Quelle est l’origine du nom de lieu « Ferrayones » à Villeneuve-Loubet ?

champs avec un olivier

CC0 Public Domain

Notre réponse du 14/04/2017

L’origine provençale du nom « Ferrayonnes » à Villeneuve-Loubet vient du mot Ferragnoun dont voici une définition issue du Dictionnaire provençal/français par S-J. Honnorat (1847) :
« Diminutif de ferraï ou ferralh, étendue de terrain avec peu de murs de soutènement et planté d’oliviers. Plaine sans arbres, qui ne produit que du blé ou des plantes fourragères.« 
 

Eurêkoi – Réseau Co-libris

Date de création: 14/04/2017 10:52     Mis à jour: 14/04/2017 16:53

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Dans quelle mesure les réseaux sociaux sont-ils utiles au développement des liens faibles ?

dessin présentant les logos des réseaux sociaux

CC0 Public Domain, via Pixabay

– Liens faibles au sens de Granovetter (approche sociologique donc)
– Cette analyse serait plutôt actuelle, étant donné du caractère récent de ces réseaux sociaux du type Facebook, Twitter, LinkedIn…
– Dans quelle mesure sont-ils utiles à l’entretien des liens faibles, à leur développement ?
– Ont-ils permis l’évolution de la nature de ces derniers ?
– Comment facilitent-ils la communication entre les individus ?

Notre réponse du 03/04/2015

Pour répondre à votre question, il faut se pencher sur le sujet de la sociologie des réseaux sociaux. Voici deux ouvrages sur le sujet :

Et les réseaux sauveront le monde ?… : essai sur l’idéologie réticulaire / Simon Borel. Lormont : Le bord de l’eau, 2014
Une analyse de la prédominance des réseaux dans le monde. L’auteur présente les idéaux types du discours réticulaire, les liaisons numériques, les rapports des sociétés virtuelles avec celles préexistantes. Il interroge l’ouverture à la gratuité et au don de ces réseaux, ainsi que leurs perspectives d’émancipation, limitées par celles de l’aliénation. ©Electre

L’attention de l’auteur s’est notamment arrêtée sur « deux courants (…) des sciences sociales à l’échelle globale (…), à savoir les sociologies des réseaux sociaux et la force des « liens faibles » d’une part, et la théorie de l’acteur-réseau d’autre part « . (p.59)

Les liaisons numériques : vers une nouvelle sociabilité ? / Antonio A. Casilli. Paris : Éd. du Seuil, 2010. (La couleur des idées)
Nourri d’interviews et de témoignages de blogueurs, d’artistes, d’adeptes du sexe en ligne, de figures de la militance Internet, cet ouvrage montre que la sociabilité du Web se combine de manière multiple et complexe avec les liaisons amoureuses ou amicales, les relations de parenté et les rapports de travail. Comment le Web invente des modalités neuves et fécondes du lien social.
©Electre

En affinant cette recherche avec le terme marketing, vous trouverez cet ouvrage :

Booster sa carrière grâce au réseau
/ H. Bommelaer. Paris : Eyrolles, 2007.
Dans ce livre, l’auteur évoque « la faiblesse des liens forts » et « la force des liens faibles » (p. 18-19)

Vous pouvez également consulter plusieurs bases de données en sciences humaines et sociales :

ISIDORE – Accès aux données et services numériques de SHS
https://www.rechercheisidore.fr/annuaire
L’annuaire vous permet de connaitre les bases de données, réservoirs documentaires, corpus, collections d’ouvrages, de revues, d’images ou de données qui sont moissonnés et indexés par ISIDORE. Ces sources de données, constituées de lots de documents, sont organisées en collections qui correspondent aux éditeurs, bibliothèques ou institutions les diffusant.

En cherchant par discipline [sociologie] puis en entrant les mots-clés « réseaux sociaux », vous trouverez de nombreux documents. N’hésitez pas à affiner votre recherche suivant différents critères (types de ressources, périodes, etc.). Vous y trouverez notamment cet article intéressant :

Granjon Fabien, « Amitiés 2.0. Le lien social sur les sites de réseaux sociaux », Hermès, La Revue, 1/2011 (n° 59), p. 99-104.
URL : http://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2011-1-page-99.htm
Résumé : Dès les premières études sur les usages sociaux des dispositifs télématiques, l’un des chemins empruntés par la recherche fut celui de l’analyse des nouvelles modalités de lien social. Aujourd’hui, le succès des sites de réseaux sociaux relance cet intérêt. La possibilité de constitution de cercles relationnels étendus dont les membres peuvent potentiellement appartenir à des espaces sociaux éloignés des milieux de sociabilité ordinaires a notamment conduit à ce que se développent des recherches portant sur la constitution de ces réseaux d’« Amis », leur morphologie sociale, leur structure topographique ou, plus rarement, sur les motivations et le sens social de ces engagements numériques de soi couplés à des mobilisations d’autrui. S’intéressant au rôle que joue l’informatique connectée dans la construction du lien social, la recherche anglo-saxonne a notamment privilégié des approches s’inspirant des théories du capital social. Cet article rend compte des principaux résultats de ces études et souligne certaines de leurs limites. Quelques pistes de travail qui permettent d’aborder la question du lien social sur les sites de réseaux sociaux depuis des perspectives plus critiques sont également envisagées. 

CAIRN
Cairn propose 415 sources dont des revues importantes en Sciences humaines. La plupart des contenus récents sont en accès réservé, mais certains titres proposent leurs articles en libre accès, tout comme certaines archives. Les bibliothèques universitaires sont en général abonnées à Cairn, ce qui vous permet d’accéder à l’intégralité des contenus en vous rendant à la bibliothèque ou chez vous avec vos identifiants et mots de passe.
L’intérêt de Cairn est également de proposer les livres numérisés, dont les Que-Sais-je chez PUF et des Repères chez la Découverte. Ces petits livres proposent des synthèses. Idéal pour débuter une recherche ou faire le point sur un sujet!
N’oubliez pas également de consulter les numéros de la revue Sciences Humaines, c’est une base de départ très intéressante. Toutes les archives et les numéros récents sont en accessibles depuis les ordinateurs d’une bibliothèque abonnée.

En consultant la base CAIRN avec les mêmes mots-clés, vous pourrez notamment consulter l’article suivant :

Mercanti-Guérin Maria, « Analyse des réseaux sociaux et communautés en ligne : quelles applications en marketing ? »Management & Avenir, 2/2010 (n° 32), p. 132-153.
URL : http://www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2010-2-page-132.htm
DOI : 10.3917/mav.032.0132
Résumé : Dans cet article, l’analyse des réseaux sociaux (ARS) est décrite comme une nouvelle méthodologie d’étude des communautés en ligne. Afin d’amener à une meilleure compréhension de l’ARS, une synthèse des recherches antérieures est proposée. Elle détaille les techniques de collecte de données, les mesures structurelles utilisées (densité, centralité, trou structural…), les propriétés des réseaux, les logiciels existants, les rôles et positions des acteurs. Les apports de l’analyse des réseaux sociaux dans le marketing des communautés en ligne sont mentionnés. Un accent particulier est porté sur les applications empiriques et les développements futurs de ce nouveau champ.

SUDOC : Le catalogue du Système Universitaire de Documentation est le catalogue collectif français réalisé par les bibliothèques et centres de documentation de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il comprend plus de 10 millions de notices bibliographiques qui décrivent tous les types de documents (livres, thèses, revues, ressources électroniques, documents audiovisuels, microformes, cartes, partitions, manuscrits et livres anciens…). Le catalogue Sudoc décrit également les collections de revues et journaux d’environ 2000 établissements documentaires hors enseignement supérieur (bibliothèques municipales, centres de documentation…). Enfin, il a pour mission de recenser l’ensemble des thèses produites en France.

Voici les documents du Sudoc correspondants aux termes de recherche précédents qui peuvent vous aider à répondre au sujet :

Réseaux : L’autre manière de vivre : Les réseaux en dix questions / Marc Halévy. Escalquens : Editions Oxus, impr. 2014
lien vers la notice : http://www.sudoc.fr/183844548

La sociologie des réseaux sociaux / Pierre Mercklé. Paris : La découverte, 2011 (Repères. Sociologie ; 398)
http://www.sudoc.fr/150728174

Les réseaux sociaux professionnels numériques entre nouveaux outils et nouveaux modèles d’interactions professionnelles et sociales / par Sami Djendoubi ; sous la direction de Marie-Joseph Bertini. Mémoire de Master, 2008.
http://www.sudoc.fr/132229072

Nous vous conseillons également d’effectuer des recherches sur des sites spécialisés sur les technologies et les réseaux sociaux tels que InternetActu [blog animé par la rédaction d’InternetActu.net, le média de la Fondation internet nouvelle génération. Hubert Guillaud et Rémi Sussan explorent l’impact des technologies sur la société.]

Vous pourrez y consulter l’article Les liens faibles, moteurs de notre diversité informationnelle ? publié par Hubert Guillaud le 24 janvier 2012. L’auteur de l’article pointe notamment le fait que « Les liens faibles sont les gens les plus influents de nos réseaux sociaux » en citant les expériences des chercheurs de Facebook menés par Eytan Bakshy.

Enfin, en faisant une recherche sur Google avec les termes « sociologie »+ »réseaux sociaux »+ »liens faibles », vous trouverez également plusieurs articles intéressants à consulter :

Réseaux sociaux : « la force des liens faibles » sur le blog Easy High Tech [le blog d’un digital native]. Article mis en ligne le 5 mars 2009, consulté le 02 avril 2015.
https://easyhightech.wordpress.com/2009/03/05/reseaux-sociaux-la-force-des-liens-faibles/

Lusin Bagla-Gökalp, « Quelques approches sociologiques de réseaux sociaux », ASp [En ligne], 27-30 | 2000, mis en ligne le 22 novembre 2010, consulté le 02 avril 2015.
http://asp.revues.org/2118  

 
 

Jean-Pierre Bouchez, « Liens forts et liens faibles une approche distinctive et combinée des communautés de pratique et des réseaux sociaux d’entreprises et de leurs effets » Article mis en ligne sur le blog de l’auteur le 02 mai 2104, consulté le 03 avril 2015.
http://www.jeanpierrebouchez.com/fr/home/289-liens-forts-et-liens-faibles-une-approche-distinctive-et-combinee-des-communautes-de-pratique-et-des-reseaux-sociaux-dentreprises-et-de-leurs-effets

Christine Vaufrey, « La vie en ligne, des liens faibles à l’entre-soi », sur le site Thot Cursus-formation et culture numérique [site dédié à la promotion de la formation et de l’utilisation des outils numériques pour l’éducation et la culture]. Article mis en ligne le 21 mai 2013, consulté le 02 avril 2015. http://cursus.edu/article/20180/vie-ligne-des-liens-faibles-entre/#.WPiCxvnyiUl

Cordialement,

Eurêkoi – Réseau Co-libris

Date de création: 14/04/2017 10:32     Mis à jour: 14/04/2017 16:49
 
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Quel est le plus grand et beau feu d’artifice en France ?

feux d'artifice

[CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

Le feu d artifice d Annecy existe depuis combien de temps ?

Notre réponse du 09/08/2016

Le premier feu d’artifice fut tiré en France en 1606 sur les ordres de Sully, et aujourd’hui le plus grand récurrent en France est celui du Domaine National de Saint-Cloud. Il est d’ailleurs le plus grand d’Europe selon le site web associé :
« Tous les ans, à la rentrée de septembre, au Domaine National de Saint Cloud (92), a lieu le plus grand feu d’artifice d’Europe. C’est un gigantesque spectacle pyrotechnique, qui se déroule ce samedi là, entre 21h et 23h, et qui rassemble jusqu’à 23000 personnes. »
Source : http://www.le-grand-feu.com/ (site consulté le 09/08/16)

Pour répondre à votre question qui concerne également la beauté du feu d’artifice, ce qui est forcément subjectif, nous pouvons toutefois nous appuyer sur quelques critères issus de différentes sources.

Dans  » Le grand livre des feux d’artifice » de Didier Brunel (Paris : CNRS Editions, 2004), l’auteur explique notamment que le secret d’un bouquet final réussi, élément essentiel du spectacle, « repose principalement sur trois facteurs. Tout d’abord le bouquet doit posséder une fin brutale. On doit passer d’un espace entièrement occupé par des effets pyrotechniques à la nuit la plus complète. (…) Ensuite un bouquet final doit être d’une puissance et d’une beauté croissante. (…) Pour finir, le bouquet ne doit présenter aucun temps mort, les effets doivent se succéder à un rythme rapide et soutenu. »
Il est également important de comparer les deux catégories de spectacles, qui peuvent être « muets » (feux d’artifices classiques sans accompagnement musical), ou pyromusicaux. Dans ce dernier cas le feu d’artifice peut être plus impressionnant, notamment lorsque les artificiers réussissent à synchroniser la musique et les effets pyrotechniques.

Nous pouvons également évaluer la qualité d’un feu d’artifice en nous appuyant sur les critères de notation du Concours international de feux d’artifice pyromélodiques de Monaco.

« Créé par la Mairie de Monaco en 1966 à l’occasion des célébrations du centenaire du quartier de Monte-Carlo, l’incontournable Concours international de feux d’artifice pyromélodiques se déroule durant la saison estivale, avec quatre soirées qui jalonnent l’été et embrasent le ciel monégasque. En 1996, pour sa 31ème édition, ce concours pyrotechnique devient en effet pyromélodique. Désormais, le rythme et la mélodie se juxtaposeront aux artifices.
Il s’agit d’un véritable concours primé, le premier créé sur la Côte d’Azur, qui donne lieu chaque année à des spectacles pyrotechniques de très grande qualité. De tous les festivals de feux d’artifice organisés dans le monde, celui de Monte-Carlo est le seul à avoir réuni autant de nations et de concurrents différents. »

Les critères de notation du concours sont les suivants :

1) La conception pyromusicale : qualité et originalité des éléments d’artifice
2) La synchronisation : la précision de la simultanéité entre les effets sonores et les éléments d’artifice
3) Le choix et la variété des couleurs
4) Le choix des musiques
5) L’originalité des tableaux et des pièces
6)L’impression générale : appréciation générale du spectacle
7) Le bouquet final

Vous pouvez enfin consulter un article du magazine Weekendesk recensant les plus beaux feux d’artifice de France, paru le 28 juin 2016 :
http://lemag.weekendesk.fr/article/14-juillet-quels-sont-les-plus-beaux-feux-d-artifice-de-france_a1318/1 (site consulté le 09/08/16).

Concernant le feu d’artifice de la ville d’Annecy, la première fête du lac a été donnée en 1860 en l’honneur de la réunification de la Savoie à la France, avec comme invité Napoléon III.
Source : http://www.tourisme-annecy.net/fete-du-lac-2010-a-annecy-la-machine-a-remonter-le-temps-150-ans-daventures-pyrotechniques-anneciennes.html (site consulté le 09/08/16).

Nous vous conseillons également la lecture d’un autre document pour en savoir plus :

Le ciel en bouquet : l’histoire des feux d’artifice / Stéphane Dirickx. Strasbourg : Hirlé, 2008.
Résumé : Spécialisé dans la réalisation de spectacles pyrotechniques depuis plus de 25 ans, l’auteur retrace l’histoire des feux artifices depuis ses origines au VIIIe siècle. L’ouvrage détaille les étapes de la conception d’un spectacle pyrotechnique : la forme de la commande, l’écriture technique, la scénographie, etc.

Date de création: 14/04/2017 10:55     Mis à jour: 14/04/2017 16:57
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je cherche des corrigés de français au bepc

pour préparer l’épreuve de français au brevet, je veux des textes avec leurs corrigés, des annales de français

Notre réponse du 11/03/2015

En premier lieu je vous invite à découvrir notre ressource en ligne de soutien scolaire Toutapprendre.com. Pour cela connectez-vous au site Co-libris et cliquez sur « En ligne – Autoformation – Toutapprendre.com ». Vous pourrez accéder gratuitement au soutien scolaire de Maxicours avec des cours par niveau et par matières, des exercices corrigés et des annales.
Une fois avoir choisi « Soutien scolaire 3e » puis la matière « Français », vous apercevrez à droite un menu « Ma boîte à outils ». Cliquez alors sur « + d’outils » et vous verrez apparaître les annales disponibles du brevet de français (depuis 1998). Vous pourrez consulter les sujets et retrouver les corrigés sur le site de France-examens.com à cette adresse : http://www.france-examen.com/brevet/annales/francais/

D’autres sites existent pour préparer au mieux le brevet de français. En tapant simplement « annales de français brevet des collèges » dans le moteur de recherche Google, vous trouvez des sites de références intéressants. En voici une sélection :

Eduscol : Portail national des professionnels de l’éducation. Vous trouverez sur ce site des annales 2014 et 2013 ainsi que des éléments pour la correction. Ce site est destiné aux enseignants pour leur donner des pistes de corrections.

Digischool : plateforme mondiale d’accès à l’éducation, cet annuaire éducatif rassemble gratuitement des contenus en ligne du monde entier. Vous y trouverez l’ensemble des sujets corrigés du Brevet depuis 2005 et vous pourrez télécharger chaque annale librement. A chaque fois, les corrigés sont également disponibles.

Kartable : la première encyclopédie scolaire en ligne. Vous pourrez là aussi y trouver des cours par niveau et par matière, des quizz, des méthodes et des exercices corrigés.

L’Académie en ligne : créé en 2009, ce site du Ministère de l’Éducation nationale propose des cours du CP à la Terminale en accès gratuit. Vous pourrez naviguer par niveau et par matière.

Je vous invite également à consulter cet article de la revue L’Etudiant publié le 10.06.2014 par Isabelle Dautresme intitulé « Brevet blanc : une bonne copie de français commentée ». Dans cet article, Frédérique Laroche, professeur de français au collège Jean-Moulin à Chaville (92), explique, exemple de vraie copie de brevet blanc à l’appui, ce que les correcteurs attendent.

Espérant avoir répondu à vos attentes,

Cordialement,

Eurêkoi Réseau Co-libris Réseau des médiathèques de Nancy

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Où puis-je trouver de la documentation sur les jeux olympiques de Berlin en 1936 ? Résultats du lancer de javelot, la tribune des officiels, hébergement des athlètes, mesures de sécurité etc…

Réponse apportée le 01/19/2015  par NANCY (Grand)- Réseau des médiathèques

Tout d’abord en tapant la recherche « jeux olympiques 1936 » sur le catalogue Co-libris, vous trouverez quatre références intéressantes à lire sur le sujet :

Allemagne : XIes jeux olympiques, Berlin 1936, du 1er au 16 aout http://www.reseau-colibris.fr/iguana/www.main.cls?sUrl=search&p=8f0c0890-0416-11e2-9e13-660269be26cd#recordId=1.31368>

Editeur : Berlin (Allemagne) : Reichsbahnzentrale fur den Deutschen Reiseverkehr, Comité de propagande pour les XIes Jeux Olympiques 1936, Comité organisateur des XIes Jeux Olympiques 1936, 1936

NANCY BIBLIOTHÈQUE STANISLAS (DOCUMENTS CONSULTABLES) : Magasins – Fonds de conservation 702 237 (7) – En rayon

Les champions d’Hitler / Benoît Heimermann http://www.reseau-colibris.fr/iguana/www.main.cls?sUrl=search&p=8f0c0890-0416-11e2-9e13-660269be26cd#recordId=1.637288>
Editeur : Paris : Stock, 2014
Résumé : Journaliste sportif, B. Heimermann retrace l’histoire des jeux Olympiques de 1936, organisés à Berlin sous l’égide d’Hitler, qui sont la vitrine de l’idéologie nazie et de sa puissance. A travers le portrait de sportifs allemands, il dépeint un système peu enclin à promouvoir les faibles et les incertains.
Sujet : National-socialisme et sports
LAXOU MÉDIATHÈQUE G.THIRION SECTION ADULTE : Documentaires 796 HEI c – Prêté jusqu’au 14/02/2015

Les Jeux défigurés / Jean-Michel Blaizeau http://www.reseau-colibris.fr/iguana/www.main.cls?sUrl=search&p=8f0c0890-0416-11e2-9e13-660269be26cd#recordId=1.594821>
Editeur : Biarritz : Atlantica, 2000
SAINT-MAX MÉDIATHÈQUE SECTION ADULTE : Documentaires 796.48 BLA – En rayon
Résumé : Août 1936. Les nazis ont ravalé les façades, fait disparaître toute trace d’antisémitisme et préparé avec faste et apparat « leur » olympiade. Une olympiade que les dignitaires du CIO ont livrée, en toute allégeance, à la propagande du nouveau Reich.
La trêve et son illusion de paix rassurent pour un temps les démocraties et les athlètes présents à Berlin, bien qu’à tout moment, les parades militaires ne cessent de faire peser une tension aussi oppressante que prémonitoire…
Si la charte olympique sera transgressée à maintes reprises, la lutte fraternelle de ces 3 959 « chevaliers de la religion athlétique » donnera lieu à des performances sportives exceptionnelles et au premier camouflet infligé à l’idéologie nazie par un athlète noir, Jesse Owens.
Trente athlètes français présents à Berlin témoignent…

Jeux olympiques à Berlin : 1936 / Jean-Marie Brohm http://www.reseau-colibris.fr/iguana/www.main.cls?sUrl=search&p=8f0c0890-0416-11e2-9e13-660269be26cd#recordId=1.197971>
Editeur : Bruxelles : Éditions Complexe, Editeur : [Évry] :[diffusion Presses universitaires de France], 1983
Collection : La Mémoire du siècle ; 25
NANCY BIBLIOTHÈQUE STANISLAS (DOCUMENTS EMPRUNTABLES) : Magasins – Fonds contemporain 411 057 (25) – En rayon

En visitant le site officiel du Mouvement olympique http://www.olympic.org/> , vous pourrez consulter tous les résultats des épreuves grâce à leur moteur de recherche : http://www.olympic.org/fr/berlin-1936-olympiques-ete> .

Sur cette même page est disponible en anglais un rapport http://www.olympic.org/Documents/Reports/Official%20Past%20Games%20Reports/Summer/FRA/1936-Berlin.pdf> extrêmement détaillé de 636 pages sur ces jeux : membres du comité, organisation, préparation, etc. Il existe justement un chapitre sur le village olympique et l’hébergement des athlètes (p.166).

Par ailleurs sur Wikimedia Commons vous retrouvez les résultats des différentes épreuves des Jeux Olympiques de 1936 tels qu’affichés dans le stade olympique de Berlin :

1ère partie : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Tableau_R%C3%A9sultats_JO_1936-1.JPG?uselang.fr

2è partie : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Tableau_R%C3%A9sultats_JO_1936-2.JPG?uselang.fr

Ces images sont libres, vous pouvez donc les réutiliser.

Je vous invite également à effectuer une recherche sur les postes INA de la Bibliothèque Stanislas http://www.inatheque.fr/consultation/centre-de-consultation-nancy.html où vous pourrez consulter les anciennes archives radio depuis 1933. Vous pourrez notamment écouter l’inauguration de la radiodiffusion des Jeux olympiques par Pierre de Coubertin. http://www.inatheque.fr/fonds-audiovisuels.html

Cordialement,

Eurêkoi – réseau Co-Libris

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Pourquoi en Lorraine distribuons-nous aux enfants, des Saint Nicolas en pain d’épices, tandis que la tradition veut qu’ils soient en spéculoos ? Merci d’avance.

Réponse apportée le 11/29/2013  par NANCY (Grand)- Réseau des médiathèques

Voici quelques informations sur la tradition de Saint-Nicolas :

« Le grand Saint Nicolas est, entre autres, le patron des enfants, plus spécialement, des petits garçons, en souvenir de Claudon, Philippe et Jacques, les trois petits enfants de la légende. Ils s’en étaient glaner aux champs, avaient demandé l’hospitalité à un méchant boucher qui les tua, les coupa en morceaux et les mit au saloir comme pourceaux…Au bout de sept ans, Saint Nicolas vint à passer sur les lieux, ressucita les garçons pendant que l’assassin demanandiat pardon. Depuis ce temps, le pain d’épice est en fête le jour de la Saint-Nicolas, de même que de nombreux petits enfants du nord-est de la France. Le pain d’épice-cadeau s’est associé aux premières joies de la vie. Jadis, le 5 décembre, veille de Saint-Nicolas, les chérubins de l’Est de la France avaient pour habitude de guetter la venue du saint ou de déposer leurs sabots dans la cheminée. Le lendemain les enfants sages et sstudieux se voyaient récompensés de friandises et de pains d’épice à son effigie.
En passant la frontière belge ou hollandaise, la pâte à pain d’épice se tranforme en « spéculoos » ou « petits bonshommes » moulés ou découpés à l’emporte pièce. La fabrication de ces petits personnages folkloriques ou traditionnels remonterait au Moyen Âge. Ils sont indissociables des foires et des kermesses flamandes ; ils se retrouvent en Allemagne du Sud avec les « spekulatius ». Leur nom viendrait du latin « speculator » (celui qui voit), surnom de Saint-Nicolas, à l’effigie duquel ils étaient jadis moulés. Certains auteurs pensent qu’ils doivent leur nom aux épices (en latin, species) qui entrent dans leur composition. « 
Réf. : Lise Bésème-Pia.- Le pain d’épice(s)

Cette tradition est confirmée dans l’article Spéculoos de Wikipédia

Le spéculoos, spéculos ou spéculaus (néerlandais: speculaas, flamand: speculoos, allemand: Spekulatius) est un biscuit traditionnel en forme de saint Nicolas consommé lors de l’avent et plus particulièrement lors de la fête de saint Nicolas (le 6 décembre) en Belgique, aux Pays-Bas, dans l’ouest de l’Allemagne (en Rhénanie et en Westphalie) et dans le nord de la France (en Flandre méridionale).

Espérant répondu à votre question. Cordialement .
Eurêkoi – reseau-colibris Nancy

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