlotte Besnard, René Billotte, Jacques-Emile Blanche, Louise Breslau, Louis-Georges Brunet (Richon), Guillaume Charlier, Georges Cresson, E. Dauphin, Georges Desvallières, A.-E. Dinet, Emile Friant, Walter Gay, Paul Gomez, Georges Jeanniot, Viggo Johansen, Fernand Khnopff, H.-Al. Laurent-Desrousseaux, Maurice Lobre, E.-René Ménard, Jean-Marie Michel-Cazin, Ernest Michel-Malherbe, Etienne Moreau-Nélaton, Raphaël de Ochoa, Odilon Redon, Ary Renan, Clémence Roth, Christian Skredsvig, G.-S. Van Strydonck, Théodore Verstraete, Alexis Vollon (fils)

En janvier 1889, eu lieu une seconde exposition réunissant : Ch. Angrand, Annie Ayrton, Emile Barau, Charlotte Besnard, Renée Billote, Jacques-Emile Blanche, Louise Breslau, Louis-Georges Brunet-Richon, Eugène Carrière, Guillaume Charlier, Eugène Dauphine, Maurice Eliot, Auguste Flameng, Emile Friant, Walter Gay, Alexander Harrison, Fernand Khnopff, H.-Al. Laurent-Desrousseaux, A.-M. Lebourg, C. Leroy Saint-Aubert, Ernest Michel-Malherbe, Etienne Moreau-Nélaton, Raphaël de Ochoa, Ary Renan, Clémence Roth, Uhde De, G.-S. Van Strydonck, Théodore Verstraete, Z. Zakarian »

Notez que le prénom de Billote change entre la première et la seconde exposition, sans doute une erreur de saisie.

Pierre Sanchez mentionne deux articles de La Chronique des arts et de la curiosité (du 17.12.1887 et du 5.01.1889). Ceux-ci mentionnent simplement la tenue des deux expositions sans plus de détails. Si vous souhaitez les consulter, vous pouvez le faire en ligne grâce aux versions numérisées proposées par Gallica (depuis ce lien – <http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34421972m/date>).

Je n’ai pas trouvé d’informations relatives à la Société belge des XX.

Pour Eurêkoi, Réponses à distance,

Bibliothèque Sainte-Geneviève
<http://www-bsg.univ-paris1.fr/>
Eurêkoi
<http://www.eurekoi.org/>

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Je voudrais savoir où je peux avoir les règles internationales pour présenter un travail de recherche (typo, bibliographie, marges, présentation, etc….) Sont-ce bien aussi les règles pour l’université française? merci.

Réponse apportée le 10/27/2010  par PARIS Bibliothèque Sainte Geneviève – Histoire, Pays nordiques, Art 19e et 20e siècle, Récits de voyages, Psychanalyse, Phil

Je suppose que votre question porte sur la présentation des thèses. Il n’existe pas de règles de présentation à l’international.

Pour les travaux réalisées dans une université française, vous trouverez joint à ce message le Guide de présentation d’une thèse, réalisé par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche en 2007. Ce guide donne des informations générales pour les travaux réalisés au sein des universités françaises. Il est toutefois bien précisé que chaque université peut définir des règles propres aux écoles doctorales de l’établissement.
(partie 1.2, Comment structurer sa thèse pour faciliter sa diffusion).

http://www.sup.adc.education.fr/bib/acti/these/guidoct.rtf>

Je me tiens à votre disposition si cette réponse ne correspondait pas à votre question ou tout compléments d’informations.

Pour Eurêkoi-Bibliothèque Sainte-Geneviève
Gaël Dauvillier

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